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Brèves du paddock

Les news du Lundi 29 Mai 2017

Carey précise ce qu'il souhaite changer en Formule 1
Chase Carey, le nouveau président de la FOM, revient en détails sur les points les plus importants à travailler pour Liberty Media.

Les nouveaux propriétaires de la Formule 1 ont du pain sur la planche, beaucoup de domaines sont à améliorer selon lui.

Une des priorités, selon Chase Carey, c'est la satisfactions des fans et la qualité de l'expérience qui leur est offerte lors d'un week-end de Grand Prix.

""Aujourd'hui, il te faut aller directement à la rencontre des fans" insiste-t-il.

"Tu ne peux plus attendre qu'ils viennent eux-mêmes vers toi. Les plateformes digitales nous ouvrent de nombreux chemins. Elles vont être un outil important pour nous. C'est le premier pas à faire, avec un meilleur marketing du sport. Nous devons pouvoir raconter des histoires. Nous avons besoin de héros dans les voitures. Les fans veulent pouvoir suivre leurs stars. Si tu ne leur offres pas la possibilité de le faire, ils vont alors perdre leur intérêt et ils vont se tourner vers autre chose."

"La Formule 1 a une magnifique base, des histoires intéressantes à raconter. En plus de cela, il nous faut être prêts à partager des informations et des données avec les fans. De ce point de vue, je suis un fan. Pirelli nous a emmené rapidement dans leur garage et nous a expliqué les pneus dans les moindres détails. J'ai trouvé cela terriblement excitant. Il nous faut trouver des moyens d'apporter ces informations de manière divertissante aux gens. Plus tu comprends ces choses-là, plus elles deviennent intéressantes. Et cela concerne tous les domaines de ce sport."

Comme l'a laissé récemment entendre Ross Brawn, Liberty Media ne prévoit pas de changement du format des courses à court ou moyen terme.

"Nous ne voulons pas changer ce qui fonctionne, nous voulons mieux le vendre. Une course ne doit pas seulement être une course, mais un évènement, avec beaucoup d'attractions pour les spectateurs. Ils doivent pouvoir vivre tout ce que le sport peut offrir. Son histoire, ses voitures, ses pilotes. Tout simplement une sorte de fête du sport automobile, un grand évènement dans chaque pays."

La méthodologie de travail est aussi à revoir selon Carey, afin de pouvoir travailler sur la durée de manière efficace, avec tout le monde.

"Il nous faut remanier le processus de prise de décisions. Cela n'apporte rien de se tirer une balle dans le pied. Si nous introduisons quelque chose de nouveau, ou que nous changeons quelque chose, cela doit être alors mûrement réfléchi. Nous voulons rendre le sport aussi excitant que possible, et je suis certain que nous allons réussir. Si les courses sont bonnes, alors c'est beaucoup plus simple de construire quelque chose autour, avec les équipes."

La redistribution de l'argent et le financement des équipes sont un sujet au centre des craintes et des débats actuellement.

"Il nous faut tout d'abord améliorer l'affaire que représente la F1 dans son ensembre. Plus de recettes signifie plus d'argent pour les écuries. La deuxième étape est que nous avons besoin d'une structure économique qui améliore la compétition. Cela peut être par exemple un contrôle des coûts et une répartition équitable de l'argent. Mais, également, un moteur plus simple, où il n'y aurait pas de trop grandes différences entre les différents moteurs en compétition."

"Nous voulons de la technologie, parce qu'elle fait partie du sport. Mais elle ne doit pas au final éclipser les pilotes. C'est pourquoi la technologie a besoin d'un cadre qui ait du sens, qui permet à chacun de pouvoir prendre sa part au succès. Cela ne doit pas décider de combien d'argent tu dois dépenser, mais de quelle manière tu investis ton argent."

L'Américain évoque un autre problème récurrent de ces dernières années, qui va être observé à la loupe: les organisateurs de Grands Prix ont du mal à assumer les frais demandés par la FOM.

"Autant que je sache, chaque contrat avec les organisateurs a été signé par les deux parties. Là où nous devons faire mieux, c'est au niveau du marketing de ces courses, afin d'aider les organisateurs. Cela n'apporte rien de signer un contrat et de dire 'Nous nous rencontrerons de nouveau l'an prochain pour la course'. Il faut qu'il y ait plus de choses venant de notre part."

"Par exemple, donner plus de liberté aux organisateurs, pour faire de la publicité pour leur course, d'en faire un grand évènement, ou trouver des sponsors locaux. C'est la raison pour laquelle nous voulons nous réunir bientôt avec les organisateurs qui ont des difficultés. Mais nous n'avons aucun plan pour renégocier les contrats. Nous ne le souhaitons pas. Notre produit, la Formule 1, a un certain prix. Et ce n'est pas comme si nous n'avions aucune autre alternative."

Carey conclut en effet qu'une longue liste de pays et de villes attendent toujours leur Grand Prix...
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson revient sur sa course de Monaco
Pour Sauber, le Grand Prix de Monaco est à oublier. Aucune C36 n'a passé la ligne d'arrivée.

Alors que Pascal Wehrlein a eu un contact avec la McLaren de Jenson Button, Marcus Ericsson a fait une sortie à Sainte-Dévote.

Le Suédois n'a pas caché qu'il a eu de grandes difficultés à piloter sa monoplace tout le long de sa course. Il a dû faire un choix cornélien entre rouler avec des pneus froids ou ruiner ses freins.

"J'ai essayé de sauver les freins, mais ils ne fonctionnaient pas correctement" affirme-t-il.

Malgré tout, le pilote Sauber a réussi à effectuer une course acceptable jusqu'à son abandon, et ce avec des performances peu satisfaisantes.

"J'ai fait tout ce que j'ai pu. En fait, la performance était même un peu mieux que lors du reste du week-end. Nous étions si éloignés des autres voitures, et en course, c'était comme si nous étions devenus plus compétitifs. J'ai pu tenir le rythme de Stroll et de Palmer, et j'ai eu l'impression de tout donner. Mais la voiture a été difficile à piloter tout le long du week-end."

Ericsson est d'avis qu'il a fait le bon choix de stratégie.

"Nous avions deux options. Soit je faisais comme Pascal (Wehrlein), ou alors je roulais plus longtemps. J'ai décidé lors du premier tour, de rouler plus longtemps. Cela a fonctionné, car nous avons doublé Pascal et Jenson (Button) après l'arrêt au stand, car j'ai pu tenir le rythme avec les super tendres. Je pense que j'ai bien usé de la stratégie et que j'ai bien roulé. J'ai tiré le meilleur de la situation, mais cela s'est terminé comme on le sait."

Avec de tels problèmes rencontrés lors de la course, une question se pose: que penser des évolutions introduites par Sauber lors du Grand Prix de Monaco?

"Les évolutions fonctionnent, nous pouvons le voir sur la télémétrie. Mais nous devons étudier le reste de la voiture afin de régler correctement ces améliorations. Cette piste (Monaco) est particulière et tu as besoin d'un circuit standard pour comprendre les évolutions comme il faut, et pour régler la voiture de manière appropriée. Espérons que nous avancerons dans ce domaine au Canada."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - J'ignore comment Ferrari a réussi ça
Les trois dernières années, alors qu'il pilotait pour Mercedes, Nico Rosberg a connu une domination sans partage de son équipe et il avait par le passé émis plusieurs fois le souhait de rencontrer plus de résistance de la part de la concurrence.

L'Allemand a beau être encore lié aux Flèches d'Argent par son contrat d'ambassadeur, il s'enthousiasme tout de même de la lutte serrée actuelle entre son ancienne écurie et Ferrari.

"Aussi longtemps que je m'en souvienne, j'ai toujours été un fan de la discipline. Comme nous tous. Mercedes contre Ferrari c'est le duel parfait."

Toutefois, une énigme subsiste aux yeux de l'ancien pilote. Il ne s'explique pas comment les Rouges sont parvenus à rattraper l'avance massive que l'équipe de Brackley avait su creuser.

En effet, il y a encore quelques mois, l'écart était sur certaines pistes de plus d'une seconde au tour.

"Ferrari est en ce moment devant. C'est impressionnant. Je ne sais pas comment ils ont réussi à riposter ainsi - surtout si on considère à quel point ils étaient loin l'année dernière."

Rosberg a conscience que son ancienne équipe va avoir du fil à retordre face au Cheval Cabré.

"Mercedes à désormais la pression" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso a fait parler la qualité de son châssis à Monaco
Carlos Sainz a profité de l'excellente compétitivité de sa Toro Rosso dans les rues de Monaco pour ramener une solide 6ème place hier. L'Espagnol a réussi à tenir tête à Lewis Hamilton durant les derniers tours de course, récoltant ainsi une grosse moisson de points pour son écurie.

Daniil Kvyat a eu en revanche moins de chance. Coincé dans le peloton, il s'est accroché en fin d'épreuve avec Sergio Pérez et a dû abandonner, furieux.

Franz Tost peut tout de même se réjouir. Son écurie a montré qu'elle avait un très bon châssis, et a pris des points sur ses concurrents directs.

"Nous avions un package très compétitif depuis le début du week-end et nos pilotes ont montré un très bon rythme dès le jeudi. Samedi, Carlos a réalisé une qualification très solide, à la 6ème place. Daniil, d'un autre côté, fut un peu malchanceux en raison du drapeau jaune causé par l'accident de Stoffel Vandoorne - c'est arrivé durant son tour rapide et il a donc dû ralentir et s'est qualifié seulement 11ème. Au bout du compte, il a commencé la course à la 9ème place en raison des pénalités des deux McLaren. Malheureusement, son départ ne fut pas idéal, il a perdu deux places sur Nico Hülkenberg et Kevin Magnussen. Ensuite, il a eu une course compétitive et dès qu'il avait le champ libre, il a signé des temps très compétitifs."

"Malheureusement, sa course fut terminée à la suite du crash avec Pérez. Selon moi, c'était la faute de Pérez parce que vous ne pouvez pas dépasser sur cette partie du circuit (à la Rascasse)."

"Carlos a fait un travail fantastique. Il a pris un départ formidable, il a bien défendu sa position et il a livré une course très compétitive. Il a bien résisté à la pression de Lewis Hamilton, sans faire d'erreur, et il a définitivement mérité sa 6ème place."

"L'équipe est maintenant 5ème au classement des constructeurs après avoir marqué 8 nouveaux points ici. Nous avons maintenant 29 points, soit 9 de plus que Williams. C'est très positif et je veux remercier tout le monde - les ingénieurs pour les réglages de la voiture, et les mécaniciens pour leurs arrêts aux stands rapides et précis!"
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Revenir en F1 ne m'est pas pénible
L'aventure de Fernando Alonso à Indianapolis s'est terminée avec une sensation de déjà-vu: le pilote a dû abandonner à 21 tours de la fin de la course avec une casse de son moteur Honda.

L'Espagnol n'a pourtant pas démérité lors de la célèbre course de l'Indy 500, pointant plusieurs fois en tête et, juste avant son abandon, à la 7ème place.

Malgré le fait qu'il n'ait pas passé la ligne d'arrivée, le Taureau des Asturies ne regrette pas d'avoir choisi de disputer l'Indy 500.

"Pour moi, ça a été une expérience incroyable. J'ai pu découvrir une nouvelle série, j'ai appris de zéro. J'étais un rookie, un débutant absolu. Et ça éveille tous tes sens ainsi que le pilote de course qui sommeille en toi."

Le pilote de 35 ans n'est pas peu fier de la performance qu'il a su livrer sur le sol américain.

"Je n'ai pas commencé aux 20 Miles de Cincinnati, mais aux 500 Miles d'Indianapolis. C'est la plus grande course du monde. Il n'y a pas de temps pour apprendre, tu dois performer tout de suite. C'était un défi extrême, mais aussi enrichissant."

"La course a été très bonne, ma performance aussi. J'ai mené plusieurs fois, devant les grands noms de l'Indycar. Nous étions là pour la gagne. Je me suis senti compétitif donc, si je reviens, je sais à quoi m'attendre maintenant et ce sera plus facile. Je me suis beaucoup amusé, l'une des meilleures expériences de ma carrière mais je ne suis pas prêt à en dire plus sur quand je reviendrai."

La priorité reste en effet la Formule 1. Le fait d'avoir dû faire l'impasse sur le prestigieux Grand Prix de Monaco ne lui pose aucun problème... cette année, puisque McLaren est peu performante. Il reste toutefois solidaire de son équipe, qui a terminé avec un double abandon à Monte-Carlo.

"Je ne suis jamais heureux quand McLaren ne termine pas une course. C'est vrai que beaucoup de personnes m'ont demandé comment je peux piloter à l'Indy 500 à la place de Monaco. Parce que (à Monaco), c'est la meilleure occasion pour l'équipe d'inscrire des points. J'ai déjà gagné deux fois là-bas, je suis double Champion du monde. Alors piloter à Monaco à la 6ème, 7ème place... même pour la 5ème..."

Alonso ne redoute pas son retour dans la compétition de Formule 1, même après avoir vécu des moments intenses aux Etats-Unis. Et il se montre déjà bien pessimiste quant aux chances de briller de McLaren.

"Je reviens à une routine normale. D'une certaine manière, c'est une bonne chose, car c'est plus simple et j'y suis habitué. Ce ne sera donc pas difficile. D'un autre côté, nous savons ce qu'il va se passer au Canada, en Azerbaïdjan, en Autriche, à Silverstone et ainsi de suite."

Force est de constater que l'écurie basée à Woking est la seule équipe qui ne comptabilise à ce jour aucun point cette saison. Même Sauber, considérée comme une écurie de fond de grille devance McLaren au Championnat des Constructeurs. Malgré tout, Alonso remarque des progrès.

"Je pense que la voiture devient de mieux en mieux. A Barcelone, nous étions 7ème en qualification. A Monaco, les deux voitures ont réussi à aller en Q3."

C'est pourquoi l'Ibère pense que McLaren sera "plus compétitive". De toute manière, il a déjà la tête ailleurs.

"Pour moi, en ce qui concerne la Formule 1, je ne pense plus à cette année, mais à l'année prochaine et à ce que je vais faire. C'est ma motivation."

Et il précise ce qu'il projette, sans préciser avec quelle équipe: "je veux gagner mon troisième titre de Champion du monde l'année prochaine."

Et s'il trouve cette équipe, il est peu probable qu'Alonso puisse faire l'Indy en même temps...
source: Nextgen-Auto.com

McLaren - Vandoorne a franchi un palier à Monaco selon Boullier
McLaren avait placé ses deux voitures en Q3 samedi à Monaco et pouvait donc nourrir l'espoir d'ouvrir enfin son compteur points. Jenson Button partait néanmoins des stands tandis que Stoffel Vandoorne devait reculer au 12ème rang suite à une pénalité.

En course, les deux McLaren n'ont pas connu de problème de fiabilité mais ont tout de même abandonné. Jenson Button s'est accroché avec Pascal Wehrlein au Portier, tandis que Stoffel Vandoorne a tiré tout droit à Sainte-Dévote.

Ce résultat est forcément décevant puisque Stoffel Vandoorne aurait pu marquer des points ce dimanche. La McLaren était assez compétitive dans les rues étroites de la Principauté, où la puissance moteur compte moins.

"Parfois, vous allez au casino de Monte-Carlo et vous touchez le jackpot; d'autres fois, vous repartez bredouille" relativise Eric Boullier. "Pour nous, ce fut une autre de ces journées malchanceuses."

"Nous avons toujours su que Jenson reviendrait en forme, mais malheureusement, nos tentatives de le faire rouler avec une piste libre se sont avérées vaines puisqu'une Sauber a tenté la même stratégie. C'est cruel pour Jenson puisque en dépit de l'unsafe release de Pascal Wehrlein, la pénalité n'a pas tourné en sa faveur. La collision est ensuite arrivée... mais je suis heureux de voir que les deux pilotes sont revenus indemnes."

"Nous visions un résultat convenable avec Stoffel Vandoorne. Il roulait aux portes du Top 10 pendant toute la course et son rythme était très prometteur. Ensuite, il pouvait toujours finir dans les points, mais avec des pneus et des freins froids, il a eu du sous-virage et a percuté le mur de pneus au premier virage au restart."

"Cependant, il y a toujours des points positifs. Je pense que c'est juste de dire que Stoffel Vandoorne a vraiment franchi un palier ce week-end, à la fois concernant son pilotage et son niveau de confiance. Et Jenson nous a tous montré qu'il est toujours un champion formidable, et un ambassadeur fantastique pour la F1."

Yusuke Hasegawa, le responsable du projet F1 chez Honda, se réjouit lui aussi de la performance des deux pilotes de l'écurie, en dépit d'un ultime goût amer dans la bouche.

"Aujourd'hui, la course s'est finie sur une déception, puisque nous avons manqué l'opportunité de marquer notre premier point. Même si Stoffel Vandoorne est parti de la 12ème place, nous savions qu'il était compétitif ce week-end. En fait, il est ressorti à la 10ème place après son arrêt, grâce à sa performance brillante et une bonne stratégie de la part de l'équipe. Je pense que sa performance en course était très encourageante et c'est donc regrettable qu'il ait dû finir sa course sur un accident malheureux, sans marquer de point."

"La course de Jenson avait aussi du potentiel. Mais à Monaco, il est notablement difficile de dépasser et il n'a pas pu vraiment pousser. Son accident fut très décevant. Cependant, il nous a apporté son enthousiasme formidable et sa personnalité enjouée ce week-end. Et je pense que tous les membres de l'équipe ont pris plaisir à courir avec lui."
source: Nextgen-Auto.com

Prost - Hülkenberg est exactement le pilote qu'il faut à Renault
Chez Renault, seul un pilote a marqué les 14 points récoltés par l'écurie française jusqu'à présent: il s'agit de Nico Hülkenberg. Jolyon Palmer ne tient pas la comparaison face au pilote allemand cette saison.

Alain Prost, qui est aujourd'hui ambassadeur et conseiller spécial de Renault F1, est tout à fait ravi de sa recrue. Le Champion du monde français pense que l'ancien pilote Force India convient tout à fait aux Tricolores.

"Nico est très important. Il est exactement ce dont Renault a besoin. Il est très charismatique et a un fort caractère qui peut aider l'équipe à s'améliorer encore et encore."

De son côté, Nico Hülkenberg se dit lui aussi ravi de sa collaboration avec Renault.

"C'est une phase très importante pour moi et pour ma carrière. Je crois dans ce projet et je veux travailler avec Renault pour gagner des victoires et des championnats. Je pense que c'est réaliste, même s'il n'y a jamais de garantie dans le sport automobile. Mais le groupe a toutes les fondations requises et les possibilités financières pour y arriver."

Selon L'Equipe, Renault chercherait à se séparer de Jolyon Palmer pour le remplacer par Sergio Pérez dès cette saison. Voilà qui mettrait donc fin à la rumeur d'un retour de Fernando Alonso pour 2018.

Comme Cyril Abiteboul, Alain Prost se montre tout aussi prudent au sujet d'un come-back de l'Espagnol. L'écurie française ne pourra lui offrir de voiture gagnante la saison prochaine.

"Nous voulons nous améliorer rapidement. Mais nous devons aussi être prudents. Je connais la F1 et vous ne pouvez pas vous fixer d'objectifs irréalistes" avertit le Professeur.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli ne va pas rentrer dans le capital de la F1
Liberty Media a officiellement invité les équipes de F1 à devenir actionnaires (minoritaires) de la F1. A l'heure actuelle, les écuries hésitent encore sur l'attitude à adopter sur ce point.

Cette invitation s'étend-elle également à Pirelli, le manufacturier pneumatique officiel de la discipline? Interrogé dans le paddock de Monaco, Marco Tronchetti, le PDG de Pirelli, a tenu à clarifier la situation.

"Personne ne nous a fait une telle proposition et nous n'avons rien demandé. Nous faisons partie de la F1 mais ce n'est pas investissement financier. Notre implication se retrouve seulement sur le plan du marketing et sur le plan technologique."

"Donc nous ne voyons aucun besoin pour entrer dans le capital de la F1. Mais nous sommes engagés pour la F1, qui est le sport auto le plus attractif au monde."

Pirelli est actuellement l'unique fournisseur de pneus en F1. On se dit que son PDG n'accueillerait pas favorablement le retour à la concurrence, mais ce n'est pas exactement la teneur de sa réponse.

"Nous sommes prêts à courir contre un concurrent, parce que quand c'est le cas, nous avons l'habitude de gagner."

Marco Tronchetti est quoi qu'il en soit satisfait du travail mené par Pirelli en cette nouvelle ère réglementaire pour la F1, même si les pilotes se plaignent parfois d'avoir des pneus trop conservateurs.

"Si les pilotes sont contents, c'est un signe qui montre que nous avons fait du bon travail. Mais nous ne nous arrêtons pas. En 2018, nous voulons offrir encore plus de fun et de divertissement."

"Je suis prêt bien sûr à travailler avec Liberty. Nous pensons que nous pouvons amener la F1 à un niveau plus élevé encore, même si j'aurai toujours une relation spéciale avec Bernie, parce que c'est un ami."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone - Liberty gère la F1 comme un Starbucks
La guerre des mots continue entre Bernie Ecclestone et Liberty Media. Les nouveaux propriétaires de la F1 n'ont jamais caché qu'ils avaient trouvé une F1 "en crise" sur le plan commercial, ce qui n'est évidemment pas du goût de l'ancien Grand Argentier.

Bernie Ecclestone est particulièrement sceptique sur les nouveaux modes de gestion amenés par Liberty à la F1 - plus d'ouverture vers le public et les réseaux sociaux.

L'homme de 86 ans est en particulier dubitatif sur l'importance que pourraient avoir les réseaux sociaux pour dynamiser le business de la F1.

"Liberty fait des choses que je n'aurais jamais fait. Je n'ai jamais été convaincu par ce genre de communication [les réseaux sociaux] parce que je ne crois pas qu'il s'agisse d'une bonne contribution pour la Formule 1."

"La F1 est maintenant dirigée comme une filiale de Starbucks, avec quelqu'un d'autre qui verse du lait dans le café."
source: Nextgen-Auto.com

Horner félicite Ricciardo pour son pilotage très solide en Principauté
Red Bull a signé un podium hier à Monaco en remportant la bataille stratégique face à Mercedes. Daniel Ricciardo a été plus heureux en restant en piste plus longtemps que Valtteri Bottas et Max Verstappen. En enchainant les chronos excellents, l'Australien a pu ressortir de son arrêt à la 3ème place.

Christian Horner se réjouit aussi de ce nouveau podium de Daniel Ricciardo en Principauté. Max Verstappen, 5ème de l'épreuve, fait bien entendu davantage la moue mais cela fait aussi partie de la loterie princière...

"Ce fut un pilotage très solide de la part de Daniel Ricciardo. Il se sentait un peu frustré samedi mais les choses sont allées dans son sens en course, en récoltant la 3ème place. Mais ce qui a vraiment construit son Grand Prix, ce furent ses tours avec une piste libre avant son arrêt.

"Nous avions choisi d'essayer l'undercut sur Valtteri Bottas avec Max Verstappen et nous avons été à un souffle de le réussir. Et cela a donné au final une piste libre pour Daniel, ce qu'il a utilisé parfaitement."

"Il a même survécu à un petit contact avec le mur après le restart, et il a obtenu tout ce qu'il était possible d'obtenir ce dimanche. Avoir les deux voitures dans les points, dont une sur le podium, c'est un résultat très satisfaisant à Monaco. Les voitures ont franchi un nouveau palier ici et nous remercions aussi ExxonMobil pour avoir apporté une évolution en termes de performance à leur carburant. Nous avons hâte d'être à Montréal."
source: Nextgen-Auto.com

Un week-end globalement décevant pour Renault à Monaco
Cyril Abiteboul, le Directeur Général de Renault Sport, n'avait évidemment pas de quoi faire la fête à l'issue du Grand Prix de Monaco.

Pour cette course qui marquait le début des célébrations des 40 années de présence de Renault en Formule 1, aucun point à l'arrivée et même un abandon sur problème mécanique.

"Un week-end globalement décevant au terme de ce Grand Prix de Monaco où il nous tenait à coeur de prolonger notre bonne série et d'essayer de continuer notre progression au Championnat", constate le Français.

"Un travail important de l'équipe le vendredi a permis de redresser une situation très délicate à l'issue des séances du jeudi et d'assurer des positions honorables sur la grille de départ."

Concernant l'abandon de Nico Hülkenberg, Abiteboul révèle que c'est un risque qui était connu bien avant le départ.

"Nos analyses nous avaient indiqué qu'il y avait un risque sur la boîte de vitesse de Nico, mais nous avions fait le choix de la garder pour éviter les pénalités appliquées en cas de changement. Pour marquer des points dans notre niveau actuel, il faut prendre des risques c'est la course automobile, à Monaco cela n'a pas payé. C'est frustrant car Nico avait un bon rythme."

Jolyon Palmer termine lui à la porte des points.

"Il a fait une bonne course avec de bons moments et aucune erreur de commise, c'est bon pour sa confiance. Il faut maintenant que cette confiance lui permette de mieux se qualifier pour être en mesure de marquer des points le dimanche."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli - Il y a eu une fenêtre très large pour l'arrêt au stand
La Ferrari de Sébastien Vettel remporte le Grand Prix de Monaco grâce à une stratégie à un seul arrêt, passant des Pirelli ultra-tendres aux super-tendres, comme prévu, après avoir roulé plus longtemps lors de son premier relais que son coéquipier Kimi Räikkönen, l'auteur de la pole position qui termine deuxième.

La même stratégie de "l'overcut" permit à la Red Bull de Daniel Ricciardo de gagner deux places en course et de s'adjuger la troisième marche du podium. Seules la McLaren de Jenson Button et la Sauber de Pascal Wehrlein ont opté pour un choix inverse consistant à s'arrêter tôt dans l'espoir de gagner des places à la faveur des ravitaillements. En vain.

La plupart des pilotes ont choisi une stratégie à un seul arrêt. Les alternatives étaient rares. Seul Max Verstappen profitait de la période de Safety-Car pour s'arrêter une seconde fois, à quinze tours de la fin de la course. Sa Red Bull chaussait alors un dernier train de Pirelli ultra-tendres pour tenter de venir à bout de la Mercedes de Valtteri Bottas.

Chez Mercedes, toujours, Lewis Hamilton s'élançait de très loin sur la grille et réalisait un long premier relais en Pirelli ultra-tendres avant d'achever l'épreuve en septième position, dans les points. Deux crevaisons sont à signaler en fin d'épreuve, notamment dues à un problème lié à la piste, à la sortie du virage numéro 1.

Si l'on excepte la période de Safety Car, il s'agit d'un des Grand Prix de Monaco les plus rapides de l'histoire, avec un meilleur chrono en course réalisé par Sergio Pérez et sa Force India, de trois secondes inférieur au meilleur tour de 2016. Celui-ci fut d'ailleurs battu dès le deuxième tour de course!

"Même s'il était clair depuis le début que la stratégie à un seul arrêt constituerait la solution optimale, il restait un très large éventail de possibilités quant au choix du moment de cet arrêt, comme c'est apparu clairement au cours de l'épreuve", constate Mario Isola, le responsable de Pirelli F1.

"Comme nous nous y attendions, l'usure et la dégradation des pneus sont restées très limitées, ce qui permit de longs et très longs relais en piste, même en Pirelli ultrasoft et même par cette température plutôt élevée pour Monaco. Nos félicitations à Ferrari pour ce doublé historique sur ce circuit très spécial."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson a tristement conclu le mauvais week-end de Sauber
Sauber a eu chaud hier à Monaco avec l'abandon de Pascal Wehrlein au Portier, à Monaco.

Heureusement l'Allemand a fini par s'extraire sans blessures apparentes de sa voiture, retournée sur le côté suite au choc avec Jenson Button. Wehrlein devra cependant passer des examens dans la semaine afin de contrôler que son dos et ses vertèbres vont bien, puisqu'il a été fragilisé à ce niveau lors de son accident à la ROC en janvier.

Une fois la course relancée, il ne restait plus que Marcus Ericsson en course. Mais le Suédois est directement sorti de la piste.

"On peut dire que ça a été un week-end très difficile pour nous, du début jusqu'à la fin. Je suis premièrement heureux que Pascal s'en soit bien tiré, c'était impressionnant de voir sa voiture comme ça, le long du rail", commente-t-il.

"Je pense que ma course était honnête en termes de rythme par rapport à la performance que nous avons ce week-end. Malheureusement nous étions derrière tous les autres."

Concernant son abandon, il n'y a pas de mystère.

"Sous le régime de la voiture de sécurité, mes pneus sont devenus froids mais mes freins ont surchauffé. J'essayais de baisser leurs températures mais les pneus devenaient encore plus froids. Au moment du restart, la combinaison des deux a fait que j'étais comme sur de la glace pour tenter d'arrêter la voiture à Sainte Dévote. Je n'ai pas pu empêcher le contact avec les barrières."

Monisha Kaltenborn, la directrice de l'équipe, conclut évidemment que "c'est un week-end très décevant pour nous."

"Nous avons eu des problèmes dès le jeudi, avec les pneus et la voiture, nous n'avons pas été capables de résoudre cela techniquement. Et si la performance n'est pas là, aucune stratégie ne peut vous sortir de là. Nous sommes toutefois heureux de voir qu'il n'y a rien eu de sérieux pour Pascal, et déçus de ne pas avoir Marcus au moins finir cette course."
source: Nextgen-Auto.com
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