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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 29 Juin 2016

Pérez et Hülkenberg en confiance pour l'Autriche
Force India est l'équipe du milieu de peloton du moment et avait prédit une bonne forme sur les circuits de l'été.

Elle a confirmé à Bakou, un circuit urbain très rapide, avec un podium obtenu à la régulière. Le prochain Grand Prix, en Autriche ce week-end, devrait également mettre en valeur les qualités de la VJM09 et de son puissant moteur Mercedes.

"Je suis encore en train de sourire après le podium que nous avons décroché à Bakou. Ce fut un week-end extraordinaire pour nous. Notre stratégie était la bonne, nous avons exécuté parfaitement notre plan de course et nous avons fini dans le Top 3 au mérite", rappelle Sergio Pérez.

"Je suis très fier de mon équipe et je pense que c'était une de mes courses les plus compétitives en Formule 1. Ça n'a pas été un week-end complètement paisible avec la pénalité pour mon changement de boîte de vitesses qui nous a fait rétrograder sur la grille, mais nous étions capables de surmonter les difficultés, ce qui a rendu le résultat final encore plus agréable."

"Je me rends en Autriche avec un bon moral et déterminé à signer un résultat solide. Cette course est l'une de mes préférées parce que la piste est agréable à piloter et j'apprécie l'ambiance avec les fans qui campent autour du circuit. Il y a beaucoup de changements d'altitude et des virages difficiles: vous ne pouvez pas faire d'erreur, dans aucun d'entre eux, ou cela vous coûtera beaucoup de temps sur les lignes droites. C'est aussi un tour court alors les écarts entre les voitures sont toujours très faibles la grille de départ est très serrée."

"Nous avons fait beaucoup de progrès avec la voiture depuis Barcelone et je m'attends à ce que nous soyons compétitifs ce week-end. Il y a quelques endroits convenables pour dépasser, spécialement dans la grande zone de freinage au deuxième virage, alors il devrait y avoir quelques belles actions pendant la course."

Son équipier Nico Hülkenberg est tout aussi enthousiaste à l'idée de courir sur le Red Bull Ring.

"J'adore courir à Spielberg et c'est une date géniale du calendrier. Le cadre du circuit, avec les Alpes, est spectaculaire et c'est une ambiance à l'ancienne que j'apprécie. C'est très décontracté et beaucoup de fans allemands font le bref voyage en passant la frontière, alors c'est comme si c'était une course à domicile pour moi."

"Nous avons l'intention d'arriver en force en Autriche mais nous ne tenons rien pour acquis. La piste est amusante et a une belle fluidité, mais cela peut facilement vous piéger, particulièrement dans les derniers virages qui sont assez techniques. J'ai vécu une course super en Autriche l'an dernier et j'ai un bon pressentiment pour ce week-end. La voiture fonctionne bien et nous avons fait un grand pas en avant depuis le début de l'année donc nous avons le potentiel pour d'autres bons résultats."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - Nous sommes en retard par rapport à Lotus l'an dernier
En difficulté depuis le début de la saison, Jolyon Palmer doit parfaire son apprentissage de la Formule 1 au sein d'une écurie en pleine reconstruction. Si Renault a en effet toujours affirmé que 2016 serait une année de transition, le fils de l'ancien pilote de F1 Jonathan Palmer n'a cependant aucun regret.

"C'est un rêve devenu réalité. Ce sont les voitures plus rapides au monde et il y a des tonnes de fans où que nous allions. Ils étaient évidemment déjà là en GP2, mais c'est bien la Formule 1 qui est mise en avant. Et puis, la compétition est très relevée avec les meilleurs pilotes au monde, et je ne voudrais rien y changer."

Après le rachat tardif de Lotus par Renault, il incombe maintenant au Britannique de contribuer autant que possible au développement de l'écurie.

"Il y a eu beaucoup de changements. Niveau performances, nous sommes en retard par rapport à celles de Lotus l'an dernier mais globalement, la motivation pour avancer est énorme. Tout le monde à l'usine déborde d'énergie et se dit ravi maintenant que nous avons suffisamment de ressources."

Palmer explique de plus ses difficultés cette année par des week-ends invariablement perturbés à un moment ou un autre.

"Mon principal problème en début de saison, c'était de disputer un week-end de Grand Prix convenable dans son intégralité. Nous finissions toujours par arriver en qualifications du mauvais pied parce que nous avions perdu du temps en essais libres ou bien parce que nous avions souffert d'une crevaison ou quoi que ce soit. Et quand tout se passe mal avant les qualifications, la course est jouée d'avance."

Bien que les voitures de 2017 demandent beaucoup de ressources pour être conçues en accord avec le nouveau règlement, le Britannique a toujours l'esprit tourné vers l'année en cours.

"Nous avons de grands espoirs pour l'avenir, mais nous essayons tout de même de nous améliorer cette saison. Nous savions que ça allait être dur, mais tout n'est pas réglé sur 2017 à l'usine car nous espérons pouvoir faire des progrès sur la voiture de cette année. Si nous pouvons légèrement avancer sur le plan des performances, je pense que nous devrions pouvoir atteindre la Q2 et de là, les points sont bien plus accessibles."
source: Nextgen-Auto.com

La source des problèmes d'aileron de Haas identifiée
Depuis le début de l'année, Haas a subi plusieurs casses de son aileron avant, notamment pendant les essais hivernaux, à Bahreïn ou encore Canada. Et après enquête, l'écurie américaine s'est rendue compte que le problème venait d'une erreur dans le procédé de fabrication plutôt que d'un défaut de conception. Dallara est donc en cause, mais Günther Steiner ne peut se résoudre à rejeter la faute sur le constructeur italien.

"Dallara ne décide pas comment faire, c'est toujours du ressort de Haas", affirme ainsi le directeur de l'équipe. "Il est difficile de réaliser à quel point les standards de qualité pour les pièces de F1 sont élevés comparés à ce qu'on trouve en GP2 et en IndyCar. L'écart est énorme. Il n'y a que 10 entreprises dans le monde qui savent comment procéder, et ce sont les 10 écuries de F1."

"Il faut que nous aidions Dallara à atteindre ce niveau, c'est de notre responsabilité. Je ne considère pas ça comme un point négatif pour eux car il est impossible de savoir avant qu'on vous le dise. Rien que cette année, nous avons fait de gros progrès quant à la masse et la qualité des pièces. Mais l'an prochain, nous devrons être au même niveau que les autres équipes, et nous le serons."

Pas de quoi regretter la collaboration entre Haas et Dallara, puisque Steiner affirme que son écurie n'aurait de toute façon pas pu faire mieux.

"On apprend aussi beaucoup sur la façon de produire des pièces en étant rentable parce que Dallara le fait pour ses voitures de production. Il faut donc trouver le bon équilibre, mais je pense que finalement, nos deux entreprises y gagnent. Si nous avions tout fait nous-mêmes de notre côté, le résultat n'aurait pas été meilleur."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso devra oublier le fiasco de Bakou en Autriche
Après le désastre de Bakou, qui a vu les deux Toro Rosso abandonner prématurément, la petite équipe italienne va devoir se mobiliser et tout mettre en oeuvre pour ramener les voitures à l'arrivée au Grand Prix d'Autriche. Les performances pourtant bridées par l'ancien moteur Ferrari sont encore correctes et il va falloir capitaliser pendant que les STR11 sont encore au niveau pour marquer le maximum de points.

"J'adore rouler sur le Red Bull Ring" explique Carlos Sainz. "Le premier virage est moyennement rapide, en quatrième, et il est important de bien en sortir. Le deuxième est en haut d'une côte et on voit très bien le paysage autrichien de là-haut! Il faut éviter de bloquer les roues dans le troisième virage mais il offre une très bonne possibilité de dépassement. La section suivante est en descente et on y trouve les deux seuls virages à gauche du circuit. Le huitième virage est encore en descente et il est facile d'y faire une erreur, l'entrée des stands qui suit est piégeuse. Il y a une bosse dans le dernier virage qu'il faut absolument éviter si l'on ne veut pas perdre de temps. La piste a été complètement refaite et il faudra reprendre toutes nos marques. C'est un peu notre deuxième course à domicile puisque ce sont les terres de Red Bull!"

Daniil Kvyat devra reprendre le dessus sur son équipier afin de se donner la meilleure cote possible, lui qu'on annonce déjà renvoyé de la filière Red Bull et qui cherche une autre équipe: "C'est un circuit classique, essentiellement à haute vitesse bien que les deux premiers virages soient assez lents, surtout le deuxième qui est le plus lent de la piste, mais qui demande beaucoup de technique. Les virages rapides sont très intéressants, notamment le cinquième virage qui est en descente, ça descend beaucoup et il faut bien ressentir ce que fait la voiture car l'appui aérodynamique change beaucoup."

"Les virages 6 et 8 sont des virages de courage je dirais, il s'agit d'y garder le maximum de vitesse et il faut être en confiance! Le huitième virage est piégeux car il est bosselé et il est très dur de savoir où sont les limites de la voiture. Le dernier virage est également en descente, c'est une bonne chose, ce circuit est très bon et c'est le genre de tracé que l'on aimerait voir plus souvent au calendrier."
source: Nextgen-Auto.com

Carlos Sainz confirmé chez Toro Rosso pour 2017
Christian Horner a confirmé aujourd'hui l'information que nous vous donnions plus tôt cette semaine: Red Bull a exercé son option sur Carlos Sainz et l'Espagnol continuera une saison de plus chez Toro Rosso.

"Nous avons exercé notre option sur Carlos plus tôt cette saison. Il est donc encore lié à Red Bull pour les 12 prochains mois. Nous avons la capacité de le placer dans n'importe laquelle de nos équipes et pour l'instant il est chez Toro Rosso, où il sera également l'an prochain."

Sainz était peut-être une cible potentielle de Ferrari mais Horner assure que cela n'a pas joué.

"Nous avions jusqu'à la fin de l'année pour exercer notre option sur son contrat. Si nous l'avons fait plus tôt c'est uniquement pour lui permettre d'apaiser son esprit concernant son avenir."

Concernant Kvyat et les nombreuses spéculations qui entourent le Russe, Horner ne confirme rien mais admet qu'il serait "surpris" s'il y avait du changement.

"Kvyat poursuit son développement. Il semble être revenu sur le bon chemin. Il n'y a pas de candidat évident pour prendre sa place pour le moment."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton aurait aimé rouler en F1 à une autre époque
Lewis Hamilton est en train de marquer les années 2000 et 2010 de son empreinte, lui qui est déjà triple Champion du monde et qui se trouve troisième au classement des pilotes les plus victorieux en Formule 1. Pour autant, l'Anglais reconnaît qu'il aurait aimé courir sur des F1 plus anciennes, à l'époque des moteurs plus gros et plus bruyants.

"Leur son est incroyable", confie-t-il. "Surtout la première fois qu'on les démarre. Malheureusement, ce n'est plus la même chose avec les F1 actuelles. Les vieux V10 et V8 faisaient énormément de bruit, il fallait se protéger les oreilles quand on était à côté dans le garage. Les voitures actuelles sont très maniables, elles n'ont jamais été meilleures, et la puissance est au moins aussi grande. Elles sont très rapides mais c'est le son du V10 que je veux, je regarde très souvent des vidéos de Montoya à l'époque des V10, c'est incroyable."

"La première McLaren que j'ai pilotée embarquait un V10, à Silverstone. J'attendais pour passer les vitesses et ça continuait à monter, à 21000 tours par minute, c'était de la folie, pourquoi a-t-on changé? Maintenant on passe le rapport supérieur à 12000 tours, on pourrait aller jusqu'à 15000 mais c'est entre 12000 et 13000 que c'est le plus performant. J'aime aussi les leviers de vitesses, je devais lâcher le volant en F3 pour passer les vitesses et j'avais une pédale d'embrayage mais les palettes au volant sont devenues une norme, même sur une partie des voitures de route."

Pour Hamilton, la F1 a perdu de son côté sélectif au niveau du physique des pilotes, envers lequel elle se montre plus clémente qu'elle ne l'était par le passé: "Quand j'ai commencé à piloter en F1, dès les premières semaines d'essais mon cou s'est épaissi, j'ai souffert même si je venais du GP2 et que je m'entraînais beaucoup. Après 120 tours, ma tête ne tenait plus. Ces dernières années, les voitures sont devenues moins exigeantes."

"J'aurais aimé piloter en Formule 1 à la fin des années 80, avec Senna, mais aussi avec les voitures de l'époque qui avaient une boîte de vitesses manuelle, moins d'appui et des pneus plus performants. On devrait sortir de la voiture en étant vidés, en ayant du mal à tenir sur le podium. Malheureusement, la F1 n'est plus comme ça. Elle est mentalement éprouvante, elle est tellement technique que les gens la regardent sans la comprendre, on ne le peut pas sans aller étudier à l'usine ce que nous y étudions. Toutes ces informations que nous absorbons et que nous utilisons en piste sont plus que nécessaires."

S'il devait choisir une autre discipline, le pilote Mercedes ne resterait pas sur quatre roues. Son rêve serait de piloter sur deux roues: "En MotoGP. C'est incroyable, j'adore les motos, mais je suis sûrement un peu trop vieux. J'aimerais en essayer une, c'est sûr."

"Je n'ai pas le désir de piloter ailleurs, car une fois qu'on quitte la F1, c'est un pas en arrière. C'est redescendre d'un échelon, et rien n'est comparable. Mon avis pourrait changer, qui sait? Je pilote depuis que j'ai 8 ans, quand j'arrêterai j'aurai peut-être un syndrome de manque, et je voudrai peut-être piloter ailleurs. J'ai essayé une voiture de Nascar et c'était très amusant. J'aimerais essayer une course routière, c'est totalement différent" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Fernando Alonso revient sur son forfait à Bahreïn
Cette saison avait débuté de manière singulière pour Fernando Alonso. Impossible d´oublier l´impressionnant accident qu´il a eu à Melbourne. Il s´en était sorti sans trop de dommages mais il avait dû déclarer forfait pour le Grand Prix de Bahreïn, ce qui avait donné la possibilité à Stoffel Vandoorne de disputer sa toute première course en Formule 1.

Le pilote, victime d´un pneumothorax et d´une côte cassée, décrit les difficultés rencontrées à cette époque.

"C´était risqué de prendre l´avion. Avant le week-end je me suis rendu à Bahreïn avec ma sœur. Elle est médecin et était avec moi pour surveiller mon état car avec l´altitude, il y aurait pu avoir un problème avec mes poumons", explique-t-il à Motorsport Total.

"J´ai malgré tout essayé de convaincre la FIA que je pouvais disputer la course jusqu´au dernier moment."

Lors du week-end à Sakhir, l´ancien pilote Johnny Hebert avait provoqué le courroux de l´Ibère, en affirmant qu´il était peut-être temps pour le double Champion du monde de se retirer complètement de la compétition. Le pilote McLaren avait réagi fermement face caméra.

Alonso évoque pourquoi il a perdu son sang-froid à ce moment-là.

"Entendre Johnny Herbert dire que je ne suis plus motivé depuis 2012... ce n´était pas nécessaire de faire ce commentaire, surtout ce week-end là. Vous pouvez dire que je suis lent mais pas que je ne suis pas motivé. Certains pilotes rentrent au plus vite chez eux. J´ai été présent tout le week-end auprès de mon équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Nasr et Ericsson impatients d'aborder leurs pistes préférées
Alors que le Grand Prix d'Autriche approche et sera suivi une semaine plus tard du Grand Prix d'Angleterre, l'écurie Sauber est toujours bredouille dans sa quête de points en 2016. Pas de quoi perturber ses pilotes cependant, puisque les voilà qui abordent deux de leurs circuits favoris.

"J'ai vraiment hâte d'arriver à Spielberg puis Silverstone, car ce sont toutes les deux mes courses préférées", affirme ainsi Marcus Ericsson. "Le Grand Prix d'Autriche est toujours une expérience fantastique, et j'aime beaucoup l'ambiance et la piste, que j'apprécie de plus en plus. Nous irons ensuite directement à Silverstone et, avec son tracé technique, son histoire et son public passionné, c'est l'un des évènements les plus traditionnels du calendrier de la Formule 1."

Et son coéquipier Felipe Nasr se montre lui aussi enthousiaste.

"Nous allons être très occupés avec les deux prochaines courses en l'espace d'une semaine. Spielberg propose une sympathique toile de fond verte et une piste assez rapide. Les deux derniers virages avant la ligne d'arrivée sont mes préférés car on les prend à haute vitesse et il faut y être très précis."

"Une semaine plus tard, place au Grand Prix de Silverstone. C'est un circuit que j'apprécie et il figure parmi mes préférés. Non seulement parce que j'ai vécu plus de cinq ans en Angleterre, mais aussi parce que c'est toujours super de revenir dans le berceau des sports mécaniques avec ses fans fantastiques."
source: Nextgen-Auto.com

Prost souhaite une liberté plus grande dans le choix des pneus
Pirelli a secoué un peu les stratégies en Formule 1 cette année en permettant aux équipes et aux pilotes d'utiliser 3 types de pneus pour le sec lors d'un week-end de Grand Prix au lieu de 2 dans le passé.

Pour Alain Prost il faut aller encore plus loin et ouvrir encore davantage les possibilités et permettre aux petites et moyennes équipes d'avoir d'autres armes comme un choix totalement libre de stratégies à ce niveau.

"J'aurais aimé voir un changement de règles qui permettent aux équipes moyennes et aux petites d'avoir de temps en temps une chance de faire un meilleur travail que celles qui sont au top", dit-il.

"Vous ne pouvez faire cela qu'avec moins d'aérodynamique et plus d'adhérence mécanique, et il y a la possibilité d'avoir une stratégie différente. Peut-être en les laissant choisir d'autres types de gommes et d'avoir une liberté totale d'action dans ce domaine."

"On pourrait laisser la flexibilité aux équipes, peut-être avec des pneus plus tendres sur le train avant et plus durs sur le train arrière. On pourrait peut-être voir des équipes comme Force India, qui fait un bon travail, régler leur voiture différemment des top teams avec ça et créer peut-être des surprises."
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes Williams espèrent briller en Autriche
Depuis son retour en 2014, la piste de Spielberg a souvent été l'occasion pour Williams de briller. Et bien évidemment, les pilotes Valtteri Bottas et Felipe Massa espèrent que l'édition 2016 ne dérogera pas à la règle.

"J'ai décroché le premier podium de ma carrière en Formule 1 en Autriche, alors c'est toujours sympa d'y retourner", déclare ainsi Bottas. "J'aime le paysage et la campagne environnants parce qu'ils ressemblent à chez moi en Finlande. En tant qu'endroit à visiter, j'aime beaucoup."

"La piste en elle-même est toujours amusante. Elle est fluide et propose de grands changements d'élévation et plein de virages rapides. Elle convient aussi plutôt bien à notre voiture, alors ce devrait être un week-end intéressant."

Des souvenirs agréables également pour Massa, avec ses bons résultats en Autriche ces dernières années.

"Le circuit d'Autriche est très court mais également sympa. Ces deux dernières saisons, j'ai pu disputer d'excellentes courses ici. L'an dernier, j'étais troisième et l'année précédente, nous avions décroché les deux premières places sur la grille de départ, avant que Valtteri ne termine sur le podium et moi quatrième. Tout ça montre que le tracé convient bien à notre voiture et j'espère que cette édition sera aussi bonne!"

"Il y a quelques bonnes lignes droites pour le moteur, entrecoupées de virages rapides. À côté, c'est un endroit que j'apprécie visiter. Nous descendons habituellement dans un hôtel qui ressemble à un vieux château, alors ça change. Les gens sont toujours très enthousiastes à propos de la Formule 1, et c'est donc toujours bien de revenir ici."
source: Nextgen-Auto.com

Pluies et orages attendus pour les trois jours du GP d'Autriche
Les équipes et les pilotes ne devraient pas avoir une météo facile à gérer ce week-end en Autriche.

Selon le service de météo officiel de la FIA, Ubimet, des averses et des orages perturberont le roulage des monoplaces dans les montagnes de Spielberg, où se niche le Red Bull Ring.

Le soleil sera encore de la partie mercredi, entre quelques passages nuageux mais pour la journée médias, jeudi, les premières averses arriveront dans l'après-midi, avec des risques de forts orages et de vent.

Pour les essais libres 1 du vendredi matin, les prévisions les annoncent sur le sec pour le moment avant l'arrivée de nouvelles averses et d'orages lors des libres 2. La température devrait atteindre un maximum de 25°C.

Le même scénario devrait se répéter samedi, avec un début de journée sous le soleil avant l'arrivée de la pluie et des orages qui auront une grande chance de toucher les qualifications. La température attendue est de 24°C.

Pour la course, le dimanche, des nuages menaçants et des petites pluies sont attendues le matin. Mais la situation devrait s'arranger et, pour l'instant, la course devrait se dérouler sur le sec, avec des températures de 20 à 22°.
source: Nextgen-Auto.com

Button critique les jeunes pilotes au comportement 'erratique'
Cette saison encore, Jenson Button fait figure de vétéran dans le paddock: en effet, le Britannique devrait largement franchir la barre des 300 Grands Prix disputés d'ici fin 2016. Et du haut de ses années d'expérience, le pilote McLaren affirme aujourd'hui que les jeunes loups en Formule 1 manquent de maturité par rapport à leurs aînés.

"J'ai l'impression que beaucoup de pilotes auraient dû apprendre plus que ça avant d'arriver en Formule 1. Ils ont un comportement très erratique. On dirait qu'ils courent en 'Formule Désespérée', parce que c'est dont ils ont l'air, désespérés."

"Ce genre de comportement ne devrait plus exister au moment où un pilote rejoint la F1. Le temps de parvenir à ce niveau, on devrait déjà être suffisamment malin pour savoir quoi faire de sa voiture et comment se battre pour une place."

"Ces jeunes pilotes devraient visionner plus de courses de Michael Schumacher, parce que bien qu'il ait été intraitable, il était en même temps toujours correct dans sa manière de se battre."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Le respect est là, mais il y aura toujours des turbulences
Alors qu'on pourrait croire les relations des deux pilotes Mercedes très tendues au vu de leur rivalité en piste pour le titre mondial, Lewis Hamilton affirme qu'il n'en est rien, lui qui habite dans le même complexe que Nico Rosberg à Monaco.

"Après avoir fait quelques longueurs dans la piscine, nous nous sommes assis et avons discuté une petite demi-heure" affirme ainsi le Britannique au journal 'Mail on Sunday'. Et pour l'Allemand, "notre relation est comme elle l'a toujours été. Il y a des hauts et des bas, le respect est toujours là mais je suis certain qu'il y aura encore des turbulences."

En attendant, le Grand Prix d'Autriche se profile à l'horizon et Rosberg espère une lutte serrée, à l'image d'un duel entre Michael Schumacher et Mika Häkkinen, dont il a pu piloter mardi la McLaren championne du monde en 1998: "Mika était mon idole, je n'avais d'yeux que pour lui!"
source: Nextgen-Auto.com

L'avenir du Grand Prix d'Allemagne encore et toujours incertain
Après une absence en 2015 que Nico Hülkenberg a qualifiée de "presque criminelle" le Grand Prix d'Allemagne aura bien lieu cette année à Hockenheim, et le pilote Force India, Nico Rosberg et Pascal Wehrlein ont exhorté leurs compatriotes allemands à venir assister à la course fin juillet afin d'assurer son avenir.

Mais la saison prochaine pourrait être une redite de 2015, puisque l'alternance entre Hockenheim et le Nürburgring, qui organisait le Grand Prix les années impaires, semble définitivement enterrée selon Bernie Ecclestone.

"En 2017, ce devait être le tour du Nürburgring d'organiser la course", déclare ainsi Georg Seiler, le directeur d'Hockenheim. "Je ne sais pas où en sont les négociations, mais nous ne pourrions nous proposer que si ça ne présente aucun risque pour nous."

Et en effet, si Seiler espère honorer son contrat jusqu'en 2018, des doutes subsistent quant à l'avenir du Grand Prix d'Allemagne. Jusqu'à présent, seuls 46 000 billets se sont vendus pour l'édition 2016, bien en-dessous de l'objectif fixé de 60 000.
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg indifférent aux commentaires de Lauda sur son contrat
Alors qu'il y a deux jours, Niki Lauda annonçait s'être mis d'accord avec Nico Rosberg pour un nouveau contrat de deux ans chez Mercedes, l'Allemand a semblé suggérer hier que tout n'était pas vraiment réglé.

"Je n'ai rien à dire. Rien n'a changé et le temps ne presse pas non plus", a-t-il déclaré, avant d'ajouter qu'il était "certain" qu'il resterait encore "de longues années chez Mercedes", coupant l'herbe sous le pied des rumeurs qui l'envoyaient chez Ferrari.

Rosberg préfère en effet se concentrer sur le Grand Prix de ce week-end en Autriche, une course qui lui a particulièrement bien réussi depuis son retour au programme en 2014: "ce circuit me convient très bien. Je suis certain que ce sera un bon week-end à nouveau."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - Les restrictions radio sont vraiment bien pour la F1
Seulement cinquième à l'issue du Grand Prix de Bakou, Lewis Hamilton avait dû passer 12 tours à se débattre avec les boutons de son volant pour résoudre un problème sur lequel son équipe n'était pas autorisée à l'aider.À l'arrivée, plusieurs pilotes s'étaient plaints des restrictions sur les communications radio en vigueur depuis le début de l'année mais de son côté, Jolyon Palmer n'est pas du même avis.

"Les restrictions radio sont vraiment bien", affirme ainsi le pilote Renault. "Certains pilotes ne savent pas comment passer d'un mode à l'autre et ça peut les ralentir. Et ça devrait effectivement être le cas. Si on parvient à savoir ce qu'il se passe dans sa voiture, c'est un avantage. Je crois vraiment que c'est une bonne chose pour la Formule 1."

"Nous devons bien plus réfléchir à bord de la voiture. Les ingénieurs peuvent toujours voir si quelque chose cloche, mais ils ne peuvent pas dire quoi. Ils peuvent vous parler en code et ça vous force à réfléchir, mais ils ne peuvent pas le dire clairement. Sinon, les pilotes seraient comme des robots, et les ingénieurs leur diraient tout."

Ce n'est pas la première fois qu'une erreur de sélection de cartographie joue des tours à une Mercedes, puisqu'une mauvaise manipulation de la part de Nico Rosberg était à l'origine de l'incident qui a éliminé les deux flèches d'argent en Espagne.

"Ça ajoute beaucoup de variations", reprend Palmer. "À Barcelone, Nico avait enclenché le mauvais mode, Lewis en a profité et ils se sont touchés. Je ne connais pas les détails, mais j'imagine que sans la restriction radio, le muret des stands aurait pu prévenir Nico qu'il utilisait le mauvais mode au départ et ça aurait rendu la course ennuyeuse, avec un doublé Mercedes à la fin."

"La plupart des pilotes l'ont accepté et c'est une bonne chose. Ça n'est pas vraiment compliqué, la majorité de nos manipulations sont plutôt routinières."
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne - La SF16-H est une voiture difficile
Très ambitieux, le président de Ferrari Sergio Marchionne avait déclaré en début d'année viser le titre mondial, mais la SF16-H n'a pour le moment pas décroché la moindre victoire. En cause, une certaine difficulté à régler la monoplace, totalement différente de sa devancière.

"Le secret de Mercedes réside dans la stabilité de sa voiture", affirme ainsi Marchionne. "La Ferrari SF16-H est toute nouvelle comparée à la monoplace 2015. Bien que le design ait eu l'air très bien, certains points ne se sont pas révélés à la hauteur de nos espérances une fois en piste. Nous essayons de comprendre ce qu'il faut pour améliorer nos performances. C'est une voiture difficile."

Mais la monoplace n'est peut-être pas seule responsable des difficultés de Ferrari.

"Je ne sais pas si nous travaillons avec de vieilles méthodes, mais la structure actuelle est datée et ne reflète pas bien la qualité du personnel que nous avons. Nous avons une entreprise fantastique qui produit des résultats. Nous pouvons et devons nous améliorer."

"Nous recrutons à l'extérieur et avons embauché Jock Clear. Il y a des gens qui pourront aider dans les domaines où nous avons du mal et nous voulons étoffer l'équipe. Les résultats ne tomberont pas du jour au lendemain et nous aurons besoin de temps pour que ça se concrétise, en 2017 par exemple."

Et alors que Kimi Räikkönen semblait se diriger naturellement vers une prolongation de son contrat pour l'an prochain, Marchionne met là encore la pression.

"La balle est dans son camp, et ça dépendra de ses performances. Kimi doit montrer qu'il mérite de rester ici, sans quoi lui-même ne voudra pas continuer. Et pour ma part, je m'en irai aussi un jour."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari doit continuer à progresser en qualifications
Les qualifications n'ont pas été le point fort de Ferrari cette saison, surtout la Q3 où l'équipe peine à faire bonne figure face à Mercedes mais aussi face à Red Bull. A Monaco, les monoplaces de la Scuderia n'ont pas réussi à améliorer en Q3 le temps établi en Q2 et ont raté de fait la première ligne. Des signes d'amélioration étaient visibles à Montréal et Bakou et l'objectif est de poursuivre ces progrès en Autriche.

"Le circuit a été re-surfacé cette année et on ne sait pas trop quoi en attendre" explique Jock Clear, chef des opérations en piste. "On ne connaît pas l'impact sur les pneus mais c'est pareil pour toutes les équipes. Nous devrons faire notre travail et nous ferons face à une situation différente de celle de l'année dernière. Peut-être que les pneus se comporteront différemment, peut-être qu'il sera plus compliqué de les chauffer et qu'ils s'useront plus vite, ou qu'à l'inverse ils dureront plus longtemps. Nous ne pourrons pas répondre à ces questions avant les premiers essais."

"Il faudra ensuite réagir et c'est là que se fera la différence, il faudra trouver les dixièmes de seconde qui feront la différence entre vendredi et samedi, et nous aurons besoin d'une voiture rapide en qualifications. Nous avons progressé en qualifications récemment et nous avons réussi à bien progresser entre Q1, Q2 et Q3. Nous devons continuer en Autriche et donner à Seb et Kimi la possibilité de se battre pour la première ligne."

L'Autriche représente un défi différent des circuits urbains parcourus récemment avec un tracé cette fois court et essentiellement fait de sections d'accélérations et de freinages.

"C'est un autre défi, très différent de Bakou, mais aussi complètement différent du Canada et de Monaco. Comme toujours, nous amenons des nouvelles pièces, des améliorations qui sont spécifiques au circuit. L'Autriche est un circuit très simple avec seulement cinq vrais virages et beaucoup de lignes droites. Il faut donc un bon équilibre entre puissance et appui aérodynamique."

"Le circuit a pour particularité d'être très court donc le moindre détail a un impact significatif sur notre temps au tour. Chaque centième compte quand le tour fait à peine plus d'une minute, et chacun des cinq virages doit nous aider à gagner un peu de temps. C'est un casse-tête pour les ingénieurs, nous venons de Bakou dont le circuit comporte 19 virages et il est simple, en s'améliorant un peu sur chacun de ces virages, de gagner beaucoup de temps. Gagner du temps en seulement cinq virages est un bien plus grand défi" conclut Clear.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton veut repartir du bon pied à Spielberg
Lewis Hamilton va chercher à relancer sa quête de titre mondial ce week-end en Autriche. Sa voiture, très rapide, devrait le lui permettre.

Le Britannique cherchera à éviter le week-end "sans", comme ce fut le cas lors du dernier Grand Prix.

"Bakou avait très bien débuté pour moi mais ensuite, clairement, cela ne semblait pas être mon week-end. C'est dommage de n'avoir pas vraiment été dans la course mais il ne sert à rien de refaire la course avec des 'si' et des 'mais'. C'est une course à mettre derrière moi, de laquelle je dois tirer les choses positives et avancer maintenant", déclare le pilote Mercedes.

"Nous abordons maintenant un tracé à l'ancienne avec Spielberg. Il est rapide, avec un bon enchainement de virages. Il n'est pas facile d'y dépasser mais il y a des endroits qui permettent de tenter des choses différentes."

"C'est en tout cas un très gros avantage de pouvoir partir devant sur ce circuit, je dois donc faire en sorte de bien me qualifier et faire un meilleur travail que l'autre fois. J'apprécie beaucoup l'Autriche et je serais donc heureux si je pouvais ajouter une victoire là-bas à mon palmarès. Gagner est toujours l'objectif, nous verrons bien."
source: Nextgen-Auto.com

Derniers tests pour le HALO cette semaine
Cette semaine, la FIA procède à une dernière batterie de tests en vue d'introduire le système de protection des têtes Halo en 2017, alors que le dispositif Aeroscreen a encore des chances d'être éventuellement ressuscité pour la saison 2018. Laurent Mekies, directeur général de la recherche pour la FIA, détaille un peu plus la situation.

"Il reste encore beaucoup de travail sur le Halo. Nous sommes toujours en train de le tester et avons des réunions à venir avec les équipes car le dispositif aura une influence sur la conception des châssis. Il y a des dates butoirs que nous ne pourrons pas repousser éternellement et le développement bat donc son plein en ce moment."

Y a-t-il une date plus précise?

"Nous ne dépasserons pas le 15 juillet. Nous menons les tests finaux cette semaine avant de nous réunir avec les équipes début juillet pour analyser les résultats. Si nous prenons du retard, certaines équipes vont devoir geler la conception de leur châssis, et nous voulons l'éviter."

Le Halo a légèrement évolué depuis sa première apparition, mais son aspect définitif ne devrait pas beaucoup changer de la version testée par Kimi Räikkönen et Sebastian Vettel: " la forme générale est proche, mais la géométrie est un peu différente parce qu'elle résulte du travail abattu entre Barcelone et aujourd'hui. Mais le concept général reste identique."

Et si Red Bull avait annoncé la suspension du développement de l'Aeroscreen pour pouvoir se concentrer sur ses autres projets, Mekies affirme qu'il ne faut pas définitivement l'écarter.

"Je pense que le gel de l'Aeroscreen ne concerne que l'année 2017 parce qu'il faut respecter les dates limites et, avec deux projets en parallèle, ça aurait été difficile. À un moment donné, il faut parvenir à estimer si on va réussir ou non, et nous avons pensé que ce ne serait pas le cas cette année avec l'Aeroscreen. C'est pour ça que nous avons mis son développement en pause jusqu'à ce que le Halo soit en bonne voie pour 2017."

"Mais une fois que ce sera fait, je suis certain que Red Bull et les autres équipes continueront de contribuer. Rien n'est définitivement enterré, c'est uniquement un choix de gestion de projet pour que l'une des deux solutions fasse son apparition en 2017."

De son côté Jean Todt, le président de la FIA, a fait savoir qu'il souhaitait voir le Halo en place sur toutes les monoplaces de toutes les catégories junior que gère aussi la Fédération.
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