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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 02 Juillet 2017

Lauda - Prost était pénible!
Niki Lauda n'est pas que le directeur non exécutif de l'écurie Mercedes. Il est avant tout une légende de la Formule 1, qui a piloté roue contre roue face à d'autres grands noms du sport.

Et il se remémore le face-à-face qu'il a eu avec Alain Prost, un des duels les plus durs de sa carrière.

Le triple Champion du monde révèle comment Prost est devenu par hasard son coéquipier.

"Alain Prost était pénible!" lance-t-il dans une interview confiée au 'Frankfurter Allgemeine Zeitung'.

"Après mon retour en 1982, j'ai développé la voiture. Et parce que mon coéquipier chez McLaren, John Watson, n'avait pas signé son contrat à cause d'une altercation avec Ron Dennis pour une somme de 5000 dollars - il a été con, je lui ai proposé de lui payer les 5000 balles (sic) - c'est Prost qui a eu le cockpit en novembre 1983. Il s'était fait viré de chez Renault. Et c'est ainsi que je suis tombé en panne lors de la première course en 1984 au Brésil alors que j'étais devant Prost, et que j'ai vu à la télévision, comment il a gagné avec ma voiture. Ҫa m'a énervé!"

Cette saison 1984 a été dure pour l'Autrichien, qui a trouvé en la personne du Français un rival aussi tenace que lui.

"En qualifications nous avions le droit à 1200 chevaux au lieu de 600 et des pneus de qualification pour un tour. J'ai détesté ça. Prost était toujours plus rapide. Je pensais à chaque fois que j'allais le battre, mais je n'ai jamais réussi à l'approcher à moins de 2 dixièmes de seconde. Alors j'ai changé ma stratégie et je me suis concentré sur la course. Ҫa a suffi pour décrocher le titre pour un demi-point."

Ce duel a permis à Lauda de sortir le meilleur de lui-même.

"Oui, Prost m'a défié comme personne d'autre. Il n'y a jamais eu d'agression de sa part, mais il m'a fallu me battre à tous les niveaux pour le surpasser pour le titre."

L'Autrichien révèle qu'il a eu aussi recours à des astuces pour déstabiliser le Français. Et, parfois, le hasard fait bien les choses...

"J'en utilisais tout le temps, tout le temps... Prost se rongeait toujours les ongles. Je l'ai observé et j'ai fait attention à chaque détail. En le saluant le matin, je l'ai toujours bien regardé dans les yeux afin de savoir s'il avait la forme ou pas, et j'ai toujours essayé de lui faire sentir que j'étais au top de ma forme. Et il était très souvent nerveux... ce que j'ai exploité, et la plupart du temps j'ai gagné les courses. Mais parfois c'était serré."

"Un soir, avant une course, j'ai invité à dîner une dame très intéressante. Je me suis autorisé exactement une heure avec elle, de 20 à 21 heures, pas plus. Il était très important pour moi d'être très bien préparé pour la course. Le matin suivant, j'ai vraiment eu mauvaise conscience et j'ai sérieusement cru que le bon Dieu allait me punir et que le championnat était perdu. Mais Prost est alors arrivé avec un large sourire et m'a raconté avec une grande franchise son aventure nocturne en compagnie d'une noble originaire de Monaco. Je me suis dit intérieurement - oui oui, Dieu Merci. Mon problème était résolu. J'ai finalement gagné."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Le temps passé chez Ferrari a été merveilleux
Fernando Alonso sait que son temps en Formule 1 est compté et c'est pour cela qu'il s'est mis en quête d'une monoplace compétitive pour 2018.

Les problèmes qui tardent à être résolus au sein de McLaren-Honda semblent avoir eu raison de la motivation de l'Espagnol, qui selon les rumeurs, frappe à toutes les portes pour intégrer une écurie qui pourrait lui permettre de mener à bien son projet de devenir Champion du monde pour la troisième fois.

Or, il ne semble pas y avoir de place pour le Taureau des Asturies chez Mercedes comme chez Red Bull. Quant à Renault F1, la compétitivité au sommet n'est pas attendue avant 2019.

Alors c'est l'occasion pour Alonso de faire de la politique et ressortir ses bons mots sur... Ferrari, un team qu'il a quitté à la fin de la saison 2014, pas vraiment en odeur de sainteté vu les critiques constantes qu'il a pu faire à l'égard de la légendaire Scuderia cette année-là.

A présent, Alonso évoque la période qu'il a passé chez Ferrari avec beaucoup plus d'enthousiasme.

"C'était merveilleux", lance-t-il. "Le mythe de Ferrari et tout ce qu'il y avait autour de l'équipe était un tout autre monde."

Le double Champion du monde ne semble pas (vouloir?) se souvenir des frictions qu'il a pu avoir avec le management de l'époque.

"Le sentiment d'être chez Ferrari était trop beau, c'était mieux d'arrêter avant que j'en sois affecté par les performances qui manquaient à l'appel. Car si je ne l'avais pas fait, cela aurait sûrement empiré."

"Après avoir passé 5 ans chez Ferrari, j'ai été d'avis qu'ils n'étaient pas en position de construire une voiture qui puisse jouer la gagne. Il a fallu attendre 2017 pour que ce soit enfin le cas."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen a de bons souvenirs de 2016 en Autriche
Max Verstappen est cette saison très malheureux, comme il l'a encore été à Bakou dimanche dernier, où il a vécu un nouveau problème moteur. Le Néerlandais espère toutefois profiter du regain de forme de sa monoplace pour inverser la tendance à Spielberg, la course à domicile de son équipe.

"J'avais signé un bon résultat en Autriche l'an dernier en terminant deuxième" se souvient-il.

"Nous avions une inconnue avec les pneus avant le départ et j'avais tenté au maximum de les garder en forme. J'avais ainsi pu faire une stratégie à un arrêt et tenter un pari qui avait payé. Il faut ici avoir une voiture qui fonctionne très bien dans les virages mais n'est pas pénalisée dans les lignes droites, il faut un compromis."

"Les fans du Red Bull Ring sont très passionnés et il y avait un beau contingent de Néerlandais l'an dernier, ce qui était une chose incroyable pour moi, de voir beaucoup de caravanes et de couleur orange. J'ai tenté le caravaning cette année, c'était marrant et j'ai pu en tracter une avec une Aston Martin et la faire glisser."

Sans week-end de pause, l'équipe prendra la route pour son autre course à domicile, Silverstone, à quelques encablures de l'usine de Milton Keynes. Un sentiment d'être à la maison sur lequel Verstappen espère bien capitaliser.

"J'espère y signer un autre bon résultat. Avec les nouvelles voitures, il devrait être très physique et ce sera une bonne manière de se tester. J'adore y piloter et je pense que Becketts et Maggotts seront des virages fantastiques, différents de ce qu'ils étaient. Passer Copse à fond sera une chose qui nous fera battre le cœur à chaque tour, c'est un circuit unique" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Massa parle de son début de saison et se compare à Stroll
Retraité en novembre 2016, Felipe Massa annonçait son retour en Formule 1 en janvier 2017, lorsque Valtteri Bottas prenait la direction de Mercedes en remplacement de Nico Rosberg. Cinq mois plus tard, le Brésilien tire un bilan de ce retour sur sa décision.

"Quand j'ai décidé de prendre ma retraite, je n'attendais rien de spécial mais tout a changé lors du départ de Nico, y compris mon propre état d'esprit, et je suis de retour au travail et je me prépare de la meilleure des manières" explique le vice Champion du monde 2008.

"Je suis heureux de mon pilotage mais je ne suis pas satisfait de certaines courses malchanceuses. J'ai eu deux crevaisons, en Russie et à Barcelone! J'ai aussi eu le problème au Canada où je me suis fait sortir par une voiture au troisième virage du premier tour. C'est un peu trop de malchance, je dirais. Mais je suis satisfait des performances que j'affiche et je comprends très bien la voiture. De ce point de vue, je n'ai pas à me plaindre, il faut juste régler ce problème de malchance!" plaisante-t-il.

Revenu aux côtés de Lance Stroll, et non de Valtteri Bottas, Massa sait qu'il fait une année en tant que joker pour aider son jeune équipier et que la pression de la performance n'est plus du tout la même pour lui, même s'il aimerait faire mieux que sa dixième place actuelle au classement.

"Je prends bien plus de plaisir. C'était une grosse décision à prendre mais une fois que l'on décide de relever ce nouveau défi, ce n'est que du bonheur. Je suis dans une équipe qui m'apprécie, me respecte et m'écoute, et ça me rend heureux!"

"Mon objectif est de finir septième, premier derrière les pilotes des équipes de pointe. Ce sera difficile mais si j'avais terminé toutes les courses où j'ai été malchanceux dans la position à laquelle j'étais censé finir, je serais en lutte pour cette place" analyse-t-il.

Massa le reconnaît, avoir un jeune équipier fait qu'il apprend beaucoup moins de ce dernier que l'inverse. A la décharge de Lance Stroll, il n'avait que trois ans quand Felipe Massa a débuté en Formule 1!

"Je suis sûr qu'il apprend plus de moi que moi de lui. Il y a une différence énorme entre la Formule 3 et la Formule 1. Il faut changer son style de pilotage et son état d'esprit. Il n'a que 18 ans et a déjà du talent. Il est plutôt agressif sur certains points."

La différence de génération se ressent notamment dans l'agressivité en piste des Verstappen, Stroll et autres Sainz, un trait qui n'était pas forcément prédominant il y a quinze ou vingt ans lorsque les Button, Massa ou Alonso ont eux-mêmes débuté en F1.

"C'est difficile à comparer" poursuit Massa. "Là où l'on se rejoint, c'est que j'ai fait moi aussi beaucoup d'erreurs dans ma première saison! Mais j'étais compétitif et rapide. Le reste est dû à l'état d'esprit. J'avais réussi à terminer une fois cinquième et deux fois sixième dans ma première saison mais en réalité, il faut une ou deux saison pour comprendre comment les choses fonctionnent."

"Le saut qu'il a réalisé avant la F1 est important, et plus encore que s'il avait rejoint la F1 l'an dernier. Il y a tellement de nouveautés que ça n'aide pas à s'acclimater rapidement. Cela va dépendre de sa capacité à apprendre et de ce qu'on à vu à Bakou, il apprend vite! Sur une piste qui a mis en difficulté des grands pilotes, il a paru serein et a montré beaucoup de maturité."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton explique son attitude derrière la voiture de sécurité
Lewis Hamilton a reconnu qu'il avait dû changer un peu d'attitude lors de la 2ème relance derrière la voiture de sécurité à Bakou, celle lors de laquelle Sebastian Vettel est venu le percuter par l'arrière avant de venir lui donner un coup de roue.

En effet, après une première relance derrière la voiture de sécurité, qui s'est bien passée entre Hamilton et Vettel, de nouveaux incidents ont conduit à une deuxième relance. Et là ce ne fut plus la même histoire.

Hamilton apporte son éclairage sur son comportement avant la réunion de la FIA, demain à Paris, qui devra décider si le dossier Vettel mérite d'être clos ou de passer devant le Tribunal International de la FIA.

"Il y a eu différentes tactiques de ma part, pour savoir quand se relancer à fond, mais ça, c'est toujours après le virage 16. C'est à ce virage ou après. Lors de la 2ème relance, j'ai un peu varié mon approche parce que je ne pouvais pas faire la même chose. Vettel est un quadruple Champion du monde et ce qui marche une fois ne marche pas une 2ème fois", explique-t-il.

"J'ai donc fait ce qui était nécessaire pour conserver ma première place jusqu'au freinage du 1er virage."

"Cependant, là où il m'a percuté, au virage 15, j'ai fait exactement la même chose lors des deux relances: laisser prendre du champ à la voiture de sécurité."

"En effet, c'est dans le virage 7 que l'on m'a dit que la voiture de sécurité allait rentrer. Quand on est derrière elle, le leader ne doit pas laisser plus que l'équivalent de 10 voitures d'écart (50 mètres environ) avec la voiture de sécurité, quand les lumières sont allumées sur son toit. Quand je suis arrivé dans le virage 15, les lumières étaient bien éteintes, je n'avais donc plus besoin d'accélérer pour maintenir l'écart."

"J'ai gardé un rythme constant, une décélération progressive jusqu'à la corde, afin de me ménager assez d'espace, comme lors de la 1ère relance. C'est juste que la 2ème fois j'ai eu le droit à un coup dans mon diffuseur et un coup de roue ensuite..."
source: Nextgen-Auto.com

Marko - Mercedes n'a aucun prestige
Alors que Red Bull va être l'hôte de la Formule 1 la semaine prochaine à Spielberg, Helmut Marko se permet de donner son avis, peu élogieux, sur Mercedes.

En effet, l'Autrichien de 74 ans estime dans les colonnes d"Autorevue' que l'équipe à l'Etoile n'a "aucun prestige" auprès des fans.

"Et pas seulement en Autriche, mais dans le monde entier."

"Tout comme Audi, ils doivent faire passer une annonce dans la presse lorsqu'ils remportent une victoire."

La raison d'une telle aigreur se trouve apparemment dans une campagne publicitaire de Mercedes en 2015, lancée juste avant le Grand Prix d'Autriche. Le slogan "La pointe de Spielberg", en référence à la montagne environnante, n'a plu que très moyennement au clan Red Bull, se sentant provoqué sur ses propres terres.

L'autre raison est que Marko s'est toujours montré partagé envers Mercedes, pour des raisons plus personnelles. Il s'entend très bien depuis des années avec Niki Lauda, alors qu'il n'a jamais caché qu'il "supporte difficilement Toto Wolff."

En tout cas, la théorie de Marko, qui prétend que Mercedes n'est pas si populaire ne se vérifie pas dans les données des réseaux sociaux. Sur Facebook, Mercedes enregistre 11,1 millions de fans, Red Bull en a 7,7. Mercedes mène aussi (de peu) la danse sur Twitter avec 1,83 millions de followers, soit 20.000 de plus que l'équipe autrichienne.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Je serai ravi de revoir Kubica en Formule 1 mais...
Fernando Alonso s'est confié sur son ami, Robert Kubica, qui a récemment pu reprendre le volant d'une Formule 1, une Lotus E20 de 2012.

Le Polonais a impressionné Renault F1 lors de ce test et semble s'être rassuré sur les possibilités de faire son retour, un jour, dans la catégorie reine. Pour cela, il lui reste encore du travail.

Alonso serait ravi de revoir Kubica dans les paddocks mais reste prudent.

"Nous discutons de temps en temps, ensemble, quand nous le pouvons. Mais après le test qu'il a fait, nous n'avons pas pu parler", dit-il.

"Je serai ravi de le revoir en Formule 1 mais je ne connais pas exactement sa situation. Je n'ai lu que ce qu'il a dit après son test mais j'ai aussi lu que Renault ne le considérait pas comme un pilote potentiel pour 2018. Donc je suppose qu'un retour en F1 n'est pas si proche que ça."

Le double Champion du monde espagnol affirme toutefois que Kubica est "le meilleur de sa génération."

"Je le pense parce qu'il a gagné toutes les catégories inférieures. En karting, en monoplace, quand l'équipement était le même, il battait tout le monde, tous ceux qui gagnent maintenant en F1. Donc je pense qu'il est le meilleur."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon a déjà hâte de courir au Paul Ricard
Cette semaine, à un an tout juste du Grand Prix de France 2018, une conférence de presse a été organisée à Paris pour faire l'état des lieux sur les préparatifs et lancer l'évènement, qui aura lieu le 24 juin.

Esteban Ocon, qui participait à cette conférence, est l'un des pilotes français qui devrait être sur la grille de départ l'an prochain.

Le pilote Force India a hâte de rouler sur le circuit Paul Ricard.

"A 9 ans, je me souviens avoir assisté à l'édition 2006, à Magny-Cours", confie-t-il au journal 'L'Equipe'.

"Ça m'a marqué parce que mon idole, Michael Schumacher, avait gagné. Je me souviens du bruit, des fans, des voitures qui retentissaient... Je ne m'attendais pas du tout à ce que le GP de France revienne au calendrier, c'est une des meilleures nouvelles de l'année pour moi. Depuis 2006, je rêve de courir à la maison, et ce rêve va se réaliser."

"C'est beaucoup d'émotions en perspective", ajoute Ocon. "Je ne peux que avoir hâte d'y être. Il paraît que piloter à domicile vous fait gagner trois dixièmes au tour. Je ne sais pas si c'est vrai mais quoi qu'il en soit, ce sera un avantage pour moi. C'est un circuit que je connais, que j'apprécie. Ce sera un boost en plus, pas de la pression."

Il est apparu cette semaine que le tracé retenu pour le GP de France devrait se passer de la chicane au milieu de la ligne droite du Mistral.

"Cela permettra d'avoir plus de sensations, d'arriver plus vite au virage de Signes, mais c'est aussi une opportunité de dépassements si elle reste", analyse Ocon pour conclure.
source: Nextgen-Auto.com

Hulkenberg - Pas si simple de claquer un temps sur le Red Bull Ring
Sa petite erreur lui a coûté cher à Bakou, mais Nico Hülkenberg veut effacer cela et vise la gloire en Autriche.

L'Allemand a en effet tapé le mur lors du dernier Grand Prix alors qu'un très bon résultat se profilait pour lui.

"Bakou a été un week-end compliqué. C'était une course folle, le genre de Grand Prix auquel on assiste qu'une fois tous les cinq ans", reconnait-il.

"Pendant le drapeau rouge, nous étions sixièmes, tout se passait bien et nous profitions des erreurs des uns et des autres pour remonter. J'essayais de survivre et d'éviter les problèmes. Malheureusement, deux tours après l'interruption, j'ai mal jugé le virage 7 et j'ai touché le mur à l'intérieur. Cela a cassé le bras de direction et immédiatement mis un terme à mes efforts. C'était décevant puisque nous aurions certainement glané quelques points. Le sport automobile est toutefois ainsi et nous allons nous ressaisir et repartir de l'avant en Autriche."

Sans Grand Prix en Allemagne cette saison, l'Autriche est-elle un peu sa seconde course à domicile?

"Aujourd'hui, Monaco est plutôt mon épreuve à domicile puisque je loge chez moi durant le week-end. L'Autriche m'est néanmoins familière. L'événement est très accueillant, l'atmosphère très détendue et de nombreux fans allemands franchissent la frontière. Je suis donc presque à la maison. J'aime courir à Spielberg, notamment avec cette spectaculaire toile de fond formée par les Alpes... Sans oublier ce doux parfum du passé que j'affectionne tant."

Hülkenberg apprécie aussi la culture autrichienne.

"Il faut absolument s'arrêter pour un schnitzel! C'est local et j'en raffole. Je recommande également le kaiserschmarrn, un dessert fantastique venu d'Autriche. J'adore! Spielberg est au milieu de nulle part, il n'y a pas grand-chose autour, hormis des champs, des vaches et beaucoup de verdure. C'est très joli et pittoresque."

Reste à évoquer la piste, moins facile qu'il n'y parait...

"C'est un circuit court avec peu de virages. Néanmoins, attention aux fausses idées. C'est très difficile et technique, plutôt vallonné avec des descentes et des montées, et l'on y retrouve des courbes piégeuses qu'il faut parfaitement négocier."

"Cela semble facile sur le papier, mais ce n'est pas si simple d'y claquer un temps. C'est une question d'équilibre. Sur les virages à moyenne vitesse, il sera important de trouver le juste milieu pour être bien placé. L'an dernier, c'était fantastique d'être en première ligne. J'avais réussi à tout aligner en Q3... Dommage de ne pas avoir poursuivi le lendemain!"
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean veut retrouver de la confiance à bord de sa Haas VF-17
Romain Grosjean souffre depuis plusieurs Grands Prix au volant de sa Haas F1. Réglages et freins ne conviennent pas au Français et la situation a été exacerbée sur un circuit comme Bakou, le week-end dernier.

Grosjean admet qu'il doit peut-être revoir son approche et adapter un peu plus son style de pilotage afin de ne pas surpiloter sa VF-17. Mais la confiance va devoir revenir.

"Je vais me remettre en question et trouver un autre moyen d'aborder les virages parce que la situation actuelle ne convient pas à mon style de pilotage", reconnait Grosjean.

"Quand vous pouvez aborder, à chaque tour, le virage de la même façon, que le point de freinage est le bon, il est plus facile de trouver de la confiance dans les réglages et de travailler dessus. C'est ce sur quoi je vais travailler."

"Parce que, si je bloque mes roues avant ou arrière, ici ou là, que la voiture ne va plus là où je veux, vous ne pouvez pas avoir le bon feeling."

"Ce n'est pas un secret que je n'ai pas le ressenti que je souhaite avec les freins. Je dois trouver, avec l'équipe, un moyen de cohabiter avec ça. Le freinage, c'est un des points forts de mon pilotage alors, en attendant, je vais devoir trouver d'autres choses pour aller plus vite."

Le Français ne veut pas être trop négatif avant l'Autriche.

"Je pense que c'est important de régler nos problèmes et de revenir à un niveau décent. Ainsi je pense qu'il y a tout de même du positif à tirer de Bakou. Il y en a toujours. Il y a eu du négatif, bien entendu, mais je suis impatient d'aller en Autriche, de travailler sur les choses que nous pouvons améliorer et j'espère un meilleur résultat. L'an passé nous y avions fait une bonne course."

Quelles sont les pistes de travail pour retrouver la confiance alors?

"C'est une combinaison entre l'équilibre aérodynamique, l'équilibre mécanique du châssis et l'équilibre au freinage. Vous ne pouvez pas en isoler un. L'aéro et le châssis vont ensemble. L'équilibre au freinage c'est l'optimisation. Après chaque pilote travaille avec sa philosophie et vos réglages découlent de ça."

"Quand l'un de ces éléments n'est pas au rendez-vous, il y a un effet boule de neige. Si vous perdez de l'équilibre aéro, alors vous essayez de jouer sur l'équilibre au freinage en en mettant un peu plus sur l'arrière. Mais, à ce moment l'équilibre mécanique est aussi affecté et va vers l'arrière. Il n'y a plus rien pour mettre de la charge sur les pneus avant et vous bloquez les roues avant. Le tout est de trouver le bon équilibre, ne pas surcharger un des éléments. C'est une affaire de compromis parce que vous n'aurez jamais l'ensemble d'un tour parfait."
source: Nextgen-Auto.com

Ojjeh - Le groupe McLaren est en grande forme... sauf McLaren Racing
Comme McLaren l'a confirmé officiellement ce vendredi, Ron Dennis a vendu toutes ses parts de McLaren pour définitivement s'éloigner de la structure de Woking. Dans le même temps, McLaren a annoncé la fusion de ses deux structures (McLaren Technology Group et McLaren Automotive) en un groupe unique.

Mansour Ojjeh, qui demeure un actionnaire important de McLaren, et qui en est aussi le directeur principal du Comité exécutif, a réagi à cette double annonce.

"Depuis que je suis devenu un investisseur majeur dans le sport il y a 33 ans, je suis exceptionnellement fier de ce que McLaren a accompli en se développant de manière indépendante. Maintenant que notre succès est mondial, la bonne étape est d'unifier nos stratégies et nos marques pour créer un centre de luxe, de course et de technologie plus fort."

"En seulement sept années, McLaren Automotive s'est imposé comme l'un des premiers créateurs mondiaux de voitures de sport et de luxe. Mike Flewitt et son équipe ont fait, et continuent de faire, un travail brillant, et l'annonce récente d'une 4ème année consécutive de profitabilité annonce un futur solide. La nouvelle McLaren 720S se vend déjà très bien pour 2018 et d'autres voitures excitantes sont encore à venir."

Ce constat éclatant sur le plan commercial ne peut néanmoins cacher les déboires actuels de l'écurie de F1.

"McLaren Racing, qui faisait partie du McLaren Technology Group, n'atteint pas actuellement un succès qui soit à la hauteur de ses possibilités et de son histoire en F1. Mais cela changera. Puisque la course automobile fait partie de notre ADN, nous existons pour gagner en F1 et pour être le meilleur dans chaque domaine. Jonathan Neale et Zak Brown, soutenus par Eric Boullier et les meilleurs ingénieurs, mécaniciens et commerciaux en F1, sont pleinement engagés pour renverser la donne, et ce sera formidable de voir McLaren regagner à nouveau bientôt."

"McLaren Applied Technologies continue de grandir et de grandir. Grâce aux partenariats noués avec les entreprises qui partagent notre vision déterminée à innover, McLaren Applied Technologies est devenue profitable comme entreprise pionnière pour trouver des ruptures technologiques. Et son potentiel de développement est excitant. C'est un domaine de notre business dans lequel nous avons l'intention d'investir, pour que sa croissance soit durable et constante."

Notons enfin que Honda n'est pas une fois cité dans les commentaires de Mansour Ojjeh.
source: Nextgen-Auto.com

30 % de tickets vendus en plus cette année à Bakou
L'édition 2017, la deuxième du Grand Prix de Bakou, fut un excellent cru, et vu le spectacle exceptionnel proposé dimanche dernier, il est à parier que de très bonnes nouvelles sont encore à venir pour les organisateurs.

30 % de billets ont été vendus en plus par rapport à 2016. Les visiteurs venus de l'étranger (de 65 pays au total) ont été deux fois plus nombreux dans les travées. Ils comptent pour un tiers des ventes totales.

Sur l'ensemble du week-end, le nombre de spectateurs s'élève à 71 541. S'il est en net progrès, ce nombre reste encore bien inférieur à certaines courses au calendrier - mais l'Azerbaïdjan n'a pas encore de culture F1 très solidement implantée.

Arif Rahimov, le promoteur du Grand Prix, se réjouit évidemment de cette édition qui restera dans les mémoires et s'attelle déjà à la préparation de la course de l'an prochain.

"Il est difficile de décrire combien je suis fier d'avoir participé à cette incroyable course. Assister à une telle augmentation des fans venus d'Azerbaïdjan comme de l'étranger, c'est un signe clair qui démontre les formidables progrès que nous faisons pour construire une culture F1 solide et durable dans le pays."

"Même si nous étions confiants pour proposer un spectacle formidable pour tous nos visiteurs, mais aussi pour tous les téléspectateurs, nous n'aurions pu prédire une course aussi incroyable. Le circuit de Bakou a tenu ses promesses pour devenir l'une des pistes les plus excitantes en F1 - et cette course, je ne crois pas qu'on soit près de l'oublier."

"Nous avons aussi pu proposer des spectacles de Tarkan, Nicole Scherzinger, The Black Eyed Peas et Mariah Carey durant le week-end, et c'était vraiment la cerise sur le gâteau."

"Je suis extrêmement reconnaissant envers mon incroyable équipe et nos nombreux partenaires pour leur dur labeur, leur dévouement et leur passion pour l'ensemble de la communauté F1, qui ont accueilli à bras ouverts notre ville, notre circuit et nos courses."

"Nous n'allons certainement pas nous reposer sur nos lauriers cependant. Nous avons hâte de lancer nos plans pour 2018."

L'an prochain, la course azérie se tiendra non pas en juin, mais fin avril. Le laps de temps pour s'y préparer est donc légèrement plus court pour Arif Rahimov et son équipe, mais gageons que l'expérience acquise en 2017 les aidera grandement.
source: Nextgen-Auto.com
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