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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 30 Mars 2017

Steiner - Haas possède deux très bons pilotes
Après avoir engagé Romain Grosjean et Esteban Gutiérrez en 2016 pour des débuts en Formule 1, l'équipe Haas s'est séparée du Mexicain qui n'avait pas réussi à marquer de points, contrairement à son équipier, et l'a remplacé par Kevin Magnussen, en provenance de chez Renault.

Si Grosjean a encore impressionné en se qualifiant sixième, le meilleur résultat de l'histoire de l'équipe en qualifications de l'équipe américaine, le Danois est passé à côté de son week-end en se faisant éliminer dès la Q1. Malgré le double abandon sur problèmes mécaniques, Günther Steiner pense avoir les meilleurs pilotes pour la deuxième saison de Haas.

"Nous avons deux très bons pilotes" explique-t-il. "Ce sont de bons gars et de bons compétiteurs. Nous devons maintenant juger le niveau de la voiture et ce que l'on peut en tirer."

Le directeur de l'équipe ajoute que les deux pilotes sont très complémentaires, notamment sur le plan psychologique: "Nous savons que Romain fonctionne à l'émotion, ça s'entend à la radio, tandis que Kevin est beaucoup plus froid, il est Scandinave. Ils ont deux personnalités très différentes, mais il n'y a aucun problème à les associer, j'espère qu'ils vont se tirer vers le haut."

Un avis que partage Gene Haas, le propriétaire de l'équipe, qui voulait associer Grosjean avec un pilote qui le pousse plus dans ses retranchements, ce que faisait parfois Gutiérrez en qualifications, mais jamais en course.

"Ils forment un duo intéressant, les qualifications à Melbourne l'ont prouvé. Kevin voulait faire un bon tour et était prêt à pousser la voiture à sa limite pour y parvenir. Nous ne savons pas à quel point il aurait été rapide car il a fait une erreur mais je pense que Grosjean doit être menacé et je crois que Kevin sera capable de le faire" a déclaré Haas.
source: Nextgen-Auto.com

Massa - Il y a des circuits qui nous feront mal
Le circuit de Melbourne est loin d'être le plus exigeant de la saison en matière de forme physique pour les pilotes. Mais le week-end australien a donné un avant-goût de ce qui attend les 20 acteurs de la Formule 1 lors des 19 courses restantes.

Selon Felipe Massa, la saison s'annonce pour le moins rude pour les organismes.

"L'Australie n'est pas très difficile pour la forme physique. Nous allons avoir des circuits bien plus exigeants", commente le pilote Williams.

"J'ai fini le Grand Prix en bonne forme encore mais, sans aucun doute, c'était bien plus difficile que les années passées pour mon corps."

"Cela n'est rien toutefois par rapport à ce qui nous attend en Malaisie par exemple, en fin de saison, quand il fera très chaud et que nous aurons déjà fait une grande partie de la saison."

"Il y aura des circuits qui nous feront mal sur le plan physique. Et lorsque vous fatiguez, les chances de commettre des erreurs sont bien plus grandes."

Massa ne s'attend toutefois pas à ce que ce facteur soit très différenciant cette année.

"Regardez tous les pilotes, tout le monde est très professionnel, tout le monde s'entraine beaucoup. Lewis Hamilton est peut-être un peu moins pro!" conclut-il en plaisantant.
source: Nextgen-Auto.com

Felipe Massa soutient au mieux son jeune équipier, Lance Stroll
Felipe Massa pense que Lance Stroll doit rebondir après un début difficile de sa carrière en Formule 1.

Le pilote de 18 ans a eu un hiver difficile avec les monoplaces 2017, plus rapides et plus dures à piloter, et est sorti de la piste à plusieurs reprises lors des essais de Barcelone.

Le Québécois a également rencontré des problèmes lors du tout premier Grand Prix de la saison à Melbourne: crash en Libres 3, trop agressif avec ses gommes en course, etc.

Mais Felipe Massa, qui a débuté lui-même en catégorie reine à l'âge de 21 ans, rappelle qu'il a eu les mêmes difficultés que son jeune équipier, et essaie de faire ce qu'il peut pour aider Stroll à s'adapter.

"Il a 18 ans. Je me souviens des erreurs que je commettais lorsque j'avais 18 ans. Un jour, tu trouves ce dont tu as besoin au bon moment. Il va sûrement s'améliorer durant le championnat."

"Il n'a pas eu de supers débuts, notamment avec ce qu'il s'est passé durant les tests. Mais il lui faut de la patience et du temps. Je lui donne toutes les informations, tout ce que je vois, afin de l'aider à apprendre et à comprendre. Je le connais depuis qu'il a 8 ans. Donc je suis soucieux de l'aider à évoluer et d'avoir un partenariat solide avec lui durant la saison."
source: Nextgen-Auto.com

Les performances de Ferrari ont impressionné les observateurs
Après la démonstration de force de Ferrari, qui a été capable de battre Mercedes à Melbourne, la question est de savoir si la Scuderia sera aussi puissante sur des circuits plus conventionnels que la piste australienne. Pour Jean Alesi, son ancienne équipe brillera tout autant à Shanghai et se trouve désormais en position de lutter avec les flèches d'argent.

"L'entrée dans cette nouvelle ère technique était assez incertaine" explique l'ancien pilote. "Il y avait des milliers de doutes sur ce qu'allaient accomplir Mercedes et Red Bull mais après l'Australie, je m'attends à ce que Ferrari confirme ses performances en Chine. La facilité avec laquelle Vettel a suivi Hamilton en course était incroyable, d'autant que Hamilton n'arrivait pas à suivre Vettel. Quand une voiture est bien née, il est plus simple de la développer."

Pour Flavio Briatore, il est un peu tôt pour considérer la Scuderia comme candidate au titre: "Nous en saurons plus en Chine. La victoire de Ferrari était belle mais Melbourne est un circuit particulier et j'attends encore de grandes performances de Red Bull et Mercedes. Dans le meilleur scénario, nous aurons une lutte à trois équipes."

Les observateurs sont nombreux à faire des paris sur la saison de Ferrari et sur sa capacité à lutter contre Mercedes et Red Bull, qu'elle domine nettement pour le moment: "Je pense que la victoire est aussi due au pas en arrière fait par Mercedes et Red Bull à cause de leur suspension" a quant à lui justifié Ivan Capelli, ancien pilote Ferrari.

Enfin, Jarno Trulli a également donné son avis sur la question, arguant que cette année plus que jamais, la course au développement serait cruciale: "La position de départ de Ferrari est bonne, mais chacune des trois équipes de pointe a les ressources nécessaires pour bien se développer durant la saison."
source: Nextgen-Auto.com

Lewis Hamilton n'est en F1 que pour être Champion du monde
Lewis Hamilton n'a qu'un objectif en ce début de saison, celui d'être Champion du monde pour la quatrième fois et de récupérer la couronne remportée par Nico Rosberg l'an dernier. L'Allemand étant parti, Hamilton a accueilli un nouvel équipier mais s'est fait battre par un autre Allemand en Australie, Sebastian Vettel.

"Je ne veux pas terminer deuxième" a déclaré Hamilton. "On se fixe des objectifs et on en ajoute chaque année. Tous les pilotes veulent gagner mais tout le monde n'en a pas les capacités ou l'opportunité. Je veux ce quatrième titre, je suis opposé à un autre grand pilote en la personne de Valtteri et j'espère que Red Bull et Ferrari se mêleront à la lutte".

Déçu de perdre face à Rosberg l'an dernier, Hamilton ne s'est pas laissé abattre pour autant: "Ca ne m'a en rien affecté de la manière dont vous le pensez, ça ne change pas ma vie. On avance et on passe à autre chose en espérant faire mieux".

Dévoué à sa conquête de titres mondiaux, Lewis Hamilton dépense beaucoup d'énergie pour la F1, comme tous les pilotes, mais refuse d'abandonner son style de vie souvent décrié, dans lequel il poursuit d'autres buts que celui de la compétition. Malgré la défaite l'an dernier, l'Anglais continuera à vivre pour voyager et pour développer son intérêt pour d'autres domaines comme la musique.

"Se motiver soi-même année après année et jour après jour est difficile pour l'humain. Je suis très chanceux d'avoir des fans, des amis et une famille qui me motivent à progresser chaque jour. Je ferai toujours les choses que je fais et j'explorerai toujours le monde pour rencontrer des nouvelles personnes et des nouvelles cultures" poursuit-il.

En attendant, la saison a repris ses droits et Hamilton a été battu par Vettel et sa Ferrari. Le pilote Mercedes s'attend à une lutte très serrée après avoir dominé de justesse en qualifications et affiché un rythme moins convaincant que l'Allemand lors de la course australienne.

"Ils sont très proches et c'est génial pour les fans. Je ne dirais pas que je suis soulagé, je pense qu'ils ont fait un gros travail. Lors des essais privés, je n'aurais pas pu faire le temps qu'ils ont fait et à Melbourne, mais bien que nous ayons été battus ce n'est pas grave car je pense avoir la meilleure équipe".

"Ferrari a fait un travail si bon que nous devons rester sur nos gardes. Je suis prêt à me battre avec n'importe qui. Il est quadruple Champion du monde et je veux me battre contre lui car si je le bats, cela me donne une image encore meilleure" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean - Je savais que la 2ème année se présentait encore mieux
Les progrès de Ferrari ont été notoires sur le châssis comme sur le moteur cet hiver, et ceux concernant le bloc propulseur ont eu un effet heureux sur Haas qui l'utilise également. Romain Grosjean s'attendait à une meilleure deuxième saison pour l'équipe américaine et en dépit d'un premier Grand Prix catastrophique, le Français assure que les progrès sont là.

"Je me doutais que la deuxième saison serait meilleure car tout le processus a été fait intelligemment, que ce soit l'arrivée en F1, le fait de prendre notre temps et la construction de la voiture" explique-t-il. "Pendant que nous courions l'an dernier, nous travaillions déjà pour 2017 et tout ce travail a été fait en avance, et c'est pour cela que nous avons Gene, il comprend la course automobile, il l'adore et il savait que la deuxième année serait un grand défi, il faut avancer pas à pas".

"Lui et Günther Steiner comprennent très bien cela. Du moment où la voiture a été en soufflerie, que nous avons travaillé dessus, et quand j'ai vu le recrutement effectué, je savais que la deuxième année se présentait encore mieux. Dallara a amélioré les pièces car nous leur avons demandé, cela représentait du travail en plus mais tout le monde chez eux comprend les contraintes de la F1. Tout est fait pour que la deuxième année ne soit pas une contre-performance après une belle première saison".

Grosjean a réalisé la meilleure qualification de l'équipe à Melbourne et tient également à louer le travail de Ferrari qui, en plus de fournir le moteur, a également conçu la suspension et fournit un support technique lié à l'ingénierie. Un atout plus que décisif dans la performance pure affichée samedi dernier en Australie.

"Gene Haas est venu ici car il aime et comprend la Formule 1, mais il veut s'y établir à long terme. Nous avons de plus en plus de personnel et on continue à avoir des renforts, ce qui veut dire que nous comprenons de mieux en mieux ce qu'il se passe. Nous avons le soutien d'une équipe d'usine, même s'il ne s'agit que de trois personnes pour le moment, mais ils sont là et nous apportent des informations utiles".

"Même en qualifications, ils nous envoient des idées sur la manière dont il faut rouler lors du tour de sortie, ce genre de choses, et jusqu'ici cela s'est avéré utile et a bien fonctionné" conclut Grosjean.
source: Nextgen-Auto.com

Invité par le prince, Ecclestone se rendra à Bahreïn
Bernie Ecclestone assistera bien à sa première course de la saison 2017 à Bahreïn, le mois prochain, comme le révélait déjà Sebastian Vettel, son ami, à Melbourne le week-end dernier.

Ce n'est pas inhabituel pour l'ancien grand argentier de la Formule 1 d'être absent lors des premiers Grands Prix, mais son absence a toutefois été particulièrement remarquée en Australie, puisque c'était la première course de F1 à ne plus être disputée sous sa direction en tant que président de la FOM.

Pour celui qui est devenu Président d'Honneur de la F1, la première escale de l'année se fera donc sur le circuit de Sakhir, lors de la troisième course du calendrier. Il a été invité par le prince.

C'est d'ailleurs ce même prince bahreïni qui s'est rendu à la fête surprise pour le départ d'Ecclestone, organisée par Flavio Briatore.

Interrogé à Melbourne sur l'ambiance d'une course sans Ecclestone à la tête du sport, le directeur de Red Bull Racing, Christian Horner a plaisanté: "Comment savez-vous qu'il n'est plus au pouvoir?"

"Je pense que vu le rôle qu'il a maintenant, il est toujours en situation de pouvoir contribuer à la Formule 1."

"Je suis certain qu'il sera là, lors de prochains évènements, et j'espère que les nouveaux propriétaires pourront faire appel à lui de manière constructive et avantageuse pour continuer à construire sur le bon travail qu'il a déjà fait."
source: Nextgen-Auto.com

Le DRS reste essentiel pour la Formule 1 selon Massa
Alors que plusieurs personnalité du paddock demandent d'attendre avant de juger le spectacle proposé par la Formule 1 en 2017, Felipe Massa semble déjà assez convaincu que le système DRS sera très important cette année pour favoriser les dépassements, qu'il sent déjà bien difficiles à effectuer avec ces monoplaces plus rapides et plus larges.

"C'est plus difficile de dépasser maintenant, mais c'était déjà devenu clair au moment même où ils avaient décidé d'adopter de telles règles", estime Massa.

"Cela va toutefois dépendre des pistes. En effet, en Australie, il a toujours été difficile de dépasser. Donc nous n'aurons pas des courses toujours aussi verrouillées que cela en matière de dépassements."

Le Brésilien rappelle toutefois que la situation était identique dans le passé.

"Les dépassements en Formule 1 ont toujours été difficiles, avant que le DRS soit inventé. Dans le passé, votre position de départ était plus ou moins celle à l'arrivée s'il n'y avait pas d'erreurs ou d'abandons devant soi."

"Nous n'aurons toutefois pas autant de processions que par le passé parce que nous avons le DRS. Sans DRS, nous ne dépasserions plus du tout."

Massa prévient donc ainsi Ross Brawn, qui souhaite se débarrasser du système, et la FIA, qui compte évaluer l'impact de l'ouverture actuelle autorisée pour le DRS après le Grand Prix de Chine. S'il le faut, la Fédération est prête à agrandir les zones d'utilisation de l'aileron arrière mobile, selon les circuits.
source: Nextgen-Auto.com

Villeneuve prédit un grand avenir à Mick Schumacher
La progression de Mick Schumacher dans les catégories inférieures à la Formule 1 laisse penser que le fils du septuple Champion du monde pourrait un jour suivre les traces de son père et de son oncle et arriver dans la discipline reine.

Un avenir que lui prédit Jacques Villeneuve, à condition qu'il puisse résister à la pression d'être le fils d'une légende, comme lui-même l'était avant son arrivée en F1.

"Je n'ai pas encore rencontré Mick mais je suis très curieux de le voir", a déclaré celui qui a lutté pour le titre contre Michael Schumacher il y a tout juste 20 ans.

"Nous sommes tous les deux fils de grands pilotes mais la pression est encore plus importante sur lui qu'elle ne l'était sur moi. Tout d'abord parce que son père a remporté de nombreux titres et que ça ne date pas d'il y a très longtemps."

"Ensuite, c'est parce que les fans et les médias font l'amalgame et le voient comme un pilote pleinement qualifié et performant, mais il ne l'est pas encore, c'est une grande charge sur ses épaules", poursuit Villeneuve. A noter que le premier argument est discutable puisque le dernier titre de Michael Schumacher date d'il y a 12 ans, tandis que lorsque Jacques Villeneuve est arrivé en F1, le décès de son père remontait à 14 années.

Jacques Villeneuve se permet toutefois de donner un conseil à Mick Schumacher: "Il doit simplement faire ce qu'il peut pour réussir, s'il a la passion pour ce sport et qu'il sait gérer la pression, de nombreuses portes lui seront ouvertes".
source: Nextgen-Auto.com

Les anciens pilotes de F1 vont recevoir des pass pour le paddock
Les anciens pilotes de Formule 1 vont pouvoir participer à l'avenir plus facilement à la vie du paddock.

Lors du règne sans partage de Bernie Ecclestone, même s'ils ont réjoui les spectateurs et même s'ils étaient perçus comme les "gladiateurs" du passé de la catégorie reine, les anciennes grandes figures de la discipline faisaient partie de ceux qui trouvaient difficile d'obtenir les fameux "paddock pass".

"Je me serais bien rendu plusieurs fois à des courses", déclare un ancien pilote de F1, "mais c'était juste trop compliqué d'obtenir un pass."

Ces temps sont désormais révolus: Liberty Media, qui est à présent aux commandes de la F1, compte donner des pass à tout ancien pilote qui en voudrait.

Cela ne se ferait pas sans contrepartie: une source ajoute que les anciens pilotes qui accepteraient l'offre auront à tenir un rôle "d'ambassadeur du sport", en se rendant disponibles pour des interviews et des autographes.
source: Nextgen-Auto.com

Liberty Media pourrait améliorer ses profits en possédant des circuits
Avec l'arrivée de Liberty Media à la tête de la Formule 1, les Etats-Unis pourraient prendre plus d'importance dans le futur de la discipline, avec une deuxième manche espérée au pays de l'Oncle Sam. Le promoteur du Grand Prix à Austin estime que dans ce but, le nouveau propriétaire de la F1 devrait se porter acquéreur d'un circuit américain.

"Ce serait logique qu'ils possèdent des circuits", explique Bobby Epstein. "Cela rentrerait dans leur stratégie à long terme, j'y vois une raison commerciale et diverses raisons".

La Formule 1 selon Bernie Ecclestone était basée sur les revenus télé ainsi que sur les taxes que versaient les circuits pour accueillir le plateau. Le Circuit of the Americas a payé 33 millions de dollars en 2016, dont 25 provenaient de l'état du Texas, et a accueilli 269 889 spectateurs malgré un contexte financier délicat.

"Je pense que tous les circuits sont en difficultés", poursuit Epstein. "Si Liberty veut aider les circuits à survivre, ne serait-ce pas plus simple d'en posséder certains plutôt que de faire des concessions? Perdent-ils de l'argent à ne pas posséder les circuits? Si les circuits ne font pas rentrer beaucoup d'argent, autant que la F1 s'attribue directement ce profit."

Le coût de la Formule 1 pour les circuits a notamment provoqué la disparition du Grand Prix d'Allemagne et mis en difficulté le circuit de Silverstone, actuellement à la recherche d'un nouveau propriétaire pour rester au calendrier après 2019. Sean Bratches, directeur commercial de la F1, pense que l'achat de circuit serait l'une des méthodes pour relancer le profit.

Bratches et Chase Carey, le propriétaire de la F1, veulent organiser des courses qui seraient l'équivalent de 20 Super Bowl par an, en les transformant en évènements uniques et médiatiques. Le promoteur du Grand Prix des Etats-Unis pense qu'Austin a déjà fait un pas dans cette direction avec des fêtes et concerts le week-end de la course dont il espère qu'ils attireront à eux seuls 50 000 spectateurs par an et espère ancrer le circuit au calendrier de la F1 à long terme.

"Puisqu'on ne peut pas déplacer le circuit, ni le copier, on pourra compter dessus longtemps. L'objectif pourrait être à la rigueur de déplacer le spectacle lui-même et effectuer une rotation entre différentes villes afin de continuer à présenter la discipline. Il est peu probable que quelqu'un d'autre dépense autant d'argent pour avoir une course permanente aux Etats-Unis", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Massa ne pense pas qu'Alonso quittera McLaren
Felipe Massa ne pense pas que Fernando Alonso soit sur le point de quitter McLaren Honda ou même la Formule 1.

L'Espagnol est de toute évidence frustré compte-tenu de la situation délicate dans laquelle l'équipe de Woking est actuellement plongée, et contrairement à Massa, l'ancien pilote et ami d'Alonso, Mark Webber, pense qu'il est possible que le double Champion du monde s'en aille même en milieu de saison.

D'autres rumeurs enflent en Espagne: Alonso pourrait quitter son équipe actuelle en courant de saison pour retourner chez Renault, à la place de Jolyon Palmer

"Nous subissons une pression énorme de la part de l'équipe et de la part des pilotes", reconnaît maintenant le chef de Honda F1, Yusuke Hasegawa.

Mais malgré cette pression énorme, Massa ne pense pas qu'Alonso s'en ira comme ça.

"Je pense que la première chose à comprendre est qu'Alonso a un contrat", explique-t-il.

"S'il s'en va maintenant, il sera coincé jusqu'à l'année prochaine, et pour quoi? Nous ne pouvons pas aussi oublier qu'il a un énorme contrat avec McLaren. Donc il va rester et le remplir, même s'il est vrai que tout peut arriver."

"Mais s'il songe à partir pour aller dans une équipe compétitive, ce ne sera pas pour cette année. Arrêter ou changer en plein milieu de saison? Je ne pense pas, mais comme je l'ai dit, rien n'est impossible."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari va continuer à prêter Giovinazzi à Sauber
Ferrari a décidé de laisser Antonio Giovinazzi piloter pour Sauber lors des deux prochaines courses du calendrier, en Chine et à Bahreïn.

C'est ce que le quotidien italien 'la Gazzeta dello Sport' rapporte après que le pilote de réserve ait été prêté par l'équipe de Maranello à Sauber pour remplacer Pascal Wehrlein en Australie.

Si Wehrlein continue à être insuffisamment préparé au pilotage pour les deux courses prochaines, le pilote italien de 23 ans sera à nouveau le choix évident pour le volant de la deuxième C36.

Mais Andrea Cremonesi, le correspondant de la publication italienne, insiste tout de même sur le fait que les Rouges avaient envisagé de ne plus laisser Giovinazzi disponible pour l'équipe suisse.

En effet, laisser son pilote de réserve faire plus de courses l'empêchera d'effectuer les tests réservés aux "jeunes pilotes" pour le compte de Ferrari plus tard dans la saison.

"Le fait que Giovinazzi va avoir d'autres opportunités de conduire pour Sauber devient maintenant plus probable", affirme Cremonesi, "parce que Ferrari a décidé de 'sacrifier' sa possibilité de faire appel à lui pour les tests de Bahreïn, après le Grand Prix."
source: Nextgen-Auto.com

Mario Illien aussi présent à la réunion des motoristes
Audi ne sera pas le seul constructeur automobile, qui n'est pas engagé en Formule 1, qui sera présent lors de la réunion des motoristes qui aura lieu ce vendredi à Paris, au siège de la FIA.

Le groupe Volkswagen a confirmé l'information que nous vous donnions en primeur hier, et son représentant sera Stefano Domenicali, l'ancien directeur de la Scuderia Ferrari et qui est aujourd'hui le directeur de Lamborghini, une autre marque du groupe VW.

"Même si nous participons à cette réunion, s'engager en Formule 1 n'est pas d'actualité pour nous", tient tout de même à préciser un porte-parole d'Audi.

"Le but de cette réunion de vendredi est de recueillir les opinions des constructeurs automobiles sur la façon d'aller de l'avant avec les moteurs de Formule 1 à l'avenir", explique Toto Wolff.

"Il n'y aura donc pas que les motoristes présents actuellement en Formule 1."

A part Audi, Mercedes, Ferrari, Renault et Honda, un autre constructeur japonais pourrait être présent, Toyota, mais ce n'est pas confirmé. Cosworth sera aussi présent ainsi que Mario Illien, le patron d'Ilmor, qui a collaboré avec Mercedes et Renault dans le passé.

Selon certaines sources, Illien aurait été engagé par McLaren pour travailler sur ses futurs moteurs pour ses voitures de route mais il pourrait être d'une aide précieuse à Honda.
source: Nextgen-Auto.com

Todt exclut une électrification à 100% de la F1 à l'avenir
Les constructeurs automobiles investissent en ce moment de manière massive dans l'hybridation et l'électrification de leurs voitures.

Cependant, pour Jean Todt, le président de la FIA, il n'y a pas de plan à moyen comme à long terme de suivre la même tendance. Le moteur thermique semble donc avoir encore de beaux jours devant lui... au moins dans le sport.

"Les sports mécaniques ont une responsabilité sociale. La figure de proue qu'est la Formule 1 encore plus. Mais je ne crois pas que le sport va rouler complètement à l'électricité à l'avenir. Pour cela il y a la Formule E", explique-t-il.

"La Formule 1 ne va sûrement pas revenir aux moteurs d'il y a 10 ans, des V8, des V10 ou des V12 c'est exclu. Mais elles continueront à rouler avec des moteurs assez conventionnels. Le grand problème avec les moteurs électriques c'est l'autonomie et la recharge. Nous parlons ici de distances de 200 kilomètres et de temps de charge de 6 à 8 heures. Je peux bien imaginer voir bientôt d'autres technologies du futur dans notre sport. Par exemple, la pile à combustible. Nous parlons là de 600 à 1000 km pour un ravitaillement en 3 minutes."

Les moteurs de Formule 1 sont-ils toujours trop chers selon Todt? Le discours a évolué en l'espace d'un an...

"Les équipes ont des budgets allant de 150 à 400 millions de dollars. En ce moment, les moteurs coûtent aux écuries clientes un peu moins de 20 millions. Ce qui est 12% d'un budget de 150 millions, et 5% d'un budget de 400 millions. Je pense que c'est acceptable. Mais nous avons quand même pour but de réduire les coûts liés aux moteurs pour qu'ils ne coûtent qu'entre 12 à 15 millions."

Est-ce que l'on risque un jour de voir des Formules 1 autonomes?

"Il y aura toujours un pilote assis dans la voiture! Ils sont les héros de notre sport. Mais je n'aurais rien contre le fait de voir, avant un Grand Prix, un spectacle avec ces voitures du futur."
source: Nextgen-Auto.com

Trois équipes sont nettement en retard après Melbourne
Le dernier enseignement de ce premier Grand Prix de l'année est que trois équipes se détachent nettement en fond de peloton, et que certains faits de course ne doivent pas occulter que Renault, Sauber et McLaren sont très loin du compte en ce début de saison.

Concernant Renault, la 11ème place de Nico Hülkenberg ne peut pas être un motif de satisfaction, en dépit du fait que les points semblent occasionnellement accessibles en s'appuyant sur les circonstances de course.

Nouvelle recrue du constructeur, l'Allemand n'a pas à rougir de sa première sortie en jaune, lors de laquelle il n'a fait aucune erreur et a tout donné pour tenter de marquer ce point qui est finalement revenu à Esteban Ocon, au prix d'une résistance solide.

Pour Jolyon Palmer, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu puisque l'Anglais a cassé sa monoplace vendredi en essais libres et n'a pu, à partir de là, retrouver un semblant de compétitivité. A tel point qu'en qualifications, il a terminé dernier, à 3"2 de son équipier et à 1"1 de l'avant-dernier, Stoffel Vandoorne. Certes, sa Renault a été accablée de problèmes techniques, mais Palmer va devoir relever immédiatement son niveau, inadmissible pour un pilote qui entame sa deuxième saison dans la même écurie.

Derrière Renault, il est compliqué de savoir qui de Sauber ou McLaren ferme la marche. L'équipe suisse et son moteur Ferrari de 2016 manque évidemment de rythme, mais l'arbre Fernando Alonso ne doit pas cacher la forêt Honda et les chiffres catastrophiques qui mettent directement en cause le moteur japonais.

En plus d'une vitesse de pointe médiocre, les tours en course de l'Espagnol et de Vandoorne ont été horriblement lents, plus lents que certains pilotes ayant abandonné plus tôt dans la course et qui ont signé leur meilleur temps avec une quantité de carburant supérieure.

Contrariée par une économie forcée de carburant, dont on ne connaît pas la cause, la MCL32 d'Alonso n'a pas terminé la course tandis que celle de son équipier a subi de nombreuses avaries. Le résultat est immédiat: le meilleur tour du Belge est à près de 3 secondes du meilleur tour en course, propriété de Kimi Räikkönen.

S'il en fallait encore, c'est une nouvelle preuve de la médiocrité du bloc Honda puisque la Sauber et son Ferrari ancienne génération ont affiché des performances, sinon positives, plus acceptables.

Marcus Ericsson a rapidement abandonné en course mais Antonio Giovinazzi, appelé au pied levé pour remplacer Pascal Wehrlein, a été solide en course et termine devant Stoffel Vandoorne.

Les caractéristiques si particulières du circuit australien ont permis à Fernando Alonso d'occuper une place dans les points pendant la majeure partie de la course mais il ne faut pas se leurrer, la partie sera compliquée jusqu'à Monaco, où une opportunité pourrait se présenter de nouveau.

D'ici-là, McLaren sera au mieux la 9ème force du plateau et subira les longues lignes droites de Chine, de Bahreïn et de Barcelone, ainsi que les parties rapides de Sotchi, sans pouvoir se défendre.

Renault aura besoin d'un joli coup de pouce du destin pour inscrire des points, et il est quasiment certain que ça restera anecdotique et rare, tandis que du côté de Sauber et McLaren, c'est carrément un miracle qu'il faudra pour faire décoller le compteur de points, un peu comme la même Sauber et Manor l'an dernier, qui avaient inscrit trois points à elles deux.
source: Nextgen-Auto.com
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