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Tout savoir sur... le circuit |
EN BREF: |
| Quatorzième manche du Championnat du monde 2004 de F1. |
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| Dates: 27, 28 et 29 août. Lieu: Circuit de Spa-Francorchamps. |
| Engagés: 20. Qualifiés: 20. Partants: 20. Classés: 11. |
| Conditions atmosphériques: ciel légèrement nuageux. 20°C dans l'air, 23°C sur la piste et 60% d'humidité. |
| Affluence: ---. |
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LE GRAND PRIX: |
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Année de création du Grand Prix: 1950. |
| Editions disputées à ce jour: 49 (37 à Spa-Francorchamps, 2 à Nivelles et 10 à Zolder). |
| Tracé modifié (version très légèrement rallongée du précédent tracé). |
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| Heure de départ: 14h. |
| Circuit: 6,973 km x 44 tours, soit 306,812 km au total. |
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LES RECORDS:
(basés sur le précédent tracé) |
| Pole position |
Meilleur temps en course |
1'43"726 (moy. 241,837 km/h) par
Michael Schumacher (Ferrari F2002) en 2002. |
1'47"176 (moy. 234,052 km/h) par
Michael Schumacher (Ferrari F2002) en 2002. |
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LE PODIUM 2002: |
| P |
N° |
Pilote |
Ecurie-Moteur |
Pneu |
Temps |
Moyenne |
| 1 |
1. |
Michael Schumacher |
Ferrari F2002 |
(B) |
en 1h21'20"634 |
(226,145 km/h) |
| 2 |
2. |
Rubens Barrichello |
Ferrari F2002 |
(B) |
à 0'01"977 |
(226,053 km/h) |
| 3 |
6. |
Juan-Pablo Montoya |
Williams FW24-BMW |
(M) |
à 0'18"445 |
(225,294 km/h) |
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LES FAITS DE COURSE: |
Pour commencer,
une drôle de nouvelle. L'homme fort de la Formule 1, celui
qui fait et défait les calendriers ne serait pas Bernie Ecclestone,
le grand négociateur du F1 circus, ni même Max Mosley, le
très Britannique président de la FIA. Il s'agirait en fait
de Michael Schumacher. On pourrait croire en effet que l'Allemand
avait commandé lui-même le retour du GP de Belgique et de
son circuit fétiche, à quelques kilomètres des lieux de son
enfance, afin d'y obtenir - comme un symbole - son septième
titre de Champion du monde. Cette hypothèse est d'autant plus
séduisante que Schumache a tout fait pour être sacré en Wallonie.
Il a tout d'abord adopté un rythme de victoires infernal et
jamais vu tout au long de la saison. Puis ce dimanche, il
a opté pour un rythme prudent, à la limite du renoncement
prémédité, afin d'assurer l'essentiel. Le titre.
Snobé l'an dernier pour une triste affaire de législation
anti-tabac, le circuit belge au tracé mythique est ainsi réapparu
cette saison pour le plus grand plaisir des spectateurs, mais
pas forcément des écuries qui ont vu leurs chères voitures
valser, crever, casser et se percuter à tour de rôle. La raison
n'en fût ni la pluie, ni le brouillard, omiprésents durant
les essais mais absents pendant la course. La responsabilité
incombe en partie à l'accident qui a éliminé quatre pilotes
dès la départ après une erreur de Mark Webber dans le premier
virage. Connaissant mal ce circuit exigeant (il y a parcouru
5 tours en 2002), l'Australien a provoqué l'entrée immédiate
de la voiture de sécurité. Les débris restés sur la piste
ont ensuite été à l'origine d'une cascade d'incidents, dont
plusieurs crevaisons, multipliant les arrêts de course tout
en maintenant le suspense par le rapprochement des concurrents.
Dans ce contexte, il fallait être fort habile pour parvenir
à préserver sa machine. Ce que n'ont été ni les BAR-Honda
de Sato (accident, abandon au 1er tour) et Button (crevaison,
29ème), ni les Renault d'Alonso (carter, 11ème) et Trulli
(percuté par Montoya, hors des points), ni les Williams-BMW
de Pizzonia (moteur, 32ème) et Montoya (crevaison, 39ème).
A l'inverse, Kimi Räikkönen a su se faire oublier tout en
étant parvenu en tête au 12ème tour après la... crevaison
de son équipier David Coulthard. De même, Ferrari a fait la
preuve de la fiabilité de ses moteurs en en plaçant quatre
dans les cinq premiers en comptant les Sauber-Petronas de
Massa (4ème) et Fisichella (5ème). Sans forcer, Schumacher
est donc reparti de "chez lui" avec un nouveau souvenir fort
après son premier GP (1991), sa première victoire (1992),
son record absolu de victoires (1998) et son record des victoires
en une saison (2002). |
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