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Brèves du paddock

Les news du Mardi 20 Juin 2017

Carey - Il fallait éviter Le Mans et la Coupe du Monde de foot en 2018
La Formule 1 va s'embarquer vers une nouveauté en 2018: trois Grands Prix de suite à l'été.

Après le Grand Prix de France le 24 juin, suivront directement l'Autriche le 1er juillet et la Grande-Bretagne, le 8 juillet.

Selon Chase Carey, le nouveau patron de la F1, il ne s'agit pas de mettre de la pression sur les équipes (qui doivent s'attendre à 25 courses par an à moyen terme) mais simplement de composer avec le calendrier sportif mondial... qui comporte notamment la finale de la coupe du monde de foot le 15 juillet.

"C'est en effet assez unique d'avoir trois Grand Prix de suite. Mais cela a été un peu dicté par la finale de la Coupe du Monde de foot, qui se déroulera l'après-midi (à cause du décalage horaire avec la Russie)", explique Carey.

Et il était hors de question de remettre un Grand Prix pendant Le Mans, le 17 juin.
"Cela aurait été dur pour les promoteurs concernés d'avoir un Grand Prix pendant Le Mans ou la coupe du monde."

Concernant la charge sur les équipes, Carey explique: "nous l'avons fait en concertation avec elles, nous respectons leur travail. Après discussions, nous avons senti que c'était faisable, étant donné que ce sont trois courses en Europe."

Dans le calendrier 2018 paru hier il y a aussi deux Grands Prix qui ne sont pas encore confirmés à 100%: la Chine et Singapour. Mais, selon Carey, il y a peu de chances que le calendrier descende à 19 courses.

"Nous souhaitons avoir deux courses dans ces deux pays. La raison est purement contractuelle, nous négocions de nouveaux accords et ils n'ont pas encore été finalisés, c'est tout. Les discussions sont bonnes. Nous ne les aurions pas inscrits au calendrier si nous ne nous attendions pas à les avoir."
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes Sauber aiment le Grand Prix d'Azerbaïdjan
L'équipe Sauber se rend à Bakou après un Grand Prix du Canada décevant, où ses performances ont été plus que jamais en retrait de la concurrence.

L'importance du moteur sur ce tracé rapide ne devrait pas arranger les choses pour la structure suisse, qui utilise un moteur Ferrari de 2016 de moins en moins compétitif face aux moteurs 2017, en plein développement.

"Ce sera notre deuxième voyage à Bakou, un endroit intéressant" a déclaré Marcus Ericsson.

"C'est un circuit urbain avec de longues lignes droites et des virages intéressants, ce qui le rend spécial. L'an dernier, les températures élevées avaient eu un impact sur la gestion des pneus et je pense que nous aurons des conditions similaires cette année. Notre objectif sera de faire progresser les performances de la voiture."

Pascal Wehrlein est également ravi de retrouver le circuit azéri.

"J'ai hâte d'y revenir. La course de l'année dernière avait été intéressante pour tout le monde car c'était la première. Trouver les bons réglages sur ce circuit est un vrai défi pour toutes les équipes. Du fait du tracé, la vitesse de pointe et la motricité seront deux des clés du succès."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer veut ouvrir son compteur ce week-end
Onzième des deux dernières courses, Jolyon Palmer est plus près que jamais de ses premiers points de la saison, un objectif qu'il doit atteindre pour lui et pour Renault F1, son équipe, qui a clairement fait savoir qu'Enstone méritait mieux.

Le Britannique est donc sous pression. La clé? Faire mieux le samedi, en qualifications, pour concrétiser le lendemain, en course. Palmer ouvrira-t-il son compteur à Bakou, ce week-end, un circuit qu'il a apprécié l'an dernier?

"C'est une bonne piste. Pour un tracé en ville, il propose des portions très rapides et des opportunités de dépassement. Le secteur intermédiaire est extrêmement serré et dense. Ses ondulations relèvent le défi. Il faut rester attentif puisque toute erreur peut se finir dans le mur sur un tel circuit. Hormis la section du château, la piste est plus large qu'à Monaco et l'on doit être au plus près des murs pour ouvrir la trajectoire et perdre le moins de vitesse", explique Palmer.

"J'adore les circuits urbains depuis mon expérience à Marrakech en F2 puis à Monaco en GP2. J'y ai toujours bien réussi. J'ai hâte de retrouver un tracé en ville, de l'aborder très différemment de Monaco et de mieux construire mon week-end", précise-t-il.

"C'est formidable d'atteindre une certaine osmose en se rapprochant des rails. C'est ce qui nous fait vibrer. J'ai terminé onzième deux fois de suite. Je pense que nous pouvons au moins être dans le top dix à Bakou, voire dans les huit premiers. Nous faisons du bon travail en ce moment, nous allons continuer ainsi et je suis en forme. Je dois travailler sur mon rythme en qualifications afin d'être mieux placé sur la grille."

La météo à Bakou pourra-t-elle épicer les choses?

"Le temps sera chaud et nous pourrions aussi être affectés par le vent, qui exerce une influence sur le flux d'air autour de la voiture. Nous avons déjà vu des accidents provoqués par de brusques rafales et ces F1 sont très sensibles. C'était le cas dimanche au Canada. C'était très venteux, surtout sur la ligne droite opposée! Bakou est sur le littoral et si j'en crois ma géographie au lycée, des vents côtiers peuvent être au rendez-vous..."

Quels souvenirs a-t-il de l'an passé?

"C'est toujours difficile d'appréhender un nouveau circuit. Il est très rapide et possède de nombreux défis. Nous connaissons désormais l'emplacement des bosses et les rapports à utiliser. Je m'étais qualifié en dernière ligne avant de remonter au quinzième rang à l'arrivée. Je pense que j'avais signé le huitième meilleur tour en course, ce qui est très positif. Je suis impatient d'y être et de m'appuyer sur cette expérience."
source: Nextgen-Auto.com

Williams a assez perdu de temps et vise de bons points à Bakou
Williams n'a marqué que deux points au Canada et a laissé Force India prendre le large au classement des constructeurs. L'écurie de Grove est même derrière Toro Rosso et voit poindre les menaces Renault et Haas.

Paddy Lowe, le directeur technique, s'estime heureusement bien préparé pour le week-end azéri. Le circuit devrait du reste être favorable à Williams (avec une longue ligne droite de deux kilomètres).

"Ce fut une première course excitante l'an dernier en Azerbaïdjan et maintenant que nous comprenons le circuit, nous pouvons y retourner plus préparés. La piste fait six kilomètres; c'est un circuit urbain qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, et qui a quelques similitudes avec le Canada en termes de réglages et de caractéristiques, donc nous espérons un niveau de performance similaire pour la FW40. C'est l'une des courses où il fait le plus chaud durant la saison, avec le record de la température moyenne la plus élevée pour ce mois-ci (39 degrés). Donc le circuit requerra de l'endurance de la part des pilotes comme de l'écurie pour rester à notre pic de performance. Dans l'ensemble, c'est une ville formidable et nous avons tous apprécié de l'explorer l'an dernier."

"Felipe est familier avec cette piste et il est actuellement au sommet de sa forme, donc nous tâcherons d'oublier la déception de son accident malheureux au Canada pour viser le résultat qu'il mérite. Nous attendons aussi avec impatience un week-end positif pour Lance, pour qu'il puisse continuer sur la lancée de sa première arrivée dans les points au Canada."

Lance Stroll avait en effet ouvert son compteur points il y a deux semaines avec une 9ème position. Il espère rentrer à nouveau dans le Top 10 ce week-end. Mais il a une manière bien particulière de se préparer à ce défi inédit pour lui...

"Ce sera une expérience totalement nouvelle pour moi puisque je n'ai jamais été à Bakou par le passé, mais l'an dernier, j'ai regardé la course à la TV puisque j'avais une course à disputer ailleurs le même jour. Je ne sais pas à quoi ressemble le circuit puisque je n'ai fait encore aucun travail dans le simulateur, et je le fais habituellement juste avant de m'envoler pour la course. De ce que j'ai entendu, Bakou est un endroit vraiment sympathique et donc j'ai hâte d'y être et de le constater par moi-même. C'est un nouveau pays et une nouvelle expérience pour moi, et c'est ce que je trouve excitant en F1. Cependant, ce sera ma dernière nouvelle expérience avant un moment puisque j'ai déjà couru sur les circuits à venir."

Felipe Massa a une idée très claire des défis techniques posés par ce circuit urbain.

"J'ai hâte de retourner dans un pays si sympathique, et sur ce circuit unique, au cœur de la ville. Il y a beaucoup de virages à 90 degrés et une section qui se passe entièrement à fond du virage 16 au premier virage - et nous y atteignons des vitesses vraiment élevées. Nous avons eu une double arrivée dans les points l'an dernier, et après mon abandon précoce au Canada, j'espère que nous pourrons repartir de Bakou avec un autre résultat solide et quelques bons points."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren s'est aussi investie dans le développement des Pirelli 2017
Du côté de McLaren, personne ne s'en cache: le point faible de l'écurie est sans aucun conteste le V6 Honda qui réussit l'exploit de n'être ni fiable, ni performant.

Les regrets sont d'autant plus vifs pour McLaren que le châssis semble au contraire réussi. Fernando Alonso répète depuis plusieurs années que sur le pur plan aérodynamique, son écurie se situe parmi les meilleurs du plateau.

Cette année encore, comme l'ont prouvé les présences des McLaren en Q3 à Monaco, le châssis n'a pas été raté par les ingénieurs de Woking. Ceux-ci ont d'ailleurs particulièrement travaillé la gestion des nouveaux pneus Pirelli.

On savait que Ferrari, Mercedes et Red Bull avaient fourni pilotes et voitures pour mener les tests de Pirelli en 2016 afin de développer les pneus 2017. Ce qu'on ne savait pas en revanche, c'était que McLaren s'était aussi activement investie aux côtés de Pirelli.

"Nous étions la seule équipe à envoyer un observateur lors de chacun des 24 jours de tests. Et nous avons exigé plus de données que la FIA et Pirelli voulaient initialement nous donner" a révélé Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren.

"Donc depuis le début, nous avons une bonne compréhension de ces pneus, et ce sans avoir la nécessité de construire une voiture de test sur la base de celle de 2015".

Malheureusement, pour McLaren, cette qualité aérodynamique devrait encore passer inaperçue ce week-end à Bakou. Avec une ligne droite de deux kilomètres, le circuit azéri ne conviendra pas du tout aux monoplaces de Woking.

Yusuke Hasegawa, le responsable du projet F1 chez Honda, a confirmé qu'une petite évolution moteur devrait être introduite ce week-end. Mais même avec ce renfort technologique, le Japonais s'attend à un Grand Prix rude...

"Je pense que nous pouvons nous attendre à un autre défi compliqué pour l'équipe. Cette saison, ce sera notre deuxième visite à Bakou, et après une conclusion décevante au Grand Prix du Canada, nous avons hâte de nous diriger vers la capitale azérie."

"Nous n'enchaînons pas directement avec cette course cette année donc nous avons la chance d'avoir du temps supplémentaire à l'usine pour analyser et comprendre les données obtenues au Canada. Cependant, nous n'avons aucune illusion. Ce week-end ne sera pas évident pour nous. Le circuit de Bakou a l'une des plus longues lignes droites de la saison avec plus de deux kilomètres, et c'est un circuit notoirement connu pour demander beaucoup de puissance."

"Nous traversons une passe difficile pour le moment, mais nous faisons tout ce que nous pouvons pour rectifier cette situation. Nous devons continuer à nous concentrer sur le développement, et nous devons le faire comme une seule équipe avec McLaren. Et les choses iront mieux dès que ce sera possible pour nous."
source: Nextgen-Auto.com

Mallya - Pérez et Ocon resteront libres de se battre mais...
La surprenante et solide quatrième place au classement des constructeurs en 2016 a propulsé Force India dans le rôle du meilleur outsider derrière les trois équipes de pointe. Conformément à l'objectif annoncé en début d'année, l'équipe est en train de confirmer qu'il ne s'agissait pas d'un feu de paille.

"Au début de l'année, lors du lancement de la VJM10, j'ai dit que nous voulions continuer dans la lignée de la fin d'année 2016 puisque nous avions fini quatrièmes" explique Vijay Mallya, le patron de l'équipe.

"J'ai même osé rêver que nous pourrions viser vers les équipes de pointe. Je pense que notre performance à Montréal a montré que de telles ambitions n'étaient pas si incongrues. C'est génial de nous battre avec les Red Bull et les Ferrari. Nous ne sommes pas tout le temps à leur niveau mais quand nous sommes dans un bon jour, nous pouvons lutter. C'est à mettre au crédit de toutes les personnes dans l'équipe d'avoir marqué 71 points lors des sept premières courses."

En dépit d'une lutte à la limite de la correction entre Pérez et Ocon, Mallya préfère voir les points forts que cette situation difficile a mis en lumière chez ses pilotes, dont le niveau a impressionné la majorité du paddock.

"Montréal a montré les forces de notre duo de pilotes. Sergio et Esteban sont très proches et ils se tirent vers le haut. Ils veulent tous les deux battre l'autre et c'est une saine compétition qui nous aide à progresser. Nous allons continuer à les laisser se battre librement mais nous essaierons toujours d'équilibrer ces consignes avec les intérêts de l'équipe. On ne peut pas prévoir ces choses et chaque situation sera différente."

"Nous sommes très optimistes avant ce week-end. Bakou avait été une très bonne course pour l'équipe l'an dernier et nous pensons pouvoir réussir une autre performance solide cette année. Les progrès effectués avec la voiture depuis le début de la saison sont considérables et nous avons amené des développements à chaque course. Tout ce travail paie et je suis fier de nos résultats."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton s'attendait à autre chose pour les F1 de 2017
Lewis Hamilton reconnait qu'il attendait plus encore de ces nouvelles Formule 1 en 2017.

Les monoplaces sont bien plus rapides que l'an dernier, comme le souhaitait le règlement, mais pas très différentes en termes de pilotage selon le triple Champion du monde. Au point qu'il n'a vraiment eu l'impression de ressentir un changement de philosophie.

"Cette Formule 1 me donne le même ressenti que celle de l'an dernier. Tout ce qu'ils ont fait c'est les rendre un peu plus rapides. Mais, fondamentalement, c'est la même voiture qu'avant. Ces Formule 1 n'ont pas vraiment changé. Elles ont franchi un pas en termes de performance. Mais les caractéristiques de la voiture, sa façon de se comporter en virages, c'est à peu près la même chose, c'est juste que ça se passe un peu plus vite", dit-il.

"On peut dire que c'est la même montagne russe mais que la pente de départ est un peu plus raide pour prendre plus de vitesse. Mais ce n'est pas comme si on avait changé tout le tracé ou ajouté un nouveau looping dedans."

Hamilton a pourtant admis qu'il était très excité par cette saison.

"Oui, mais pour le moment cette excitation repose seulement par le niveau de la compétition. La voiture est comme l'an dernier mais la différence, c'est que maintenant nous avons des rivaux. Cela se joue au centième, quelle course entre nous! Chaque millimètre de piste doit être exploité, chaque mètre gagné au freinage. Tout compte plus qu'avant."

"C'est aussi plus facile quand vous devez vous battre face à une autre équipe (Ferrari)", ajoute le Britannique.

"Sur le plan mental c'est complètement différent, la dynamique dans l'équipe est encore plus renforcée. Quand la compétition est juste interne à une équipe, entre deux pilotes, c'est comme un énorme vortex qui génère de la tension entre les hommes. Ce n'est pas pour ça qu'une équipe de course est conçue."

"Maintenant, nous avons une équipe contre laquelle nous devons nous battre et tout le monde avance donc dans la même direction. C'est très puissant, c'est fantastique à observer."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Je ne vois pas pourquoi les pilotes racontent leur vie sur les réseaux sociaux...
Lewis Hamilton construit une bonne partie de sa popularité grâce à une présence active sur les réseaux sociaux (Instagram et Twitter en particulier).

En revanche, son rival au championnat, Sebastian Vettel, qui est aussi père de famille, a adopté une attitude plus discrète: il n'a pas de profil public sur Facebook, Twitter ou Instagram.

Le pilote Ferrari s'est expliqué sur ce choix qui détonne dans l'univers ultra-connecté et médiatisé de la F1.

"Je ne comprends simplement pas pourquoi vous devez constamment dire à tout le monde ce que vous êtes en train de faire, où vous êtes, avec qui vous êtes... Je n'en ai simplement pas besoin. Mais dans le même temps, je ne blâme pas les gens s'ils parlent constamment d'eux."

"Je pense que ma génération est assez timide quand il s'agit de prendre des photos ou de se voir soi-même en photo."

Le quadruple Champion du monde de 29 ans n'aime cependant pas la mode des selfies qui empêche, selon lui, un vrai contact humain.

"Les gens arrivent et disent 'Pouvons-nous prendre une photo' et soudainement, ils repartent. Parfois, je demande ce qu'ils feront de cette photo, et la réponse est souvent 'Aucune idée'. L'autre jour, quelqu'un a dit qu'il avait besoin d'une photo pour prouver à ses amis qu'il m'avait vraiment rencontré. Je lui ai dit: 'Ils ne sont pas des amis fiables s'ils ne te croient pas!'."

"Je dois admettre que je ressens beaucoup plus de choses en serrant la main de quelqu'un et ensuite en partageant cette expérience."

Chez Ferrari, Kimi Räikkönen non plus n'est pas actif sur les réseaux sociaux - c'est un euphémisme. Mais cela ne surprendra personne venant d'Iceman!
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul encouragé par les progrès constants de Renault F1
Renault F1 peut aborder avec confiance le prochain Grand Prix, en Azerbaïdjan, et le deuxième tiers de la saison, qui va s'enchainer sur un bon rythme avant la pause estivale.

Selon Cyril Abiteboul, Directeur Général de Renault Sport Racing, les voyants sont au vert et il fait le point après le Canada et avant ce nouveau Grand Prix.

"Bakou accueillera le premier Grand Prix d'Azerbaïdjan, un an après les débuts du circuit dans le cadre du Grand Prix d'Europe. Nous avons hâte d'y être puisque l'on y retrouvera une nouvelle occasion pour progresser et nous développer, les mots clés de notre saison", déclare le Français.

"Bakou est un tracé particulièrement stimulant au sein du calendrier F1. Il sera important d'y ajouter de gros points à ceux acquis au Canada. Avec ses longues lignes droites débouchant sur d'énormes freinages, ses défis sont relativement similaires à ceux du Circuit Gilles Villeneuve. Tout ce que nous avons appris à Montréal devrait y être très utile. Cette piste ne nous est plus inconnue, et elle ne l'est plus pour personne. Si nous sautions dans l'inconnu il y a un an, nous sommes désormais positifs et nous savons ce qui nous attend."

"Montréal était une bonne course et nous pouvons être satisfaits des résultats, à ce stade, de notre feuille de route. Il était important d'écarter la frustration monégasque, de nous concentrer sur notre travail au Canada et de poursuivre rapidement dans les points. Nico a effectué une belle performance en affichant un bon rythme samedi et dimanche. Nous devons le saluer pour avoir gardé son sang-froid face aux nombreux incidents et aux fortes rafales s'ajoutant à l'équation. Nous avons tenté une manœuvre sans risque en l'arrêtant pendant la voiture de sécurité virtuelle. La huitième place était vraisemblablement la meilleure position possible."

Palmer a été clairement mis sous pression chez Renault F1 pour performer. Mais Abiteboul souligne que le Britannique se rapproche des objectifs fixés.

"Pour la deuxième fois de suite, Jolyon s'est classé onzième. C'est positif parce que nous voyons une amélioration de son rythme de course. Sa priorité est désormais de se qualifier plus haut pour être mieux placé sur la grille. Cela augmentera ses chances de jouer les points et de contribuer aux efforts de l'équipe pour remonter au Championnat des Constructeurs. Nous avons réduit l'écart avec Williams et Toro Rosso au classement général avec un objectif inchangé, celui d'être sixièmes avant la pause estivale."

Les progrès sont aussi constatés du côté des performances du moteur, même s'il y a encore des petits soucis de fiabilité.

"Au Canada, il était également agréable d'assister au troisième podium consécutif de Daniel Ricciardo et Red Bull cette saison. C'est un bon exemple de ce qui est possible et nous effectuons des progrès réguliers sur le R.E.17, ce nouveau groupe propulseur développé pour offrir des gains substantiels en 2017 par rapport à son prédécesseur, le R.E.16. Évidemment, le tableau a été noirci par l'abandon de Max Verstappen alors qu'il était confortable en deuxième position. Pour Red Bull Racing, il s'agissait du premier abandon causé par le groupe propulseur depuis Melbourne 2016, mais cela ne représente en rien une excuse. Notre priorité est d'atteindre une fiabilité parfaite en course pour tous nos clients."

"Le travail mené à Enstone et à Viry nous rapproche toujours plus de nos objectifs", conclut Abiteboul.

"Il faut dorénavant poursuivre ainsi lors d'un programme européen très dense où les épreuves s'enchaîneront à toute vitesse. Nous espérons que ces efforts seront récompensés par de plus grandes évolutions sur les rendez-vous d'ici la Hongrie fin juillet. Cela nous aidera à lutter pour de meilleures positions et des résultats nous plaçant là où nous voulons être, à la cinquième place du Championnat des Constructeurs. Nous effectuons des progrès à chaque course et cela est de plus en plus encourageant."
source: Nextgen-Auto.com

Carey est 'fier' du retour des Grands Prix de France et d'Allemagne
Le calendrier provisoire de la saison prochaine a été dévoilé hier, et deux Grands Prix historiques feront comme prévu leur retour: celui d'Allemagne et surtout celui de France, au Castellet.

Le déclin des courses européennes est ainsi quelque peu stoppé, ce qui est conforme aux ambitions initiales de Liberty Media. Les nouveaux propriétaires américains du sport ont toujours annoncé qu'ils voulaient renforcer la F1 dans son cœur historique: le Vieux Continent.

"Nous sommes fiers de pouvoir confirmer que les Grands Prix d'Allemagne et de France se tiendront en 2018" s'est réjoui Chase Carey.

Le président de la FIA, Jean Todt, est particulièrement bien placé pour apprécier les choix de Liberty.

"C'est sympathique de voir la France et l'Allemagne de retour au calendrier, puisque la course automobile est une tradition riche dans ces deux pays."

Le calendrier provisoire est habituellement dévoilé en septembre. Liberty a donc voulu prendre de l'avance par rapport à l'ère Ecclestone. Chase Carey s'en explique.

"Nous voulions boucler le calendrier de l'an prochain tôt, afin que tout le monde ait plus de temps pour se préparer. Nous y avons réussi grâce à notre coopération étroite avec la FIA."

Ce calendrier n'est néanmoins pas sans susciter quelques inquiétudes. Non seulement il sera très chargé, avec 21 courses au programme, mais, pour la première fois dans l'histoire de la F1, il comporte trois courses d'affilée en trois semaines.

"Personnellement, je pense que c'est trop" s'est permis de critiquer le néo-retraité Jenson Button.

Les présences du Grand Prix de Chine comme de celui de Singapour demeurent toutefois incertaines, suite à des accords qui restent à finaliser avec la FOM. Le calendrier pourrait donc compter 19 courses seulement au final...
source: Nextgen-Auto.com

Bottas - Deux approches possibles pour signer à long terme chez Mercedes
Quelle approche Valtteri Bottas doit-il avoir pour signer un contrat à long terme avec Mercedes?

Le Finlandais admet être partagé entre deux approches: être totalement au service de son équipe ou prouver qu'il a lui aussi les capacités de gagner des victoires et des titres face à un Lewis Hamilton très dur à battre lorsque les conditions sont réunies.

"Je n'ai qu'une année à mon contrat et je sais donc que tout ce que je fais cette année est important. Tout est scruté et analysé. Par les fans, par les médias, par mon équipe, évidemment. Quand je me présente à une course, gagner est bien sûr la première chose qui me vient à l'esprit. Mais je sais aussi que le travail pour l'équipe est la priorité", explique Bottas.

"Pour assure un contrat à long terme avec Mercedes je dois donc être constant. Ce ne sera pas facile parce que Lewis est très fort et Ferrari est très proche de nous. Parfois même meilleure que nous en certaines occasions."

Alors quelle est la meilleure approche?

"Je crois qu'il est temps pour moi d'essayer de gagner à nouveau", sourit Bottas. "D'autant plus que nous sommes à Bakou ce week-end et j'ai adoré y piloter l'an dernier. Je me sens très à l'aise sur ce circuit."

Bottas peut en tout cas compter sur le soutien de Toto Wolff, pour le moment.

"Valtteri est très fort en ce moment. Je n'aurais jamais pensé qu'il dépasse nos espérances au bout de sept courses après avoir rejoint l'équipe à la dernière minute cet hiver. Il a signé une pole, gagné une course et a réussi à concurrencer Lewis en certaines occasions. Il doit simplement réussir un week-end de bout en bout et je suis certain qu'il y arrivera."

L'Autrichien admet avoir déjà reçu de nombreux coups de fil pour 2018, peut-être même celui de Fernando Alonso.

"Mais je ne vous dirai pas qui veut piloter pour nous!"
source: Nextgen-Auto.com

Porsche sera présent à la prochaine réunion sur les moteurs 2021
Après Stefano Domenicali, qui représentait Lamborghini et le groupe VW lors de la dernière réunion de la FIA et les constructeurs pour débattre des moteurs de 2021, c'est Porsche qui sera directement représentée lors de la prochaine réunion.

La marque allemande, qui vient de remporter pour la 3ème fois de suite les 24 Heures du Mans avec la Porsche 919 Hybride, pourrait se lancer un nouveau défi en faisant son retour en Formule 1 après des décennies d'absence.

Porsche a donc accepté l'invitation directe de la FIA à se joindre à la réunion prévue en juillet. C'est Andreas Seidl, le responsable de Porsche Motorpsort et Fritz Enzinger, son numéro 2, qui seront présents et les deux hommes iront même assister en observateurs au Grand Prix d'Autriche.

"Nous connaissons maintenant les règles pour Le Mans en 2020", commente Enzinger. "Et dans les prochaines semaines nous saurons si Peugeot décide de revenir ou non en Endurance. Même s'ils le font, nous devons analyser notre présence dans cette catégorie lors des deux ou trois prochaines années. Pour le moment, je ne peux pas le faire."

L'option Formule 1 est donc sur la table et "tout dépendra des règles fixées pour 2021. Aucune porte c'est fermée."

Il se dit déjà qu'une éventuelle arrivée de Porsche en Formule 1 pourrait séduire... McLaren.

A noter que Porsche, qui développe une sportive 100% électrique, pourrait aussi se lancer en Formule E.
source: Nextgen-Auto.com

Nick Fry - Alonso a refusé une offre de Brawn GP pour 2009
L'ancien directeur exécutif de Honda F1, devenue ensuite Brawn GP puis Mercedes (avec les succès que l'on connait!), a révélé que Fernando Alonso avait refusé une opportunité de signer chez Honda au cours de l'année 2008... pour la saison 2009.

"Fernando Alonso aurait dû piloter pour Ross Brawn et pour moi en 2009. S'il l'avait fait, il aurait au moins 4 titres de Champion du monde aujourd'hui", lance Nick Fry.

"En raison de certaines de ses décisions, on pourrait se souvenir de Fernando comme l'un des talents perdus de la F1."

Alonso avait préféré retourner chez Renault après la saison désastreuse (en coulisses) avec McLaren en 2007.

Mais Ross Brawn, qui voulait faire de Honda une nouvelle force dominante de la F1, avait tout de même approché Alonso.

"Nous attendons juste la décision de Fernando", avait confié le Britannique lors du Grand Prix de Belgique en 2008. "Nous pensons qu'il est le meilleur pilote du moment et nous sommes ravis d'attendre ce qu'il va choisir pour 2009. Nous espérons que sa décision sera positive pour nous."

Honda a finalement lâché son équipe à la fin de l'année, sur fond de crise financière mondiale. Brawn avait tout de même jeté les bases du succès grâce à une superbe monoplace (dotée du fameux double diffuseur) et un moteur Mercedes. Brawn GP deviendra championne du monde, avec Jenson Button, et est ensuite devenue Mercedes F1, qui a engrangé les 3 derniers titres mondiaux.
source: Nextgen-Auto.com

Renault F1 a de nombreuses évolutions à tester à Bakou
Le directeur technique de Renault F1, Nick Chester, veut bâtir sur la spirale positive des points à Montréal et des évolutions de la R.S.17 qui ne cessent de tirer l'écurie d'Enstone vers l'avant.

Pour cela, de nouvelles évolutions apparaitront pour Bakou, du côté de l'aérodynamique comme du châssis.

"Nous avons quelques améliorations, dont certaines sur la carrosserie. Nous devons essayer d'autres composants sur la suspension pour améliorer le comportement, mais aussi une évolution du système de refroidissement pour gagner un peu en performances. Ce que nous avons appris du Canada sera utile à Bakou, notamment sur les gros freinages", explique Chester.

Ce qui est certain c'est qu'il ne sera pas facile d'évaluer ces nouveautés sur un circuit aussi complexe que Bakou.

"C'était difficile l'an passé pour l'inauguration du circuit. Il existe une section inspirée de Monaco, mais elle est entourée de longues lignes droites. C'est un peu bosselé, ce qui corse les réglages et le pilotage. Avec les fortes décélérations menant à des virages aux entrées serrées, une bonne stabilité au freinage est requise. Ce tracé est un subtil mélange qui nécessite probablement trois monoplaces différentes: une pour chaque secteur!"

En parallèle, Renault F1 a entamé le programme 2018, en attendant l'arrivée de Peter Machin dans deux semaines, le n°2 de l'aéro de Red Bull.

"Nous avons déjà des designers dédiés à la voiture de 2018", révèle Chester. "Nous sommes toujours au travail sur le développement du modèle actuel et nous avons encore des choses prévues."

"En commençant à développer la monoplace 2018 en soufflerie, nous pourrions tenter d'apporter des éléments sur la R.S.17. Plus l'année avance, moins on dispose de concepteurs puisque l'attention se porte progressivement sur la saison suivante. Dans l'ombre, nous travaillons également d'arrache-pied à Enstone pour augmenter notre potentiel grâce à des mises à niveau touchant plusieurs départements."

Renault F1 peut compte désormais sur une nouvelle salle des opérations, à Enstone. Celle-ci tourne désormais à plein régime, et soutient l'équipe de course présente sur le circuit.

"Depuis sa mise en service pour l'Espagne, la salle des opérations est vraiment utile. Elle nous aide beaucoup à comprendre la performance de la voiture et les réglages après les séances d'essais. Monaco en était un bon exemple après notre jeudi compliqué. Nous y avons fait de grands progrès en y tenant des réunions menant à des changements, la résolution des problèmes et la découverte d'améliorations."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat - Marquer pour la première fois des points à Bakou
Daniil Kvyat a de bons souvenirs de l'an dernier à Bakou, malgré un abandon alors qu'il était parti sixième sur la grille de départ.

Le Russe espère concrétiser ses bonnes impressions sur la piste atypique de la capitale de l'Azerbaïdjan.

"Le circuit est unique, c'est une très bonne destination" affirme Kvyat. "C'est un tracé impressionnant, la ligne droite est vraiment longue et d'un coup, on se retrouve dans une section étroite où l'on flirte avec les rails. On ne peut pas passer à deux de front et c'est un défi. Il y a une section qui rappelle Monaco mais en même temps, on retrouve aussi Monza. C'est un circuit particulier mais je l'adore"."

"Nous avions vécu une bonne qualification l'an dernier avec la septième place et notre rythme était bon. J'étais même parti sixième et c'est dommage car nous n'avions pas rallié l'arrivée. J'espère que l'on terminera mieux le week-end cette année."

Kvyat continue à aborder les courses avec le même objectif, un Top 10 et se placer haut dans le milieu de peloton.

"Marquer des points sur une piste où nous n'avons pas pu le faire est un objectif et marquer pour la première fois des points sur un nouveau circuit est toujours une bonne chose, j'espère y arriver cette année!"
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg - Il reste beaucoup de potentiel à découvrir sur la R.S.17
Grâce à son pilotage inspiré, Nico Hülkenberg a retrouvé le top dix à Montréal, lors du dernier Grand Prix.

L'Allemand en veut désormais plus sur le circuit urbain le plus rapide du calendrier, ce week-end à Bakou.

"Je pense que Montréal était un bon week-end avec des qualifications réussies et une exploitation optimale de notre monoplace nous offrant quatre points. J'ai connu une course solitaire dans l'ensemble, mais aussi des batailles amusantes avec Lance Stroll et Kevin Magnussen", rappelle le pilote Renault F1.

"L'équipe a été récompensée pour son travail sérieux. Nous progressons bien et il nous reste beaucoup de potentiel à découvrir sur la voiture. C'est très encourageant et j'ai hâte d'être en piste à Bakou."

"Bakou, c'est encore un lieu assez récent en F1" , poursuit Hülkenberg.

"C'est excitant, car nous y prenons toujours nos marques. C'est formidable d'être dans la vieille ville avec les murs si près, mais il faut du temps pour apprendre le circuit. D'habitude, je m'adapte rapidement aux nouveaux tracés et à leurs trajectoires, mais c'est un peu différent ici tant c'est exotique. On peut voir de belles maisons anciennes et le mur en briques du château forme une entrée en aveugle unique. Monaco semble tellement vaste en comparaison!"

Est-ce que Bakou est un circuit aussi difficile à négocier qu'il y parait?

"Les murs n'attendent que nous! On doit donc être assez courageux. Les spectateurs ont une vue fantastique et peuvent apprécier les vitesses. C'est le tracé urbain le plus rapide du calendrier. Les dépassements seront possibles grâce aux longues lignes droites où le DRS est activable. On dénombre aussi de nombreux virages à 90°C couplés à des enchaînements rapides. Je suis impatient d'y piloter. La portion autour du château (T8-T10) sera tout particulièrement étroite avec les voitures plus larges."

Hülkenberg a retenu pas mal de choses du premier Grand Prix à Bakou l'an dernier, alors qu'il était chez Force India.

"Nous étions évidemment tous dans l'inconnu il y a un an. Nous découvrions tous la piste. J'avais connu un week-end positif en me qualifiant douzième avant de gagner quelques places en course pour finir neuvième avec deux points en poche. Je me souviens avoir vraiment apprécié le circuit dès la première séance d'essais. C'était différent et l'on y retrouvait un peu de tout. L'expérience avait été agréable. J'espère que nous pourrons nous appuyer dessus cette année, surtout vu notre dynamique."
source: Nextgen-Auto.com
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