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Tout savoir sur... le circuit |
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EN BREF: |
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| Onzième manche du Championnat du monde 2004 de F1. |
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| Dates: 09, 10 et 11 juillet. Lieu: Circuit de Silverstone. |
| Engagés: 20. Qualifiés: 20. Partants: 20. Classés: 16. |
| Conditions atmosphériques: ciel nuageux. 17°C dans l'air, 30°C sur la piste et 60% d'humidité. |
| Affluence: ---. |
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LE GRAND PRIX: |
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Année de création du Grand Prix: 1950. |
| Editions disputées à ce jour: 54 (37 à Silverstone, 5 à Aintree et 12 à Brands Hatch). |
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| Décalage horaire: GMT +1h (-1h de France, heure d'été). |
| Heure de départ: 13h, heure locale (14h, heure française). |
| Circuit: 5,141 km x 60 tours, soit 308,355 km au total. |
| Décalage avec la ligne de départ: 105 m. |
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LES RECORDS: |
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| Pole position |
Meilleur temps en course |
1'18"998 (moy. 234,279 km/h) par
Juan-Pablo Montoya (Williams FW24-BMW) en 2002. |
1'22"236 (moy. 225,055 km/h) par
Rubens Barrichello (Ferrari F2003-GA) en 2003. |
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LE PODIUM 2003: |
| P |
N° |
Pilote |
Ecurie-Moteur |
Pneu |
Temps |
Moyenne |
| 1 |
2. |
Rubens Barrichello |
Ferrari F2003-GA |
(B) |
en 1h28'37"554 |
(208,757 km/h) |
| 2 |
3. |
Juan-Pablo Montoya |
Williams FW25-BMW |
(M) |
à 0'05"462 |
(208,543 km/h) |
| 3 |
6. |
Kimi Räikkönen |
McLaren MP4/17D-Mercedes |
(M) |
à 0'10"656 |
(208,340 km/h) |
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LES FAITS DE COURSE: |
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La
saison dernière à Silverstone, Rubens Barrichello était
devenu le septième pilote différent à s'imposer en onze
Grands Prix. Public, journalistes, hommes du sérail, tous
s'exclamaient alors devant le renouveau du suspense, donc
du spectacle. Heureux, presque fiers, on s'enivrait de tant
de concurrence. Cette année, au même niveau de la compétition,
ils sont deux, juste deux à avoir remporté une course. Et
encore, l'un, Jarno Trulli, est réduit à la portion congrue
- un succès, même s'il a eu lieu à Monaco, épicentre de
la F1 - quand l'autre, Michael Schumacher, a entamé une
razzia digne d'Attila à la conquête des Balkans. Et si Juan-Pablo
Montoya n'avait pas percuté Schumacher sous le tunnel monégasque,
nous serions peut-être en train de vivre l'une des saisons
les plus passionnantes de l'histoire, à la recherche d'un
inaccessible graal: le Grand Chelem.
Oui mais voilà, Montoya a effectivement percuté Michael
Schumacher à Monaco et il faut aujourd'hui se contenter
de compter les succès de l'Allemand comme d'autres les moutons
pour s'endormir: avec l'impression que cela ne s'arrêtera
jamais. L'Allemand était déjà le premier à avoir atteint
la barre des 60 victoires, puis celle des 70, le voilà aujourd'hui
au niveau des 80, à une hauteur où lui seul sait s'il reste
suffisamment d'oxygène pour oser monter encore. S'il recherchait
de nouveaux défis, l'Allemand en a au moins trouvé un, auquel,
en fait, il pense peut-être depuis longtemps mais qu'il
n'a jamais avoué: le cap des 100 succès. En ce moment, personne
ne peut se dresser sur sa route, pas même Kimi Räikkönen,
feu son meilleur ennemi, dont la nouvelle McLaren MP4/19B-Mercedes,
apparue une semaine plus tôt en France, est une réussite...
encore insuffisante.
Auteur de la pole après avoir dominé les essais libres,
le Finlandais, qui n'avait pas fait mieux qu'une cinquième
place cette saison, termine deuxième, non loin de Schumacher.
Tout s'est joué, comme souvent, lors de la première séance
de ravitaillements. Parti sur une stratégie à trois arrêts,
Räikkönen a pris un départ supersonique avant de rentrer
aux stands au 11ème tour. Schumacher, parti pour s'arrêter
deux fois, a alors accéléré et fait monter l'écart avec
la McLaren à plus de 20 secondes. Ravitaillant au 15ème
tour, il est revenu sur la piste à la première place et
ne l'a plus jamais lâchée. Pilotage parfait et gestion de
course idem, la machine Ferrari a de nouveau frappé et ce
n'est pas le spectaculaire accident de Jarno Trulli, sorti
indemne de sa Renault après être parti en toupie, puis en
tonneaux, nécessitant l'intervention de la safety-car, qui
aura pu changer la donne. C'était juste le moment le plus
chaud d'un week-end très nordique, dans son temps comme
dans ses animateurs.
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