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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 02 Décembre 2016

Les réactions à la retraite de Rosberg
Les pilotes ont été nombreux à réagir à la retraite inattendue de Nico Rosberg. Lewis Hamilton s'y attendait mais Bernie Ecclestone est très surpris. Pour la plupart des pilotes, cette décision épate par son courage. Esteban Ocon pense qu'il fait le bon choix.

"Il n'y a pas de meilleure façon de partir qu'au sommet", estime le Français sur 'Twitter'. "Tu manquera vraiment au paddock! A bientôt Nico!"

Grosjean a été plus bref: "Respect mon pote!" a indiqué le Franco-Suisse. Même réaction pour Nico Hülkenberg: "Respect, Nico Rosberg!" indique le futur pilote Renault, avec une photo d'eux un peu particulière: "J'espère que tu profitera du temps passé au barbecue", s'amuse-t-il.

Pascal Wehrlein a côtoyé Nico Rosberg chez Mercedes: "Un grand respect à Nico Rosberg!" a écrit l'Allemand. "Je te souhaite le meilleur pour ton futur! Merci pour tous tes conseils!" La même réaction revient pour Sergio Pérez: "Vraiment un grand champion!" souligne le Mexicain. "Grande admiration pour Nico Rosberg." Kevin Magnussen est également impressionné: "Grand respect", précise-t-il. "Bonne chance Nico Rosberg."

D'autres pilotes sont avant tout surpris: "Boom!" résume Carlos Sainz. "Nico nous nous a vraiment surpris là... Grand champion, tu mérites du temps avec ta famille et de profiter de ton succès." Marcus Ericsson ne s'attendait pas non plus à cette retraite: "Très surpris!" reconnaît le Suédois. "Mais le plus grand respect pour Nico Rosberg. Un grand champion. Profites du prochain chapitre dans ta vie."

Le nouveau retraité Felipe Massa l'a félicité pour son titre: "Bravo à mon frère Nico Rosberg pour cette incroyable carrière!" a-t-il publié sur 'Instagram'. "Tu es un champion! Bienvenue dans la vie de retraité!" Felipe Massa a accompagné son message d'une photo prise à Sepang, avec Nico Rosberg mais aussi Jenson Button, lui aussi retraité. McLaren avait organisé un événement autour de Button.

D'anciens pilotes ont également réagi à la retraite de Nico Rosberg. Alain Prost, qui a quitté la F1 après son dernier titre en 1993, juge cette décision courageuse puisque l'Allemand n'a que 31 ans.

"C'est bien", a commenté le quadruple Champion du monde dans 19h30 Sport sur 'Canal + Sport'. "C'est beau, d'une certaine manière, de s'arrêter quand on est Champion du monde. Je sais ce que c'est. Mais ce n'est pas toujours évident."

"Certains vont demander pourquoi. Il était en pleine force, en pleine forme. C'est peut-être un manque d'ambition parce que maintenant qu'il est champion, il n'a pas l'ambition d'aller plus loin. Chacun pourra porter un jugement. Je trouve ça plutôt courageux."

Jacques Villeneuve pense que la lassitude a eu raison de l'ambition de Nico Rosberg: "On l'a vu fatigué lors des derniers Grands Prix, surtout au dernier Grand Prix", souligne le Champion du monde 1997. "Donc peut-être que psychologiquement, ces dernières saisons l'ont bouffé, contre Lewis Hamilton. Se battre comme il a dû le faire. Et là, il est tout simplement à bout. Il n'a plus de batteries. Et dans cet état d'esprit, vu qu'il a atteint son rêve, son but ultime, il préfère arrêter."

"Ou alors il n'a jamais vraiment été passionné par la course automobile et il avait tout simplement le but d'être Champion du monde comme son père. Ou sinon il a peut-être tout simplement fait une promesse à sa femme en lui disant "Si je suis Champion du monde, j'arrête"."

Jean Alesi ne comprend pas cette décision: "Là, comme ça, à froid, je ne la comprends pas, parce qu'il a quand même la meilleure écurie et la meilleure voiture à disposition, au moins sur le papier, pour l'année prochaine", rappelle l'Avignonais. "Dire "Je me retire", à 31 ans, c'est très, très jeune pour le milieu de la Formule 1, même s'il a quand même fait 206 Grands Prix, c'est très jeune."
source: SportAuto.fr

Rosberg reconnait que la Formule 1 va lui manquer
Alors qu'il vient d'annoncer sa retraite sportive - cinq jours après son titre de Champion du monde de Formule 1 - Nico Rosberg répète que sa décision a été bien réfléchie et n'est pas prise sur un coup de tête, après avoir bien fêté son premier titre.

"Cette décision remonte à quelques semaines. Depuis que le championnat devenait vraiment une réalité", confie l'Allemand à 'Canal +'.

Et il répète qu'il ne reviendra pas sur sa décision.

"Non ça c'est fait. C'est fini."

La F1 va lui manquer?

"Bien sûr, il y a tellement de belles choses donc bien sûr ça va me manquer mais je pense que l'autre chemin va être plus beau."

C'est une drôle de journée, il va être officiellement sacré Champion du monde de F1 ce soir au gala de la FIA et il annonce qu'il ne portera jamais le numéro 1. Mais Rosberg n'est pas triste.

"C'est une belle journée pour moi. Deux fois: premièrement de prendre le trophée aujourd'hui et aussi de finir ma carrière. C'est beau. Je suis mon cœur et mon cœur me dit que c'est le bon chemin. J'ai réussi mon rêve: gagner le Championnat du monde donc ça c'est fait. Et aussi c'était très, très dur et je n'ai pas envie de refaire ces sacrifices encore une fois. Donc maintenant je deviens père et mari un peu et je vais en profiter et après on verra."

Rosberg laisse donc la porte ouverte à un retour en compétition...
source: Nextgen-Auto.com

Prost - C'est une belle manière de s'arrêter
C'est au sommet de sa gloire que Nico Rosberg a décidé de tourner la page de la F1.

En 11 saisons et 206 départs dans la catégorie reine, il aura remporté un titre mondial donc, mais aussi 23 victoires, signé 57 podiums et 30 pole positions ainsi que 20 meilleurs tours.

Rosberg marque du même coup l'histoire en devenant le premier pilote à se retirer de la Formule 1 au lendemain d'un titre mondial depuis Alain Prost en 1993.

Le quadruple Champion du monde français a justement réagi ce soir sur 'Canal+'.

"Au moment où j'ai vu la nouvelle, je me suis dit c'est bien, c'est une belle manière de s'arrêter quand on est Champion du monde. Je sais ce que c'est", confie Prost.

"Mais ce n'est pas toujours évident, certains pourront dire pourquoi, il était en pleine force, en pleine forme, d'autres peut-être que c'est un manque d'ambition; maintenant qu'il est champion il a peut-être moins d'ambitions d'aller plus loin."

"Chacun pourra porter un jugement. Moi je trouve ça surtout courageux, ça valorise son titre pour le futur et pendant des années et des années il restera comme un Champion du monde qui s'est arrêté titré plutôt que de continuer et peut-être éventuellement perdre mais personne ne saura le dire, personne ne le saura jamais."

"En tout cas il faut respecter la décision de quelqu'un qui s'arrête sans avoir apparemment d'autres objectifs ni de buts que simplement celui de profiter et de privilégier sa famille ce qui n'est pas non plus des moindre."
source: Nextgen-Auto.com

Villeneuve - J'ai cru que c'était un canular!
Il y a bien peu de personnes qui pourraient affirmer aujourd'hui ne pas être surpris par la décision prise par Nico Rosberg de raccrocher son casque juste après avoir obtenu son premier, et désormais unique, titre de Champion du monde.

Jacques Villeneuve, Champion du monde 1997 et consultant 'CANAL+', indique ce soir qu'il a tout simplement cru à une blague!

"Grosse surprise, je pensais que c'était un canular au tout début parce que c'est incompréhensible!" pense le Québécois.

"Mais bon chacun est différent et les raisons des choix de chacun parfois sont difficiles à comprendre. Car quand on essaie de se mettre dans la peau de quelqu'un, clairement, on aurait une décision différente. Donc ça peut être plusieurs choses..."

"On l'a vu fatigué lors des derniers grands prix, surtout au dernier grand prix. Donc peut-être que ça lui a coûté ces dernières saisons contre Lewis Hamilton de se battre comme il a dû le faire et là il est tout simplement à bout. Il n'a plus de batterie et dans cet état d'esprit, vu qu'il a atteint son rêve, son but ultime, il préfère arrêter."

"Ou alors il n'a jamais vraiment été passionné par la course automobile, et il avait tout simplement le but d'être Champion du monde comme son père, ça c'est une autre possibilité. Ou sinon il a peut-être fait une promesse à sa femme en disant si je suis Champion du monde j'arrête."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone est sous le choc du départ de Rosberg
Nico Rosberg a vraiment surpris tout le monde en annonçant sa retraite de la Formule 1, y compris le grand argentier, Bernie Ecclestone.

Le Britannique de 86 ans ne s'attendait pas à une telle nouvelle et s'est confié à 'Reuters'.

"C'est un aussi gros choc pour moi que pour vous. J'ai dîné avec Toto Wolff la nuit passée et il ne m'a rien dit."

"Nico a probablement besoin de prendre du temps pour dépenser tout son argent", ajoute Ecclestone.

Il ne perd pas de temps pour la suite: il voit bien Fernando Alonso aller chez Mercedes, même si ce dernier sous contrat avec McLaren!

"C'est possible je suppose, nous verrons bien. Il y a un nouveau management chez McLaren. Peut-être qu'Alonso en a marre de ce qui se passe là-bas et qu'eux en ont marre de lui", lance-t-il, histoire de provoquer un peu les choses.

Max Verstappen? "Ce serait la réponse évidente mais ça n'arrivera pas!"

Sebastian Vettel? "Je ne pense pas, je ne pense pas que Seb voudrait être l'équipier de Lewis."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda - remplacer Rosberg pose un 'vrai problème' à Mercedes
Comme tout le monde chez Mercedes, Niki Lauda a été estomaqué quand il a appris la décision de Nico Rosberg de prendre sa retraite. Le directeur non-exécutif de Mercedes se serait visiblement volontiers passé de cette surprise du chef...

"Trouver un remplaçant à Nico est un vrai problème. Notre paire de pilotes était la meilleure que nous puissions avoir. Nous savions que nous l'avions avec Nico et Lewis" a-t-il confié.

Alors que Gerhard Berger vient de conseiller à Niki Lauda de "tout faire pour recruter Alonso ou Vettel", la tâche ne semble pas aussi aisée, puisque de nombreux pilotes sont déjà sous contrat pour l'an prochain.

"Nico nous a pris en défaut" a donc admis Lauda. Mais Mercedes n'a rien pu faire pour retenir son pilote... "Les pilotes de course s'arrêtent quand ils veulent s'arrêter. Vous ne pouvez pas les influencer de l'extérieur."

Niki Lauda lui-même avait pris sa retraite de manière précipitée après les essais libres du Grand Prix du Canada 1979, assurant qu'il n'avait plus envie désormais de "tourner en rond".
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - Si j'avais été champion, je n'aurais pas pris ma retraite
Nico Rosberg s'est retiré de la Formule 1 à son sommet, avec un titre mondial en poche. Le pilote allemand a expliqué qu'il manquait de motivation pour défendre à nouveau chèrement sa peau l'an prochain face à Lewis Hamilton et le reste du plateau.

Présent à Vienne comme les deux pilotes Mercedes, pour la cérémonie annuelle de remise de prix de la FIA, Daniel Ricciardo ne pense pas qu'il aurait agi comme Nico Rosberg. "Bien sûr, je n'ai pas encore été champion, mais si je remportais un titre, je pense que j'en voudrais plus encore."

"C'est comme la première victoire, c'est une sensation addictive, mais aussi formidable qu'elle soit, elle ne dure pas toujours, donc vous voulez retrouver une telle sensation, et j'imagine que c'est la même chose pour un titre mondial. A moins que je remporte mon premier titre à l'âge de 40 ans, je resterai probablement en F1 et essaierai d'en remporter davantage."

L'Australien, fidèle à son habitude, n'a pas manqué de plaisanter au moment de commenter la décision du pilote Mercedes: "Il y a des pour et des contre. Bien sûr, le côté pour, c'est que vous vous retirez comme champion; et le côté contre, c'est que vous n'allez probablement pas avoir une grosse fiche de paie l'an prochain!".

En piste, Daniel Ricciardo a enfin croisé le fer avec Nico Rosberg à de multiples reprises. Quel serait son souvenir préféré? "Je pense que c'était les trois derniers tours au Canada [en 2014], quand je l'ai dépassé pour filer vers la victoire..."
source: Nextgen-Auto.com

Claire Williams - Stroll représente un risque calculé
L'année 2017 présente beaucoup de nouveaux défis avec les changements techniques du nouveau règlement, ce qui va compliquer la tâche des écuries.

Mais Williams aura à faire face à un défi supplémentaire. En effet, avec le départ du très expérimenté Felipe Massa et en titularisant le jeune Lance Stroll, l'équipe de Grove s'ajoute une difficulté en plus. Alors qu'il se dit depuis des mois que le nouveau règlement technique va favoriser les pilotes plus âgés, c'est un nouveau pilote âgé de 18 ans qui va faire ses débuts la saison prochaine.

Mais Claire Williams ne voit pas l'arrivée du pilote Canadien comme un handicap et balaie l'idée que Stroll n'a pas sa place en catégorie reine.

"Tu n'arrives à rien si tu ne prends aucun risque", affirme-t-elle. "Lance a réussi son examen d'entrée et nous ne l'aurions pas pris si on ne n'avions pas cru en lui. Il a mérité son cockpit. Lance a remporté 50% de toutes les courses de Formule 3 cette année. Il a terminé avec 185 points de plus que celui qui est arrivé second. C'est plus que de la domination.

"L'âge? Max Verstappen est arrivé encore plus jeune en Formule 1, et regardez-donc ce qu'il a déjà accompli."

"Bien sûr, un changement de pilote signifie un risque, en particulier quand on engage un jeune pilote. Mais c'est un risque calculé. Lance va faire des erreurs comme chaque novice a pu en faire jusqu'à maintenant. Mais nous avons mis en place pour lui un programme riche et varié comme peu de pilotes ont pu avoir."

"Lance est un des pilotes les plus intelligents que j'ai rencontré, et il apprend très vite. Il ne commet pas deux fois la même erreur. Je suis confiante et je n'ai pas le moindre doute sur le fait que Lance va livrer une bonne prestation."

"Nous sommes une équipe sérieuse qui veut un jour de nouveau gagner. Nous n'allons pas risquer cela en plaçant un pilote qui n'est pas prêt pour le travail."

La Britannique tient à rappeler que ce n'est pas la fortune du père de Lance Stroll qui a pesé dans la balance, quand il a fallu trouver un remplaçant à Felipe Massa.

"L'argent n'a pas été décisif. Cela a toujours été ainsi chez Williams: les affaires financières ne doivent pas influencer les décisions concernant les pilotes. Oui, Lance vient d'un milieu privilégié. Lui-même ne fait aucun mystère là-dessus. Cela l'a sûrement aidé. Mais c'est aussi le cas de beaucoup d'autres pilotes. Soit les parents ont soutenu la carrière, ou ils ont eu des sponsors derrière eux."

"Au bout du compte, c'est son talent qui nous a convaincus. Lance pourrait avoir tout l'argent du monde, cela ne le rendrait pas plus rapide dans une voiture. Il a montré qu'indépendamment de ses moyens financiers, il peut dominer un championnat. Il a gagné le championnat de Formule 4, les Toyota Racing Series en 2014, il a été 5ème lors de sa première année de Formule 3 et champion lors de sa seconde."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Je ne suis pas surpris par l'annonce de Rosberg
Présent comme Nico Rosberg à Vienne pour la cérémonie de remise de prix de la FIA, Lewis Hamilton a réagi publiquement à l'annonce de son désormais ex-coéquipier. Il assure ne pas avoir été surpris par cette nouvelle.

"Je suis probablement une des seules personnes pour qui ce n'était pas une surprise. Mais c'est parce que je le connais depuis longtemps. C'est la première fois qu'il gagne [face à Hamilton lui-même] en 18 ans, donc voici pourquoi sa décision d'arrêter n'était pas une surprise. Mais il a aussi une famille à qui il veut se consacrer... Il a une fille, et la F1 vous prend beaucoup de temps."

"Nous avons commencé à courir quand nous avions 13 ans, et nous avons toujours parlé de la possibilité d'être champions. Quand j'ai rejoint Mercedes, Nico était là, et c'était encore quelque chose dont nous avions parlé enfants."

"Ce sera très très étrange, et triste aussi de ne plus l'avoir dans l'équipe l'an prochain. Il manquera aussi au sport. Et je lui souhaite le meilleur."

Mercedes a d'ores et déjà annoncé qu'elle prendra son temps pour nommer le successeur de Nico Rosberg. Lewis Hamilton a eu des relations extrêmement difficiles avec Fernando Alonso par le passé et on peut penser qu'il n'est pas très enthousiaste à l'idée de refaire équipe avec l'Espagnol... Mais il assure qu'il n'interfèrera pas dans le choix de son écurie.

"Je n'ai jamais été le type de pilote à faire ce genre de demandes. Je connais très bien les autres pilotes, Sebastian, Fernando... il faut s'assurer que c'est dans leur contrat. J'ai simplement toujours demandé les mêmes droits. Donc aussi longtemps que nous sommes traités honnêtement, peu importe qui est à vos côtés."

"Nous avons des directeurs d'équipe formidables et je suis sûr qu'ils choisiront la bonne personne pour les représenter. Je suis ici pour courir, j'adore toujours la course, et maintenant, nous nous concentrons sur l'an prochain. J'espère connaître une meilleure saison."
source: Nextgen-Auto.com

McNish - Rosberg aurait fait la même chose que Hamilton à Abu Dhabi
Ancien pilote Toyota et vainqueur des 24 Heures du Mans, Allan McNish suit aujourd'hui de près l'actualité de la F1. Le pilote écossais, avec le recul de quelques jours, peut maintenant analyser plus en profondeur l'attitude de Lewis Hamilton à Abu Dhabi, qui a désobéi à Mercedes en ralentissant volontairement Nico Rosberg.

"Les actions de Hamilton sont l'aboutissement de deux choses. La première, c'est le fait que le Championnat du monde s'est joué jusqu'à la dernière course. Cela aurait pu ne pas se produire, après le problème moteur que Hamilton a connu en Malaisie, alors qu'il menait la course - c'était un grand retournement de situation pour le classement", analyse McNish, avant de savoir que Rosberg prenait sa retraite.

Mais Lewis Hamilton a finalement su gagner le droit de disputer une finale, "puisqu'il s'est clairement concentré sur la pole et sur la victoire durant les quatre dernières courses de la saison. Dans le même temps, Rosberg se concentrait sur le championnat et il semblait être allergique au risque. Il savait qu'il avait simplement besoin de ramener des points pour gagner le titre, donc sa mentalité, sa tactique, ont changé."

La seconde explication pour McNish est le fait que Rosberg était face à sa "meilleure chance de gagner un titre mondial". L'Allemand ne savait ainsi jamais "ce qui l'attendrait au prochain virage, et c'était la première fois qu'il démarrait une course avec un titre en perspective. Et étant donné ses performances et celles de Hamilton durant leurs carrières, il faut se dire que cette situation ne devrait probablement pas se répéter une deuxième fois."

"La course risquée de Rosberg était celle qui s'est disputée au Brésil, avec la pluie et la performance montrée par les Red Bull. Et il a surmonté ce risque. Mais il avait été en pole à Abu Dhabi ces deux dernières années. Il avait gagné ici en 2015, la météo est prévisible, et les Mercedes étaient parties pour toujours dominer."

Après la course, Toto Wolff, Paddy Lowe et Niki Lauda ont chacun eu des réactions dissemblables. Niki Lauda (même s'il a changé d'avis aujourd'hui) avait assuré qu'il n'y avait aucun problème. "Et la personne chargée de l'aspect commercial, Wolff, et l'ingénieur, Lowe - les deux personnes qui pensent stratégiquement - n'étaient pas contentes, parce que la course ne s'est pas passée dans le cadre prévu. Mais Hamilton et Rosberg ont été engagés pour être impitoyables, pour gagner des courses et des titres. Pas parce qu'ils sont des gars sympathiques. Ils ont été engagés pour faire ce qu'ils doivent faire pour gagner. Si vous mettez un tigre dans une cage et que le gardien y entre, vous ne pouvez pas attendre du tigre qu'il ne morde pas le gardien à un moment donné."

"Les pilotes de courses sont guidés par leurs émotions. Ils sont agressifs, déterminés, concentrés, et dans des situations comme celles-ci, ils ont deux heures pour déterminer s'ils seront champion... ou non. Si la situation avait été inversée, je suis sûr que Rosberg aurait fait la même chose que Hamilton."

Allan McNish prend donc clairement la défense du triple Champion du monde anglais. Mais ce n'est pas la première fois qu'une polémique éclate entre les deux pilotes Mercedes. En Espagne, les deux coéquipiers s'étaient mutuellement éliminés au premier tour, même si McNish pense qu'il n'y avait personne en particulier à blâmer, ou bien que "cela dépend de votre point de vue". Quant à la course au Red Bull Ring, "vous pourriez dire la même chose", même si "Rosberg fut un peu maladroit dans sa défense durant le dernier tour, et qu'il a été pénalisé pour cela par les commissaires."

"Après ces deux incidents, aucun pilote ne fut suspendu, donc il est difficile de voir ce qui pourrait arriver maintenant. La situation est tendue... Oui, après l'Autriche, Mercedes a averti ses deux pilotes qu'ils risquaient une suspension en cas de nouvelle collision. Mais ce n'est pas arrivé à Abu Dhabi", rappelle McNish.

"Hamilton n'a rien fait de mal selon le règlement de la F1. Il aurait pu tout aussi bien être bien plus rude envers Rosberg. Il a conduit lentement toute la course, mais il aurait pu le bloquer de manière bien plus agressive, plutôt que de serrer peu à peu la vis. La seule chose qu'il ait mal faite, c'était d'enfreindre les règles de Mercedes. Mais vous devez vous demander si ces règles auraient dû être maintenues dans cette situation. Ce sont des règles internes pour s'assurer que les pilotes ne compromettent pas les intérêts de l'équipe. Mais dans cette situation, les intérêts de l'équipe étaient largement hors-sujet. Mercedes avait déjà gagné les deux titres."

McNish y voit une contradiction avec la philosophie dont s'est vantée Mercedes tout au long de la saison: "les pilotes sont libres de courir. Ce qui a été très positif ces trois dernières années. Et pour cela, j'applaudis Wolff, Lowe et Lauda."

Le pilote écossais appelle donc Mercedes à la clémence envers Lewis Hamilton. "Rien ne s'est mal passé à Abu Dhabi. Rosberg a gagné le championnat, Hamilton la course. Mercedes a obtenu ce qu'ils voulaient cette année - et je ne veux pas dire qu'ils voulaient que Rosberg gagne le titre au détriment d'Hamilton, parce que je ne le crois pas. Dans cette situation, une équipe doit être très précautionneuse, parce qu'il est facile de s'aliéner un pilote en le pénalisant alors qu'il fait effectivement ce pour quoi il est payé."

"De la même manière, Hamilton est effectivement leur atout numéro un et ils pourraient bien avoir besoin de lui si la concurrence est plus proche l'an prochain. C'est un pilote guidé par ses émotions, et s'il n'a pas l'impression qu'il reçoit le soutien dont il a besoin, il recherchera d'autres options. Mon avis, c'est que cela appartient à l'histoire. Mercedes devrait profiter du champagne et passer l'éponge."
source: Nextgen-Auto.com

Jean Todt - Tout le monde est surpris par la décision de Rosberg
On ne parle que d'une seule chose à la cérémonie annuelle de remise de prix de la FIA aujourd'hui: la retraite surprise de Nico Rosberg. Au cours d'une conférence de presse, Jean Todt, le président de la FIA, a ainsi tenu à rendre hommage à la carrière comme à la décision du pilote allemand.

"Je suis très fier de Nico, il est un champion incroyable. Je parle avec beaucoup d'émotion, parce que je le connais depuis qu'il est un petit garçon. Il avait 5 ans, et j'étais alors à la tête de Peugeot Motorsport, et son père était l'un des pilotes dans la Peugeot 905, donc j'ai des liens amicaux avec son père, avec sa mère et avec le petit garçon qui était là. Il a eu une carrière impressionnante depuis."

"J'ai eu le privilège de recevoir un appel de Toto Wolff [le directeur de Mercedes F1] ce matin, pour m'informer de la décision de Nico. J'ai été très surpris, et je suis sûr que tout le monde l'est, mais Nico a démontré, tout au long de l'année, qu'il est extrêmement courageux. Je pense qu'il a eu les cinq ou six tours les plus difficiles de sa vie lors de la dernière course du championnat, mais finalement, il l'a fait. Donc j'aimerais le féliciter et lui souhaiter beaucoup de chance pour l'avenir - il le mérite."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Je ne voulais pas revivre ça en 2017
C'est la nouvelle du jour, du mois, de l'année. Nico Rosberg a décidé de prendre sa retraite, après avoir remporté le titre 2016. Le pilote allemand s'est bien entendu expliqué sur cette annonce totalement inattendue. Il n'avait plus envie de se battre autant que cette année pour être à nouveau sacré.

"C'était très, très rude. Les deux dernières années - perdre le titre face à Lewis - ont été des moments extrêmement difficiles pour moi, et ça a nourri ma motivation d'une manière que je ne pensais pas même possible - ma motivation à me défendre."

"Cette année a été extrêmement rude parce que j'y ai mis toute mon énergie. Je ne me suis vraiment ménagé aucun effort à partir du Grand Prix d'Austin de l'an dernier, et j'avais beaucoup souffert après avoir perdu le titre. Donc j'ai poussé comme un fou, avec tout le monde qui était impliqué à mes côtés, et aussi avec ma famille. C'est beaucoup de sacrifices."

"Ma femme, par exemple, à la maison. Chaque fois que j'étais à la maison, elle comprenait que j'avais besoin de me reposer, donc je n'ai jamais pris soin de notre petite fille. Je n'ai jamais fait de choses difficiles. Elle était toujours là pour me soutenir et pour rendre les choses aussi faciles que possible, et c'est juste un exemple de tout notre engagement cette année."

"A présent, j'ai réalisé mon rêve d'enfance, et je ne veux plus revivre cela une année de plus. Finir 4ème ne m'intéresse pas. Je suis un guerrier, et je veux gagner. Je ne suis pas intéressé pour encore refaire tout ce que j'ai fait, je ne veux pas le refaire encore une fois, donc j'ai décidé de suivre mon cœur, qui me disait d'arrêter ici, de m'arrêter un moment, et de faire autre chose."

"Je sens que c'est la bonne décision pour moi. Je suis très impatient, ma femme Vivian aussi, elle aura son mari qui sera de retour et je serai de nouveau un père, ce sera merveilleux."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg a prévenu Hamilton avant de faire son annonce
A Vienne, alors que débute la remise des prix de la FIA, Nico Rosberg a indiqué qu'il avait personnellement prévenu Lewis Hamilton de son intention de prendre sa retraite de la Formule 1 avant que l'annonce ne soit faite au public cette après-midi.

"Je lui ai téléphoné pour l'informer de ma décision. Je lui ai dit moi-même, avant cette cérémonie, parce que c'était la bonne chose à faire. Peut-être que nous pourrons en parler ce soir, en tête à tête", explique Rosberg.

"Nous avons eu tant de batailles et tant de moments passés ensemble que j'ai trouvé plus correct de lui annoncer ma décision, surtout après son mot posté hier sur les réseaux sociaux très sympathique à mon égard."

"Evidemment tout cela est précipité. La priorité était de prévenir l'équipe aussi rapidement que possible. C'était un compromis pour moi pour avoir assez de temps pour prévenir tous les gens qui sont les plus proches de moi en premier. Et c'est pour ça que j'ai envoyé un message à Lewis."

Il ajoute:

"Je ne savais pas si j'avais les couilles pour prendre cette décision! Mais c'est fait. Et je ne reviendrai pas en F1. C'est fini. Terminé. Fin de l'histoire."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Mercedes va prendre son temps pour remplacer Rosberg
Nico Rosberg laisse Mercedes dans une situation inédite selon Toto Wolff.

Le patron de Mercedes F1 n'a appris que mardi que le Champion du monde en titre se retirait avec effet immédiat de la Formule 1, une annonce choc qui a été faite en début d'après-midi par l'Allemand.

"Pour notre équipe, c'est une situation inattendue mais aussi excitante", déclare Wolff.

"Nous entrons dans une ère de changements de règles techniques et il y a un baquet Mercedes libre et à prendre pour les saisons à venir. Nous allons prendre le temps nécessaire pour évaluer nos options et trouver le bon chemin pour notre avenir."

Wolff ne s'attendait certainement pas à devoir titulariser Pascal Wehrlein ou Esteban Ocon tout de suite. Et c'est peut-être loin d'être fait: Fernando Alonso pourrait-il casser son contrat McLaren Honda comme certains le suggéraient il y a un an? Les spéculations vont aller bon train dans les prochains jours!

"Il faut d'abord le temps que tout le monde soit prévenu. Personne n'était au courant. Ni moi, ni Niki Lauda. Quand nous l'avons su, nous avons gardé cela secret. Nous allons réfléchir à nos possibilités à partir de lundi. Evidemment nous en discutons déjà avec Niki depuis deux jours. Mais nous allons voir à l'usine, avec les autres ingénieurs et le reste du management, qui peut bien prendre une telle place!"

Wolff n'en veut pas en tout cas à Rosberg.

"C'est une décision courageuse et un témoignage de sa force de caractère. Il a choisi de partir au sommet de sa carrière, en tant que Champion du monde, après avoir atteint son rêve d'enfance. C'est parce qu'il a été très clair dans son jugement que j'ai accepté cela quand il me l'a dit."

Il rend encore hommage au nouveau Champion du monde de la Formule 1.

"C'est impossible de saisir toute l'essence d'une personne en quelques mots. Mais Nico est une combinaison spéciale de talent naturel et d'esprit combatif, ce qui lui a permis d'en arriver là où il est aujourd'hui."

"A travers sa carrière, certains ont pensé qu'il était sur un chemin bordé de fil d'or parce que son père a été Champion du monde. Je pense, au contraire, que d'une certaine façon cela lui a procuré un défi plus grand encore, il a dû se battre plus fort encore avec ce poids sur les épaules."

"Avec Mercedes, Nico s'est toujours battu, il s'est toujours remis de situations difficiles et il a gagné le respect de notre sport grâce à sa ténacité, son esprit combatif et son talent sous la pression."

"Depuis 2010, il a insufflé une énergie positive au sein de notre équipe et cela nous a permis de devenir encore plus fort. Nous lui disons simplement "merci" pour son incroyable contribution à notre succès, comme il a pu le faire aux côtés de très grands pilotes comme Michael Schumacher et Lewis Hamilton."
source: Nextgen-Auto.com

Marko reconnaît que 2016 fut une saison surprenante
Tout comme Christian Horner, Helmut Marko se montre très satisfait de la 2ème place de Red Bull au Championnat des Constructeurs.

Des progrès significatifs ont été accomplis, en comparaison avec les deux dernières années, mais pas seulement qu'au sein de l'équipe.

"Ce fut une saison qui a été bien meilleure que ce à quoi nous nous attendions" déclare Marko.

"La grande surprise a été la stabilité du moteur Renault. Il n'y a pas eu le moindre problème moteur ou la moindre difficulté. Nous avions en plus le meilleur châssis de l'histoire de notre équipe. Combiné à l'arrivée de Verstappen qui a apporté à toute l'équipe un coup de motivation... sa pointe de vitesse a réveillé Ricciardo."

L'Autrichien a vécu une année pleine de surprises, aussi du côté de ses concurrents, notamment avec la chute des résultats des Rouges à partir de la deuxième partie de saison.

"Cela nous a surpris, même si je dois dire que du côté du moteur, Ferrari a réalisé un super développement. Au niveau des performances du moteur, ils sont au niveau de Mercedes. Ils ont sûrement eu beaucoup de malchance, mais ils ont commis aussi pas mal d'erreurs."

L'année prochaine représente un nouveau défi pour toutes les écuries, avec le nouveau règlement technique de 2017. Alors que certains concurrents abordent le sujet encore avec prudence, Marko se montre plutôt confiant.

"Traditionnellement, Red Bull a toujours bien réagi aux nouveaux règlements. D'un autre côté, les voitures de 2017 sont plus dures à piloter. Ça fera la différence entre les bons et les mauvais pilotes. Et au niveau des pilotes, nous sommes les mieux lotis. S'y ajoute le développement positif du moteur par Renault. Mercedes ne peut plus compter que sur son moteur qui a déjà fait ses preuves. Maintenant, tout le monde repart à zéro."
source: Nextgen-Auto.com

Toto Wolff surpris par l'annonce de Rosberg
Nico Rosberg a informé Toto Wolff de sa décision de se retirer de la Formule 1 mardi seulement.

C'est ce que révèle l'Autrichien aujourd'hui à Vienne, avant la Cérémonie de remise des prix de la FIA.

"J'ai été surpris. C'était un moment très difficile. Nous avons passé un grand moment à Abu Dhabi, puis en Malaisie et ce titre, toute cette foule qui scandait le nom de Nico, c'était très émouvant."

"Après nous avons repris l'avion pour rentrer en Europe et c'est là que nous avons eu des discussions encore plus émouvantes. Il était clair dans sa tête, et je pense qu'il est clair dans sa décision. Pour moi, personnellement, c'est un moment très difficile."

Wolff n'a eu cette décision qu'après que les deux hommes se soient séparés, après l'atterrissage.

"Quand il me l'a dit au téléphone, je lui ai dit 'J'arrive!' et il m'a dit 'Ne reviens pas'. Nous nous connaissons depuis si longtemps et j'admire Nico pour sa clarté d'esprit et de pensées. C'est noir ou blanc avec lui."

"Vous pouvez croire qu'après 3 jours de fête il faut être sobre pour prendre une décision. Il l'était. Il n'y a aucun doute. C'est sa décision et c'est tout."

"Cette façon de quitter la F1, c'est du jamais vu. Et c'est quelque chose que nous devons tous admirer d'une certaine façon: savoir se retirer quand on est au top!"
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Nico Rosberg annonce sa retraite de la F1
A quelques heures de recevoir son trophée de la part de la FIA, Nico Rosberg a fait une annonce surprise: il prend sa retraite de la Formule 1!

C'est une annonce totalement inattendue, le Champion du monde désire se retirer avec le titre en poche alors qu'il avait reconduit son contrat pour deux années supplémentaires avec Mercedes.

Reste à savoir si Mercedes était au courant de ce plan et quel pilote va bien pouvoir remplacer Nico Rosberg: Pascal Wehrlein sera-t-il jugé apte à intégrer l'équipe Mercedes dès 2017?

"Je fais de la course depuis 25 ans, et devenir Champion du monde de Formule 1 était mon rêve. Au travers du travail, de la douleur, des sacrifices, c'était mon but ultime. Je l'ai fait. J'ai franchi ma montagne, j'en suis au sommet et je me sens bien. Mon émotion la plus forte actuellement est une gratitude sans limites pour toutes les personnes qui m'ont soutenu afin que ce rêve se réalise."

"Cette saison, je vous le redis, était très difficile. J'ai progressé dans tous les domaines après la déception des deux saisons précédentes, c'est elle qui a nourri ma motivation. Cela a bien sûr un impact sur les gens que j'aime, c'était un sacrifice fait en famille pour faire passer ce rêve avant tout le reste. Je ne trouverai jamais assez de mots pour remercier ma femme Vivian qui a été incroyable. Elle a compris que cette année était la plus importante, l'opportunité d'y parvenir, et a créé un espace autour de moi pour que je puisse retrouver des forces entre chaque course, en s'occupant de notre fille toutes les nuits, s'occupant de tout quand les choses n'allaient pas afin que ce championnat soit la priorité."

"Quand j'ai gagné à Suzuka, le titre était entre mes mains et la pression a augmenté, c'est alors que j'ai pensé à arrêter ma carrière si je parvenais à le remporter. Le dimanche matin à Abu Dhabi, je savais que ça pourrait être ma dernière course et c'était très clair dans ma tête avant le départ. Je voulais profiter de chaque moment en sachant que c'était possiblement la dernière fois et j'ai ensuite disputé les 55 tours les plus intenses de ma vie. J'ai pris ma décision lundi soir. Après y avoir réfléchi une journée, je l'ai dit à Vivian et à Georg Nolte, mon manager, puis à Toto."

"La seule chose qui rend la décision difficile est la situation dans laquelle je mets ma famille de course, mais Toto a parfaitement compris. Il a tout de suite compris que ma décision était arrêtée et m'a rassuré. Ma plus grande fierté sera toujours d'avoir gagné le championnat avec ces gens, dans une Flèche d'Argent. Je veux maintenant profiter de l'instant, des prochaines semaines, de revenir sur ma saison et profiter de chacune des expériences qui arrivent. Après cela, je prendrai le virage suivant dans ma vie et je verrai ce qu'elle me réserve."
source: Nextgen-Auto.com

Bakou veut disposer d'un circuit permanent
Selon le contrat signé avec Bernie Ecclestone, le Grand Prix d'Azerbaïdjan (ainsi qu'ont souhaité le renommer ses organisateurs, au lieu de Grand Prix d'Europe) est assuré d'être au calendrier jusqu'en 2026. Mais la piste de Bakou n'est qu'un tracé provisoire, puisqu'elle est située dans la vieille ville de la capitale. Le souhait des organisateurs, afin de faciliter la logistique d'année en année, est ainsi de disposer d'un circuit permanent.

La tâche ne sera pas facile pour Arif Rahimov, le PDG du circuit. "Oui, je dois tout construire et tout démonter chaque année puisque c'est un circuit urbain. Il y a seulement trois ou quatre circuits comme cela dans le calendrier et même ces circuits ont des parties permanentes. Nous devons stocker ces structures dans des entrepôts, c'est un défi".

C'est ainsi qu'une aide extérieure ne serait pas de refus... "Nous avons 200 personnes, y compris les commissaires, pour mettre doucement et proprement en place l'événement, mais cela changera si nous réussissons à entraîner nos propres commissaires. Donc ce nombre pourrait se réduire les prochaines années et nous serons capables de gérer l'installation du circuit par nous-mêmes" a assuré Rahimov.

"Nous adorerions avoir un circuit permanent mais pour le moment, ce n'est pas le cas. Peut-être que la F1 pourra supporter notre dossier, peut-être que le gouvernement aura des plans pour quelque chose que nous pourrions expérimenter. Nous devons attendre et voir comment les choses se présentent. A l'heure actuelle, la F1, c'est franchir un grand palier, et nous voulons nous assurer que nous progressons aussi bien que possible chaque année."
source: Nextgen-Auto.com

Raikkonen - 'trop de petits problèmes' ont fait du mal à Ferrari
Cette saison, Ferrari a globalement déçu les observateurs. Alors que la Scuderia espérait concurrencer Mercedes, c'est finalement Red Bull qui a été le premier challenger des Flèches d'Argent.

Même s'il a été au niveau de Sebastian Vettel la plupart du temps cette saison, Kimi Räikkönen a lui connu trop de problèmes de fiabilité qui ont pesé lourd sur son classement final. Le Finlandais ne cache pas sa déception, mais il l'explique en pointant du doigt "trop de petits problèmes" qui ont affecté les Rouges cette saison.

"Ce qui importe à la fin, c'est que le résultat est loin de ce que l'équipe espérait cette année. Il y a des choses positives, comme la manière avec laquelle nous avons travaillé ces derniers temps, la manière dont nous faisons des choses, dont nous travaillons tous ensemble même si les résultats ne sont pas toujours comme nous le voulons. C'était loin d'être une année idéale pour nous tous. Nous avons fait de bonnes courses et des courses qui n'étaient pas si bonnes. Nous avons eu trop de petit problèmes, mais c'est la course, cela arrive parfois."

A Austin, Kimi Räikkönen était bien placé avant qu'une roue mal serrée mette fin à ses espoirs de podium. A Monaco et au Brésil, la piste mouillée lui a encore joué des tours. Mais en dépit de cette malchance, le Champion du monde estime qu'il a livré sa meilleure campagne depuis 2014, date de son retour chez Ferrari.

"Si je compare cette année avec les deux précédentes, de mon côté, c'était une meilleure année, mais nous ne pouvons pas être très heureux puisque nous sommes loin de notre objectif, moi comme l'équipe. Nous devons l'assumer et accepter notre position finale. Mais nous ne pouvons pas être heureux, et je ne le suis pas."

L'an prochain, toujours aux côtés de son ami et coéquipier Sebastian Vettel, Kimi Räikkönen espère profiter du changement de réglementation pour ramener la Scuderia aux sommets qui lui sont dus. Le Finlandais se montre optimiste.

"Le règlement apportera beaucoup plus de plaisir, pour beaucoup d'entre nous, mais une fois que nous aurons les nouvelles voitures en piste, nous verrons. Il y a beaucoup de changements, donc il est inutile de spéculer sur de tels gros changements. J'espère que nous serons là où nous le voulons, et là aussi où nous méritons d'être."
source: Nextgen-Auto.com

Jenson Button revient sur les points importants de sa carrière
Le rideau est tombé sur la carrière de Jenson Button, très certainement définitivement, et l'Anglais peut maintenant revenir sur les moments qui ont marqué sa carrière, ainsi que sur ses adversaires et sur ce qu'il a vécu en tant que sportif de haut niveau dans une discipline aussi complexe que la F1. Avant tout, il se rappelle de ses modèles, lorsqu'il est arrivé dans ce sport.

"J'aimais Alain Prost comme pilote, il était mon héros, mais j'étais très jeune quand je le regardais courir" tempère-t-il. "Mon inspiration venait vraiment de Michael Schumacher, et être avec lui sur la grille dans les années 2000 était vraiment génial."

"Je respecte beaucoup de monde dans ce sport, mais mon héros est toujours Alain Prost, même 17 ans plus tard. J'ai passé beaucoup de temps avec lui, à faire du vélo. Et la première fois que j'ai piloté une F1 dans des conditions réelles, c'était l'une des siennes, donc j'en garde de très bons souvenirs. J'ai encore envie de lui demander pourquoi il a pris sa retraite, je n'en connais pas la raison mais je trouve que c'était très tôt dans sa carrière."

Button est en revanche capable de désigner ses plus grands rivaux: "On regarde toujours vers son équipier. En qualifications, c'était certainement Lewis. En course en revanche, Fernando est le plus difficile à battre. Quand vous faites une belle course, Fernando est juste derrière vous et vous ne savez pas comment il est encore là. S'il fait une belle course, il est devant vous. C'est comme s'il était toujours là, on ne peut jamais s'en débarrasser."

Parmi les grands moments de sa carrière, celui qui revient le plus facilement est le Grand Prix du Canada en 2011. Dans un scénario similaire au Grand Prix du Brésil de cette saison, le début de course avait été haché par plusieurs interruptions et après un accrochage avec Hamilton et un tête à queue, Button était reparti dernier à la mi-course, puis était remonté pour finalement s'imposer au prix d'un dépassement sur Vettel dans le dernier tour.

"Je pense que c'est la course pour laquelle on se souviendra de moi. Ce n'est pas la meilleure car j'ai fait beaucoup d'erreurs. Dans les meilleurs je dirais Spa en 2012 ou Suzuka en 2011."

Ce qui n'a pas empêché une satisfaction énorme après avoir pris la tête à Montréal en 2011: "Je me rappelle avoir ricané. C'était fou parce qu'il restait huit virages, la piste était détrempée et hors trajectoire, il y avait de quoi se faire dessus" s'amuse-t-il. "Je me disais 'ouah, je suis en tête en étant reparti dernier', c'était une grande journée."

Pour trouver les années que préfère Button, il faut remonter un peu plus loin dans le temps: "Pour moi, ce sont les années 2000. Je dirais 2004, 2005, avec les V10. Il y avait en plus l'appui aérodynamique, l'apparence des voitures, la guerre des pneus. C'était génial, j'adorais ça et les ravitaillements en carburant, je sais que c'était dangereux mais c'était génial."

Sur sa route, le pilote a croisé différentes personnalités réputées comme étant influentes et controversées, à commencer par Flavio Briatore, avec qui il a travaillé durant deux saisons.

"J'ai piloté pour lui en 2001 et 2002, c'est un homme d'affaires redoutable mais nous ne nous sommes jamais vraiment entendus quand on travaillait ensemble. Il était dur, il avait dit à Monaco qu'il pensait que je cherchais un appartement au lieu de piloter. Je n'avais pas aimé, et ça n'avait rien arrangé à mon attitude face à lui. Pour être honnête, nous nous entendons bien mieux maintenant."

Button a aussi des liens avec Bernie Ecclestone: "Est-ce que quelqu'un connaît vraiment Bernie? C'est difficile, mon père semblait bien le connaître, avant la F1, avant ma naissance, à l'époque où ils étaient dans l'est de Londres. Je me suis toujours bien entendu avec lui, il a énormément aidé la F1 au fil des ans. Qu'on l'aime ou non, il a fait énormément pour notre sport."


Enfin, Button a piloté 17 monoplaces différentes, dont une qui l'a amené au titre de Champion du monde et qui est, de fait, sa préférée, mais d'autres l'ont marqué: "La BAR Honda de 2004 était une superbe voiture. La McLaren de 2011 était fantastique, avec son diffuseur soufflée, elle était très amusante à piloter."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone confirme le retour du GP de France
Bernie Ecclestone a confirmé la fantastique nouvelle donnée hier soir pour tous les fans de Formule 1 en France: le retour d'un Grand Prix dans l'hexagone, sur le circuit du Paul Ricard.

La course se disputerait à partir de juillet 2018 (et non fin août), comme les premières rumeurs l'annonçaient.

"Oui, je pense que cela va se faire", confirme Ecclestone, contacté par Reuters.

"La course sera organisée à peu près au moment où se déroule normalement le Grand Prix d'Allemagne", ajoute-t-il, ce qui suggère une date aux environs du fin du mois de juillet.

A noter que Hockenheim dispose encore d'un contrat pour l'édition 2018 du Grand Prix d'Allemagne.

La France n'a plus accueilli de Grands Prix depuis 2008, l'épreuve était alors basée à Magny-Course. Le Paul Ricard a déjà accueilli 14 fois ce Grand Prix, entre 1971 et 1990.
source: Nextgen-Auto.com

Claire Williams - Rosberg, l'étoffe d'un champion
10 ans après les débuts en Formule 1 de Nico Rosberg avec Williams, l'écurie pour laquelle son père Keke avait décroché le titre 1982, l'Allemand a finalement coiffé sa première couronne de champion il y a quelques jours.

Si le palmarès de Rosberg fils se limite à deux podiums avec l'équipe anglaise, son transfert chez Mercedes en 2010 lui a donc ouvert les portes du succès. Un triomphe dont n'a semble-t-il jamais douté Claire Williams.

"Oui, je crois que c'était assez clair, avance ainsi la directrice adjointe de l'écurie. Ça se voit, quand certains pilotes ont l'étoffe d'un champion. Il a décroché 23 victoires en course avant d'être titré pour la première fois, et il a fait tout ce qu'il fallait pour. Ça a dû lui sembler long mais il mérite véritablement cette couronne et je suis vraiment ravie pour lui."

En chemin, Rosberg a dû s'affranchir de l'aura de son père, une étape pas forcément évidente pour les enfants aux parents célèbres.

"Je me souviens de ses débuts chez Williams. J'étais attachée de presse à l'époque et quand lui et Nelson Piquet avaient posé pour des photos, c'est moi qui m'étais occupée d'eux. Il était tout à fait charmant et faisait un très bon ambassadeur."

"C'est le fils d'un ancien Champion du monde et je crois qu'il n'est pas facile de sortir de l'ombre de quelqu'un et de soi-même y arriver. Nico a fait tout ce qu'il fallait pour prouver sa valeur à lui, indépendamment de la célébrité de son père. Je pense que ça lui tenait probablement autant à cœur que de remporter le Championnat du monde."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg ne veut pas commenter les dernières rumeurs sur Hamilton
Le nouveau Champion du monde de Formule 1, Nico Rosberg, n'a pas souhaité commenté les dernières informations et les dernières rumeurs concernant Lewis Hamilton.

Selon des informations apparues à Abu Dhabi, le Britannique aurait menacé de quitter Mercedes après l'accrochage en Espagne. Et le triple Champion du monde n'a pas été jusqu'au bout de la journée de test des pneus larges sur le circuit de Yas Marina, ce mardi.

"J'ai lu ce qui s'est passé à propos du test d'Abu Dhabi. Mais je ne sais pas ce qu'il fait maintenant ou ce qu'il a fait avant", déclare Rosberg à ce sujet.

"Ce que je peux dire c'est que cette saison il a été plus concentré que jamais. Et le fait d'avoir réussi à lui prendre le titre me donne une grande satisfaction. Parce qu'il s'agit de Lewis. L'un des meilleurs pilotes de F1."

Quant au fait que Lewis Hamilton ait apparemment cherché à relativiser le titre de Rosberg dans les heures qui ont suivi la dernière course, Rosberg ne le croit pas.

"Lewis est un compétiteur. C'est normal qu'il soit déçu. Et je pense qu'il m'a toujours respecté. Nous sommes amis depuis que nous avons eu 13 ans, ça aide dans notre rivalité et je pense que ça va continuer ainsi."
source: Nextgen-Auto.com

Kaltenborn - Ecclestone était opposé au changement de format
En écho aux récents propos de Bernie Ecclestone, Monisha Kaltenborn s'est dite favorable à un remaniement du déroulement des week-ends de Grands Prix. Mais la directrice de Sauber se souvient qu'il n'y a pas si longtemps, le Britannique était farouchement opposé à ces changements.

"Nous en avions déjà discuté avant. C'est exactement ce que les équipes avaient suggéré mais à l'époque, on nous avait dit que c'était impossible parce que les horaires avaient déjà été programmés pour la télévision."

"Il faut trouver le courage de changer, ce qui n'a pas été le cas de M. Ecclestone jusqu'à présent. Le programme actuel de jeudi à dimanche doit-il vraiment rester le même? Il pourrait être plus palpitant et moins onéreux."

En passe d'être rachetée par le groupe Liberty Media, la Formule 1 doit-elle se séparer d'Ecclestone?

"Je ne peux pas me prononcer sur qui doit faire quoi, parce qu'il a fait un travail fantastique, reprend Kaltenborn. Mais je pense qu'il faut garder à l'esprit qu'une nouvelle ère s'annonce et qu'on ne peut peut-être pas autant y contribuer qu'avant."
source: Nextgen-Auto.com

Haryanto bien placé pour retrouver un baquet
Il reste toujours trois baquets à attribuer en Formule 1 pour la saison 2017, un chez Sauber et deux chez Manor.

La compétition est lancée pour ces places entre Felipe Nasr, Esteban Gutiérrez, Pascal Wehrlein et Rio Haryanto... entre autres.

Le pilote indonésien semble cette fois mieux soutenu par son pays et ses sponsors.

"J'ai une chance de pouvoir revenir en Formule 1. Nous travaillons beaucoup pour retrouver un baquet. Pour l'année prochaine", dit-il.

Haryanto vise un baquet chez Manor en priorité mais n'exclut pas de se retrouver chez Sauber si son dossier intéresse l'équipe suisse.

Son manager, Piers Hunnisett, a confié à 'Reuters' que "le jeu des chaises musicales avait commencé."

"Il reste trois places. Lorsque l'une d'elles sera occupée, les autres peuvent partir très rapidement. Nous surveillons tout le monde."

La clé pourrait être l'investisseur de Manor, qui serait Tavo Hellmund, l'Américain qui a œuvré pour le Grand Prix des USA à Austin puis celui du Mexique. Il pourrait arriver avec Esteban Gutiérrez au sein de la petite équipe anglaise.

Haryanto dispose en tout cas de bons atouts pour selon Hunnisett.

"Je suis assez confiant sur le fait que nous pouvons faire quelque chose. Je sais que nous avons toujours un grand soutien en Indonésie, de la part des médias et des fans. Les sponsors suivent, en Asie. Mais tout peut changer très rapidement en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber, la 1ère à homologuer sa voiture 2017
Sauber ne devrait pas connaitre de retard avec sa nouvelle voiture 2017 puisqu'elle sera finalement la première à la faire homologuer.

L'équipe suisse a déjà réservé la date du 19 décembre pour passer les crashs tests de la FIA.

On le sait, depuis le rachat par Longbow Finance, Sauber s'est totalement concentrée sur sa nouvelle voiture et a choisi de conserver le moteur Ferrari 2016 afin d'en simplifier sa conception.

Le moteur 2017 de la Scuderia sera en effet assez différent et aurait imposé trop de changements en termes de refroidissement et de disposition des éléments.

"Avec notre structure et le nouveau règlement, nous devions nous concentrer sur le nouveau châssis et l'aérodynamique. Nous avons fait le bon choix", répète la directrice, Monisha Kaltenborn.

Sauber risque par contre d'être la dernière à annoncer ses pilotes. Felipe Nasr admet que c'est l'argent qui fera la différence, un argent qu'il n'a plus suite à la perte de son sponsor, Banco do Brasil.

"J'espère toujours que mes 2 points marqués au Brésil, qui valent des millions, seront considérés. Mais, ce que je vois, c'est que tout le monde est intéressé par l'argent. Malheureusement, c'est la réalité de la Formule 1: l'argent parle plus fort que le talent."
source: Nextgen-Auto.com

Marko - Max prouve qu'on a eu raison de le lancer en F1
Max Verstappen vient de terminer sa deuxième saison de F1 et bien qu'il ait été critiqué à plusieurs reprises pour son comportement, son talent est indéniable, surtout après le Grand Prix du Brésil qu'il a disputé sous une pluie battante et lors duquel il a su remonter de la 16ème place au podium en 15 tours.

"Cela prouve qu'on avait raison de le signer et de le lancer en F1 à un âge où tout le monde disait qu'on était fous de le faire" se félicite Helmut Marko sur le site officiel de la F1. "Il a prouvé depuis qu'il est spécial, il a déjà montré à plusieurs reprises qu'il est loin d'être un pilote de F1 comme les autres, notamment en remportant sa première course pour Red Bull. Certes, les pilotes Mercedes étaient éliminés donc la victoire nous est tombée dans les bras, mais il a montré au Brésil qu'il est l'un des futurs grands."

"Quand je l'ai rencontré pour la première fois, il avait 15 ans. C'était un jeune homme de 15 ans avec la mentalité d'un homme de 26 ans et une grande confiance en lui. Lors des trois dernières années, sa courbe de progression a été phénoménale. Il ne fait pas deux fois les mêmes erreurs donc je pense qu'il est prêt à se battre pour le titre, il n'a pas besoin de préparation supplémentaire, il sait ce qu'il en est. Nos deux pilotes peuvent être champions, et j'espère qu'on leur en donnera la possibilité."

Helmut Marko avait été énervé de voir Vettel convié au podium à Mexico avant d'être pénalisé et de perdre sa troisième place: "Oui j'étais furieux. Comment peut-on inviter un pilote sur le podium et lui dire juste avant d'y monter qu'il n'ira pas? Mais au moins, il a signé un autre record: en deux heures et demie, il a été 3ème, 4ème et 5ème!"

Bien évidemment, Verstappen doit encore gagner sa légitimité dans les duels contre ses adversaires, non pas qu'il ne sache pas dépasser, mais plutôt à cause de ses manœuvres litigieuses qui lui ont valu des réprimandes de la part des autres pilotes et directeurs d'équipe.

"Ce que je vois, c'est qu'il bouleverse les codes établis!" poursuit Marko. "Il montre ce que devrait être la course et comment c'était dans le passé. Je me rappelle de gars comme Senna et Schumacher qui sont arrivés avec une approche différence et ont été un réveil brutal pour l'ordre établi avant eux. Ils étaient également très critiqués, mais nous avons un jeune pilote affamé de succès et une attitude désinvolte face aux champions du monde, qu'ils aient un, deux, trois ou quatre titres."

Helmut Marko commence à bien connaître son jeune pilote, après trois saisons à le voir évoluer, et peut aussi bien juger son pilotage, surtout après une année quasiment entière dans une équipe de pointe, autant que ses forces et faiblesses.

"Max avait piloté comme au Brésil il y a quelques années en F3, au Norisring, il était de nouveau sur sa planète avec ses trajectoires si particulières. Je comparerais son Grand Prix du Brésil à celui de Senna à Donington en 1993. Il n'a que peu de faiblesses, si ce n'est d'être impatient. Il essaie des fois de forcer des situations qui pourraient lui être facilitées en attendant un peu, mais c'est déjà en train de changer."
source: Nextgen-Auto.com
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