En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites (en savoir plus). OK
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Lundi 20 Mars 2017

Haas F1 ne s'attend pas à une 2ème saison plus difficile
Gunther Steiner, le directeur de l'équipe Haas F1, est persuadé que son équipe ne sera pas victime du fameux "syndrome de l'année 2."

En Formule 1, les équipes débutantes réussissent souvent de très bonnes premières courses avant de s'écrouler peu à peu.

En 2016, Haas F1 avait d'ailleurs débuté dans la catégorie reine par d'excellents résultats avant de perdre peu à peu en performance au fil de la saison.

"Tout va mieux pour cette année que la précédente. Tout est bien plus calme", assure Steiner.

"Il y a un an nous en étions encore au stade de trouver les bonnes prises pour brancher nos ordinateurs. Tout le monde nous dit que la 2ème saison est toujours plus difficile mais, croyez-moi, je pense que cela ne peut pas être pire que 2016, en termes de préparation!"

Et les performances de la VF-17 "sont rassurantes. Vraiment."

"Et la fiabilité est bonne aussi. Je peux vous révéler que nous avons fait nos huit jours d'essais à Barcelone avec un seul moteur. Ce moteur Ferrari tourne, tourne et tourne encore, et il est vraiment plus puissant que celui de l'an dernier."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson admet ne pas savoir où en est Sauber
Ce matin, Peter Sauber, le fondateur de l'équipe éponyme, expliquait pourquoi il s'attendait à voir son ancien team continuer à évoluer en fond de grille cette année.

Les moyens ont manqué à l'heure de concevoir la voiture 2017, qui sera d'ailleurs motorisée par un moteur Ferrari 2016, moins puissant et qui ne pourra pas évoluer en cours d'année.

Marcus Ericsson, un des deux pilotes, admet qu'il ne sait pas à quoi s'attendre cette année. Au moins est-il assuré que son équipe continue à toucher des primes puisqu'il n'y a plus que 10 équipes en compétition cette année suite à la faillite de Manor.

"C'est un fait que l'argent devrait être redistribué de manière plus équitable", commente le Suédois. "Pour l'instant, la répartition est injuste. Pour faire un bon spectacle, il faut toutes les équipes. Et les constructeurs peuvent d'un jour à l'autre arriver comme partir."

"Maintenant... où en est-on vraiment par rapport aux autres? C'est la question à un million de dollars. Mais c'est une question qui est posée à chacun d'entre nous avant Melbourne", ajoute Ericsson.

"Personne n'a la réponse mais les essais ont été assez encourageants pour nous. Parce que Renault et Honda ont eu des problèmes de fiabilité. Nous pourrions en profiter lors des premières courses. Mais c'est vrai que nous sommes loin d'être au niveau souhaité."

Ericsson place Haas F1 comme première cible à atteindre.

"Je pense que c'est l'équipe la plus proche devant nous. Mais c'est très difficile de faire des pronostics après huit journées de tests seulement."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda ne sait pas si Mercedes investira dans la Formule 1
Ferrari sera-t-elle la seule équipe qui investira finalement un peu d'argent dans le sport, en rachetant des actions de la Formule 1?

L'information n'a pas encore été confirmée officiellement mais il semble que la Scuderia souhaite acheter pour 10 millions d'euros d'actions du sport, dans le cadre de l'offre faite par Liberty Media aux équipes, offre qui court jusqu'à la mi-juillet.

Niki Lauda, directeur non exécutif de Mercedes, ne sait "pas encore" ce que fera son équipe.

"D'après ce que je sais, il y a bien une offre actuellement sur la table qui permet aux équipes de prendre des parts dans la Formule 1. Maintenant, chaque équipe doit réfléchir et savoir si cela a du sens pour elle-même ou non."

Mercedes a en tout cas les finances nécessaires pour acheter des parts du sport et même bien plus que Ferrari: une équipe peut acheter jusqu'à 5% du sport, soit près de 400 millions d'euros d'investissement potentiel pour une F1 valorisée à 8 milliards d'euros.

Lauda reconnait que les équipes souhaitent attendre avant de se décider, afin de voir quels sont les premiers projets concrets de Liberty pour améliorer la Formule 1.

"Liberty souhaite faire de chaque Grand Prix de Formule 1 un véritable évènement. Il est en tout cas très clair que voir, pendant deux heures, des Formule 1 tourner en rond n'est plus assez attractif pour les spectateurs sous cette forme."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon va découvrir l'Albert Park
L'heure du grand jour approche pour Esteban Ocon. Le Français fera bientôt ses débuts en tant que titulaire chez Force India, ce week-end à Melbourne. L'ancien pilote Manor connaît l'objectif qui lui a été assigné: marquer des points dès l'Australie...

"Je me sens dans une forme formidable après un long hiver, et je suis très excité d'aller à Melbourne. Ce sera la première course à Albert Park pour moi, donc je ne connais pas vraiment la piste, mais l'an dernier, je m'y suis rendu, et j'ai aimé ce que j'ai pu y voir. C'est une piste à l'ancienne, et ce sont ces sortes de circuit que j'apprécie vraiment. Bien sûr, ce n'est pas facile quand vous ne connaissez pas la piste à l'avance, donc c'est particulièrement important d'apprendre rapidement durant les sessions du vendredi et d'écouter le retour des ingénieurs - où je peux être rapide, où nous pouvons rendre la voiture plus rapide... Je pense que j'ai tous les outils et tous les gens autour de moi pour le faire."

"Rejoindre cette équipe s'est fait de manière très fluide de mon point de vue. L'équipe m'a accueilli et m'a fait sentir à l'aise tout de suite. Je pense que nous avons fait un bon travail avec l'équipe durant les essais hivernaux et je me sens aussi en confiance après tout le travail dans le simulateur que nous avons fait durant l'hiver. Nous continuons de pousser dans le simulateur et j'étais à l'usine il y a quelques jours pour faire les préparations finales pour Melbourne. J'étais très ouvert à l'équipe. Je leur ai dit que j'étais disponible au QG autant que nécessaire durant l'hiver et je me sens satisfait du travail que nous avons accompli jusqu'à présent. Je pense que nous sommes sur la piste pour extraire tout ce que nous pouvons de la voiture, ce qui est notre objectif."

Ocon devra rapidement prendre ses marques face à un coéquipier plus bien expérimenté que lui en la personne de Sergio Pérez. Le Mexicain veut lui aussi être dans les bons coups dès l'Australie.

"La première course de l'année est toujours amusante. Nous avons eu un long hiver pour recharger les batteries mais maintenant, je veux simplement courir de nouveau. L'Australie est le meilleur endroit pour commencer la saison. C'est un pays formidable. Il y a tant à faire à Melbourne et c'est un week-end amusant, même s'il est plus occupé que durant certains autres Grands Prix!"

"Il est important de ne pas se distraire. Nous voulons bien commencer et trouver le rythme, pour nous atteler au travail. La piste en elle-même procure pas mal de plaisir et elle représente un défi, parce que c'est presque un circuit urbain. Plus vous roulez, plus vous avez d'adhérence et de confiance dans votre nouvelle voiture."

"J'ai confiance, nous pouvons bien faire et marquer des points dès la première course. L'Australie est un endroit où tout peut arriver et nous avons vu ici quelques courses imprévisibles par le passé. Vous ne savez jamais quelles opportunités vont se présenter durant une course donc vous devez être prêts tout le temps pour les saisir."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso pourrait finir par perdre patience
Fernando Alonso pourrait finir par perdre patience chez McLaren Honda si les choses ne s'améliorent pas très rapidement.

C'est en tout cas ce que pense l'ancien team manager de l'équipe de Woking, Jo Ramirez.

Le Mexicain a récemment prédit une saison difficile à McLaren, à la suite des problèmes de performance et de fiabilité du nouveau moteur Honda lors des essais privés.

"Ecoutez, je souhaite être un peu plus optimiste aujourd'hui. Je pense qu'ils ont les ressources pour renverser la situation", déclare Ramirez.

"Ils n'éviteront pas les difficultés lors des trois ou quatre premières courses. Mais je pense qu'ils vont réussir à résoudre leurs problème et à revenir dans la bataille."

"Alonso a beaucoup, beaucoup de patience. En vérité, son attitude est même admirable. Mais, bien entendu, chaque chose a ses limites et si les choses ne s'arrangent pas rapidement, il finira par perdre patience."
source: Nextgen-Auto.com

Carey explique pourquoi Ecclestone a été écarté si rapidement par Liberty
Bernie Ecclestone mène depuis plusieurs jours une offensive médiatique visant à dénoncer la manière avec laquelle il a été écarté de la F1 par Liberty Media. Son remplaçant à la tête de la discipline, Chase Carey, est donc sorti de son silence pour répondre aux attaques de Bernie.

Pour Carey, il était devenu simplement urgent de passer à une direction moins autoritaire et centralisée. Mais il a tout de même essayé de s'entendre avec Ecclestone, promet-il...

"J'ai essayé d'avoir l'esprit ouvert pour au moins prendre une décision fondée sur ce que j'avais vu, entendu, plutôt que de faire un choix prédéterminé par l'instinct. L'instinct? Cela aurait signifié que le sport pouvait être un one-man show, et Bernie l'a dirigé comme dans un one-man show pendant des décennies. Je l'ai observé. J'ai regardé comment il contrôlait chaque décision, jusqu'aux accès aux paddocks. Et il a semblé vraiment difficile qu'il pourrait changer, après avoir agi ainsi pendant si longtemps."

Bernie Ecclestone avait justement critiqué les méthodes "américaines" de Liberty, plus souple et plus ouvert sur l'accès aux paddocks.

"Nous ne parlons d'un virage de dix degrés. Nous voulons vraiment créer une nouvelle manière de faire des affaires et une nouvelle culture, avec un univers plus large à considérer. Plus l'on est rentré dans la période de transition, plus il est devenu plus clair que Bernie ne pourrait rester".

Ecclestone aurait au moins souhaité rester une dernière année à la tête du sport. Mais Chase Carey assure que la chose était impensable étant donné la différence de philosophie entre Liberty et Bernie.

"Je suppose que c'est difficile ou malaisé pour lui de quitter la F1 puisque c'était sa vie. Je le respecte. Nous voulons clairement diriger le business d'une manière différente."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz particulièrement heureux des éloges de Prost à son égard
Alain Prost, qui occupe des fonctions influentes chez Renault, a récemment fait l'éloge de Carlos Sainz, assurant que le jeune espagnol avait d'ores et déjà le niveau pour conduire pour Ferrari. Le Français pensait aussi peut-être à Renault, qui aurait tenté de signer Sainz durant la dernière intersaison...

L'opération flatterie semble en tout cas avoir réussi. Carlos Sainz s'est dit en effet particulièrement honoré par cet hommage du Français.

"Pour moi, que quelqu'un comme Prost dise cela à mon propos... vous pouvez imaginer ce que je ressens. Il est l'une des personnes les plus importantes en F1. Pour moi, il était au même niveau qu'Ayrton Senna."

"Il y a trois ou quatre ans, je n'aurais pas imaginé que quelqu'un dirait quelque chose comme cela à mon sujet, donc cela signifie que je dois continuer à faire les choses juste comme je les ai faites".

Puisque le contrat de Jolyon Palmer arrivera à expiration à la fin de la saison, Carlos Sainz pourrait être une cible de Renault en 2018. Mais l'Espagnol n'oublie pas le conseil de son père: se concentrer sur 2017 avant de penser à autre chose...

"Je parlerai de 2018 quand 2017 sera terminé. Pour le moment, sans avoir disputé la première course, je pense que c'est me projeter trop dans le futur, et c'est prendre l'énergie à un endroit pour la mettre à un autre endroit. Toute mon énergie est sur Melbourne, ensuite la Chine, ensuite Bahreïn... Course par course. Et ensuite, nous verrons où nous serons."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen - Haas est de loin la plus petite équipe du plateau
Kevin Magnussen n'a beau avoir que 24 ans, il a déjà roulé pour trois écuries différentes, dont deux écuries prestigieuses, McLaren et Renault. Le Danois, désormais chez Haas Ferrari, est d'ailleurs le seul du plateau à avoir testé trois unités de puissance différentes.

La carrière de l'ancien champion de Formule Renaut 3.5. est cependant marquée du sceau de l'instabilité. Chez Renault, il n'a pas totalement convaincu en deuxième partie de saison en se laissant rattraper par Jolyon Palmer. Par la suite, l'écurie tricolore a critiqué son manque d'implication et de professionnalisme.

Mais Kevin Magunssen entend mettre ce passé à la porte. Pour le moment, il se dit absolument satisfait de ses premières semaines chez Haas.

"C'est vraiment une bonne expérience pour le moment. J'ai hâte qu'elle continue, de vraiment m'installer complètement et de faire l'expérience d'un week-end de course complet avec l'équipe. C'est vraiment un plaisir d'être ici. C'est de loin la plus petite équipe en F1, mais nous performons vraiment dans tous les domaines. Tout le monde chez Haas est extrêmement motivé, mais nous sommes dans une situation où nous avons des partenaires, comme Dallara (pour le châssis) et Ferrari (pour le moteur et certaines pièces) qui sont aussi très, très motivés."

Kevin Magnussen est passé d'une écurie constructeur comme Renault à une écurie aux moyens plus limités... Et la différence est plus que palpable selon lui.

"La différence est claire chez Haas! Dans cette équipe, puisqu'elle est beaucoup plus petite, vous ne mettez pas trop longtemps à vous mettre au travail et à connaître tout le monde. J'ai le sentiment de connaître déjà tous les noms de tout le monde. Je n'y suis jamais arrivé chez McLaren ou chez Renault, mais c'est vraiment davantage comme une famille ici parce que c'est beaucoup plus petit, et intense, intime d'une certaine façon."

"En F1, même au sein d'une même équipe, il y a trop de concurrence entre les employés, les ingénieurs, les designers... Ils sont en compétition les uns contre les autres, ce qui ne crée pas une bonne ambiance. Chez Haas, on travaille ensemble et non pas l'un contre l'autre, on ne se bat pour avoir le travail de l'autre. Tout le monde se sent sous pression, mais on ne se sent pas menacé."

Kevin Magnussen n'est décidément pas tendre avec ses anciennes écuries. Le Danois, après avoir critiqué l'ambiance régnant chez Renault, s'en prend désormais à son management jugé inefficient.

"Cela vous aide beaucoup de savoir qui aller voir en cas de problème. C'est très nouveau car cela ne fait pas longtemps que nous travaillons ensemble, mais quand il y aura un problème, vous savez que Gunther [Steiner, le directeur d'écurie] sera là, vous savez que le problème sera résolu. Je pense que ce sera plus facile de résoudre ces problèmes parce que nous avons une petite structure managériale et nous avons une seule vision, et non trois ou quatre différentes. Donc c'est sain."

Le produit de cette petite structure? La VF-17, que Magnussen a pu essayer en long, en large et en travers aux essais de Barcelone. Et là encore, ses impressions sont positives...

"Mon premier ressenti dans la voiture est très bon. Je pense que tout le monde est assez impressionné par ces voitures parce que le règlement a progressé et a rendu les voitures plus rapides, mais nous sommes heureux de nos progrès. Nous devons continuer pour progresser et améliorer la voiture, mais pour le moment, nous savons quelle direction nous voulons prendre et nous savons où nous pouvons progresser. C'est positif. Nous allons dans la bonne direction."

"Si vous êtes un vrai fan de course automobile, vous aimerez ces voitures. C'est ce que les fans de course veulent: des voitures rapides, des performances impressionnantes et non pas un spectacle factice que vous pouvez montrer à la télévision - regardez Big Brother à la place (sic). Ce serait sympathique de faire quelque chose à propos des nez, mais les ailerons de requin ne me dérangent pas vraiment, je pense qu'ils ont l'air plutôt jolis. Du moment que c'est rapide!"

Si ce nouveau règlement séduit visiblement Kevin Magnussen, il inquiète néanmoins bien des observateurs, qui pointent du doigt le danger d'avoir des courses ressemblant à des processions, puisqu'il sera vraisemblablement plus difficile de doubler cette saison...

"En termes de course, peut-être qu'il y aura moins de dépassements, mais je pense que la qualité de la compétition sera meilleure, puisque quand nous nous battrons, ce sera rude. S'agissant des dépassements, nous n'avons pas besoin de quantité, mais de qualité. Si vous avez une grosse opportunité de dépassement, si c'est trop facile, le peloton sera simplement dans cet ordre: Mercedes, Red Bull, Ferrari, bla bla bla... La qualification sera le résultat de la course."

"Si vous avez des dépassements un peu plus difficiles, si vous avez une surprise durant la qualification ou durant le premier tour, alors ce gars aura quelque chose pour quoi se battre. Auparavant, si vous étiez dans une position très solide durant le premier tour, vous pouviez déjà l'oublier, puisque que pouviez être dépassé facilement, donc peut-être que ce facteur sera plus excitant cette année."

L'an dernier, pour ses grands débuts en F1, Haas avait créé la sensation en décrochant une 6ème puis une 5ème place lors des deux premiers Grands Prix, grâce à Romain Grosjean. Kevin Magnussen pense-t-il pouvoir rééditer ce double exploit?

"Comme je l'ai dit, Haas est de loin l'équipe la plus petite en F1, donc finir à toute position qui n'est pas la dernière, c'est déjà surperformer. C'est assez impressionnant pour eux d'avoir marqué presque 30 points [29] durant leur première année. Je pense que si nous pouvons améliorer ce score, alors ce sera très, très, très impressionnant. Je suis sûr que tout le monde dans l'équipe serait heureux simplement d'améliorer un tout petit peu ce total cette année."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Les écarts se sont réduits à l'avant
C'est l'heure de la reprise pour Mercedes et Toto Wolff. Le directeur de l'écurie allemande a un double front à mener cette saison: assurer la transition entre Nico Rosberg et Valtteri Bottas et surtout défendre le titre de Mercedes dans le contexte du nouveau règlement.

"C'est l'aube d'une nouvelle ère" confie Wolff aujourd'hui, avant de s'envoler pour Melbourne. "C'est la première fois que la F1 a changé ses règles pour rendre les voitures plus rapides. Nous avons un nouveau management [Liberty Media] qui regarde comment faire progresser le sport. Et dans notre équipe, nous avons vu quelques changements significatifs dans le personnel [départ de Paddy Lowe, le directeur technique, arrivée de James Allison pour le remplacer] pendant l'hiver."

"L'objectif avec ces nouvelles règles est de rendre cette nouvelle génération de F1 la plus rapide de l'histoire du sport. Et à regarder les résultats des essais hivernaux, nous sommes bien sur ce chemin. C'est quelque chose qui n'a jamais été fait avant et c'est un changement radical. Nous avons même rendu les F1 plus spectaculaires à regarder."

"Pour en avoir parlé avec les pilotes, ces machines sont violentes, simplement comme les F1 devraient l'être. J'ai été sur la piste les regarder et, en comparaison de la précédente génération de voitures, celles-ci sont vraiment des voitures spectaculaires. Du point de vue du fan, et une partie de moi parle comme un fan, c'est vraiment quelque chose de spécial."

Concernant la nouvelle paire de pilotes formée par Mercedes, les premières semaines ont été positives selon le directeur de l'écurie...

"Lewis et Valtteri sont dans une position formidable. Ils ont une relation pleine de respect et amicale, d'après ce que nous avons vu de nos briefings jusqu'à présent. C'est une période excitante pour eux parce que ces nouvelles voitures sont un vrai défi physique. Les deux ont senti des essais que les forces G étaient énormes."

Toto Wolff pense que les nouvelles règles vont donner un coup de fouet à la motivation de Mercedes. Il ne prend certainement pas le succès pour acquis malgré trois années de domination quasi-totale...

"Nous avons abordé avec détermination le défi de ce nouveau règlement. Nous avons connu beaucoup de succès ces trois dernières années dans le contexte d'un règlement stable. Mais aucune équipe n'a jamais maintenu ses succès après un tel changement de réglementation. Avoir un tel défi est bon pour l'équipe."

"Gérer les espérances, c'est un art. Vous ne devez pas les placer trop basses, mais vous devez aussi les garder sous contrôle. Avec les nouvelles règles, tout le monde commence avec zéro point. Cela vous donne des opportunités aussi bien que des risques, pour chaque équipe. Vous devez seulement vous rappeler de 2009 et voir à quel point la F1 peut être imprévisible, avec Brawn qui a gagné le championnat cette année après être passé proche de la disparition."

Ferrari et Red Bull sont les premiers rivaux de Mercedes, mais Toto Wolff n'exclut pas non plus une surprise du chef...

"Nous abordons 2017 avec un tel état d'esprit. Nous prenons chacun de nos rivaux au sérieux et respectons la capacité de chaque équipe à trouver une formule magique. Nos rivaux ont plein de personnes très intelligentes, les meilleurs du monde dans leurs domaines. Nous avons fait le meilleur travail possible pendant l'hiver et si nous ne sommes pas les plus rapides à Melbourne, alors, il s'agira de trouver pourquoi, et ce qu'il nous faut pour revenir au sommet de nouveau. C'est un défi; nous le relèverons avec une motivation et une énergie formidables. Des échecs peuvent nous donner une opportunité sur le long terme parce que vous devez constamment vous améliorer."

"Comme nous l'avons vu à Barcelone, les écarts à l'avant du peloton se sont réduits. Nous verrons comment cela se passe à Melbourne, parce que nous ne savons toujours pas les niveaux de charges d'essence, le poids ou les réglages moteur des autres voitures."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren peut-elle vraiment lâcher Honda dès cette saison?
Il n'y a pas de fumée sans feu. Depuis que le moteur Honda a énormément déçu aux essais de Barcelone, sur le plan de la fiabilité comme sur celui de la performance, les rumeurs de divorce entre McLaren et Honda augmentent de jour en jour. Pas de fumée sans feu? On pourrait même commencer à voir bientôt l'incendie.

La presse espagnole (Fernando Alonso est-il à l'origine de la fuite?) a même assuré que McLaren pourrait changer de moteur au cours de cette saison 2017. L'écurie anglaise aurait déjà demandé à Mercedes de se tenir prête pour lui fournir les V6 initialement destinés à Manor, au cas où...

Du côté de McLaren, ces rumeurs n'ont pas été niées en bloc, sans être pour autant confirmées. De quoi donc alimenter des suppositions qui ne sont plus si folles que cela aujourd'hui...

Mais est-il techniquement possible, sur le court-terme, de changer de moteur? Ce serait du jamais vu pour McLaren. Techniquement, il semble pourtant possible de concevoir une MCL32 version "B" en un petit semestre. A Woking et au McLaren Technology Center, les talents ne manquent pas pour mener un défi d'une telle ampleur, puisqu'on sait que le châssis devrait être largement réadapté au nouveau V6 Mercedes. Ce serait néanmoins autant de temps perdu sur la concurrence...

Il faudrait encore que Mercedes accepte de fournir une écurie comme McLaren - un possible candidat au titre si la MCL32 devient subitement une machine à gagner avec un bloc Mercedes. Selon la BBC, Toto Wolff aurait d'ores et déjà donné son accord de principe. L'écurie allemande rendrait aussi la vie dure à Ferrari et à Red Bull, ce qui ne serait pas pour lui déplaire!

Toutefois, la solution la plus probable, en cas de divorce, est tout de même que McLaren se concentre pleinement sur la voiture de 2018, quitte à passer 2017 au compte des pertes (déjà nombreuses) et profits (que l'on cherche encore...)

Voici pour le court-terme. Quid du long terme? Comme le rappelle Martin Brundle, le divorce entre McLaren et Honda n'a rien d'une évidence tant les deux parties ont noué des partenariats étroits depuis 2015.

"Ils ne peuvent abandonner Honda, à moins que Honda ne se retire et laisse un gros chèque à McLaren, comme ils l'ont fait avec Brawn. Mais ils sont largement intégrés financièrement et techniquement à McLaren."

Abandonner Honda aurait de lourdes conséquences financières pour McLaren. Il faudrait ainsi faire une croix sur 100 millions de dollars par an, sans compter que le motoriste japonais paierait la moitié des salaires des pilotes.

Il faut encore se rappeler pourquoi McLaren a fait le choix de Honda. Dans cette ère des V6 hybride, Ron Dennis pensait fermement qu'une écurie cliente ne pourrait triompher, tant l'intégration subtile entre le châssis et le moteur est devenue cruciale de nos jours.

Ron Dennis l'expliquait déjà en mars 2015: "Si vous souhaitez remporter le Championnat du monde, il vous faut derrière vous un motoriste qui a la technologie et la capacité de produire un bloc capable de gagner et Honda a cela, ils l'ont prouvé à maintes reprises. Cela pourrait prendre un peu plus de temps que ce que nous aimerions mais nous n'en sommes qu'au début et nous verrons plus tard ce que cela pourra donner." Il ne croyait pas si bien dire!

Néanmoins, Ron Dennis n'est plus aux affaires et McLaren est désormais emmenée par un nouveau directeur exécutif, Zak Brown, qui pourrait toujours arguer qu'il n'était pas à l'origine du retour de Honda... Le motoriste japonais pourrait ainsi être convaincu de ne pas traiter avec des personnes qui n'ont pas (voire jamais eu) confiance en lui.

De surcroît, Honda n'a pas forcément besoin de McLaren pour réussir finalement en F1. Le motoriste nippon a toujours clamé que son engagement porterait sur le long-terme. D'autres écuries (Sauber? Force India? Williams?) pourraient très bien accueillir à bras ouverts Honda et ses millions...

On le voit, tant sur le long terme que sur le court terme, les obstacles à un divorce entre McLaren et Honda sont certes considérables, mais n'ont rien non plus d'insurmontables...
source: Nextgen-Auto.com

Brawn - 21 courses, le maximum pour la F1
La saison 2016 fut la plus longue de l'histoire de la F1, avec pas moins de 21 courses au programme. Les nouveaux propriétaires de la F1, quand ils ont officiellement racheté le sport, ont néanmoins émis le souhait de pousser ce total à 25 Grands Prix!

Ross Brawn, nommé manager des sports mécaniques par Liberty, n'est cependant pas du même avis. Lui-même ancien directeur d'écurie, le Britannique sait l'immense fatigue qu'un calendrier infernal imposerait aux écuries...

"Combien de courses devrions-nous avoir? Nous ne devons pas avoir un calendrier inflationniste. 20, 21 courses, c'est le maximum. La France sera de retour l'an prochain et peut-être aussi l'Allemagne. Et Monza est très important."

Si de nouvelles courses pouvaient s'ajouter au calendrier, en remplaçant par exemple le Grand Prix de Bakou, récemment critiqué par les nouveaux propriétaires, l'Amérique ne serait-elle pas un territoire prioritaire, comme le souhaiteraient les Américains de Liberty? Ross Brawn confirme.

"Je le pense. Mais la priorité est la qualité des événements. L'Amérique du Nord est importante, mais l'Asie et l'Europe le sont aussi."

Liberty Media souhaite d'ailleurs renforcer la F1 sur son cœur historique, l'Europe, après un déclin marqué lors de la dernière décennie de l'ère Ecclestone.

Parmi les autres points faisant discussion aujourd'hui, figure l'éventuel abandon des V6 hybrides, trop coûteux et pas assez bruyants, pour revenir à des propulsions classiques. Mais Brawn, là encore, a un avis ferme.

"C'est impensable. Cependant, nous pensons à l'évolution du moteur hybride" a-t-il assuré, sans donner plus de détails. Récemment, Jean Todt, le président de la FIA, n'avait pas eu un avis dissemblable.

Pour améliorer le spectacle, la F1 pourrait aussi réintroduire de la concurrence dans les manufacturiers pneumatiques... "La compétition est utile, mais cela coûte cher" précise néanmoins Ross Brawn. "Et Pirelli a fait un travail formidable. Il est trop facile de les critiquer. Cela dit, nous analyserons les pneus qui conviennent le mieux pour la F1 que nous avons à l'esprit."
source: Nextgen-Auto.com

Briatore - Mercedes a caché son jeu à Barcelone
Comme Mario Isola, le responsable de Pirelli, l'a encore clamé ce matin, Ferrari pourrait être au niveau de Mercedes en ce début de saison. Tel est en tout cas l'enseignement que beaucoup d'observateurs retirent des essais de Barcelone. Mais tel n'est pas l'avis de Flavio Briatore. L'ancien patron de Renault modère l'enthousiasme autour de la forme de la Scuderia.

"Je ne partage pas l'optimisme autour de Ferrari. Je comprends ce sentiment après les tests de Barcelone, mais je doute de la fiabilité des résultats. Je ne peux simplement pas imaginer Mercedes derrière, avec l'avantage qu'ils avaient à la fin du mois de novembre. Je pense que les Allemands cachaient leur niveau."

Et pourtant, l'Italien souhaite comme tout le monde une compétition plus serrée...

"Je serais d'accord pour un championnat plus équilibré, avec une vraie concurrence entre les différentes écuries."

Il y a un autre point sur lequel Briatore ne partage pas l'enthousiasme général: les nouveaux propriétaires de Liberty Meida ne recueillent pas son plein assentiment...

"Je ne m'emballe pas pour Liberty. Ils ont acheté la F1 mais ils pourraient ignorer ce qu'ils ont acheté. Ils veulent faire de chaque Grand Prix un Super Bowl, mais de quoi parlent-ils? Comment faites-vous un Super Bowl au milieu des Ardennes? Ou en Malaisie, entre la mousson et les serpents?"

Il faut rappeler que la semaine dernière, Flavio Briatore avait organisé une grande fête en l'honneur de... Bernie Ecclestone.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli - les nouvelles F1 sont des avions de chasse
Mario Isola, qui a remplacé Paul Hembery comme représentant principal de Pirelli en Formule 1, n'a pas hésité à livrer son pronostic pour la saison prochaine. Comme beaucoup, l'Italien a été impressionné par la forme affichée par Ferrari aux essais de Barcelone, et pense que la Scuderia a parfaitement négocié ce virage réglementaire crucial pour la discipline.

"Il est clair selon moi que Ferrari est en bonne forme. Même s'il est normal que nous n'ayons pas tout vu lors des essais, je crois vraiment que nous avons vu à Barcelone les équipes qui sont solides. Personnellement, j'aimerais voir une lutte plus complexe pour le Championnat du monde, et non pas seulement avec Ferrari mais aussi avec Red Bull et même un outsider comme Williams."

Pour ce faire, le nouveau règlement devra resserrer la hiérarchie au sommet de la grille. Mario Isola a été un acteur-clef du nouveau règlement en proposant des pneus plus larges et plus endurants aux pilotes. Son avis sur ces monoplaces version 2017? Si les dépassements devraient être difficiles, le spectacle et le suspense devraient tout de même en être rehaussés.

"L'an dernier, les voitures atteignaient des forces équivalentes à 4G, mais maintenant, nous mesurons parfois des pics à 6G, donc nous pouvons dire que les nouvelles voitures sont presque des avions de chasse. Je suis sûr que les pilotes seront fatigués à la fin de la course, ce qui pourrait causer des erreurs et des opportunités pour les opposants afin de monter à l'attaque.

"Si les dépassements seront plus difficiles? Oui. Nous avons des pneus plus endurants et plus d'appui, donc nous verrons moins de changements de pneus et les pilotes trouveront plus difficile de suivre de près un rival. Mais je veux mettre en valeur l'aspect positif de la chose. Nous aurons moins de manœuvres de dépassement, mais les fans sentiront que ces manœuvres seront plus authentiques."
source: Nextgen-Auto.com

Peter Sauber n'attend pas de miracle pour 2017
Sauber a vécu des années difficiles au niveau financier, pour être finalement sauvée l'an dernier par le groupe d'investisseurs Longbow.

Dans cette logique, tout devrait aller beaucoup mieux pour la structure basée à Hinwil en Suisse. Mais Peter Sauber lui-même ne se fait guère d'illusion, malgré son envie de voir l'équipe qu'il a fondée être performante.

"En Formule 1, il n'y a pas de miracle" affirme Peter Sauber.

"2012 a été la dernière vraie bonne saison, après la période passée avec BMW. Ensuite ça a été difficile avec un manque de moyens évident. Concernant le développement des nouvelles voitures pour la saison 2017, la période entre mai et septembre 2016 était très importante. Et à l'époque, les moyens manquaient."

L'homme de 73 ans souhaite que l'arrivée des nouveaux investisseurs aide l'écurie à se sortir du cercle vicieux que les problèmes financiers ont provoqués. Mais il reste en même temps réaliste.

"J'espère que l'on pourra compenser ce retard le plus vite possible, et que l'équipe s'améliorera au cours de la saison. Il y a encore 10 écuries en lice. Sauber est numéro 10 et se trouve tout au fond sur la voie des stands. C'est la situation initiale. J'espère que l'on réussira à dépasser au moins une équipe au classement."

Le Suisse déserte le paddock depuis plusieurs années et ne compte pas revenir pour le moment.

"Je ne me suis pas rendu sur les circuits ces dernières saisons, parce que ces dernières années la situation était tellement tendue. C'était mieux de rester à la maison. J'avais aussi besoin de temps pour couper le cordon avec l'équipe que j'ai fondée. Ce n'est pas facile et j'ai passé quelques nuits blanches lorsque j'ai su que l'avenir de Sauber était en danger."

Peter Sauber admet qu'il a maintenant rarement Monisha Kaltenborn, la directrice, au téléphone.

"Nous avons très peu de contacts. Je garde le contact avec quelques employés mais je ne vais pas dans les bureaux. Jamais. Ils me disent que je suis le fondateur, que l'équipe continue à utiliser mon nom. Mais j'ai fait un vrai break. C'est mieux comme ça. Je n'ai plus rien à voir avec l'équipe maintenant."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Liberty Media n'accepterait pas une nouvelle domination totale de Mercedes
Depuis 2014, Mercedes a pratiquement gagné toutes les courses disputées. Même si le duel Rosberg/Hamilton a pu passionner les chaumières, la domination de la firme à l'étoile commence tout de même à en lasser certains.

Non seulement parce qu'il est le directeur de Red Bull, un des concurrents principaux de Mercedes, mais encore parce qu'il veut que son sport passionne et fédère le plus possible, Christian Horner s'est publiquement inquiété du manque de suspense en F1. Selon lui, le sport a besoin de changement pour attirer de nouveaux téléspectateurs, et Liberty Media pourrait agir fermement en ce sens.

"Une nouvelle domination de Mercedes pendant encore trois années, ce serait désagréable, rien qu'à y penser."

"Les nouveaux propriétaires de la F1 en connaissent un rayon quand il s'agit de produire un spectacle formidable, dans le cadre d'une bonne et saine compétition. Ils ne peuvent pas fausser artificiellement la compétition, bien sûr, mais je serais surpris s'ils étaient vraiment préparés à permettre une domination totale comme lors des trois dernières années."

Christian Horner ne présente néanmoins pas de piste précise pour "ralentir" Mercedes de manière sportive, afin que plusieurs écuries puissent se battre pour la victoire. L'écurie autrichienne compte donc se battre à la loyale...

"Une nouvelle domination de Mercedes serait mauvaise pour le sport. Mais comment l'empêcher que cela se produise? Je ne sais pas. Ce serait mal de ralentir artificiellement quelqu'un. Nous devons simplement travailler plus dur pour les mettre sous pression."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes- Lauda dément s'intéresser à Vettel pour 2018
Niki Lauda a tenu à démentir que Mercedes commencerait à "draguer" Sebastian Vettel, en vue d'un transfert pour la saison 2018.

L'équipe championne du monde a perdu Nico Rosberg pendant l'hiver, l'Allemand ayant choisi de prendre une retraite surprise malgré un contrat qui courrait sur deux saisons encore.

La marque à l'étoile a été ainsi privée de son pilote national et, à la maison-mère, il se dit que Toto Wolff et Niki Lauda auraient de la pression pour en recruter un autre. Et Sebastian Vettel, pilote allemand lui aussi, serait parfait.

L'Autrichien a donc démenti.

"Ce n'est pas dans nos plans. Je dois le dire assez clairement", dit-il en réaction à ces rumeurs.

Lauda garde toutefois les options de Mercedes ouvertes.

"Nous allons commencer la saison avec Bottas et Hamilton et nous verrons bien comment cela fonctionne."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren avec le moteur Mercedes en cours de saison?
McLaren est au centre de nouvelles rumeurs de plus en plus folles.

Ce week-end, la presse espagnole évoquait l'arrivée d'un moteur Mercedes en cours de saison, dans une McLaren MCL32 en version B.

La presse anglaise renchérit en indiquant que McLaren a demandé à Mercedes de disposer des moteurs qui auraient normalement équipés Manor, si cette dernière avait pu continuer son aventure.

Pour l'instant aucune des deux parties n'a démenti mais ce serait un vrai coup de tonnerre dans le monde de la Formule 1.

Carlos Sainz, invité hier soir par une radio espagnole, a admis sa surprise lorsqu'on l'a interrogé sur cette rumeur.

"Ce serait vraiment énorme si McLaren venait à changer de moteur. Je ne sais pas mais pour moi ce serait tellement incroyable. Je trouve cela très dur à croire."

"J'ai déjà assez de soucis de mon côté mais je souhaite aussi le meilleur à Fernando Alonso. Parce que si je ne peux pas gagner, je souhaite que lui le puisse."

"Ils ont eu un hiver très difficile mais l'an dernier, ils avaient aussi commencé la saison derrière nous et ils l'ont finie devant."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Mercedes et Ferrari sont devant Red Bull
Les essais hivernaux ont confirmé l'excellente forme de Mercedes mais aussi dégagé un autre favori: Ferrari, qui a signé le meilleur temps absolu grâce à Kimi Räikkönen. Du côté de Red Bull, l'on a été à la fois moins fiable et moins rapide... même si la RB13 devrait sensiblement évoluer avant Melbourne.

Néanmoins, Max Verstappen ne se voit pas triompher en Australie, sauf anomalie...

"Nous devons toujours attendre et voir à quel point nous sommes bons. Personnellement, je ne pense pas que nous puissions nous battre pour la victoire pour le moment. Beaucoup de choses peuvent changer durant le cours de la saison, mais nous ne sommes pas encore assez bons pour gagner"dit-il au Telegraaf.

"Ferrari avait été rapide aussi les précédentes années. Cependant, cette année, nous pourrions apprendre qu'ils ont fait un bon pas en avant par rapport à l'an dernier. Ils se battront certainement pour des victoires."

"Mercedes sera toujours au rendez-vous. Je pense qu'ils n'ont pas vraiment montré leur meilleur niveau, comme lors des deux dernières années."

Le Néerlandais ne vend pas encore la peau de l'ours Red Bull avant de l'avoir tuée, mais il ne semble pas se faire d'illusions sur le niveau véritable de son écurie cette saison, en attendant de futures évolutions en cours d'année.

"De notre côté, c'est difficile de dire où nous sommes. Je ne pense pas que nous soyons encore la meilleure équipe, mais nous devrons attendre et voir. Après la qualification en Australie, nous saurons notre performance pure. Nous n'irons pas à Melbourne avec l'idée que nous puissions faire la pole."

"Pour le moment, je pense que Ferrari et Mercedes seront devant nous, mais j'espère que nous serons capables de trouver le rythme, comme l'an dernier. Nous pouvons mieux faire cette année, mais nous avons besoin de travailler dur pour cela."
source: Nextgen-Auto.com
Découvrez la composition des écuries et le calendrier des courses du championnat 2017!

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Flux RSS ::.
>> Soyez averti des changements apportés sur le site ou des messages postés sur le forum!
RSS • Abonnez-vous à nos différents Flux RSS!
.:: Publicité ::.