En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.
En savoir plus Accepter
Vous êtes dans: Accueil » Archives » Courses 2002 » Grand Prix d'Allemagne » Conférence de presse

Grand Prix d'Allemagne

Hockenheim - Conférence de presse

Dimanche 28 Juillet 2002
16h30
M. Schumacher (Ferrari)
1 Michael Schumacher
(Ferrari F2002)
en 1h27'52"078
J.P. Montoya (Williams)
2 Juan Pablo Montoya
(Williams FW24-BMW)
à 0'10"503
R. Schumacher (Williams)
3 Ralf Schumacher
(Williams FW24-BMW)
à 0'14"466

Les interviews d'après course

A-
A
A+
Question: Lors de la première partie de la course, nous avons noté que vos temps montaient et descendaient. Quelle était la cause de ces fluctuations?
Michael Schumacher: J'ai remarqué que j'avais un petit problème avec mes pneus, et j'ai commencé à les préserver. Cela n'a pas été très réussi, mais à un moment, j'ai attaqué un peu plus, nous étions en plein dans le trafic, et peut-être que j'étais mieux que Ralf dans cette partie. Je ne sais pas quel était son problème, probablement qu'il était un peu plus lent. De toute façon, c'était plus serré à la fin parce qu'il a vraiment augmenté son allure, et je ne le pouvais pas.

Q: Ensuite, dans la seconde partie, vous sembliez vous éloigner progressivement.
MS: Oui, cette seconde partie a été très bonne, les pneus tenaient le coup, et j'ai été capable d'attaquer de manière constante lors des dix derniers tours.

Q: Puis, dans la troisième partie, vous avez contrôlé.
MS: Oui, j'ai juste baissé de rythme, et je n'ai pas trop attaqué, en essayant de garder un écart suffisant.

Q: Et à la fin?
MS: A la fin, il est évident que c'était plus facile, parce que Ralf a dû s'arrêter, et Juan Pablo était un peu plus loin derrière, ce qui m'a permis de ralentir, et de finir en toute sécurité. Vous ne savez pas ce qui peut se passer dans le trafic, et cela aurait pu être plus serré.

Q: Donc, pas d'inquiétudes?
MS: Non, pas vraiment, à part ce problème de cloques sur les pneus, mais j'ai vu que les Michelin semblent avoir eu les mêmes difficultés pour les mêmes raisons. Peut-être avec moins d'impact, je ne sais pas, je n'ai pas tout vu. J'ai juste vu les pneus de Juan Pablo, et ils n'avaient pas meilleure allure que les miens. Sinon, pas de problème particulier excepté cela.

Q: Juan Pablo, est-ce que Kimi vous retenait un peu, avant que vous le dépassiez?
Juan Pablo Montoya: Oui, il m'a fallu quelques tours pour le dépasser, et quand j'ai pu le faire, j'étais juste. J'étais 15 secondes derrière lorsque je l'ai dépassé.

Q: Cela n'a pas été facile de le dépasser?
JPM: Non, je crois que l'équipe avait diminué le régime moteur quand j'étais bloqué derrière Kimi, nous en avons discuté, et nous avons convenu que nous perdions trop de temps, que nous avions besoin de le dépasser. Ils ont donc augmenté le régime moteur, et j'ai pu le dépasser.

Q: Cela a pris du temps?
JPM: Oui, c'était très difficile de le dépasser, parce qu'il semble qu'il disposait d'une bonne accélération en sortie du virage numéro 2, et le seul endroit pour le faire était l'épingle.

Q: Mais même avant de le dépasser, vous étiez côte à côte?
JPM: Oui, c'était très passionnant!

Q: Et quand vous êtes arrivé à Sachskurve, vous deviez bien pensez que ce serait juste?
JPM: Non, vous savez, nous sommes sortis de l'épingle, et il me tenait un peu en arrière, même si j'essayais de le dépasser, il gardait une longueur d'avance sur moi. Il a commis une erreur en allant à l'extérieur de la nouvelle entrée du Stadium, et j'ai pu le passer là. Il a essayé de passer à l'extérieur à cet endroit, mais il n'y a pas assez de place.

Q: Michael a parlé des pneus. Comment étaient les vôtres en course?
JPM: Ils étaient bien. Je ne semble pas avoir souffert de cloques. Ils ont été constants durant toute la course.

Q: Ralf, vous étiez poursuivi par Rubens très tôt. Vous menaçait-il?
Ralf Schumacher: Non. Il est venu près de moi lorsque Trulli m'a un peu retenu, mais cela a été la seule fois où j'ai fait attention à Rubens. J'étais principalement concentré sur le fait de rattraper Michael, et pas de regarder derrière moi.

Q: Vous avez parlé d'un problème avec le moteur qui vous a obligé à repasser au stand. Comment cela vous a-t-il affecté?
RS: Par le fait que j'ai dû rentrer, et perdre la seconde place.

Q: Mais étiez-vous en train de prendre de l'avance sur Juan Pablo à ce moment?
RS: Oui, la course était parfaite, j'ai juste eu un peu de malchance avec ce nouveau circuit, et ensuite, un problème technique. Cela fait partie parfois de la course.

Q: Pouvez-vous nous parler du problème technique que vous avez eu?
RS: Non, vous devrez demander cela à l'équipe.

Q: Mis à part cela, pensez-vous que vous auriez pu vous rapprocher un peu plus de Michael?
RS: Dans la première partie, je dirai oui. Après mon premier arrêt, c'était très bien pendant quelques tours, puis j'ai senti du sous-virage, et j'ai rencontré du trafic. Puis je suis rentré encore, et à la fin, c'était bien, mais cette fois, Michael était trop loin.

Q: Et à propos des pneus dans la troisième partie?
RS: Ils se sont bien comportés. Comme vous l'avez vu, nous n'avons pas changé de pneus, et c'était parfait. Les pneus sont restés stables. Michelin nous a fourni des pneus excellents aujourd'hui.
source: DailyF1.com
.:: Vue du ciel ::.
>> Découvrez ce circuit sur des photos satellite!
globe terrestre • Vous disposez du logiciel Google Earth, cliquez ici.

• Sinon, vous pouvez utiliser Google Map en cliquant ici.
.:: Jeu ::.
>> Le paddock perd la mémoire!
memory • Retrouvez toutes les associations nom + image en retournant les cartes deux par deux!
A vous de jouer...
.:: Publicité ::.