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Brèves du paddock

Les news du Lundi 01 Mai 2017

Vandoorne - La crise chez McLaren ne nuit pas à ma carrière
Stoffel Vandoorne, qui effectue sa première saison en Formule 1, ne compte pas se laisser abattre par les nombreuses difficultés rencontrées par son équipe, McLaren-Honda.

En Formule 1, tout doit aller très vite, et les rookies doivent faire leurs preuves dès que possible pour pouvoir conserver leurs places très convoitées par de nombreux prétendants. Or, depuis les tests hivernaux, le Belge n'a de cesse d'essuyer des revers de fortune avec sa monture, notamment lors du dernier Grand Prix à Bahreïn, qu'il n'a même pas pu disputer. Mais il ne craint pas pour son avenir en catégorie reine.

Le pilote de 25 ans affiche un calme exemplaire face aux aux problèmes qui s'imposent à lui.

"Je ne crois pas que j'ai eu à souffrir particulièrement jusqu'ici. Les trois premiers week-ends de course ne se sont pas passés sans accrocs et nous avons rencontré une quantité de problèmes, c'est vrai. Mais je ne souffre pas. A présent, nous avons besoin d'un week-end propre et alors nous verrons où j'en suis."

Ce n'est pourtant pas le talent qui manque chez Vandoorne, son palmarès parle pour lui. Plusieurs fois champion dans les séries inférieures, dont champion de GP2 en 2015, il a su prendre le temps nécessaire pour se préparer à piloter en Formule 1.

"Naturellement, en tant que pilote de course, on ne veut pas de la situation actuelle de notre équipe. On veut lutter pour la victoire et le titre. Je me suis habitué dans chaque série à me battre pour les victoires et les titres. Ici, c'est un autre scénario, parce que nous ne sommes pas en position de le faire. Alors, il nous faut adopter une approche différente et aussi travailler autrement avec l'équipe. Il nous faut considérer davantage les détails et entrainer l'équipe dans notre sillage."

Vandoorne tente de rester positif, malgré une situation peu enviable pour un rookie qui souhaite avant tout performer et apprendre.

"Espérons qu'il y aura bientôt une amélioration..." soupire-t-il.

En tout cas, le jeune pilote force l'admiration de son coéquipier, le double Champion du monde Fernando Alonso.

"C'est un bon coéquipier, qui travaille très dur. Stoffel est un pilote talentueux, à qui je souhaite le meilleur. Hélas, pour le moment, la voiture n'est pas assez compétitive pour qu'il puisse signer de bons résultats en Formule 1. Mais il y arrivera certainement à l'avenir."
source: Nextgen-Auto.com

Bouclier, nouveaux moteurs: Brawn veut préserver l'ADN de la F1 et le plaisir des fans
La FIA devrait introduire l'an prochain un nouveau système de protection de la tête des pilotes, le "bouclier", même si les contours exacts de ce système doivent encore être précisés. Ce qui est sûr quoi qu'il en soit, c'est que le Halo a été rejeté par l'instance régulatrice de la discipline.

Certains pilotes ont fraîchement accueilli le bouclier en conférence de presse et dans le paddock à Sotchi. A l'image de Daniil Kvyat par exemple, plusieurs dans le paddock craignent que la F1 ne perde son identité à force de rechercher une sécurité maximale.

Manager des sports mécaniques chargé d'instaurer un dialogue efficace entre les équipes, Liberty et la FIA, Ross Brawn assure prendre en compte toutes les sensibilités.

"Quel est l'équilibre à trouver dans ce cas? Le sport doit conserver son identité et faire tout ce que nous pouvons faire au niveau de la sécurité. Je pense que nous essayons simplement de trouver le bon moyen pour y arriver. Je ne pense pas qu'il y ait quelqu'un pour penser que le sport devrait être moins sûr qu'il peut l'être. Sans aucun doute, ce serait plus sécuritaire si nous instaurions des cockpits fermés, mais personne ne sent que cela ressemble à de la F1. Donc il s'agit de trouver un compromis correct. Tout ce que nous pouvons faire pour améliorer la sécurité sans changer la nature du sport devrait être fait."

Ross Brawn mène en parallèle un autre chantier: l'avenir des actuels V6 turbo hybrides, qui doit être rediscuté puisque les accords actuels prennent fin en 2020. Il y a là encore un équilibre à trouver entre le souhait des manufacturiers et celui des fans, qui veulent des moteurs plus bruyants, quitte à ce qu'ils soient moins perfectionnés sur le plan technologique.

"Les manufacturiers reconnaissent que le nouveau moteur doit ressembler à ce que les fans veulent. Ce n'est pas un sport isolé de tout. Si nous n'avons pas de fans enthousiastes qui regardent la F1, alors, un manufacturier n'a aucun intérêt à s'engager en F1. Gagner un championnat dans un championnat isolé de tout n'est dans l'intérêt de personne. Les manufacturiers essaient de jongler avec un certain nombre d'objectifs."

"Tous ont dit qu'ils voulaient un modèle moins coûteux dans le futur, ce qui est bon signe. Et je pense qu'ils reconnaissent tous que même si ce moteur est un miracle d'ingénierie, il n'a pas saisi l'imagination des fans - et ce doit être un but prioritaire du nouveau moteur."

Enfin, même s'il n'occupe pas le premier rôle dans ces négociations, Ross Brawn a confirmé que Liberty travaillait actuellement à l'organisation de Grands Prix supplémentaires aux Etats-Unis. Une course de nuit à New York, en 2019, est la piste la plus sérieuse.

"L'Amérique du Nord a toujours été une région importante pour la F1 et la F1 n'y est pas aussi forte que nous le voulons. Nous avons une course formidable à Austin mais nous avons de l'espace pour plus de courses aux Etats-Unis. Mais les courses doivent être de qualité, peu importe ce que nous faisons. Il y a peut-être une ou deux opportunités pour des courses qui, je le pense, augmenteront le standard de qualité de la F1. Nous n'allons pas nous précipiter."

Ross Brawn n'hésite pas à donner des noms pour ces futures courses Outre-Atlantique.

"Il y a des destinations évidentes - New York, Las Vegas, Miami, Long Beach. Un certain nombre de courses ont été mentionnées, mais je ne voudrais pas trop rentrer dans les détails sur ce que nous faisons en ce moment, parce qu'il est trop tôt pour en parler."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer est-il en train de tuer toutes ses chances de rester chez Renault?
Chez Renault, cette saison, le contraste entre les deux pilotes est cruel pour Jolyon Palmer. Alors que Nico Hülkenberg a seul réussi à marquer des points, à Bahreïn comme hier en Russie (une 9ème puis une 8ème place), le compteur du pilote britannique reste cruellement bloqué à zéro.

Si encore Jolyon Palmer avait joué de malchance... Il n'en est pourtant rien. Il existe un net écart de compétitivité entre les deux pilotes de l'écurie française. En qualifications, Palmer a été systématiquement battu par son coéquipier, parfois de manière sèche. Il a certes atteint une fois la Q3, mais là encore, il se qualifiait 10ème, à plus d'une seconde de Nico Hülkenberg, placé en 7ème place.

En course, les résultats ne sont guère plus probants. Le Grand Prix de Bahreïn, là encore, illustre les difficultés de l'ancien champion de GP2. Là où Nico Hülkenberg fut capable de ramener les deux points de la 9ème place (la Renault souffrant en rythme de course), Jolyon Palmer se traînait tout au fond du peloton et ne devançait la McLaren de Fernando Alonso qu'à la faveur de l'abandon de l'Espagnol, dans les derniers tours de course.

Comme il le concédait lui-même après l'arrivée à Sakhir, Palmer a un problème avec un facteur qui reste encore décisif cette saison - la gestion des pneus.

"Je n'avais vraiment pas le rythme pour faire mieux et il me semblait que mes pneus se dégradaient plus vite que ceux de mes adversaires."

Pour ne rien arranger, Jolyon Palmer entretient avec ardeur son image de pilote brouillon. En Australie, en Essais Libres 2, il est parti à la faute - même si un problème de barre anti-roulis arrière semble avoir causé cette sortie de route.

En Russie, le week-end dernier, il s'est encore distingué de la plus mauvaise des manières. Il est parti, tout seul, à la faute en Q1 en roulant trop fort sur un vibreur - une erreur de débutant. En course, par-dessus le marché, il s'est accroché avec Romain Grosjean - les torts sont certes partagés, mais Palmer aurait pu éviter la mêlée du fond de peloton en partant quelques places plus haut sur la grille... A deux reprises, Palmer a fini dans le mur. Comme le confiait, amer, Jacques Villeneuve sur Canal +, "ces voitures 2017 semblent trop rapides pour Palmer."

Pour Jolyon Palmer, le bilan de ce début de saison est donc particulièrement mauvais. Pourtant, le Britannique sait qu'il joue gros cette saison. Déjà prolongé in extremis par Renault fin 2016, Palmer verra son contrat avec l'écurie française arriver à échéance à la fin de cette saison.

En ne prolongeant son contrat que d'une année, Renault a voulu envoyer un message à Jolyon Palmer: oui, l'écurie française, qui ambitionne de jouer les podiums l'an prochain, ne se ferme aucune porte pour trouver un pilote d'un meilleur calibre. D'ores et déjà, les noms de Carlos Sainz et de Fernando Alonso circulent à Enstone... Or, que fait actuellement Palmer? Il démontre par A + B qu'il n'est clairement pas de la trempe d'un Nico Hülkenberg.

Pourtant, en début de saison, Palmer assurait qu'il hausserait largement son niveau de jeu en 2017: "Oui, je n'ai pas vraiment fait grande impression l'an dernier. Mais je suis vraiment confiant, cette saison sera bien meilleure. Je n'ai pas beaucoup de doute sur ce sujet." Pour le moment, il ne tient pas ses promesses...

L'an dernier, Palmer avait aussi très mal commencé la saison avant de redresser la tête après Monaco, pour finalement sauver sa tête face à Kevin Magnussen. Il lui faudra un redressement encore plus spectaculaire cette saison s'il ne veut pas se retrouver sur la touche en 2018...
source: Nextgen-Auto.com

Le temps perdu cet hiver coûte encore cher à McLaren
McLaren subit un nouveau début de saison compliqué, essentiellement du fait de Honda. Alors que l'équipe anglaise attend patiemment des progrès de son motoriste, la satisfaction reste de mise quant à la conception de la MCL32.

C'est le message rassurant qu'a tenu à faire passer le responsable technique de cette McLaren.

"Nous nous étions fixés des objectifs agressifs au niveau du châssis" explique Matt .

"Nous avons consciemment décidé à la fin de l'année dernière de chercher où se situaient les limites de la voiture. Cela nous a chargé le programme hivernal afin de tout boucler pour Melbourne mais nous y sommes parvenus et notre développement actuellement est très élevé."

"Cela vient surtout du fait que les règles ont changé depuis l'an dernier mais nous progressons presque toutes les heures et le défi est d'amener en piste ces progrès dès que possible. Nous avons beaucoup de nouvelles pièces et pour Barcelone, nous avons une grande amélioration prévue, c'est un défi mais je pense que notre équipe d'ingénieurs a produit un bon châssis."

Morris reconnait également que les problèmes à répétition du moteur Honda n'ont pas aidé McLaren a développer sa voiture.

"Oui, surtout avec les nouvelles règles et les nouveaux pneus, les essais hivernaux étaient faits pour les comprendre et pour aller dans la bonne direction et nous aider au développement. Quand on passe autant de temps dans le garage, c'est plus compliqué de comprendre la voiture."

"A Bahreïn, lors des tests, nous étions en fait encore dans la continuité de nos essais hivernaux car nous n'avons pas pu faire ce que nous voulions à Barcelone. C'est très difficile de faire du travail de développement lors des week-ends de course donc nous avons pu faire la plupart des choses dont nous avions besoin et c'était une bonne séance d'essais. Nous avons eu des problèmes mécaniques le premier jour mais, malgré tout, nous avons pu confirmer la direction dans laquelle nous allons."

Le directeur de l'ingénierie se rend très régulièrement au Japon afin de travailler en direct avec les ingénieurs de chez Honda et peut mieux que quiconque parler de la relation entre l'équipe et son motoriste.

"C'est clairement une relation tendue mais c'est également une relation solide et je pense que ce genre de choses permet de renforcer ces liens" poursuit-il. "Je pense que l'une de nos plus grosses déceptions se situe sur les problèmes techniques, nous avons dû faire avec et nous sommes passés au delà, nous nous sommes assis entre adultes et nous avons cherché à nous sortir de la situation."

"Nous faisons ce que nous pouvons pour soutenir Honda et ils se sont fixés des objectifs osés pour cette saison, ce qui pourrait changer la donne s'ils y parviennent, car nous avons un très bon châssis. Si tout fonctionne bien, l'histoire pourrait être différente."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo doute déjà de la compétitivité de sa RB13 version B
Daniel Ricciardo doute clairement de la capacité de son équipe à rattraper un écart aussi énorme sur Mercedes et Ferrari en l'espace d'une seule course, celle à venir en Espagne.

Christian Horner et Helmut Marko ont promis une voiture totalement revue, dont les évolutions ont été directement supervisées par Adrian Newey, de retour à 100% derrière sa planche à dessins à la suite du manque de compétitivité affichée par la RB13 depuis le début de saison.

L'Australien, qui sait que le retard vient davantage du châssis que du moteur, ne s'attend toutefois pas à un miracle même si le simulateur prévoit un gain impressionnant d'une seconde au tour!

"Je pense que je le croirais uniquement quand j'aurais piloté cette version B", confie Daniel Ricciardo à propos de ces gains annoncés.

"Nous aurons de bonnes évolutions mais Ferrari et Mercedes en auront aussi. Alors même si nous gagnons une seconde et qu'ils en gagnent la moitié seulement, cela nous laissera encore à une seconde des meilleurs."

"Franchement j'espère que nous pourrons faire un tel saut en avant mais cela ne risque pas d'être suffisant."

Ricciardo attend aussi le nouveau moteur Renault, qui devait être prêt pour le Canada. Là aussi, un gain important est attendu. De l'ordre d'une demi-seconde au tour. Mais Renault rencontrerait des problèmes de fiabilité au banc avec cette évolution... qui pourrait donc être repoussée au mois de juillet, pour Silverstone.
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone - Singapour va rester au calendrier
Bernie Ecclestone a indiqué à Sotchi, ce week-end, qu'il ne s'inquiétait pas pour la Formule 1 en Asie, après l'annonce il y a quelques semaines de la rupture de contrat à l'amiable entre la Malaisie et le sport.

Selon le Britannique, président d'honneur de la F1, il n'y a pas lieu de commencer à chercher des solutions dans cette région du monde parce que Singapour compterait finalement rester au calendrier.

"Le départ de Sepang, ce n'est pas un coup dur, pas du tout. Nous avons Singapour", assure-t-il à 'Reuters'.

"Si nous avions perdu Singapour, là ça n'aurai pas été bon. Mais ce n'est pas le cas, donc c'est OK. Singapour voulait arrêter... mais c'est OK maintenant."

Le retrait de la Malaisie est en effet une bonne nouvelle pour la ville-état de Singapour puisque les deux courses se faisaient directement concurrence.

Il n'en reste pas moins que la Malaisie a directement attaqué Ecclestone, après que ce dernier a admis qu'il faisait payer trop cher les promoteurs des Grands Prix depuis des années.

"C'est un manque de respect, nous sommes passés pour des idiots", réagissait ainsi le patron de Sepang, Razlan Razali.

"Personne n'a voulu l'humilier, c'est difficile de rendre des gens stupides", répond aujourd'hui Ecclestone. "Si les gens sont stupides, ils le sont déjà."

"La Malaisie a fait un très bon travail avec la MotoGP, il (Razali) est apparemment tombé amoureux de la Moto et, apparemment, c'est rentable pour lui. Avec la Formule 1 il ne faisait pas d'argent et, ce que j'ai dit, et nous en avons beaucoup parlé avec les promoteurs, c'est que nous n'avons pas été à la hauteur de ce qu'ils ont acheté. Mais ce n'est pas notre faute, nous ne faisons pas le spectacle", ajoute Ecclestone, comme un tacle direct à la FIA et aux équipes.

"Heureusement, si Ferrari continue comme ça et les autres aussi, nous aurons de très bonnes courses cette année et cela sera très bon pour les promoteurs. Ils devraient réussir à vendre leurs billets."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne attend du mieux à partir du Canada... peut-être
Stoffel Vandoorne a terminé hier le Grand Prix de Russie à une lointaine 14ème place.
Le Belge ne s'attendait certainement pas à ce genre de performance au volant d'une McLaren Honda, surtout pour la 3ème année du motoriste japonais en Formule 1, qui a changé l'intégralité ou presque de son V6 turbo hybride pendant l'hiver.

La frustration de devoir se battre avec les Sauber, en fond de peloton, ne gagne pour l'instant pas Vandoorne.

"Honnêtement, je ne me suis pas mis de cible pour ce début de saison. Comme cela, On n'est pas vraiment déçu quand cela ne se passe pas très bien", dit-il à la 'RTBF'.

"On savait que cela allait être difficile. C'est jamais chouette d'être dans cette position. On essaye de faire le mieux possible avec le châssis qu'on a. Il faudra espérer que Honda amène des évolutions le plus vite possible pour qu'on soit le plus compétitif possible. C'est jamais facile. Quand une chose ne va pas à 100%, cela se voit sur le chrono."

Pour l'instant Vandoorne ne peut donc se comparer qu'à Fernando Alonso. Et force est de constater que l'Espagnol prend nettement le dessus lors des qualifications par exemple.

"Je ne suis pas vraiment surpris par l'écart. Je sais plus ou moins d'où il vient. Une grosse partie vient des pneus aussi, et un peu de la confiance. Mais cela ne change rien pour nous. On a essayé pas mal de choses entre les deux voitures ce week-end pour essayer de mieux comprendre notre package. Dans la position où nous sommes, il faut essayer des choses et apprendre de ce que nous vivons."

Quand attend-il du mieux alors, concrètement?

"Honnêtement, je ne sais pas quand cela va aller mieux. Je ne sais pas quand on aura des évolutions moteurs. Peut-être au Canada. Est-ce que l'évolution sera suffisante par rapport aux autres moteurs, qui eux aussi continuent de travailler? Je ne sais pas. Il faut attendre. Je préfère ne rien dire maintenant et être positivement surpris sur les prochaines courses."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber aura la même boîte de vitesses et le même train arrière que McLaren en 2018
Sauber aura en 2018 un partenariat technique poussé avec McLaren. L'an prochain, l'écurie suisse partagera le même moteur que celle de Woking - le V6 Honda. Par conséquent, comme le fait par exemple Ferrari avec Haas, Sauber entend se servir du savoir-faire de McLaren pour progresser plus rapidement.

Sauber devrait ainsi partager plusieurs pièces avec McLaren l'an prochain: la boîte de vitesses et le système de transmission, mais aussi le même train arrière.

Monisha Kaltenborn confirme que son écurie aura un partenariat technique bien plus avancé qu'actuellement avec Ferrari - dont l'équipe protégée est plutôt Haas.

"Je m'attends à une collaboration plus proche avec Honda qu'avec Ferrari. Mais peut-être que cette comparaison est un petit peu injuste. Pour nous, c'est une autre forme de coopération."

Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren, pense que ce partenariat profitera aussi à son écurie.

"Avec deux équipes Honda, le développement sera plus rapide."

Et même Fernando Alonso, qui ne trouve pas beaucoup de raisons de se réjouir de la situation actuelle de son écurie, s'est montré plutôt optimiste.

"C'est une bonne nouvelle pour Sauber, et aussi pour Honda d'avoir une autre équipe."

Comme le sous-entend Monisha Kaltenborn, Sauber pourrait même accueillir un pilote du cru McLaren-Honda en 2018 - peut-être un pilote japonais placé par le motoriste nippon.

"Les négociations furent un long processus. Comme quelques ingénieurs, j'ai voyagé au Japon depuis que les premières négociations ont commencé l'an dernier. C'est trop tôt pour le confirmer [l'arrivée d'un pilote japonais], mais si vous entrez dans un partenariat tel que celui-ci, c'est un devoir de regarder toutes les possibilités. Ce qu'il faut retenir, c'est que c'est la responsabilité d'une équipe de course d'avoir les meilleurs pilotes possibles."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - Renault F1 a franchi une nouvelle étape en Russie
Nico Hülkenberg a terminé à la 8ème place du Grand Prix de Russie hier, à Sotchi.

Pour Cyril Abiteboul, Directeur Général de Renault F1, c'est une confirmation après les premiers points marqués à Bahreïn. La déception reste toutefois de mise suite à l'abandon de Jolyon Palmer au départ, après un accrochage avec l'ancien pilote d'Enstone, Romain Grosjean.

"C'est un nouveau pas franchi ce week-end pour l'équipe, qui confirme non seulement que nous sommes régulièrement dans le top dix des qualifications, mais qui démontre également que notre rythme de course a progressé en relation avec nos performances du samedi", déclare le Français.

"C'était vraiment passionnant ce dimanche pour Nico", poursuit Abiteboul. "Nous avons employé une stratégie réactive après un mauvais premier tour pour essayer de lutter autant que possible avec les Force India. Avec une stratégie inhabituelle, nous les avons mis sous pression une grande partie de la course, mais Nico a finalement dû gérer son essence et n'a pas pu vraiment menacer Esteban."

"Nous avons fait tout notre possible sur un circuit dont nous savions pertinemment qu'il ne serait pas l'un des plus favorables pour notre package. Nos performances globales nous offrent beaucoup d'optimisme avant de nous rendre sur des pistes qui devraient mieux convenir à notre voiture, surtout avec notre solide programme de développement en cours."

Concernant la prestation de Palmer, très décevante en Russie, Abiteboul ne souhaite pas envenimer les choses.

"Jolyon a connu un week-end très difficile avec une course prématurément interrompue par la manœuvre ambitieuse de Romain. C'est vraiment dommage après les signes de compétitivité dont il avait fait preuve vendredi et samedi. Nous devons adresser un grand merci à tous ceux présents dans le garage pour leurs très longues heures de travail, le tout sans commettre la moindre faute."

"Félicitations enfin à Valtteri Bottas pour sa première victoire en Grand Prix."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA ne souhaite pas vraiment se mêler du développement des moteurs
Dernièrement, la FIA a déclaré que les meilleurs moteurs de Formule 1 (Ferrari, Mercedes et Renault) sont au même niveau, et se tiennent dans une limite de 3 dixièmes au tour sur un tracé comme Barcelone.

Ce n'est pas l'avis de Red Bull, comme nous vous le rapportions. Et l'équipe autrichienne a reçu le soutien de l'ancien pilote de F1, Marc Surer, qui pense que la FIA évite surtout de s'attaquer à un problème épineux, en noyant le poisson.

Le Suisse a eu du mal à se retenir de rire, lorsqu'il a entendu l'avis de la FIA concernant les moteurs.

"Pour moi, c'est une déclaration politique, une blague!" affirme-t-il. "Quand Sergio Pérez, qui est le pilote d'une équipe cliente de Mercedes, dit que Ferrari et Renault ont rattrapé Mercedes, ce n'est pas logique pour moi."

"Finalement, les équipes motorisées par Mercedes ne s'intéressent aucunement au fait que les autres constructeurs de moteurs ont aussi le droit de motoriser de manière compétitive les autres équipes."

Pour l'ancien pilote, la FIA fait exprès de ne pas aborder le sujet des moteurs, car la tâche s'avèrerait trop compliquée.

"La FIA le sait: si elle s'attaque aux moteurs, alors il en résultera une sacrée pagaille. Ce qu'a dit la FIA, qui est censé être basé sur des statistiques hautement complexes, est risible. Elle se cache derrière toutes ses données parce qu'elle ne veut pas se mêler du développement des moteurs. Elle se cache donc derrière des données que personne ne comprend. Et c'est logique. Disons qu'elle autorise Renault à en faire plus que les autres et qu'ils gagnent à Monaco. Alors les protestations seraient énormes."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren - Boullier compatit avec Alonso et félicite Vandoorne
McLaren fait une fois de plus profil bas après un week-end extrêmement compliqué. Stoffel Vandoorne a certes pu rallier l'arrivée à Sotchi, mais il n'avait pas le rythme nécessaire pour viser autre chose que la 14ème place. Quant à Fernando Alonso... l'Espagnol n'a même pas pu prendre le départ de la course. Il y a deux semaines, son coéquipier connaissait le même sort à Bahreïn. Chacun son tour!

Le directeur de la compétition, Eric Boullier, n'avait évidemment pas le sourire après un week-end si peu... compétitif.

"Vous ne pouvez pas vous cacher derrière un résultat comme cela: la 14ème place... ce n'est pas pour cela que McLaren-Honda est en compétition automobile. Et croyez-moi, nous travaillons dur pour nous assurer que ce niveau de performance ne dure pas pour longtemps."

"Cela dit, il est toujours extrêmement décevant de connaître des problèmes de fiabilité et de performance durant un week-end de course. Nous devons travailler ensemble pour nous sortir de cette mauvaise situation."

"Etant donné les limites de la performance de la voiture, Stoffel a mené une course très calme et efficace. Il a fait tout ce qu'on lui a demandé pour surveiller ses pneus et sa consommation d'essence. Comme je l'ai dit, la 14ème place n'est pas un résultat notable. Mais c'est exactement ce que l'on pouvait attendre de sa voiture cet après-midi. C'est satisfaisant de voir que Stoffel est capable de rallier l'arrivée et d'engranger encore du kilométrage qui nous servira."

"Quant à Fernando, je partage sa frustration. Ce n'est pas acceptable de commencer un 2ème Grand Prix de suite avec une seule voiture, et nous devons régler ce problème immédiatement. Il est naturellement déçu. Mais les choses vont s'améliorer" promet Boullier.

Yusuke Hasegawa, le responsable de Honda, indique que Fernando Alonso a connu un problème d'ERS durant son tour de formation.

"Nous avons eu un week-end incroyablement difficile, et finalement décevant, ici en Russie. Cela dit, c'est positif de voir que Stoffel a fini la course, en particulier dans des conditions aussi rudes, en commençant à l'arrière de la grille. Il a conduit de manière impressionnante et il a gardé un rythme constant dans une situation difficile, en gérant les pneus et la consommation d'essence. Stoffel n'a pas eu un départ facile cette saison en connaissant de nombreux problèmes à chaque fois durant chaque week-end de course, donc nous sommes heureux de voir qu'il a finalement vu le drapeau à damiers, même si la 14ème place, ce n'est évidemment pas ce que nous voulons."

"Fernando a perdu toute puissance après une défaillance de son ERS durant le tour de formation. Même si nous avons essayé de régler ce problème en redémarrant le système, nous n'avons pas été capables de refaire fonctionner l'ERS. Par conséquent, nous avons dû arrêter la voiture sur la piste, sans pouvoir prendre le départ. Nous allons enquêter pour connaître la cause de cette défaillance."

L'ingénieur japonais promet des évolutions pour le V6 Honda, mais refuse de fixer une deadline.

"Nous allons continuer à pousser. Nous attendons quelques évolutions pour l'unité de puissance lors des prochaines courses. Nous allons continuer à travailler sur notre développement dans le but d'être plus compétitif - et pour avoir une meilleure fiabilité."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Je fais mon travail, mais il y a quelqu'un qui ne fait pas le sien
Fernando Alonso a encore connu un week-end catastrophique à Sotchi. En raison d'un problème d'ERS, l'Espagnol n'a pas même pu prendre le départ hier.

Les perspectives de remporter un troisième titre mondial en restant à Woking deviennent de plus en plus minces, à mesure que les difficultés de Honda se confirment. L'ancien pilote Renault assure qu'il reste philosophe face à cette situation ô combien frustrante.

"Ce sont des choses qui arrivent dans ce sport. De mon côté, j'ai essayé ce week-end de conduire aussi vite que je le pouvais, j'ai aidé l'équipe comme je l'ai pu, et maintenant, je rentre chez moi. La prochaine étape est Barcelone, mais si je m'y rends et que je ne peux pas y courir, que vais-je y faire?"

Frustré et même lassé, Fernando Alonso hausse le ton. Il avoue avoir tenté de quitter la Russie aussitôt que possible après son abandon.

"Je fais mon travail, mais il y a quelqu'un qui ne fait pas le sien. J'ai essayé [de quitter Sotchi directement après mon abandon] mais il n'y avait pas d'avion. Donc j'ai pris une glace et regardé la course à la place" a plaisanté Alonso, qui fait ici référence à une célèbre scène comique de la F1 - Kimi Räikkönen dégustant une glace après un abandon.

Fernando Alonso est actuellement concentré sur les 500 Miles d'Indianapolis, qu'il disputera ce mois-ci, avec des essais pour commencer, dès ce mercredi.

Quant à 2018... il laisse une fois de plus clairement ouverte la porte pour un départ vers une autre écurie. Pour rappel, son contrat avec McLaren expire à la fin de cette année.

"La F1 est ma vie. J'espère que nous pourrons bientôt améliorer la situation. Je pense qu'en 2018, nous verrons ce qu'il se passera pour chacun d'entre nous."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda - Bottas n'aurait pas pu faire mieux
Il n'y a pas que Toto Wolff qui a salué la bonne prestation de Valtteri Bottas, hier à Sotchi.

Le Finlandais a su prendre le meilleur départ et résister à la pression de Ferrari, qui disposait d'un meilleur rythme de course lors de la 2ème partie du Grand Prix de Russie.

Pour Niki Lauda, le directeur non exécutif de Mercedes, c'est un soulagement de voir que Bottas est capable de remplacer Nico Rosberg jusqu'à monter sur la plus haute marche du podium.

"Gagner le premier Grand Prix, dans la vie d'un pilote, c'est toujours ce qu'il y a de plus difficile. Je le sais de ma propre expérience",, raconte Lauda.

"Je m'en souviens très bien. A l'époque Fittipaldo m'avait appelé. Il était le double Champion du monde du moment, il m'a félicité et m'a dit que les prochaines victoires étaient plus faciles ensuite. Et c'était vrai. Je l'ai aussi dit à Valtteri. Il a prouvé qu'il pouvait gagner."

Lauda admet être encore plus impressionné par la manière.

"Il a su faire un travail fantastique parce que je n'ai jamais vu un pilote gagner sa première course sous une telle pression. Avec Vettel, derrière lui, qui avait de meilleurs pneus. Cela m'a franchement surpris de la part de Valtteri mais quelle course! Il n'aurait pas pu faire mieux."

Eddie Jordan a plaisanté sur le podium en appelant Mercedes à prolonger le contrat du Finlandais tout de suite, de 3 ans au moins. Et à lui donner un meilleur salaire!

"Pour l'instant nous ne parlons que de cette année. Je veux que nous gagnons ce championnat, peu importe avec qui, Lewis ou Valtteri. Valtteri a fait le travail en Russie, un travail parfait. C'est tout ce qu'on attendait de lui, il est certainement un très bon remplaçant de Nico Rosberg."

"Qui sait maintenant ce qui va se passer pour lui? Il n'a gagné qu'une course pour le moment", ajoute Lauda.

Et Wolff répond à Jordan: "Il aime bien plaisanter mais discuter de son contrat après 4 courses seulement serait de la folie. Il faut lui donner plus de temps de toute façon mais je ne m'inquiète pas, il a toujours été très bon dans les catégories junior et il a fait tout ce qu'il a pu chez Williams, il a toujours battu ses équipiers là-bas."

"Maintenant il doit se frotter à Lewis Hamilton. Il a déjà une pole et une victoire. Tout ce que ça démontre, pour l'instant, c'est que notre choix était le bon. Valtteri est comme Rosberg, très analytique, très calme. Mais la dynamique entre lui et Lewis fonctionne bien, cela fait partie du succès de ce duo. A confirmer cependant!"
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli a noté le cloquage de ses pneus à Sotchi
Le Grand Prix de Russie a été remporté hier par la Mercedes de Valtteri Bottas, dont c'est la première victoire en Formule 1, qui a profité d'une stratégie d'un arrêt aux stands.

Comme il est de coutume à Sotchi, ce choix stratégique fut privilégié par quasiment tous les pilotes. Placé en troisième position sur la grille avec les pneumatiques ultra-tendres, le Finlandais s'empare des commandes à l'extinction des feux et s'arrête avant son rival Sebastian Vettel pour chausser les super-tendres.

L'Allemand ne l'imite en effet que six tours plus tard, profitant de la fraîcheur de ses gommes en fin de parcours pour revenir sur la Mercedes.

A leur image, les huit premiers ont par ailleurs usé de cette combinaison ultra-tendres: super-tendres.

"Le Grand Prix de Russie fut stratégiquement conforme à nos attentes, et ce en dépit de l'intervention de la voiture de sécurité en début de course et des températures les plus fortes relevées ce week-end", indique Mario Isola.

"Certains pilotes ont été perturbés par un léger phénomène de cloquage sur la roue avant-gauche, provoquée par la longueur du virage n°3, mais qui n'altéra cependant pas les performances de la gomme."

"Le revêtement lisse mena à l'emploi d'un seul pit-stop pour la majorité des concurrents en raison d'une dégradation contenue. Le timing des arrêts aux stands fut en revanche différent selon les pilotes, notamment entre Bottas et Vettel qui nous ont régalé jusqu'à la présentation du drapeau à damier!"

Stratégiquement, la course se déroula selon le scénario envisagé.

"Nous estimions qu'un arrêt serait privilégié, avec un départ en ultra-tendres avant de basculer sur les super-tendres au 26ème tour. Bottas s'y conforma, mais respecta son pit-stop dans la 28ème boucle, tandis que Vettel allongea son relais de six tours supplémentaires. Le timing de tous les concurrents fut en tout cas conditionné par l'intervention du Safety Car."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel ne s'attendait pas à un si bon début de saison
Sebastian Vettel a consolidé sa position de leader au Championnat des Pilotes en Russie. Même si l'Allemand n'a pu s'imposer hier face à Valtteri Bottas, Lewis Hamilton n'a fini que 4ème. Le quadruple Champion du monde mène de 13 points face à son rival britannique. L'Allemand aborde donc la saison européenne avec un avantage certain. Est-il surpris, ou tout simplement ravi?

"Difficile de le dire. Nous avons eu des bons essais à Barcelone, donc le ressenti de la voiture était bon. Je pense que nous avons amélioré la voiture par rapport à début mars mais oui, je n'ai pas besoin de penser au championnat, parce que les médias sont assez sympathiques pour nous rappeler notre classement. Je pense que nous avons pris un très bon départ. Ce serait erroné de dire que nous nous y attendions. Mais nous sommes ici pour gagner, pour faire de notre mieux."

"Je pense que nous avons plus ou moins extrait le maximum de la voiture. Donc je suis très heureux de notre situation avec l'équipe. Mais nous pouvons toujours apprendre et nous améliorer. Rien n'est garanti pour l'avenir. Barcelone sera une autre course et nous aurons encore beaucoup de courses cette année. Mais avant cela, nous avons deux semaines pour prendre le temps de regarder ce que nous avons fait jusqu'à présent, et pour nous améliorer."

"Lors de la course en Russie, je pense que la vitesse, en général, était là, mais j'ai un peu manqué d'équilibre lors du premier relais. J'ai souffert avec les pneus avant et je n'ai pas pu attaquer autant que je l'espérais - et autant que je le pouvais, probablement, en qualifications. Donc les choses auraient pu mieux se passer, mais la course est terminée donc oui, j'ai hâte de passer à la suite: nous avons une voiture solide, une équipe solide, l'état d'esprit est bon, donc il y a beaucoup de choses positives."

Le début de la saison européenne, à Barcelone, verra nombre d'équipes apporter des évolutions substantielles à leurs monoplaces. Red Bull attend ainsi une "nouvelle voiture" aux dires de Helmut Marko. Sebastian Vettel craint-il que la hiérarchie générale soit bouleversée? Que dit sa boule de cristal?

"Eh bien, je pensais justement à acheter une boule de cristal. Pour lire dans le futur, à chaque fois que j'aurai des questions de ce genre! Je pense que ce sera toujours une bataille serrée entre nous et Mercedes - je l'espère. Et j'espère aussi que Red Bull pourra trouver un peu de rythme. Il y a beaucoup de rumeurs à ce stade. Red Bull est une équipe solide, ils savent comment construire une voiture rapide, donc il ne s'agit pas de se demander s'ils vont revenir, mais quand. Plus tôt ce sera, plus ce sera excitant. Je suis confiant. Nous avons les bonnes personnes en place, les bons outils dans notre équipe et nous progresserons. Mais cela dépendra bien sûr de ce que les autres feront."
source: Nextgen-Auto.com

Arrivabene est déçu mais note les points positifs pour Ferrari
C'est la Mercedes de Valtteri Bottas qui a remporté hier la victoire en Russie, mais les deux pilotes de la Scuderia Ferrari ont accompagné le Finlandais sur le podium.

Grâce à sa deuxième place, Sebastian Vettel a augmenté son avance dans le Championnat du monde des pilotes, mais dans celui des constructeurs, c'est désormais Mercedes qui pointe à la première place avec un point d'avance sur Ferrari.

"En parlant à la télévision des pilotes juste après l'arrivée, j'ai seulement évoqué Sebastian (Vettel), mais pour corriger cela, je dois aussi dire que Kimi (Räikkönen) a lui aussi fait une course extraordinaire. C'est dommage pour le départ. Nous savons maintenant que nous avons des choses à faire à l'usine afin d'améliorer nos départs", déclare Maurizio Arrivabene, le patron de la Scuderia Ferrari.

Est-ce que les hommes de Mercedes craignent désormais ceux de la Scuderia?

"Je ne prête jamais aucune attention à ce que les autres font ou disent. Nous savons que ce sont des adversaires très forts. Quant à nous, nous savons ce qu'il nous reste à faire et nous allons le faire", ajoute-t-il.

"Quoi que puisse penser Mercedes, je note de mon côté que cette journée de course à Sotchi aurait pu être meilleure pour nous. Encore une fois, c'est un mauvais départ qui nous a pénalisé pour le reste de la course. Et ce sur un circuit où les dépassements sont difficiles."

L'Italien a tout de même quelques points positifs à souligner.

"Notre rythme de course a été très bon, tout comme notre stratégie. Encore une fois, Seb et Kimi ont prouvé leur valeur, avec de superbes courses. Il est maintenant temps, déjà, de se concentrer sur la prochaine course, en Espagne."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Le rythme de Raikkonen était hallucinant en course
Toto Wolff est un patron d'écurie soulagé après le Grand Prix de Russie. Sa nouvelle recrue, Valtteri Bottas, a prouvé à son équipe qu'il était un excellent choix pour remplacer Nico Rosberg. Mercedes a même repris pour un point la tête du classement des constructeurs, mais Lewis Hamilton a tout de même perdu des points précieux dans la course au titre.

"C'était vraiment formidable" réagissait le patron de Mercedes après l'arrivée, "parce que c'était vraiment une course tendue. Nous avions un rythme génial sur les ultratendres au début, et ensuite, vous avez pu voir qu'en supertendres, Kimi Räikkönen était juste plus rapide, immédiatement après avoir changé de pneus. Nous savions que ce serait très serré sur la fin, et c'est ce qui s'est passé."

"Je tire mon chapeau aux gars qui ont réglé le problème que nous avons eu vendredi, nous n'étions pas particulièrement solides sur les longs relais. Nous n'étions pas assez rapides sur un tour et nous avons rebondi le dimanche, quand cela comptait."

Valtteri Bottas a fait la différence en bondissant de la 3ème à la 1ère place au départ. Le Finlandais est habitué à prendre de bons départs cette saison.

"Nos départs ont été vraiment bons cette année. Notre système de départ a changé. Peut-être que la 3ème place sur la grille est la place que vous voulez quand vous courez à Sotchi, pour jouer avec l'aspiration au départ..."

Valtteri Bottas a en effet pu dépasser Sebastian Vettel avant le deuxième virage grâce à ce phénomène.

"Valtteri, c'est vraiment un gars très sympathique et je suis très fier de lui" se réjouit Toto Wolff à propos de sa recrue. "A la fin, il y avait beaucoup de pression sur lui, avec un quadruple Champion du monde derrière lui. Et ses communications à la radio étaient vraiment détendues, et à part une petite erreur de freinage, il n'a commis aucune faute durant les derniers tours."

Wolff admet avoir eu peur.

"Valtteri a vraiment bloqué de manière méchante ses roues lors de ce freinage, ses pneus en ont vraiment souffert et la performance a baissé. Oui, c'était du stress sur le moment. Mais il a su garder un bon rythme pour résister à Vettel. Heureusement Sebastian n'a pas eu la partie trop facile pour remonter et, dans le trafic, il a eu du mal face à Felipe Massa. Je crois d'ailleurs que je dois une bière à Felipe. Cela nous a aidé, mais ça arrive dans un sens comme dans l'autre."

"Je suis très heureux du résultat final et nous allons le célébrer, c'est sûr. Mais il y a aussi beaucoup de leçons à tirer de cette course: il nous faut savoir comment progresser plus vite et pourquoi nous n'avons pas pu donner à Lewis la voiture dont il avait besoin."

Le Britannique a en effet fini à 36 secondes de son coéquipier: un écart conséquent, mais qui n'est pas représentatif selon Toto Wolff.

"Je ne pense pas que ces 36 secondes vous donnent un tableau correct de la situation. Il n'avait rien à gagner à la fin de la course. Nous avons espéré une voiture de sécurité, ce qui aurait été la seule chance pour lui de revenir à la 3ème place, parce que le rythme de Kimi Räikkönen était juste très rapide, c'était hallucinant."
source: Nextgen-Auto.com
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