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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 26 Mai 2017

Alonso ne compte pas jouer la sécurité en début de course
Les derniers essais en vue des 500 miles d'Indianapolis, appelé le Carb Day, ont été disputés ce jour sur l'ovale qui sera le théâtre de la course dans moins de 48 heures.

Le classement a été dominé par la Penske, motorisée par Chevrolet, de Helio Castroneves, qui a devancé Sato, les deux monoplaces du Ganassi Racing et Fernando Alonso qui confirme son bon rythme en signant le cinquième temps, soit la même place que celle qu'il occupera au départ dimanche.

Chez Honda, l'inquiétude vient d'une nouvelle casse moteur, sur la voiture de James Hinchcliffe cette fois, la septième depuis le début de la semaine dernière. Il faut espérer que la fiabilité fébrile du moteur japonais ne viendra pas perturber la course.

En marge de cette journée, Alonso a exprimé son intention de ne pas calculer son pilotage et de rouler avec son instinct de pilote, ajoutant qu'il n'avait pas pris le départ d'une course avec une telle incertitude depuis la F3000.

"Je n'ai pas de plan pour le début de la course" explique l'Espagnol. "En Formule 1, nous sommes habitués à jouer notre carte dès les premiers virages car les positions sont définies après ça, mais c'est différent ici. Je ne peux pas dire que je jouerai la sécurité au début de la course car tout le monde en prendrait l'avantage."

"Je dois donc rester ouvert à ce qu'il se passera et si je peux rouler dans un groupe où je me sens à l'aise, j'en serai satisfait. Si je recule dans la hiérarchie, je garderai mon calme et je redeviendrai compétitif plus tard dans la course. Si je le suis dès le départ, je ne ralentirai pas pour perdre des places, la course nous met dans la position que l'on mérite donc on verra ce qu'il se passe."
source: Nextgen-Auto.com

Les équipes de F1 ont dû revoir le point d'ancrage des crics
La FIA a été contrainte de réagir après le tragique accident de Formule 4 qui a coûté ses deux jambes au jeune pilote Billy Monger à Donington le mois dernier. Laurent Mekies, directeur de la sécurité de la FIA, a envoyé une note aux équipes afin de leur faire effectuer des modifications.

Dès ce week-end, le point d'ancrage du cric à l'arrière des Formule 1 doit être revu car selon la fédération, son design agressif a contribué à la violence des conséquences de l'accident de Monger.

"Suite à plusieurs accidents entre l'avant et l'arrière de deux monoplaces durant les derniers mois dans plusieurs catégories, la FIA voudrait que toutes les équipes de F1 s'assurent que les points d'ancrage des crics à l'arrière ne puissent pas aggraver la situation durant des incidents de ce type" explique le communiqué.

"Considérant la résistance, la forme et la position de ces points d'ancrage, ils pourraient devenir le point initial de contact lors des accidents avec une autre voiture et altérer la résistance de la structure des autres monoplaces. L'utilisation de designs agressifs ne sera plus permise à partir du Grand Prix de Monaco et tous devront être approuvés par le département technique de la FIA."

Ces points d'ancrage sont fixés sur le diffuseur et représentent souvent une forme pointue qui rentre directement en contact avec le cockpit en cas de choc par l'arrière, ce qui a pour effet de découper la structure de l'autre voiture et d'affaiblir sa résistance. Ils devront désormais "ne pas être géométriquement le premier point de contact entre le nez d'une monoplace et la structure d'impact à l'arrière de l'autre, tout en ne dépassant pas de plus de 45 millimètres de cette structure."

Toutes les équipes n'ont pas eu à effectuer de changements à ce niveau, mais c'est le cas de Haas qui a été contrainte de revoir ce point précis de sa monoplace avant le Grand Prix de Monaco.

"Nous avons dû changer l'ancrage de nos crics" reconnaît Gene Haas. "C'est un changement pour une bonne raison, les nouvelles pièces sont arrivées mercredi et nous sommes en règle. Cette partie a dû être changée ainsi qu'une autre, mais ce n'était rien de très compliqué. C'est la bonne chose à faire et nous étions tous d'accord, il y a une raison à cela et si nous apprenons quelque chose, il faut agir derrière."
source: Nextgen-Auto.com

La redistribution des revenus est encore au centre des débats
Avec des revenus injustement répartis qui dépendent d'accords passés par Bernie Ecclestone, les patrons d'équipe et Liberty Media essaient de trouver une solution pour les redistribuer plus équitablement.

"Je pense que les nouveaux propriétaires vont faire exactement ce que l'on attend d'eux: ils vont augmenter les revenus et diminuer les coûts" explique Gene Haas à Monaco.

"Comme nous sommes impactés par l'aspect des coûts, c'est nerveusement fatigant."

Avant de s'expliquer un peu plus clairement: "Nos revenus sont pour le moment minimes puisque nous sommes les nouveaux ici, donc tout ce que nous touchons est important et je pense qu'il faut être très prudents sur la manière dont on redistribue les biens car certaines équipes en haut du classement sont ici depuis 50 ans et ont gagné leur place et la manière dont les coûts sont distribués."

"Je ne dis pas que les petites équipes ne méritent pas plus mais je dis que les équipes de pointe méritent mieux. On ne peut pas distribuer l'argent de manière arbitraire alors que la victoire devrait amener une récompense. Pour le reste, tout est sujet à négociation mais c'est un point difficile dans toutes les disciplines, y compris en NASCAR, que je connais bien."

"Il faut s'adapter mais il y a beaucoup de demandes des médias, donc la manière dont l'argent est redistribué semble être LA question. Malheureusement, les équipes ne sont pas en position de force pour élever la voix au sujet de la redistribution car nous ne possédons pas la Formule 1" conclut-il.

Plus pragmatique, Franz Tost a un avis sur la question que partagent sûrement d'autres dirigeants: "Si l'on est amenés à toucher plus d'argent, ça me va."
source: Nextgen-Auto.com

Paddy Lowe 'ne regrette pas 5 minutes' d'avoir quitté Mercedes
Paddy Lowe a enfin pris ses marques dans sa nouvelle équipe puisque cela fait plus de deux mois qu'il est devenu directeur technique mais aussi actionnaire de Williams après avoir quitté Mercedes.

"Cela me plait, le temps passe vite et c'est un bon signe" commente Lowe. "On est très occupés, je l'ai toujours été dans ma carrière. C'est une grande équipe, nous avons une place correcte mais nous devons trouver ce qui peut améliorer notre situation."

"Pour moi, c'est très différent de revenir dans une équipe en tant qu'actionnaire. C'est une situation nouvelle car j'ai toujours été un employé dans toutes les équipes où j'ai travaillé. Revenir avec un rôle plus important est pour moi une grande motivation et c'est ce qui rend le projet intéressant."

Lowe ne fait pas cas, en revanche, d'avoir pris ce rôle dans une équipe pour laquelle il a déjà travaillé, arguant qu'il n'est pas du genre nostalgique: "C'est bien de revenir dans une équipe que je respecte et où j'ai passé de bons moments, c'était une très bonne période de ma carrière car je travaillais avec Frank et Patrick, et avec nos pilotes de l'époque."

"Je ne suis pas sentimental, je ne suis pas revenu chez Williams car j'y effectuais un retour, ça n'a rien à voir. En fait, notre industrie a tellement changé ces dernières années, Williams a changé d'organisation et je n'ai pas franchement l'impression qu'il s'agit d'un retour" poursuit-il.

Maintenant qu'il est de retour dans l'équipe, ses plans sont assez simples: "Nous devons gagner des courses! Mais aussi de championnats, c'est une grande ambition mais c'est ce pour quoi nous sommes là, ce qui demande de monter une équipe solide."

Bien qu'étant un acteur très impliqué de la F1, Lowe garde un œil objectif sur le spectacle proposé par la discipline et son nouveau règlement et se fend même d'un avis très peu partagé dans le paddock.

"Je trouvais les anciennes voitures très intéressantes aussi. Nous sommes toujours trop impliqués pour réellement critiquer le spectacle et ça a toujours été comme ça mais je dirais que les dernières années ont été les plus intenses et les plus spectaculaires dont je me souviens."

"Le souci est que l'on ne se rappelle que des courses intéressantes, mais il y a eu des courses très mauvaises dans un passé un peu plus lointain, ce qui est moins le cas depuis quelques années. Cette année, on a surtout la joie d'un affrontement au sommet du classement entre Ferrari et Mercedes."

Lowe ne regrette aucunement d'être parti de chez Mercedes, malgré la période d'euphorie qu'il a vécu dans l'équipe, et préfère immédiatement penser au défi qui l'attend.

"C'est remarquable de voir comment on se passe du monde autour de nous et qu'on s'adapte en comprenant ce qu'on doit faire" poursuit-il. "Cela ne m'a pas manqué cinq secondes. La seule chose qui me manque, c'est de voir les temps s'afficher en violet à l'écran, j'en suis devenu accro."

"Quand on voit les chronos s'afficher en violet et que le pilote améliore, ça libère en quelque sorte tout ce qui fait que l'on est ici. Quand on envoie en piste une voiture que l'on a aidé à développer et que le pilote avec qui on l'a développée lui tord le cou et abat les chronos, c'est la raison d'être ultime d'un ingénieur en Formule 1 et c'est de là que vient le plaisir" conclut Lowe.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Je voulais juste faire comme Senna, sous la pluie...
Lewis Hamilton est considéré comme l'un des meilleurs pilotes de cette génération en Formule 1 et il va chercher ce week-end à signer une nouvelle victoire à Monaco, ce qui serait sa 3ème.

Cette course devrait se dérouler sur le sec, la météo étant particulièrement belle cette semaine sur le Sud de la France.

Mais le triple Champion du monde n'aurait pas dit non à un peu de pluie. L'occasion pour lui de faire à nouveau un parallèle avec Senna, son idole.

"J'ai plutôt un très bon ratio de succès en Formule 1 quand il pleut! J'en tire une grande fierté d'ailleurs parce qu'Ayrton Senna était aussi très fort sous la pluie. Quand j'étais gamin, je voulais juste faire comme lui, je veux être capable de faire ce qu'il fait sous la pluie", explique Hamilton.

Le Britannique cite en effet des courses rendues célèbres par le Brésilien.

"Il y a eu Donington en 1993, quand il a dépassé tout le monde en deux tours. Impressionnant. Et la course ici à bord d'une Tyrrell, pardon une Toleman (en 1984), où il est remonté comme une balle sur la première place avant que la course soit arrêtée. Sinon il aurait été le vainqueur. Cette course a été épique."

"Sa capacité à piloter sous la pluie... c'est quelque chose que j'ai toujours essayé d'égaler pour briller, comme lui. Il était capable de tout faire sous la pluie."

Et à part ces courses sous la pluie, en a-t-il d'autres en mémoire?

"Non, je n'ai pas de courses favorites de sa part. Juste des voitures. Pour moi Senna, c'est une McLaren. Rouge et blanche. Ses tours de qualification en 1991 et 1992 étaient magiques. Et la voiture de 1989, l'une de mes préférées. McLaren devrait vraiment revenir à ces couleurs!"
source: Nextgen-Auto.com

Haas - Je n'avais pas réalisé le défi technique qu'est la F1
Arrivé en Formule 1 l'an dernier tant par l'envie de s'y développer que par l'intérêt économique d'une exposition mondiale, Haas commence à percevoir les bénéfices d'une telle participation mais aussi les efforts mis en place par les nouveaux propriétaires.

"Je pense que les nouveaux propriétaires font les choses comme il faut" reconnaît Gene Haas. "Ils sont venus nous voir plusieurs fois dans notre hospitalité et ils font l'effort de comprendre ce que nous pensons et de demander notre avis. Ils semblent avoir beaucoup d'idées et certaines deviennent évidentes comme l'accès à plus de vidéos pour les fans, ce genre de choses."

"Tout cela est très positif et effectivement, cela a donné une notoriété supplémentaire à notre entreprise. C'est un produit premium et nous fabriquons des produits premium donc on peut associer les deux. C'est une stratégie à long terme, nous sommes encore ici pour apprendre."

Gene Haas avait plaisanté l'an dernier en disant que s'il avait su à quel point la Formule 1 était difficile, il se serait abstenu d'y entrer. L'Américain avoue toutefois que la difficulté se situe dans le fait que plus Haas découvre la F1, plus l'équipe réalise le défi qu'elle représente.

"Je n'avais pas réalisé la profondeur du défi technique de la Formule 1 et je pense que c'est le cas de nombreux fans qui ne s'imaginent pas à quel point ces voitures sont complexes, mais c'est intrigant et c'est amusant d'y être impliqué."

"Nous sommes encore en dessous dans des zones telles que les stratégies de pneus et nous sommes en retrait sur le timing des arrêts aux stands, nous sommes parfois bloqués derrière des voitures. Toutes ces choses nous coûtent du temps et c'est là que nous progressons à mesure que nous nous développons" poursuit le propriétaire de l'équipe.

Habitué aux ovales à travers la NASCAR, où il possède une structure à quatre voitures, Haas a une vision sûrement plus précise du défi que s'est lancé Fernando Alonso qu'une bonne partie du paddock, même s'il n'est pas impliqué en IndyCar.

"Je ne peux pas dire ce qu'en penserait un pilote mais je sais que c'est un type de course nerveusement épuisant. On parle de vitesses allant de 375 km/h en ligne droite et qui descendent à seulement 360 km/h dans les virages, la plupart des pilotes de F1 ne vivent pas cela, surtout avec très peu d'adhérence. Les voitures sont réglées en mettant d'abord beaucoup d'appui et en le retirant jusqu'à ce que le pilote perde trop d'adhérence et qu'il pense qu'il va heurter le mur."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli annonce ses choix de gommes pour le GP de Hongrie
Pirelli a annoncé à Monaco sa sélection de mélanges pour la onzième manche de la saison 2017 de Formule 1 en Hongrie, une course qui se déroulera du 28 au 30 juillet.

Comme l'an dernier, ce sont les pneus super-tendres, tendres et mediums qui ont été retenu.

Chaque pilote doit conserver un train du mélange le plus tendre, parmi les trois nominés, pour la Q3. Ces gommes doivent être retournées à Pirelli à l'issue de la séance qualificative pour les concurrents classés dans le Top-10. Les autres peuvent quant à eux les garder pour la course.

Chaque pilote doit avoir au moins un train de tendres et un de médiums disponibles pour la course et doit en chausser au moins l'un des deux.

Les équipes sont libres de choisir parmi les 10 trains restants à leur disposition, au nombre de 13 pour le week-end.
source: Nextgen-Auto.com

Kehm veut continuer à protéger la vie privée de Schumacher
Sabine Kehm ne parle pas souvent de Michael Schumacher, puisque rien ne filtre sur l'état de santé de l'ancien Champion du monde depuis qu'il a été rapatrié à son domicile, quelques mois après son terrible accident de ski.

Kehm est toujours très proche de la famille Schumacher puisqu'elle défend à la fois les intérêts sur la vie privée de Michael, mais aussi la carrière de son fils, Mick. Elle assure en tous cas que le silence n'est pas près de s'arrêter autour de la santé de l'ancien pilote Ferrari.

"Michael a toujours tracé une ligne précise entre sa vie publique et sa vie privée, ce qui a toujours été accepté par les fans et les médias. La décision de protéger son intimité du public a été prise dans son intérêt" précise-t-elle.
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull pourrait jouer la première ligne selon Marko
Helmut Marko n'exclut pas de voir Red Bull en première ligne à l'issue des qualifications à Monaco, et ce, malgré le fait que le directeur technique, Adrian Newey, ait récemment minimisé les chances de l'équipe de Milton Keynes de pouvoir gagner à la régulière comme ce fut le cas en 2016 (victoire manquée sur une erreur dans les stands).

"Cela fait encore mal un an après. Nous avons appris de cela, changé l'organisation dans le garage pour les pneus... mais offrir cette victoire sur un plateau d'argent à Mercedes, oui ça fait encore mal aujourd'hui..."

Finalement, ce sont Lewis Hamilton et Sebastian Vettel qui ont mené la danse hier lors des deux séances d'essais libres.

"Hamilton et Vettel sont en tête grâce à leur faculté impressionnante à gérer leurs voitures au millimètre dans les virages", constate le consultant de Red Bull.

"Mais nous sommes dans la bonne cadence! C'est une surprise pour nous!"

L'Autrichien croit en les chances de son équipe de remonter et faire des merveilles à Monte Carlo.

"Les écarts sont serrés et nous sommes vraiment plus proches. La direction que nous avons prise pour les réglages est la bonne."

Avec les difficultés rencontrées par Mercedes jeudi, Marko voit vraiment une occasion pour le Taureau rouge de faire de bonnes qualifications... et même pourquoi pas un excellent Grand Prix. L'écurie peut compter sur ses pilotes.

"Rien n'est impossible, mais je pense que Mercedes a un moteur vraiment bon et ils l'utiliseront à plein samedi. Je pense que tout est possible entre le premier et le troisième rang. Verstappen et Ricciardo ont un potentiel énorme et ont également le goût du risque nécessaire sur un circuit Monaco."
source: Nextgen-Auto.com

Massa - L'absence d'Alonso n'est pas professionnelle
La décision de Fernando Alonso de faire l'impasse sur le Grand Prix de Monaco pour participer à l'Indy 500 n'a pas seulement étonné, mais a également laissé la porte ouverte aux critiques.

Felipe Massa fait partie de ceux qui ne s'attendaient pas à un tel coup de théâtre. Il avait déjà critiqué la décision de l'Espagnol à Barcelone, il en remet une couche à Monaco.

"En fait je dois vous avouer que ça a été une vraie surprise pour moi", dit-il.

"Il le fait parce que McLaren a de très grands problèmes. Pour être honnête, je respecte sa décision, mais arrêter de piloter en Formule 1 pour participer à une autre course n'est pas normal. Je pense que ce n'est pas 100% professionnel."

Le Brésilien pense qu'il est probable qu'Alonso quitte McLaren - Honda en fin de saison.

"C'est difficile de répondre à cette question à sa place, mais s'il a l'opportunité d'aller dans une équipe compétitive, si McLaren ne lui donne pas ce dont il a besoin, je pense qu'il partira."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ne veut pas d'une saison complète en IndyCar en 2018
Fernando Alonso a laissé entendre qu'il pourrait quitter la F1 en fin d'année s'il n'avait pas de volant à la hauteur de ses ambitions et il n'en fallait pas plus pour que Mario Andretti lui conseille de disputer une saison complète en IndyCar, comme nous vous le rapportions plus tôt aujourd'hui.

Toutefois, l'Espagnol a tenu à réfuter tout de suite une telle possibilité.

"Cela ne fait pas partie de mes plans" déclare-t-il à deux jours de son premier Indy 500.

"Pour le moment, je veux faire une course unique et je m'y sens bien, mais faire plus n'est pas dans mes plans. Mon premier et seul objectif est de continuer en F1 et d'y gagner. L'Indy 500 et Le Mans sont très attirants mais pas à court terme. Il faut y aller peu à peu."

Zak Brown va dans le sens de son pilote en expliquant que c'est un très bon coup pour McLaren et pour l'IndyCar mais qu'il n'est pas prévu que ça se répète pour le moment.

"Nous avons de bons sponsors qui méritent de la reconnaissance et c'était une très bonne réponse au manque d'exposition qu'ils ont actuellement en Formule 1" reconnaît Brown, avant d'expliquer les bienfaits de cette aventure sur Alonso.

"Il a le sourire maintenant et tant qu'il voit que nous allons dans la bonne direction en F1, il continuera à être patient. Mais Fernando est clair sur le fait qu'il n'en a pas fini avec la Formule 1, il ne rejette pas définitivement l'IndyCar mais ce n'est pas pour 2018 car il veut encore être en F1."
source: Nextgen-Auto.com

Massa défend son équipier, Monsieur PlayStation
Seul pilote à avoir écrasé sa monoplace dans les rails de la principauté hier, Lance Stroll a encore ajouté une pierre à l'édifice de ceux qui le critiquent pour son pilotage parfois approximatif. Qualifié de "gosse de riche" par le 'Telegraph', Stroll a tenu à se défendre.

"Beaucoup de pilotes ont touché les barrières et d'un point de vue positif, c'était ma première fois sur ce circuit et j'avais un bon rythme. J'ai touché le rail mais j'ai attaqué et j'ai une chose sur laquelle travailler avant samedi" explique Stroll.

Felipe Massa, probablement attristé pour son jeune équipier, a volé à son secours pour expliquer, pas forcément à tort, que Monaco est une aventure particulière et qu'une sortie de piste n'y est pas exceptionnelle.

"C'est son premier week-end à Monaco et plusieurs pilotes ont des accidents, on devrait peut-être juste lui dire bienvenue à Monaco!" s'amuse Massa. "Lance a signé un bon chrono et était plus compétitif qu'à Barcelone donc c'est positif. Mais Monaco reste Monaco et Lance doit comprendre qu'une erreur ici peut lui coûter une séance."

Ne profitant pas de cette défense bienvenue, Lance Stroll a aggravé son cas en précisant que ses difficultés dans ces virages ne sont pas une surprise puisqu'il les a déjà rencontrées... virtuellement!

"J'étais heureux, hormis avec cet accident. Je vais regarder comment progresser avant les qualifications, le Portier et le dernier virage sont deux virages où je peux faire bien mieux" poursuit Stroll.

"Cela m'énerve car à chaque fois que je joue à un jeu sur PlayStation, c'est précisément dans ces deux virages que j'ai des difficultés, et en vrai j'ai le même problème! Je dois me concentrer dessus samedi, en essais libres, afin de progresser dans certaines parties du circuit."

Reste à savoir s'il avait aussi l'habitude d'écraser sa Williams virtuelle dans les rails de Massenet...
source: Nextgen-Auto.com

Wolff apprécie la nouvelle dynamique entre Hamilton et Bottas
Toto Wolff semble vouloir mettre un terme aux rumeurs qui entourent déjà son équipe, concernant le duo de Mercedes en 2018.

L'Autrichien avait certes laissé la porte ouverte aux spéculations ces dernières semaines, affirmant que Valtteri Bottas n'avait que quelques courses pour prouver sa valeur et justifier un renouvellement de contrat au-delà de la saison actuelle.

Mais Wolff semble satisfait du Finlandais et, surtout, de l'ambiance qui règne maintenant chez Mercedes. Moins électrique qu'avec Nico Rosberg mais Wolff défend le champion 2016.

"Il ne faut pas oublier que Nico a joué un rôle fondamental dans le développement de nos monoplaces. Sa tête fonctionnait comme celle d'un ingénieur", dit-il.

"Cependant, avec Valtteri Bottas, nous avons trouvé le meilleur remplaçant possible. La dynamique au sein de l'équipe a complètement changé."

"Avec Lewis et Nico, nous sommes passés par des phases très différentes. De l'amitié à la rivalité, de l'hostilité, de l'arrogance. Avec Lewis et Valtteri, il n'y a aucune controverse."

Cela n'est-il pas dû au fait que le Finlandais est encore en train de prendre ses marques? N'y a-t-il pas du changement à venir? Wolff ne le pense pas.

"Il y a un vrai respect entre eux et chacun souhaite que l'autre signe un bon résultat. Je pense que Lewis a changé cet hiver. Il est passé d'un esprit solitaire à un vrai esprit d'équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne - Vettel peut rester cher Ferrari en 2018
L'année 2017 est aussi synonyme de fin de contrat pour Sebastian Vettel chez Ferrari, et alors que la saison n'est même pas entamée de moitié, les rumeurs enflent déjà sur l'avenir du quadruple Champion du monde.

Le principal intéressé reste quant à lui très nébuleux sur la question, bien qu'il mène en ce moment-même le classement du Championnat du monde des pilotes.

Pour le président de Ferrari, Sergio Marchionne, savoir si le pilote va rester ou non chez les Rouges dépend surtout de ce que Vettel va décider.

"S'il est heureux dans la voiture et s'il l'aime, il peut rester aussi longtemps qu'il le veut déclare-t-il.

"Les discussions que nous avons eues l'an dernier étaient très tendues parce que la voiture n'était pas là où elle devait être. Donc nous essayons de produire la voiture qu'il désire et alors le choix lui appartiendra de rester ou non."

Marchionne fait donc clairement savoir entre les lignes que Ferrari veut garder l'Allemand, qui aurait flirté avec Mercedes pendant l'hiver, au cas où Ferrari ne soit pas compétitive cette année... ce qui n'est pas le cas.

En effet, de manière générale, Marchionne est très heureux jusqu'ici de la saison 2017 du Cheval Cabré.

"Nous avons rêvé d'être en tête du championnat et nous y sommes", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Mario Andretti conseille à Alonso une saison complète en IndyCar
Les rumeurs vont bon train au sujet de Fernando Alonso puisque l'Espagnol a expliqué qu'il ne s'accrocherait pas à la Formule 1 à tout prix et qu'il considérerait un avenir ailleurs s'il n'avait pas l'opportunité de se battre pour la victoire en 2018.

Sa décision de ne pas participer au Grand Prix de Monaco pour aller relever le défi de l'Indy 500 ajoute évidement aux spéculations et le fait que le pilote McLaren se soit qualifié cinquième pour sa première participation, un résultat qu'il n'a pas connu en Formule 1 depuis trois ans, donne des idées à un autre Champion du monde, Mario Andretti.

"Je vais vous donner mon avis, je pense que si McLaren ne donne pas, ou ne promet pas à Alonso une voiture qui lui donne envie pour l'an prochain, il devrait continuer à s'impliquer en IndyCar" explique le père du patron de l'équipe Andretti. "Je ne connais pas le contrat mais si McLaren n'arrive pas à être efficace en Formule 1, je ne vois pas où il irait ailleurs. Il ne va pas avoir de place dans les trois équipes de pointe et s'il ne va pas là-bas, il y a un volant ici pour lui, et un très bon."

"C'est un compétiteur, il pourrait venir pour une année et rencontrer le succès, et pourquoi pas retourner en F1 après. Il est encore jeune, il pourra revenir en F1 dans une des équipes de pointe avec lesquelles il veut être. Ce serait un scénario fantastique pour l'IndyCar."

La participation d'Alonso à l'Indy 500 a déjà donné un boost de popularité énorme à l'épreuve en Europe et le fait qu'il soit performant sur un type de circuit qu'il ne connaît pas ajoute à cette popularité mais montre également qu'il pourrait jouer la gagne en IndyCar.

"Monaco n'est pas une course qu'on abandonne facilement, je le sais car j'y ai participé. Mais tout ce qui lui arrive actuellement justifie ce qu'il a fait. Je ne me suis pas directement impliqué mais je suis la Formule 1 et je ne pense pas qu'il ait eu un sourire là-bas comme on l'a vu avoir ici."

"Cela fait plaisir à voir, il est détendu et confiant. On ne peut pas faire mieux pour un pilote que de lui offrir une voiture compétitive. Il part en deuxième ligne et ce n'est pas grâce à la chance, il a mérité cela et je pense qu'il était candidat à la pole. C'est à la fois bon pour son moral mais c'est une vraie chance de signer une belle performance" conclut l'ancien champion.
source: Nextgen-Auto.com

Esteban Ocon ne cesse d'impressionner chez Force India
Derrière Ferrari et Mercedes, la bonne surprise du début de saison s'appelle Force India, qui pointe à une très solide quatrième place au classement constructeurs après avoir mis ses deux voitures dans les points lors de toutes les courses du début de saison.

"En effet, c'est un bon début de saison mais comme on l'a prouvé l'an dernier, on ne peut rien prendre pour acquis et notre avance sur la cinquième place est bien plus faible que celle que Williams avait sur nous l'an dernier" prévient Andy Green, directeur technique, à Monaco.

"Il faut se rappeler que la saison est longue et qu'on n'en a disputé que le quart. Il faut continuer le développement, continuer à travailler comme on le fait car nous sommes sur une bonne dynamique. Pour l'instant, ça se passe mieux que prévu et nous avons capitalisé autant que possible sur ces courses."

A Barcelone, c'est toutefois un monde d'écart qu'il y avait avec les équipes de pointe puisque seulement trois monoplaces ont terminé dans le même tour, soit une première depuis près de dix ans.

"J'en ai justement parlé à l'usine, je déteste prendre un tour. Cela montre le potentiel de ce nouveau règlement et ce que l'on peut en tirer. Nous devons voir cela comme une chance de rendre la voiture plus rapide car on sait qu'il reste de la performance à trouver" poursuit-il.

Si Sergio Pérez avait déjà confirmé depuis trois ans qu'il est un pilote rapide et un métronome en course, la courbe de progression d'Esteban Ocon et sa maturité ont été une découverte pour Force India.

"Je peux vous dire que je suis très, très impressionné par la manière dont il est arrivé dans l'équipe, dont il s'est adapté et la vitesse à laquelle il s'est acclimaté à cette piste de Monaco jeudi, cela montre son talent, sans aucun doute. Je l'ai observé pendant un bon moment dans le simulateur la semaine dernière, à enchaîner les tours du circuit, et sa maîtrise de la voiture est incroyable. Il pourrait toucher la barrière pour deux ou trois centimètres à chaque virage, donc il n'a que deux ou trois centimètres de marge!"

"Il a un talent incroyable. Peut-il signer un podium cette année comme il le souhaite? C'est à nous de lui donner la voiture pour le faire car avec notre rythme actuel, si tous les concurrents terminent la course, nous ne signerons jamais de podiums. Il a une faculté fascinante à terminer les courses, il pilote très bien et il lui reste beaucoup de maîtrise lorsqu'il pilote. S'il en a l'opportunité, je suis sûr qu'il la saisira" encense Green.

Le jeune pilote a reconnu passer des heures dans le simulateur et les suivre de débriefings "intenses" avec ses ingénieurs. Une déclaration qui montre son envie d'apprendre et son implication.

"Il est comme un écolier, c'est une éponge et il absorbe les informations à mesure qu'on lui donne. Il veut gagner et il a le talent pour le faire mais il s'y prend de la bonne manière. Il fait un pas à la fois, il apprend au rythme auquel il le veut ou auquel il le peut selon ce qu'on lui offre, et je suis sûr qu'il y parviendra dans quelques années."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner - Alonso en Indycar? Ca ne fait pas de mal à la F1
Le nouveau patron de la F1, Chase Carey, estimait ces derniers jours qu'il aurait été mieux que Fernando Alonso soit à Monaco.

Le directeur de l'équipe Haas, Gunther Steiner, est d'accord pour dire que le gagnant dans l'histoire est l'IndyCar mais...

"Je pense que Fernando aide plus l'Indy que la Formule 1. Mais je ne vois pas de désavantage pour la F1 non plus" explique-t-il.

"Je pense que cela va être un cas unique, parce que, pour être honnête: pour quelle raison quelqu'un voudrait manquer Monaco? Avec Fernando, c'est clair, on sait pourquoi il a fait cela, mais ce serait bien plus difficile pour un pilote d'IndyCar de faire ses preuves en Formule 1."

""Et disons que Lewis Hamilton veuille faire de même: demandez à Toto Wolff pour voir s'il serait d'accord" conclut-il.

Que Steiner se rassure, Hamilton ne semble pas parti pour rouler aux USA à en croire ses déclarations à Monaco.

"J'ai regardé les qualifications d'Alonso. Et franchement (il éclate de rire), Fernando, pour ses premières qualifications, réalise le cinquième temps (il rit encore). Qu'est-ce que cela dit sur l'Indy?" lance Hamilton dans le quotidien 'L'Equipe'.

"Je continue à rendre hommage au talent d'Alonso. Les grands pilotes, s'ils n'arrivent pas à gagner en F1, vont chercher la victoire ailleurs. Mais le voir signer le cinquième temps face à des pilotes qui font cela toute l'année, c'est (il cherche ses mots) ... intéressant."

"Vous le savez sûrement, je veux être différent. Je comprends cette envie des pilotes de tenter de suivre le chemin de Graham Hill, d'essayer de remporter cette triple couronne. Mais cela ne m'intéresse pas. Je ne veux pas faire la même chose. L'Indy ne m'excite pas. Pas plus que Le Mans. Mais je respecte."
source: Nextgen-Auto.com

Chase Carey est tombé sous le charme de la Formule 1
A côté d'autres séries plus populaires aux Etats-Unis, la Formule 1 n'est pas très suivie au pays de l'Oncle Sam.

Le nouveau président de la FOM, Chase Carey, a appris à connaître un monde qui finalement lui plaît énormément. Pour lui, l'important est de préserver l'ADN du sport duquel il est tombé sous le charme.

L'homme de 63 ans s'est pris de passion pour la catégorie reine des sports mécaniques pour plusieurs raisons.

"J'aime ce sport. Et pas seulement que du point de vue d'un homme d'affaires!" explique-t-il à 'Auto Motor und Sport'.

"Bien sûr, puisque je suis Américain, la Formule 1 ne m'a pas tout de suite fait un effet 'Waouh', parce qu'elle n'est pas très suivie aux USA. Mais quand on s'y attarde un certain moment, on peut reconnaître son charme. Je peux le dire: la Formule 1 m'a saisi. Elle est excitante, intéressante, a plusieurs facettes. Il y a tellement d'aspects différents. Les pilotes, les voitures, les écuries. On prend très vite le virus avec tout cela. C'est pourquoi je crois qu'il nous faut mieux nous connecter avec les fans, afin qu'ils puissent vivre la F1 comme je la vis moi. Mieux ils comprendront le sport, plus ils vont l'aimer."

Carey est donc très enthousiasmé par le défi qui attend Liberty Media.

"Il y a un énorme potentiel, rendre le sport encore plus grand, que ce soit par ce qu'il se passe sur la piste ou par les affaires que l'on peut y faire. Cela a été une bonne surprise pour moi de voir que toutes les parties montrent le désir de changer les choses. Je n'ai eu jusqu'à maintenant aucune réaction sur la défensive, que ce soit de la part des écuries ou des organisateurs. Tous voient la chance de pouvoir améliorer le produit. Oui, le sport est un spectacle et je crois que nous devons tous nous montrer reconnaissants envers Bernie Ecclestone, pour tout ce qu'il a fait. Mais il y a aussi eu une organisation remarquable derrière lui, qui nous permet de pouvoir passer à l'étape suivante. Nous ne devons pas tout réinventer, mais nous pouvons avoir recours à des gens très bien."

Pour l'Américain, la Formule 1 a tout pour elle pour connaitre un succès encore plus grand.

"Il y a les meilleurs pilotes du monde, qui devraient être nos héros. L'histoire de la F1, les voitures, la technologie, les marques. Et bien sûr, des centaines de millions de fans, que nous avons à travers le monde. La chose particulière de ce sport est qu'il allie des voitures qui en imposent à des athlètes talentueux. Il suffit juste regarder la vitesse des voitures en piste. Cela force le respect de chacun. Nous pouvons trouver de nouvelles choses, mais nous n'avons pas le droit d'oublier celles qui ont rendu ce sport si grand. Nous voulons conserver la tradition et y ajouter des nouveautés, sans altérer la valeur des choses plus anciennes. Je ne veux pas de simples gadgets qui seraient juste là pour servir le spectacle au détriment de l'ADN du sport."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne ressent pas de pression à l'idée d'égaler Senna
Lewis Hamilton n'est plus qu'à quelques longueurs de devenir le pilote ayant signé le plus de pole positions de l'histoire de la Formule 1 puisqu'il pointe à la troisième place du classement à quatre longueurs de Michael Schumacher et à une unité d'Ayrton Senna.

Bien que Senna soit son idole, le Britannique ne ressent aucune pression quant à l'idée d'égaler et dépasser ce qui a longtemps été le record détenu par le Brésilien.

"En grandissant, je regardais les Grands Prix en rentrant à la maison, je ne m'en lassais pas" explique Hamilton. "A chaque fois que je rentrais, je regardais des caméras embarquées d'Ayrton à Monaco et c'est désormais ce que je fais tous les ans. Et de manière plus importante, j'atteins son record en qualifications, ce qui me paraît irréel. Je suis très fier d'être au milieu des grands."

"Je ne ressens pas de pression, si ça arrive ce week-end, ça arrive. Si ce n'est pas le cas, ça finira par arriver. J'aurai une autre pole à un moment ou un autre dans ma vie. Je continuerai à attaquer et c'est assez remarquable de me rendre compte de ce que ma famille et moi avons accompli."

L'histoire entre Senna et Monaco est spéciale, mais elle est surtout mystifiée par le tour de qualification du Brésilien en 1988, où il avait expliqué avoir eu une expérience quasi extra-corporelle et très spirituelle à l'origine de son tour qu'il décrivait comme parfait. Hamilton est bien plus cartésien que cette citation qu'il apprécie cependant.

"Je pense que Ayrton était spécial et très bon dans sa manière d'utiliser les mots, un peu comme Mohamed Ali. Mohamed utilisait des phrases car il savait que tout le monde les noterait! C'était pareil pour Ayrton car je sais qu'il n'existe pas de tour parfait, on peut toujours progresser. Il y a un sentiment incroyable quand on se sent à la limite, cette sorte de ligne parfaite que l'on essaie d'atteindre chaque année, mais je ne l'ai jamais trouvée."

"J'ai fait de bons tours qui en étaient proches mais comme je l'ai dit, on peut toujours progresser. On peut trouver quelques millimètres ici et là et c'est le meilleur au sujet de notre sport. Lorsque l'on signe le tour parfait, il n'y a rien de mieux. J'aime à penser qu'on chasse toujours quelque chose, qu'il y a toujours un défi. La cible est toujours mouvante et si l'on arrive à l'atteindre, elle peut toujours bouge" poursuit le triple Champion du monde.

Il a remporté à deux reprises le Grand Prix de Monaco et bien qu'il ait dû attendre huit ans entre ses deux victoires en principauté, il estime que ces deux succès sont un gage de qualité dans sa carrière.

"Je suis heureux de ceux que j'ai, peu de gens peuvent dire qu'ils ont gagné à Monaco. Surtout de la manière dont ces deux victoires ont été acquises, parfois la quantité ne fait pas tout et la qualité importe, et je suis fier d'avoir acquis des victoires de qualité, même si j'en veux forcément d'autres" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Tost - Je suis sûr que Renault effectuera les progrès promis
Toro Rosso a prouvé, grâce à une très belle première journée à Monaco, que son point faible se situe bien plus au niveau du moteur qu'au niveau du châssis conçu par James Key. Bien que le Renault évolué devrait constituer un vrai pas en avant, Franz Tost ne veut pas s'emballer.

"Renault fait des petits pas, ils doivent d'abord tout contrôler sur le plan de la fiabilité" annonce le directeur de Toro Rosso.

"Nous ne devons pas oublier qu'ils ont repris d'une feuille blanche et que ça prend du temps. Nous savons tous que le moteur est compliqué et je suis convaincu que d'ici à la deuxième partie de saison, ils nous offriront une grande puissance moteur. Je dois dire que la performance nous satisfait plutôt pour le moment."

Malgré les espoirs portés par Toro Rosso, après une saison 2016 disputée avec un moteur vieux d'un an et non développé, Tost assure qu'il n'y a aucune frustration.

"Cela dépend toujours d'où l'on vient. Nous avions un vieux moteur l'an dernier et maintenant, nous sommes heureux d'avoir un moteur de cette année et comme je l'ai dit, je suis sûr que Renault arrivera à effectuer les progrès promis."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli - 7 dixièmes entre les super et les ultra-tendres à Monaco
Le Grand Prix de Monaco célèbre ce week-end son 75ème anniversaire et enregistre un nouveau record du tour, établi durant les Essais Libres 2 hier par Sebastian Vettel à bord de sa Ferrari. L'Allemand est en effet relevé en 1'12"720, effaçant la précédente référence, 1'13"622, signée Daniel Ricciardo en 2016, lors de la Q3.

Comme attendu, la gomme ultra-tendre se révèle 0"7 plus rapide que la super-tendre. La dégradation étant par ailleurs quasiment nulle, le pneumatique à flanc violet devrait être privilégié tant en qualifications qu'en course.

Le planning et les conditions inhabituelles de ce meeting de Monaco - déroulement des essais libres le jeudi, absence de roulage le vendredi et ouverture de la route au public durant la nuit - engendrent une évolution particulière de la piste, car peu de gomme se dépose sur l'asphalte.

Afin d'extraire la performance optimale des pneumatiques, enfin, plusieurs pilotes effectuèrent une boucle de préparation, avant de se lancer dans un tour chrono, pendant lequel, comme toujours dans les rues étroites de la Principauté, il convient de se frayer un chemin dans le trafic.

"Monaco, par tradition, n'est pas un circuit réservant trop de surprises, et c'est pourquoi très peu de roulage fut réalisé avec les tendres, la majorité de l'action se concentrant, comme nous nous y attendions, autour des ultra-tendres", note Mario Isola, le responsable de Pirelli F1.

Certains pilotes ont déclaré que les ultra-tendres sont encore trop durs. L'Italien est d'accord avec ce constat.

"Même ce mélange se révèle trop dur pour les conditions spécifiques et le revêtement très peu abrasif de Monaco. Dans l'idéal, nous présenterions une gomme particulière à cette épreuve, plus tendre encore que l'actuelle "ultrasoft". Cela ne nous a toutefois pas empêché d'assister dès les EL1 au tour le plus rapide jamais bouclé en Principauté, avant que ce record soit encore amélioré en EL2."

"Certains pilotes qui souhaiteront se démarquer en qualifications pourraient privilégier les super-tendres en Q2, samedi. Ce pari, en cas d'intervention de la voiture de sécurité, pourrait en effet se révéler payant."
source: Nextgen-Auto.com

Renault célèbre les 40 ans de ses débuts en F1 au GP de Monaco
Renault donne ce week-end le coup d'envoi des célébrations du 40ème anniversaire de ses débuts en F1 durant le Grand Prix de Monaco.

Renault a effectué ses débuts avec Jean-Pierre Jabouille et la RS01, la toute première F1 à moteur turbocompressé, lors du Grand Prix de Grande-Bretagne 1977. Ce vendredi, cette association sera reformée sur le circuit de Monaco.

À ses côtés, Alain Prost, quadruple Champion du monde de F1, Ambassadeur Renault et conseiller spécial de Renault Sport Racing, retrouvera sa RE 40. Le Français s'était imposé à quatre reprises (Paul Ricard, Spa, Silverstone, Österreichring) avec la RE40, premier châssis en fibre de carbone conçu par Renault, et n'avait manqué le titre mondial que pour deux petits points en 1983.

Pour mettre en lumière l'expertise unique acquise par Renault depuis 40 ans en F1, le pilote Renault Sport Formula One Team Nico Hülkenberg s'installera au volant de la nouvelle Mégane R.S, qui réalisera sa première apparition publique officielle. La nouvelle Mégane R.S. sera présentée dans une livrée spéciale jaune et noire avant son lancement programmé au Salon de Francfort 2017.

Renault F1 prévoit de nombreuses actions pour célébrer l'héritage en F1 de Renault depuis 40 ans à travers des événements avec des partenaires ou encore avec la présence d'invités et acteurs des succès de Renault.

"Renault est fier de figurer parmi les marques historiques de la F1", commente le président de Renault Sport Racing, Jérôme Stoll.

"En 40 ans, notre engagement a pris différentes formes, de la très novatrice RS01 V6 Turbo, au moteur V10, à l'ère de tous les records avec le V8, sans oublier notre aventure actuelle avec Renault Sport Formula One Team. Nous avons non seulement acquis de très nombreux succès, d'immenses connaissances, de l'expertise et de l'expérience, mais nous avons aussi contribué à faire de la discipline ce qu'elle est aujourd'hui. À Monaco, nous célébrons nos 40 ans de présence tout en étant résolument tournés vers l'avenir. Nous avons récemment dévoilé notre vision du futur de la F1 avec R.S.2027 Vision et nous sommes fermement engagés à poursuivre notre rôle. Aux 40 prochaines années!"

"Monaco est un lieu emblématique imprégné de l'histoire de la F1. Quel meilleur endroit pour commencer les festivités de nos 40 ans en F1?" ajoute Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing et patron de Renault F1.

"La F1 est une aventure technologique et humaine à laquelle Renault apporte une passion extraordinaire. Tout au long de ces 40 années, nous avons utilisé la F1 comme laboratoire pour éprouver des innovations techniques, comme l'introduction du turbo dans la discipline avec RS01, notre toute première F1. Nous sommes fiers de réunir une nouvelle fois Jean-Pierre Jabouille et sa RS01, ainsi qu'Alain Prost et sa RE 40, notre premier châssis en fibre de carbone avec lequel il a été si proche du titre mondial en 1983. Nos solutions en piste inspirent et améliorent nos produits de série. Nous en profiterons donc pour dévoiler un premier aperçu de l'enthousiasmante nouvelle Mégane R.S. avec Nico Hülkenberg au volant. Bien d'autres moments forts sont prévus avec des rencontres, des retrouvailles et des échanges qui sont le cœur même de la F1 à travers le temps. Enfin, nous espérons tous faire une très belle course pour que la fête soit complète."

La Renault RS01

La Renault RS01 est la toute première F1 à utiliser un moteur turbo et la technologie du pneu radial grâce à Michelin. Conçue par André de Cortanze et Jean-Pierre Jabouille, elle effectue sa première apparition au Grand Prix de Grande-Bretagne 1977. À l'époque, le règlement autorise des blocs atmosphériques de 3,0 litres, mais aussi des moteurs suralimentés ou turbocompressés. Renault se lance avec son V6 turbo 1.5 litre à 90°.

La fiabilité fait défaut aux débuts de la voiture, surnommée "la théière jaune" par ses concurrents. Jean-Pierre Jabouille et Renault poursuivent néanmoins leurs efforts en 1977 et 1978 pour obtenir leurs premiers points à Watkins Glen, où le Français se classe quatrième du Grand Prix des États-Unis 1978.

Transformée par les développements successifs, la RS01 ressemble désormais à peine à la monoplace présentée en 1977. En parallèle, les performances progressent tout au long de l'année. La fiabilité commence à être au rendez-vous et les problèmes liés au délai de réponse du turbo sont surmontés par l'emploi d'un double turbo.

La RS01 est utilisée pour entamer la saison 1979. En Afrique du Sud, Jean-Pierre Jabouille signe la première pole position d'une F1 à moteur turbo. Sur les hauteurs de Kyalami, l'oxygène est plus rare. Si les moteurs turbos tournent à plein rendement, ce n'est pas le cas des 12-cylindres à plat de Ferrari et d'Alfa Romeo, ni du V8 Cosworth DFV, qui perdent environ 20 % de leur puissance par rapport à un circuit situé au niveau de la mer.

La Renault RE 40

La Renault RE40 est la première Renault F1 au châssis en fibre de carbone. Conçue sous la direction de Bernard Dudot par Michel Tétu et une aérodynamique de Jean-Claude Migeot, la monoplace est alignée par Renault en 1983.

Avec la RE40, Renault n'est jamais aussi proche de remporter le titre mondial puisque la saison 1983 se révèle être la meilleure des années turbo. Avec son moteur à injection d'eau, la RE40 est à la fois belle et efficace. À son volant, Alain Prost monte sept fois sur le podium, dont quatre sur la plus haute marche. En lutte pour le sacre, le Français voit la couronne s'échapper d'un souffle, Nelson Piquet s'en emparant pour seulement deux points.
source: Nextgen-Auto.com
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