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Tout savoir sur... le circuit |
EN BREF: |
| Onzième manche du Championnat du monde 2005 de F1. |
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| Dates: 08, 09 et 10 juillet. Lieu: Circuit de Silverstone. |
| Engagés: 20. Qualifiés: 20. Partants: 20. Classés: 19. |
| Conditions atmosphériques: ciel ensoleillé. 28°C dans l'air, 45°C sur la piste et 40% d'humidité. |
| Affluence: ---. |
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LE GRAND PRIX: |
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Année de création du Grand Prix: 1950. |
| Editions disputées à ce jour: 55 (38 à Silverstone, 5 à Aintree et 12 à Brands Hatch). |
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| Décalage horaire: GMT +1h (-1h de France, heure d'été). |
| Heure de départ: 13h, heure locale (14h, heure française). |
| Circuit: 5,141 km x 60 tours, soit 308,355 km au total. |
| Décalage avec la ligne de départ: 105 m. |
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LES RECORDS: |
| Pole position |
Meilleur temps en course |
1'18"233 (moy. 236,570 km/h) par
Kimi Räikkönen (McLaren MP4/19B-Mercedes) en 2004. |
1'18"739 (moy. 235,050 km/h) par
Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004. |
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LE PODIUM 2004: |
| P |
N° |
Pilote |
Ecurie-Moteur |
Pneu |
Temps |
Moyenne |
| 1 |
1. |
Michael Schumacher |
Ferrari F2004 |
(B) |
en 1h24'42"700 |
(218,403 km/h) |
| 2 |
6. |
Kimi Räikkönen |
McLaren MP4/19B-Mercedes |
(M) |
à 0'02"130 |
(218,312 km/h) |
| 3 |
2. |
Rubens Barrichello |
Ferrari F2004 |
(B) |
à 0'03"114 |
(218,269 km/h) |
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LES FAITS DE COURSE: |
Si
le Grand Prix de Grande-Bretagne n'a pas brillé par son spectacle,
au moins a-t-il remis le sport au premier plan - et uniquement
le sport - dans un pays frappé par le deuil durant la semaine
de toutes les émotions, des meilleures (choix de Londres pour
les JO 2012) aux pires (les quatre attentats survenus jeudi
dans la capitale). Et comme un symbole surgi de Singapour,
c'est bien une McLaren, soit une monoplace britannique, qui
l'a emporté devant une Renault, une voiture française. Pourtant,
la R25 était bien la plus rapide en piste, ce qui ne lui a
pas permis de l'emporter pour autant. Ce qui sera perçu comme
la suite de cette métaphore olympique par les supporters français,
convaincus à raison que le dossier de Paris 2012 était le
meilleur. Oui mais voilà, comme dans toutes les luttes sportives,
l'important n'est pas d'être le meilleur à un moment, mais
bien le n°1 au bon moment.
A Silverstone, le moment-clé était le départ. C'est à cet
instant précis que Juan-Pablo Montoya a fait la différence
malgré un troisième temps en qualifications qui l'avait relégué
en deuxième ligne. Placé derrière le poleman Fernando Alonso
et le Britannique Jenson Button, auteur d'excellents essais
malgré une douleur très forte à la suite des attentats, le
Colombien a bondi dès l'extinction des feux. C'est d'ailleurs
la seule fois où il a été réellement plus rapide que ses concurrents.
Les McLaren, les Renault et parfois les Ferrari ont tourné
dans des temps similaires (entre 1'21"5 et 1'23" suivant les
quantités d'essence), avec un très léger avantage pour les
Renault. Trop léger cependant pour espérer doubler Montoya
à la régulière. Dans ce contexte, il ne restait plus que les
ravitaillements pour tenter de faire la différence.
Mais Fernando Alonso et le staff de Renault ne sont pas parvenus
à reproduire la tactique de Ferrari et de Michael Schumacher,
grand spécialiste des arrêts soudainement décalés depuis de
nombreuses années. Rêvant de la première place lors de ses
deux retours aux stands, l'Espagnol est toujours reparti derrière
le Colombien, accumulant la frustration. Une double rasade
d'amertume même pour Renault puisque Giancarlo Fisichella,
revenu de la cinquième à la troisième place devant Button
et Barrichello après son premier pit-stop, a calé lors du
suivant. Ce rebondissement, le seul d'une course bien terne,
a fait les affaires de Kimi Räikkönen, auteur d'un retour
supersonique après avoir perdu dix places à la suite d'une
casse-moteur lors des essais - comme lors du Grand Prix de
France. Accumulant les mésaventures, le Finlandais a encore
perdu deux points sur Alonso. Même si la fin de saison est
encore loin, le droopy du plateau n'a plus le droit à l'erreur.
Il va même lui falloir franchement faire la différence dès
le prochain Grand Prix, en Allemagne, s'il veut rêver d'un
premier titre de champion. Tout en espérant que son équipier
Juan-Pablo Montoya continue à si bien jouer les arbitres. |
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