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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 23 Juin 2016

Pirelli annonce ses choix pour les GP de Belgique et du Japon
Lors du Grand Prix de Belgique*, treizième manche de la saison 2016 de Formule 1, organisée du 25 au 28 août sur le circuit de Spa-Francorchamp, Pirelli proposera les trois types de mélanges suivants:

- P Zero Blanc medium
- P Zero Jaune tendres
- P Zero Rouge super-tendres

Voici par ailleurs les pneumatiques choisis par Pirelli pour un usage obligatoire durant certaines phases du Grand Prix:

- Un train de P Zero Blanc medium
- Un train de P Zero Jaune tendres

Chaque pilote aura conservé un train de chaque type pour la course et doit en chausser au moins l'un des deux.

Pneumatiques désignés pour le troisième segment des qualifications (Q3):

- Un train de P Zero Rouge ultra-tendres

Lors du Grand Prix du Japon*, dix-septième manche de la saison 2016 de Formule 1, organisée du 6 au 9 octobre sur le circuit de Suzuka, Pirelli proposera les trois types de mélanges suivants:

- P Zero Orange durs
- P Zero Blanc medium
- P Zero Jaunes tendres

Voici par ailleurs les pneumatiques choisis par Pirelli pour un usage obligatoire durant certaines phases du Grand Prix:

- Deux trains de P Zero Orange durs

Chaque pilote aura conservé un train de chaque type pour la course et doit en chausser au moins l'un des deux.

Pneumatiques désignés pour le troisième segment des qualifications (Q3):

- Un train de P Zero Jaune tendres

En vertu de la réglementation 2016, chaque pilote doit conserver un train du mélange le plus tendre, parmi les trois nominés, pour la Q3. Ces gommes devront être retournées à Pirelli à l'issue de la séance qualificative pour les concurrents classés dans le Top 10. Les autres, comme c'est le cas actuellement, peuvent quant à eux les garder pour la course.

Les équipes sont libres de choisir parmi les 10 trains restants à leur disposition, au nombre de 13 pour le week-end.

* La nouvelle réglementation en matière de pneumatiques impose d'annoncer la sélection 14 semaines avant chaque Grand Prix extra-européen, la limite étant de 8 semaines pour les épreuves organisées en Europe.
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg - Les points, les points et encore les points
Si Force India avait dû se contenter de 8 maigres points après 4 courses cette année, elle s'était ensuite réveillée pour en inscrire 51 entre l'Espagne et l'Azerbaïdjan. Ainsi, avec son équipe solidement installée en 5ème place au Championnat des Constructeurs, Nico Hülkenberg semble confiant.

"Nous voulons continuer à bien faire et consolider notre 5ème place. Mais il reste tout de même 14 courses et c'est encore long. Je pense que nous avons maintenant une voiture capable d'aller chercher le Top 10 sur quasiment chaque course, alors l'objectif sera les points, les points et encore les points."

Après 102 Grands Prix pour le compte d'écuries de milieu de tableau, l'Allemand n'a toujours pas goûté à la victoire.

"J'espère que ça arrivera plus tôt que tard. J'ai appris que beaucoup de choses n'étaient pas de mon ressort en Formule 1. Je peux évidemment avoir une influence sur mes propres performances en piste, mais au-delà de ça il reste beaucoup de facteurs que je ne peux pas contrôler. Je me concentre sur ce que je peux faire mais je suis en F1 depuis quelques années et je vais finir par perdre patience!" ajoute-t-il dans un sourire.

Mais la situation actuelle des petites équipes est-elle juste?

"Je crois que c'est difficile de répondre, parfois oui, parfois non. C'est un sport où de fortes sommes d'argent sont en jeu et quelquefois ça devient assez politique. Alors probablement que ce n'est pas si équitable que ça."
source: Nextgen-Auto.com

Valtteri Bottas au passé, au présent et au futur
Valtteri Bottas a dernièrement apporté beaucoup de points à l'équipe Williams avec son podium au Canada et sa sixième place au Grand Prix d'Europe, et le pilote finlandais nous parle aujourd'hui du travail effectué au sein de son écurie, des difficultés rencontrées cette année et s'ouvre volontiers sur différents sujets.

Bottas apprécie le soutien qu'il reçoit via les réseaux sociaux. Contre toute attente, il s'occupe en personne de la gestion de ses différents comptes.

"Quand c'est positif, je me réjouis car c'est toujours une bonne chose de se sentir soutenu mais quand je fais une mauvaise course, il y a toujours quelques personnes pour râler. Cela me touche beaucoup moins dans ce cas", explique le pilote à Motorsport Total.

Le natif de Nastola a vécu un début de saison compliqué, et il évoque les difficultés qu'il a pu rencontrer lors des premières courses de l'année.

"Prenons Bahreïn: ma voiture a été endommagée en milieu de course. Il manquait une pièce aérodynamique. Cela m'a coûté 0,3 seconde au tour. La même chose est arrivée en Chine. Dans ces cas-là, la notation des pilotes par les médias est difficile."

Il y a un an, l'écurie Williams comptait beaucoup plus de points à ce stade de la saison.

"Ça a été jusque-là pour l'équipe une situation difficile. Nous sommes moins forts que les deux dernières années. La concurrence est plus féroce qu'avant. Pour nous, le podium est important: on en retire de la confiance et l'élan nécessaire pour avoir de meilleurs résultats et la motivation de travailler encore plus dur."

Une nouvelle phase va pouvoir s'ouvrir pour Williams: les prochains Grands Prix proposent des tracés favorables à ses monoplaces.

"Nous savons que nos performances dépendent aussi du circuit. Nos voitures sont très rapides dans les lignes droites, mais nous manquons d'adhérence dans les virages."

Depuis l'an dernier avec les deux duels contre Kimi Räikkönen qui se sont finis avec des crevaisons, les médias parlent volontiers d'une émulation entre les deux compatriotes.*

"La télévision finlandaise se fait beaucoup d'argent sur cette rivalité. Pour moi elle, n'existe pas. Je suis bien sûr en compétition avec tous les pilotes, mais entre Kimi et moi, il n'y a rien de plus qu'avec les autres. Nous essayons tous d'être le meilleur."

Concernant l'avenir, Bottas ne peut rien dire pour le moment.

"Bientôt viendra le moment où les spéculations vont commencer. En tant que pilote, on espère toujours être au courant le plus tôt possible, mais maintenant il est encore trop tôt pour en parler d'avantage."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA aura son mot à dire pour le successeur d'Ecclestone
La FIA aura son mot à dire concernant le ou les successeurs de Bernie Ecclestone à la tête de la promotion commerciale de la Formule 1.

C'est ce qu'a révélé Jean Todt lors de la dernière conférence de presse de la FIA.

"Le promoteur actuel (Ecclestone) a fait un travail extraordinaire pour développer la Formule 1. Cela ne veut pas dire que nous sommes toujours d'accord mais je respecte tout ce qu'il a fait. Bernie a son style, tout le monde en a un", déclare le président de la FIA.

"Il y a aussi un actionnaire principal, CVC, qui est très fort et dispose de businessmen talentueux. Le jour où ils décideront que quelque chose doit changer dans leur portefeuille, je suis convaincu qu'ils sauront comment le faire."

"Ils devront faire une proposition et elle doit convenir à la FIA. Je n'ai pas vraiment d'inquiétude à ce sujet toutefois. Je ne vais pas vous donner le détail du contrat mais ils ont besoin de notre accord final."

Du côté de la FIA aussi les choses risquent de bouger.

Todt indique qu'il ne sait pas encore s'il se présentera pour 3ème mandat mais les prochains défis sont déjà clairs.

"Ce sera la renégociation des Accords Concorde, avec les problèmes de la gouvernance du sport. Je ne vois toutefois pas de révolution, les choses se sont stabilisées du côté des moteurs. Il n'y a plus de discussions sur un moteur indépendant. Nous devons optimiser nos championnats, à commencer par la Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

Les commentaires de Claire Williams ont fait plaisir à Button
Jenson Button a apprécié les bons commentaires de Claire Williams, qui a reconnu que l'Anglais avait ses chances de revenir au sein de l'équipe de Grove, où il a fait ses débuts.

Le pilote McLaren Honda, qui ne sait pas encore s'il sera reconduit l'an prochain, avait admis quelques jours auparavant que piloter pour Williams était une possibilité.

"Je pense que nous aimons tous entendre de bonnes choses à notre sujet. Et ce qu'elle a dit sur moi était très sympa", déclare Button lorsqu'on lui demande s'il était effectivement une opportunité attrayante pour Williams.

"Mais le fait est que je ne sais pas ce que je vais faire l'an prochain. Comme je l'ai dit je veux de nouveau m'amuser, être en position d'obtenir de bons résultats, que ce soit une année de reconstruction, de podiums ou de victoires."

"Mais le fait est que je ne sais pas ce que je vais faire l'an prochain. Comme je l'ai dit je veux de nouveau m'amuser, être en position d'obtenir de bons résultats, que ce soit une année de reconstruction, de podiums ou de victoires."
source: Nextgen-Auto.com

Force India et Toro Rosso sont prêtes à céder Perez et Sainz
Sergio Pérez et Carlos Sainz sont de plus en plus au centre des rumeurs de transferts et les dernières spéculations de ce matin (lire nos informations précédentes) sont bien entendu déjà arrivées aux oreilles de leurs équipes respectives.

Chez Force India, on réagit et on n'exclut pas de voir partir Sergio Pérez.

Le team manager, Andy Stevenson, comprendrait en tout cas le choix du Mexicain.

"Tous les pilotes sur la grille rêvent de Ferrari. C'est légitime. Sergio est en plus dans la forme de sa vie", dit-il, tout en rappelant que Pérez est encore sous contrat pendant un an.

Otmar Szafnauer, le directeur des opérations, indique donc que le contrat de Pérez peut être racheté... mais pas à moindre coût.

"Ferrari reçoit trois fois plus d'argent que nous de la part de la FOM. Ils doivent donc aussi avoir l'argent nécessaire s'ils veulent racheter le contrat d'un de nos pilotes."

Du côté de Toro Rosso, même son de cloche pour Carlos Sainz, qui intéresserait Renault ou Ferrari.

Helmut Marko confirme que Sainz est sous contrat pour 2017 mais ajoute que "si Ferrari veut payer, nous pouvons en parler!"
source: Nextgen-Auto.com

La course d'Interlagos, menacée, sur le point d'être sauvée?
Bernie Ecclestone avait exigé des responsables du Grand Prix du Brésil que le site du circuit d'Interlagos, en piteux état, soit rénové d'ici novembre 2016, sous peine de supprimer la course à partir de 2017.

Dernièrement, le grand argentier de la Formule 1 avait procédé à une piqûre de rappel en laissant entendre que le Grand Prix de cette année pourrait être le dernier à São Paolo.

Felipe Massa a enfoncé le clou la semaine dernière à Bakou, se montrant peu optimiste: selon lui, il se pourrait bien qu'Interlagos disparaisse du calendrier l'année prochaine. A l'entendre, les raisons étaient claires.

"Quand on examine le pays et tout ce qu'il s'y passe... il manque d'argent. Je sais comment ça se passe au Brésil. Nous ne sommes pas particulièrement organisés", disait-il.

Le promoteur du Grand Prix, Tamás Rohonyi, s'est montré très agacé et ne s'est pas privé de critiquer Massa.

"Je vais l'appeler et simplement lui dire que tout comme je ne lui dis pas comment piloter, il ne sait pas comment organiser une course", s'est-il exclamé.

"Massa a juste entendu quelque chose et il l'a répété."

Un communiqué de São Paulo révèle les chiffres impressionnants pour rénover et sauver un événement considéré comme unique en Amérique du Sud.

"La direction du circuit a montré à la presse brésilienne hier les travaux actuels qui devraient achever l'ambitieux projet de rénovation de 3 ans, pour un montant de 60 millions de dollars."

Les responsables de la course se montrent quant à eux rassurants et sont tournés vers l'avenir.

"Le contrat actuel est valable jusqu'à 2020. Nous attendons, après les élections municipales, une discussion avec le propriétaire des droits commerciaux (FOM - Bernie Ecclestone) et la FIA, qui débouchera sur une prolongation de 5 ans supplémentaires."
source: Nextgen-Auto.com

Marko n'exclut pas de conserver Kvyat chez Toro Rosso
Depuis sa rétrogradation de Red Bull Racing à Toro Rosso au profit de Max Verstappen en cours d'année, Daniil Kvyat se pose des questions sur son avenir. L'écurie de Faenza est en effet satisfaite de son coéquipier Carlos Sainz et pourrait promouvoir son prochain jeune talent qui officie actuellement en GP2, Pierre Gasly.

Mais certaines rumeurs envoient Sainz chez Renault pour 2017, et Toro Rosso pourrait ainsi garder Kvyat. Quoi qu'il en soit, le directeur du programme des jeunes pilotes Red Bull, Helmut Marko, se veut rassurant.

"Vous voyez comment Kvyat est en train de réagir? Il fait du très bon travail chez Toro Rosso. Il a traversé une passe où il a été friable émotionnellement en début d'année. Je ne sais pas pourquoi, mais maintenant c'est bien mieux. S'il continue comme ça, je ne vois aucune raison pour laquelle il ne poursuivrait pas avec Toro Rosso."

Cependant, le Russe se serait peut-être imaginé sortir du giron Red Bull et Marko insiste: "certes, mais il a un contrat avec nous. Ce n'est pas lui qui doit décider s'il s'en va ou non, mais bien nous."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull pourrait revendre le contrat de Sainz à Renault
Carlos Sainz avait indiqué qu'il serait ravi de poursuivre chez Toro Rosso en 2017 mais l'Espagnol n'a pas non plus fait de mystères quant à son envie d'intégrer un top team au plus vite.

Sainz sait maintenant que les deux prochaines années, au moins, ne lui permettront pas d'intégrer Red Bull Racing, Daniel Ricciardo ayant un accord jusqu'à fin 2018 quand celui de Max Verstappen irait même jusqu'à fin 2020.

Selon les dernières informations du paddock, Red Bull pourrait envisager la revente du contrat de Carlos Sainz à Renault F1, ou un prêt, afin de ne pas bloquer la carrière du fils du Champion du monde des rallyes.

Cet accord entre Red Bull et Renault, nouveau signe que les relations entre les deux équipes sont apaisées, pourrait même être annoncé d'ici Silverstone.

Franz Tost indiquait lui qu'il espérait bien conserver Sainz, mais le patron de Toro Rosso n'est pas le décideur.

Frédéric Vasseur et Helmut Marko se sont rencontrés à Bakou. Libérer Sainz pourrait aussi permettre à Red Bull de payer moins cher pour le moteur Renault (rebadgé Tag Heuer).

Marko a admis que d'autres équipes s'intéressaient à Sainz, sans citer le nom de Renault F1, avant de préciser que "Carlos a un contrat avec nous. La meilleure option est de continuer avec Toro Rosso parce qu'il travaille bien, l'équipe se développe et elle pourrait être encore plus compétitive."

Marko en profite pour continuer à encenser Renault.

"En 2015 je ne souriais pas parce que nous n'avions aucune chance. Maintenant, Renault nous donne un bon moteur et nous aurons bientôt une meilleure version encore et, plus important, un tout nouveau moteur pour 2017. Je suis certain que nous pourrons nous battre pour le titre."
source: Nextgen-Auto.com

Slim prêt à augmenter son investissement pour voir Perez chez Ferrari
Sergio Pérez chez Ferrari en 2017? L'hypothèse semble prendre de plus en plus de corps à mesure que les jours passent et que les performances du Mexicain impressionnent.

Carlos Slim, le milliardaire mexicain qui soutient la carrière de Pérez depuis ses débuts, serait prêt à monter le niveau de son engagement financier jusqu'à plus de 10 millions de dollars.

Les sponsors de Pérez passeraient alors de Force India à Ferrari, l'équipe indienne donnant alors sa chance à un autre Mexicain, Alfonso Celis, afin de conserver un bon budget.

Slim soutenait déjà en partie Ferrari grâce aux sponsors d'Esteban Gutiérrez, parti chez Haas.

Franck Montagny, consultant pour 'Le Point', admet que Pérez "est surprenant. Le Mexicain a toujours l'image d'un jeune pilote, un peu sanguin et fougueux. Et, depuis quelques courses, on le découvre méthodique, calme et résistant à la pression. Il a l'avantage d'évoluer dans une petite structure, presque familiale. Il ne revendique pas la victoire ou une place au championnat. Désormais, il faudra voir si Sergio Pérez parvient à résister à la pression médiatique, notamment à cause des transferts. Pour l'instant, c'est une valeur sûre!"

D'autres rumeurs ont fait état de contacts possibles entre Pérez et Mercedes, au cas où Nico Rosberg ne prolongerait pas, mais Toto Wolff a fermement démenti.
source: Nextgen-Auto.com

Alain Prost a été très déçu par le Grand Prix d'Europe
Alain Prost n'a découvert le circuit de Bakou que dimanche durant la course et s'avoue très déçu du spectacle qu'a apporté le Grand Prix d'Europe, manche d'inauguration du circuit urbain. Malgré beaucoup de points positifs concernant le circuit, la course a été assez terne et le quadruple Champion du monde craint que l'engouement en Azerbaïdjan ne soit pas important suite à un spectacle aussi pauvre.

"Je n'ai pas regardé le vendredi et le samedi, je suivais juste les médias sociaux sur lesquels les gens disaient des choses fantastiques à propos du circuit et j'étais assez impatient de regarder la course" explique Prost.

"C'était un désastre pour moi, je n'ai pas vu la piste dont tout le monde parlait, les caméras étaient mal positionnées, ce n'était pas un bon spectacle. Il n'y avait qu'un seul virage qui paraissait vraiment rapide. On regarde les caméras embarquées et avant les freinages, on ne ressent pas la vitesse, on n'entend pas de bruit, on ne voit pas la difficulté. C'est la première fois que je vois la Formule 1 comme ça, comme quelque chose similaire à ce que je fais au volant tous les jours. Je veux voir quelque chose de difficile car là, je me suis ennuyé."

"Je préférerais voir des circuits plus petits et que l'on se concentre plus sur le spectacle et l'ambiance. Il faudrait que ce soit moins cher, pour que les gens puissent par exemple venir avec leurs enfants. J'irais même plus loin et je dirais qu'il faut que les meilleures disciplines de sport automobile ne soient plus seulement accessibles aux riches" poursuit un Prost déçu.

La Formule 1 va faire sa révolution l'année prochaine, avec le retour de pneus plus larges et des appuis aérodynamiques plus importants afin d'augmenter les performances des voitures, et si Prost se montre heureux de l'arrivée de gommes élargies, l'augmentation des appuis n'est pas une solution pour lui.

"Si on a moins d'appuis, plus d'adhérence et des pneus plus larges, ça donne la possibilité aux petites équipes de travailler sur la mécanique et de pouvoir créer de vraies stratégies pour les pneus. Peut-être qu'ils devraient pouvoir choisir des pneus différents, ou avoir une totale liberté, même s'ils veulent des tendres à l'avant et des durs à l'arrière. Des équipes comme Force India pourraient oser une gestion des pneus qu'une équipe de pointe ne pourrait pas se permettre et ça amènerait des surprises."

Une décision qu'il ne remettra pas en cause est celle d'introduire une protection pour la tête des pilotes comme le 'halo' que l'on a vu en essais cette saison: "Si ça peut sauver même une personne, je dis oui. Même si ce n'est pas joli on s'y fera. Je suis partagé... mais je dirais qu'il faut l'adopter."
source: Nextgen-Auto.com

Un gros sponsor pour Monza mais pas pour Imola
L'Automobile Club d'Italie (ACI) a expliqué pourquoi Monza était le seul choix possible pour elle pour le Grand Prix d'Italie.

Afin de réduire la facture à la charge du club, des sponsors nationaux pour la course sont en passe d'être signés.

"Nous sommes en train de finaliser un accord avec un ensemble de soutiens, y compris un gros sponsor, afin d'aider l'ACI dans cette dépense qui est significative", explique son prédisent, Angelo Sticchi Damiani.

Sans citer le nom d'Imola, il reconnait que les déclarations du circuit ont perturbé ses négociations, avant d'ajouter:

"Imola a commencé par dire que si Monza ne pouvait pas le faire, eux seraient là. C'est tout à fait correct. Mais ensuite leur position a changé et cela a créé une sorte de surenchère qui n'était pas nécessaire. La loi de stabilité qui a été votée concerne uniquement Monza."

"Dire qu'Imola peut en bénéficier est absurde parce que l'état ne verse pas un centime. Il s'agit juste d'une autorisation du parlement pour l'ACI d'utiliser son argent pour financer le Grand Prix."

"Et l'alternance? Ce n'est pas possible à cause d'une raison simple: le gros sponsor n'est intéressé que par un seul circuit, Monza."

Sticchi Damiani espère maintenant signer le contrat "qui est en bonne voie" d'ici le mois de juillet.
source: Nextgen-Auto.com

La future Toro Rosso sera de nouveau très proche de la Red Bull
Il n'était auparavant pas rare que Toro Rosso utilise une voiture très proche de celle que sa grande sœeur, Red Bull Racing, avait construite, grâce à l'entité Red Bull Technology qui mutualise les ressources possibles selon le règlement.

Mais depuis le récent durcissement des règles, l'équipe de Faenza a commencé à concevoir de plus en plus de pièces pour ses propres monoplaces.

Ce règlement fixe un nombre défini de pièces que chaque écurie doit produire de son propre chef. Celles qui ne figurent pas sur la liste ont le droit de provenir d'autres équipes. Haas par exemple, ne produit elle-même que les pièces imposées. Tout le reste vient de Ferrari.

La même chose se passe entre les équipes au Taureau Rouge. Franz Tost, qui reconnaît avoir à sa disposition une bonne infrastructure, avoue toutefois profiter de son partenariat avec Red Bull.

"Nous partagerons autant d'éléments que le règlement le permet", précise le directeur de Toro Rosso à 'Motorsport Total', après l'annonce d'un retour au moteur Renault (le même que Red Bull Racing) l'an prochain.

"Cela nous aide et c'est aussi plus économique."

Tost est toutefois satisfait de la situation actuelle car il ne désire pas être trop dépendant de Milton Keynes.

"Ils sont toujours en retard sur le design de la voiture, c'est pourquoi nous allons élaborer nous-mêmes beaucoup de choses pour 2017. La philosophie était d'ailleurs définie ainsi dès le départ: une synergie entre les deux équipes et former les jeunes pilotes."
source: Nextgen-Auto.com

Honda - Le nouveau moteur n'est pas encore prêt
Yusuke Hasegawa, le responsable du projet Honda F1, a reconnu que le motoriste japonais n'était pas encore prêt à introduire une évolution moteur capable de progresser significativement en performance pure, au moins sur quelques tours importants comme lors des qualifications.

Le Japonais promet toutefois que McLaren aura quelque chose de très intéressant avant la fin de l'année, afin de préparer au mieux 2017.

"Il est juste de dire que nous avons besoin de plus de puissance, notamment en qualifications. Au Japon, nous développons notre moteur continuellement", explique Hasegawa.

"Nous allons devoir attendre encore un peu de temps pour introduire cette nouvelle spécification de notre moteur. Je pense que nous avons encore du mal pour combler l'écart qui nous sépare du moteur Mercedes."

"Je ne peux pas vous dire à partir de quel Grand Prix nous aurons ce nouveau moteur mais nous y travaillons énormément."

Tout comme chez Renault, Honda souhaite dépenser ses jetons lorsque le gain en performance sera jugé comme très significatif.
source: Nextgen-Auto.com
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