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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 13 Août 2017

Pour Lauda, les pilotes d'aujourd'hui sont d'une toute autre étoffe
Niki Lauda trouve que la personnalité des pilotes a beaucoup changé au fil des ans, et qu'elle n'a rien à voir avec celle de ses rivaux, lorsqu'il pilotait en Formule 1.

Selon le directeur non-exécutif de Mercedes, des "durs à cuire, comme ceux de mon époque, manquent à l'appel sur la grille de départ."

"En fait, la personnalité des pilotes est complètement différente aujourd'hui" ajoute-t-il.

"Nous avons un tout autre genre de gars, celui qui convient à la tendance actuelle. Tout le monde est sur Facebook et Twitter et tout le reste... Selon moi, les gens authentiques ont disparu. Tout le monde crée quelque chose de virtuel autour de sa propre personne de nos jours."

"J'aimerais que nous parlions des vraies personnes. Aujourd'hui, on met en ligne toutes les photos possibles, prises entre la plage et les toilettes. Cela m'énerve."

Malgré ses griefs, le triple Champion du monde reconnaît tout de même que pas mal de pilotes actuels le fascinent.

"Hamilton est le meilleur gars possible pour la Formule 1, avec tous ses followers et avec tout ce qu'il fait à côté de la F1. C'est la même chose avec Verstappen, du haut de ses 19 ans, il se moque de tout le monde et choque. Alonso fait partie de ces gars que je respecte. Ou encore Vettel - d'une certaine manière. Certes, il râle constamment, mais c'est un bon gars. Räikkönen, Bottas, en font aussi partie, même s'ils ne parlent pas. Finalement, il y a en a beaucoup qui m'enthousiasment."
source: Nextgen-Auto.com

Haas veut aider Grosjean à s'habituer au Halo
Romain Grosjean, bien que directeur du GPDA (en compagnie de Sebastian Vettel), n'a jamais hésité à dire qu'il détestait le Halo.

Le Français n'a pas manqué de critiquer, à titre personnel, l'introduction obligatoire de ce système de protection de la tête des pilotes en 2018, même si le GPDA soutient les avancées en termes de sécurité.

La décision est maintenant prise, Grosjean devra faire avec mais il devra surtout s'habituer à piloter avec le Halo, un système qui l'a rendu malade derrière le volant lorsqu'il a pu le tester l'année dernière.

Son équipe Haas F1 veut aider le pilote du mieux possible dans cette tâche.

"Je pense que nous allons avoir besoin d'une réunion avec lui à ce sujet, pour voir comment nous pouvons l'aider", explique Gunther Steiner, le directeur du team américain.

"Peut-être que nous pourrions mettre un Halo sur notre simulateur, afin qu'il s'y habitue, ou penser à d'autres choses. Je n'ai pas encore la solution pour le moment."

"Il va falloir en trouver une parce que le Halo ne va pas s'en aller lui. On va peut-être devoir lui installer un sac pour vomir à côté de son baquet!" ajoute-t-il, en plaisantant.

"Plus sérieusement, nous allons trouver quelque chose avec Romain. C'est important qu'un pilote se sente à l'aise au volant."

Que pense Steiner du Halo?

"Mon opinion personnelle, à propos du look, est peut-être différente mais je ne vais pas le combattre. Nous avons des personnes qui ont l'autorité pour agir, elles ont pris une décision et nous devons respecter cela. Sinon il ne fallait pas leur donner cette autorité."

"Je respecte donc ce qui a été décidé. Nous devons donc en tirer le meilleur au lieu de le critiquer continuellement. Nous devons vivre avec, en faire quelque chose de bien pour le sport et s'y habituer."
source: Nextgen-Auto.com

Wurz - La sécurité, oui, mais pas à n'importe quel prix
La question de la sécurité en Formule 1 reste un sujet très débattu ces dernières années même si le sport est devenu bien moins dangereux qu'il y a encore deux ou trois décennies.

Alors que la sécurité est essentielle et inhérente à la survie du sport, elle est aussi celle qui, selon beaucoup d'observateurs, le facteur qui peut causer la perte de la catégorie reine si elle est poussée trop loin.

Le président du GPDA, Alexander Wurz, est quant à lui convaincu que la sécurité doit continuer à se développer et à innover, mais sous certaines conditions...

"Cela ne va pas me rendre populaire, mais je le dis quand même: j'espère que la Formule 1 ne sortira pas de la direction qu'elle a prise depuis plus de 30 ans", lance-t-il à 'Motorsport-Magazin'.

"C'est-à-dire la sécurité en premier, sans influencer la performance sur la piste. Si nous cessons de développer les voitures, alors les organisateurs, la FIA, les propriétaires des droits du sport ne pourront jamais faire en sorte que les voitures deviennent plus rapides et plus agressives. La popularité a augmenté ces 30 - 40 dernières années, les temps au tour sont devenus de plus en plus rapides bien que le règlement a essayé chaque année d'assagir les voitures."

Pour l'Autrichien, la sécurité n'est en rien responsable du manque de spectacle parfois constaté ces dernières années.

"La sécurité a été jusqu'à récemment l'argument de vente essentiel de la Formule 1. Nous avons vendu le fait fascinant que l'on peut rentrer dans un mur à 300 km/h et sortir de la voiture indemne. Jusqu'il y a 2 ou 3 ans, lorsque la Formule 1 connaissait toujours une croissance, le fait que - le sport est trop sûr et que c'est la raison pour laquelle la Formule 1 est mauvaise - n'a jamais été discuté. C'est seulement venu sur la table récemment parce que la Formule 1 s'est enfoncée dans une crise. Mais ce n'est pas parce que nous avons rendu les voitures plus sûres. La sécurité n'a jamais fait du tort à la popularité du sport, bien au contraire."

Alors que la FIA a été récemment critiquée à nouveau pour sa décision d'introduire le Halo à partir de la saison 2018, Wurz rappelle le rôle fondamental de cette organisation.

"En ce qui concerne la voiture en elle-même, la cellule de sécurité - c'est extrêmement important. Parce que sinon, nous tuerions des pilotes et alors le sport automobile serait interdit dans certains pays, et peut-être même interdit de manière globale. Hélas, cela se passe ainsi de nos jours. La FIA a été fondée car des pilotes et des spectateurs ont été tués lors de la première course entre l'Angleterre et l'Espagne. Alors les gouvernements ont dit que le sport automobile n'avait plus le droit d'avoir lieu, car il n'était pas réglementé et qu'il n'y avait pas de consignes de sécurité claires. C'est pourquoi la FIA a été finalement fondée."

"Aujourd'hui, on ne peut s'y soustraire. Je trouve le point de vue qui prétend que le sport automobile doit être automatiquement dangereux absolument faux. Non, le sport automobile doit être super captivant, et alors les gens le suivent. Ce qui contribue à l'excitation, c'est de voir un pilote parfois taper dans un mur. Mais il doit alors sortir sain et sauf de la voiture, parce que nous vivons des émotions éprouvées du fait que ce pilote a perdu la course. Mais nous ne vivons pas de l'émotion de savoir s'il est indemne ou s'il est devenu paraplégique. Ça, c'est schizophrène, aucun sponsor ne se joindrait au sport, ça ne marcherait pas du tout. Aucun gouvernement, aucun organisateur n'accepterait ça."
source: Nextgen-Auto.com

Latifi veut bien finir sa saison pour briguer le baquet Renault F1
Nicholas Latifi rêve de monter en Formule 1 en 2018, avec Renault F1.

Mais les résultats du Canadien en Formule 2 seront critiques s'il souhaite avoir une réelle chance de postuler au baquet actuellement occupé par Jolyon Palmer et déjà convoité par Robert Kubica, Oliver Rowland ou, encore, Carlos Sainz (s'il peut être libéré de son contrat Red Bull).

Latifi occupe pour l'instant la 4ème place du championnat F2, alors qu'il est dans sa 2ème année. Il a marqué 43 points de moins que son coéquipier et rival, Rowland.

"Honnêtement je ne pense pas encore à ce qui va se passer l'année prochaine pour le moment, il nous reste 8 courses (4 rendez-vous) à faire en Formule 2", explique Latifi.

"Je sais évidemment qu'au final, comment je vais finir ce championnat, et mes résultats, seront le facteur déterminant pour savoir si je pourrais ou non prétendre à un baquet de titulaire."

Latifi a pu participer à une des deux journées d'essais privés en Hongrie, au volant de la RS17. Il regrette de n'avoir pas pu faire une démonstration de sa performance pure, à cause de problèmes techniques qui n'ont pas permis de faire des runs avec peu d'essence à la fin de sa journée.

"N'avoir pas pu faire de relais dédiés à la performance fait que c'est un peu difficile de montrer cela, ma pointe de vitesse pure et mon rythme. Je n'ai pas eu l'opportunité de le faire."

"Mais être un pilote de Formule 1 ce n'est pas seulement réussir à faire un tour rapide. Il faut aussi savoir remonter les bonnes informations aux ingénieurs, réussir les programmes en essais. Et de ce côté je suis très heureux de cette journée."

"Après, pour 2018, je ne peux encore rien prédire."
source: Nextgen-Auto.com

Carey - La Chine est une stratégie à long terme pour la F1
Chase Carey avait déjà évoqué l'importance de la Chine au calendrier de la Formule 1 et confirme que l'engagement du Grand Prix de Shanghai est effectué à long terme au calendrier de la discipline, le temps de voir de vrais effets positifs arriver.

"C'est un peu comme les Etats-Unis, ce sont deux marchés énormes" explique-t-il. "Ce sont des marchés qui seront valables sur cinq ou dix ans, pas en trois années."

La Chine est encore en pourparlers pour l'organisation de sa course en 2018, tout comme Singapour, mais Carey assure que tout est fait pour que ces deux destinations devenues des classiques restent au calendrier. Contrairement à Zak Brown, il n'envisage pas forcément une deuxième course dans le pays mais pense que la Chine va pouvoir consacrer de plus en plus de temps au sport et au divertissement.

"C'est un peu plus compliqué que se demander s'il faut une ou deux courses, c'est mettre la charrue avant les bœufs. Cela commence par un questionnement sur les bonnes relations à développer avec le marché chinois et de développer les moyens de s'imposer sur ce marché, ainsi que dans l'opinion des fans chinois. Une deuxième course pourrait être envisagée mais il y a de nombreuses discussions."

"La technologie que nous défendons et les stars qui font notre sport peuvent avoir un impact sur nos partenaires chinois, nous avons juste besoin de développer des plateformes afin de les connecter à ces partenaires de la bonne manière. Le plus important sera de trouver comment relier les événements organisés aux 1.3 milliards d'habitants de la Chine."

La seconde course n'est pas dans les priorités, même si elle pourrait être réfléchie dans le futur.

"Dans l'ordre des choses concernant le développement du marché chinois, elle doit se placer en cinquième ou sixième place. Ce sera important plus tard, nous devons d'abord penser à la promotion de nos événements face aux habitants et fans chinois."
source: Nextgen-Auto.com

Perez a su adapter son style de pilotage pour les F1 de 2017
Le règlement technique 2017 s'avère être une véritable réussite: tous sont satisfaits de la direction que la Formule 1 a prise, en particulier avec les nouvelles voitures jugées beaucoup plus belles et beaucoup plus agressives.

Mais qui dit nouvelle voiture, dit aussi un nouveau défi pour les pilotes. Sergio Pérez ne dira certainement pas le contraire.

Le Mexicain révèle que les nouvelles voitures ont eu un effet sur son développement en tant que pilote.

"En fait, j'ai dû beaucoup m'adapter à cette nouvelle génération de voitures", reconnaît-il.

" Et à chaque fois que je roule en qualifications, je fais un pas en avant en plus. Car je suis un pilote capable d'adapter mon style de pilotage et de le modifier. C'est un plus avec ces Formule 1 qui sont très différentes de ce que nous avons connu avant."

Le pilote Force India reconnait cependant qu'il avait déjà quelques atouts dans son jeu, mais d'autres choses étaient à revoir pour rouler au mieux à bord des nouvelles voitures.

"Il y avait certaines choses dans mon style de pilotage qui fonctionnaient déjà bien. Par exemple, savoir bien contrôler la température des pneus arrière. Mais il y avait aussi des mauvaises choses, comme user trop vite les gommes à l'avant."

"Il est très important de comprendre ce genre de choses et de les travailler afin de s'assurer que tu es capable d'extraire le maximum lorsque les qualifications commencent. Et cela marche bien - j'ai jusqu'à présent battu mon coéquipier à chaque qualification, en dehors de Bahreïn, à cause d'un drapeau jaune, et de la Hongrie. Donc cela marche bien."
source: Nextgen-Auto.com

Le Groupe Stratégie étendu s'est bien passé mais...
Mercedes, Ferrari, Red Bull, McLaren, Williams et Force India: ces équipes ont une chose en commun, ce sont les seules qui sont autorisées à participer au Groupe Stratégie de la F1, lieu des premiers débats préalables à tout changement de règles.

Mais depuis l'arrivée de Ross Brawn à la tête du sport, un changement a eu lieu: les 4 autres équipes ont été appelées à participer. C'est ce qui s'est passé lors de la dernière réunion, lors de laquelle le Halo a d'ailleurs été imposé pour 2018.

C'est un des premiers mouvements souhaités par les nouveaux propriétaires de la F1 pour plus de démocratie.

Selon Gunther Steiner, le directeur de Haas F1, cela n'a toutefois pas changé grand chose.

"C'est la première fois que nous assistions à cette réunion. Mais ce n'est pas un grand changement que de pouvoir y participer", explique-t-il.

"L'étape suivante, c'est la Commission F1, et on nous disait toujours ce qui s'était dit lors de la réunion du Groupe Stratégie."

"Tout le monde a en tout cas été très ouvert, il n'y a pas eu d'animosité et de gens qui ont demandé ce qu'on faisait là! Nous n'étions que 4 directeurs en plus des 6 autres. Ce n'est pas comme si, soudainement, il y avait 20 fois plus de monde. Nous nous connaissons tous plutôt bien et donc ça n'a pas fait un gros changement."

"Nous avons été traités avec respect et nous n'avons pas essayé, de notre côté, d'en profiter pour faire notre show."
source: Nextgen-Auto.com
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