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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 19 Octobre 2017

Verstappen aimerait enfin pouvoir lutter en qualifications
Avec la bonne dynamique de Red Bull et la fiabilité retrouvée de sa monoplace, Max Verstappen a signé une victoire et une deuxième place en deux week-ends consécutifs, à Sepang puis Spa. De quoi espérer un bon résultat à Austin où le Néerlandais a toujours été compétitif.

"Je pense que nous avons fait un bon pas en avant lors des dernières courses, surtout en course" déclare Verstappen. "En qualifications, nous serons toujours en retrait si nous n'avons pas ce mode de qualifications. C'est compliqué car nous avons ensuite des difficultés à dépasser en course."

"Nous verrons bien, je pense que cette piste n'est pas mauvaise pour nous et j'espère que nous vivrons un bon week-end de nouveau. Nous verrons demain lors des premiers essais et j'ajusterai mes attentes à partir de là."

La bonne forme récente de Verstappen a suivi une traversée du désert sans podium entre Shanghai et Sepang, et avec de nombreux abandons. La frustration subie durant cette période n'a toutefois pas été effacée.

"Non, cette frustration est mise de côté par ces résultats mais elle a bien été présente et je ne peux pas le changer. Je suis juste heureux que les choses aillent mieux désormais et que nous ayons pu signer de bons résultats" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Hulkenberg - Quatre courses pour progresser au championnat
Nico Hülkenberg va découvrir son nouvel équipier demain dès les premiers essais libres sur le circuit des Amériques à Austin, en la personne de Carlos Sainz. L'Allemand s'attend à avoir un rival plus coriace mais espère que leur relation de travail sera bonne.

"Je pense qu'il me rendra la vie plus difficile que je ne l'ai eue jusqu'ici cette année" reconnaît Hülkenberg. "Plusieurs défis l'attendent, changer d'équipe en fin de saison n'est pas ce qui se fait de plus facile. Il va devoir s'habituer à la voiture, à l'équipe et aux gens mais je suis sûr qu'il sera rapidement au niveau. J'ai hâte de travailler avec lui, nous aurons quatre courses importantes devant nous et nous devrons faire du bon travail."

Cependant, il ne s'inquiète pas de devoir repartir de zéro au niveau de ses habitudes: "On pourrait penser que ce serait le cas mais j'ai fait une belle saison jusqu'ici et je dois juste continuer à travailler de la même manière, ça a bien fonctionné et je suis bien placé. Je suis confiant, j'aime ce que je fais et je ne serai pas trop distrait. Je dois me concentrer, donner le meilleur de moi-même et je pense que tout ira bien."

Renault a beaucoup progressé depuis l'an dernier, et même depuis le début d'année. En effet, la saison a commencé délicatement pour Renault qui se battait avec Sauber et McLaren en fond de grille, pour finalement terminer la saison en jouant la Q3 et les points sur la plupart des circuits.

"Cela a été réussi grâce au travail, au développement et tout le monde a fait du bon travail durant les derniers mois à l'usine. Nous avons amené des évolutions qui ont transformé la voiture en une monoplace bien plus performante sur tous les circuits. Comme je l'ai dit, nous avons encore à faire cette saison, nous ne voulons pas finir où nous sommes actuellement classés au championnat et ces quatre courses seront importantes."

Il ne s'attend toutefois pas à se mêler à la lutte pour la victoire en 2018: "Ce serait trop demander si l'on voit les écarts actuels. C'est une tâche difficile de réduire cet écart, je pense que si nous pouvons le réduire de moitié, nous aurons fait un bon travail. Ce n'est pas que nous ne faisons pas du bon travail, mais il faudra rattraper autant que possible le retard."

Hülkenberg a également son idée pour une nouvelle destination si la Formule 1 venait à organiser une deuxième course aux Etats-Unis: "Je dirais Miami car c'est une ville amusante et organiser un Grand Prix là-bas serait amusant et spectaculaire."
source: Nextgen-Auto.com

Romain Grosjean est ravi que Haas se batte en milieu de peloton
L'équipe Haas a vécu des hauts et des bas tout au long de la saison mais se retrouve clairement dans un état d'esprit positif avant sa course à domicile, à Austin, et après une double arrivée dans les points à Suzuka, la deuxième de sa saison.

"L'ambiance est bonne, elle l'est depuis le début pour être honnête, pendant les hauts et les bas" explique Romain Grosjean. "C'est bien d'avoir mis les deux voitures dans les points au Japon. Nous l'avions fait à Monaco, et ce sont deux circuits difficiles, cela montre que l'équipe fait des progrès."

"C'est une course particulière car c'est la course à domicile pour l'équipe. Nous devons garder les pieds sur terre et repartir de zéro chaque week-end, mais c'est seulement la deuxième saison de l'équipe et nous nous battons avec Renault, Toro Rosso et Williams, ce sont des équipes qui sont là depuis longtemps et l'on peut en être fiers. Nous connaissons nos forces et nos faiblesses et nous y travaillons, mais il y a le potentiel pour faire mieux."

Toutes les équipes du milieu de peloton souhaitent remonter dans la hiérarchie l'an prochain, à l'image de Fernando Alonso pour McLaren et Nico Hülkenberg pour Renault. Haas a-t-elle les mêmes ambitions?

"Qui ne les a pas? C'est la question! McLaren sera une équipe compétitive l'an prochain. Nous avons moins d'expérience que les autres et je pense que cette année a été un bon test pour nous avec le changement de règlement. Nous avons fait de bonnes choses et j'espère que nous franchirons un palier l'an prochain, ce que tout le monde fera."

"Je pense que nous avons encore beaucoup de potentiel à exploiter, comme je l'ai déjà dit, et nous allons essayer de faire cela. Nous savons où nous avons été bons, nous savons où nous ne l'avons pas été et la clé est désormais de travailler sur nos faiblesses."

Grosjean va terminer sa deuxième saison chez Haas et a pu découvrir de nombreuses facettes de son propriétaire, Gene Haas, qui est aussi dirigeant d'une entreprise de fabrication de machine-outils mais aussi propriétaire d'une écurie de Nascar.

"Je pense qu'il est le meilleur propriétaire que j'ai pu avoir. Il est passionné de course et ça fait qu'il est très agréable de travailler dans l'équipe. Gene a été surpris de la compétitivité et de la difficulté de la Formule 1 mais il sait désormais ce qu'il en est et apprécie nos résultats. Nous voulons toujours faire mieux."

"Il n'est pas en F1 pour lutter pour la huitième ou la sixième place au classement mais plutôt pour chercher des victoires et des podiums. Nous savons que l'écart est énorme et c'est là qu'il faut être patient. Mais comme je l'ai dit, il est passionné par son équipe, par la course auto et par la F1 et cet amour de la course se ressent dans l'équipe."

Austin est bien installé au calendrier de la Formule 1 et Liberty Media aimerait installer une deuxième manche américaine au calendrier. Où Romain Grosjean la verrait-il?

"Je pense qu'il y aurait de nombreux endroits pour un beau Grand Prix. Laguna Seca est un très bon circuit, j'adore Long Beach et Miami serait bien. Je pense aussi à Las Vegas, c'est un pays si grand qu'il y a beaucoup de possibilités."
source: Nextgen-Auto.com

Daniil Kvyat veut que la situation soit clarifiée
Daniil Kvyat estime qu'il mérite des précisions quant à son licenciement et surtout quant à la situation chez Toro Rosso. Evincé au profit de Pierre Gasly, il a été rappelé pour pallier au départ de Carlos Sainz mais pourrait de nouveau être sacrifié en fin de saison pour laisser un test plus important à Brendon Hartley.

"Je ne pense pas que c'était fait pour que je sois heureux, mais ce n'était pas une si mauvaise chose si l'on voit la forme qu'avait l'équipe lors de ces courses, je n'étais pas déçu de les rater, car c'était plutôt mauvais au niveau des performances" déclare Kvyat, un peu revanchard.

"Mais on veut toujours courir, non? Nous allons en discuter entre quatre murs et nous déciderons de quoi sera fait l'avenir. Je pense que je mérite d'avoir des clarifications et je les aurai toutes."

Daniil Kvyat possède un contrat à long terme avec Red Bull mais comme tout pilote de la filière autrichienne, sa place ne tient qu'au bon vouloir de ses dirigeants, plus qu'à son contrat. Le Russe en est conscient, compte tenu de la présence de deux concurrents directs pour son baquet.

"Je fais simplement mon travail, j'ai un contrat avec Red Bull pour deux saisons de plus je pense. Tant que j'ai ce contrat, je dois faire mon travail aussi bien que possible et s'il y a d'autres occasions, nous en discuterons ensemble et nous déciderons quelle est la meilleure chose à faire pour avancer"."

Bien qu'il avoue que la décision de l'évincer est "sortie de nulle part, à cause d'une confusion globale", Daniil Kvyat refuse de commenter sur le traitement que lui infligent Red Bull et Toro Rosso, assurant qu'il ne pense qu'à son travail.

"Parler de cela ne m'aidera pas à me concentrer sur mon week-end. C'est tout ce qui compte, je veux mettre ces pensées sur la justice ou l'injustice de côté. J'ai mon travail, ma voiture, des motivations nouvelles et je veux les utiliser du mieux possible, afin d'optimiser mes performances. Je pense qu'il y avait un très bon potentiel qui n'a pas été utilisé cette année et je veux corriger cela."
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes Ferrari ne veulent pas céder à la panique
C'est au beau milieu d'une saison réussie que Ferrari a été rattrapée par ses problèmes de fiabilité qui ont littéralement anéanti sa tournée asiatique, avec seulement 22 points en trois courses. Cependant, les pilotes Ferrari refusent de mettre cela sur le compte d'une recherche trop poussée de performance.

"Je ne pense pas, il y a des raisons aux problèmes rencontrés" explique Sebastian Vettel. "Il y a des choses que nous devons mieux faire en tant qu'équipe, des choses qui doivent être gérées et mieux dirigées de notre côté. C'est normal de repousser les limites et parfois, on les pousse trop. Parfois, on fait des erreurs qui ont des conséquences plus tard."

"C'est toujours un ensemble de choses et parfois, ça ne fonctionne pas. Cela fait mal quand c'est le cas, mais ça n'arrive pas sans raison et nous devons nous assurer que nous allons trouver une solution au problème sur le long terme."

Ferrari a directement réagi à ces problèmes en réorganisant son département de contrôle qualité: "Je ne pense pas qu'il faille paniquer car nous sommes actifs. Maurizio fait du très bon travail pour garder tout le monde sur la bonne ligne. Mon rôle est de faire au maximum en piste. Jour après jour, Maurizio est de plus en plus présent pour tout le monde, il fait du bon boulot."

Kimi Räikkönen estime que tous les ingrédients d'une saison réussie sont là, mais qu'il faut simplement les aligner: "Je ne pense pas qu'il manque quelque chose. Nous devons bien démarrer, vivre un bon hiver. Cela dépend aussi du type de voiture construite par chacun, il faut avoir une voiture directement au niveau."

"Nous devons mieux faire fonctionner l'ensemble et nous assurer que nous restons au sommet tout au long de la saison, car elle est logue. Il faut terminer les courses car les abandons, quels que soient leurs causes, coûtent cher. Je pense que ce sont des points clé assez évidents."
source: Nextgen-Auto.com

Renault - Sainz heureux de prendre de l'élan dès maintenant pour 2018
Présent en conférence de presse ce jeudi, Carlos Sainz porte désormais une combinaison Renault et s'apprête à vivre son premier Grand Prix dans l'écurie tricolore.

Le pilote espagnol ne pense pas que débuter dès à présent avec Renault soit une fausse bonne idée ou un cadeau empoisonné. Ce sera autant d'expérience acquise pour la saison prochaine selon lui.

"Tout d'abord les voitures 2018 seront une évolution de celles de cette année, donc le moindre aperçu que je pourrai avoir sur la voiture de cette année, le moindre ressenti que je pourrai avoir dans chaque domaine sur la voiture actuelle, m'aideront pour l'an prochain."

"De plus, c'est toujours mieux de rencontrer les ingénieurs, les attachés de presse, les dirigeants, et de commencer à travailler avec eux. C'est mieux que de le faire dès le début des essais hivernaux en 2018, oui, c'est un avantage."

L'Espagnol envisage-t-il de battre Nico Hülkenberg dès ce week-end et de créer ainsi la surprise?

"Attendons de voir. Mon principal objectif, je le fixerai session après session. Je suis le premier à vouloir être dans le rythme immédiatement, mais je ne peux pas être trop excité. Je dois apprendre toutes les procédures, toutes les étapes, et je veux progresser pas à pas pour apprendre à connaître la voiture."

"Je dois m'adapter à la voiture, et je dois adapter la voiture à mon style par la même occasion. Cela prend un peu de temps, et je vais progresser étape par étape, et j'espère y arriver dès que possible."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley ne se fixe pas d'objectif pour ce week-end
Brendon Hartley aura le privilège de remplacer Pierre Gasly dans la Toro Rosso ce week-end, à Austin. Le Néo-Zélandais n'aura que très peu de temps pour s'adapter à sa nouvelle monture. De ce fait, il a demandé quelques conseils à ses amis d'Océanie.

Le pilote WEC est naturellement allé voir son ancien équipier chez Porsche, Mark Webber, pour savoir comment aborder au mieux ce rendez-vous particulier.

"J'ai demandé quelques conseils à tous les amis que je connais dans le sport" a confié Brendon Hartley en conférence de presse aujourd'hui.

"J'ai vu Mark ce matin au petit-déjeuner, j'ai vu Daniel Ricciardo, qui est l'un de mes meilleurs potes, il y a deux jours. Je lui ai demandé des conseils pour gérer les pneus. Je vais avoir un petit aperçu lors des EL1, je vais voir comment je me débrouille pour ensuite poser quelques questions. Beaucoup des questions que j'ai aujourd'hui ne sont pas pertinentes, elles le seront une fois que j'aurai conduit la voiture."

Brendon Hartley s'est-il fixé un objectif pour ce week-end? On sait que Toro Rosso va observer de près ses performances, pour éventuellement mettre définitivement Daniil Kvyat sur la touche.

"Je n'ai pas d'attentes. Pour être honnête, je suis toujours en train de rencontrer quelques membres de l'équipe pour la première fois - c'était encore le cas aujourd'hui et hier. Bien sûr, je veux faire du mieux que je peux. Je ne vais pas avoir trop d'espérances. Je ne suis pas assez préparé en un certain sens. Je veux faire du mieux que je peux, mais je ne veux rien dire de plus pour le moment."

Brendon Hartley sera libre de tout contrat l'an prochain puisque Porsche a décidé de se retirer du championnat d'endurance. Espère-t-il s'installer chez Toro Rosso jusqu'à la fin de la saison pour continuer avec la petite Scuderia en 2018?

"Il n'y a rien de confirmé pour moi l'an prochain. Je n'ai pas posé trop de questions, je me concentre simplement pour faire du mieux que je peux. J'ai beaucoup de pain sur la planche pour trouver comment faire du bon travail. J'essaie de ne pas trop penser à ce qui arrivera après. J'étais intéressé par l'IndyCar et c'est toujours le cas."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Il serait fou de parler du titre ici
Lewis Hamilton ne souhaite pas penser au fait qu'il peut gagner son 4ème titre mondial dès dimanche.

Selon le pilote Mercedes, il serait même fou d'y penser quand on connait la compétitivité de Ferrari.

"Sebastian n'a rien lâché cette année. Bien entendu il a eu quelques problèmes, des problèmes techniques aussi mais je suis certain que sa voiture est toujours très bonne. Ils ont des évolutions ici donc je m'attends à ce qu'il soit très fort. C'est pourquoi rien ne chance change pour moi", dit-il à Austin.

"Je dois continuer à mettre la pression, il n'y a pas de raison pour moi de me relâcher, au contraire. Il serait fou de parler de gagner le titre ici. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce qu'ils aient encore un week-end difficile chez Ferrari. Ce serait trop! Ils vont être rapide."

"Bien entendu, il y a une chance de l'avoir, mais ce qui m'importe c'est d'y arriver dans l'une des 4 courses qui restent, je me fous que ce soit ici ou lors de la dernière course. Tant que c'est fait ça me va!"
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton a renoncé à défier Trump pendant l'hymne ce dimanche
Aux États-Unis, pour protester contre la politique jugée discriminatoire de Donald Trump, les joueurs de NFL ou NBA ont désormais un mouvement de ralliement symbolique: mettre un genou à terre lors de l'hymne national. Ce geste de protestation s'est même récemment étendu à l'Europe, notamment au championnat de football allemand.

Lewis Hamilton avait dit, il y a quelques semaines, songer à rejoindre ce mouvement à l'occasion du Grand Prix d'Austin, ce week-end. Poser un genou à terre lors de la célébration de l'hymne national, pendant la cérémonie précédant le départ, serait assurément un geste spectaculaire.

Cependant Lewis Hamilton semble avoir renoncé à cette bravade, comme il l'a expliqué en conférence de presse.

"Bien sûr, on en a beaucoup parlé, non pas seulement du geste [le genou à terre], mais de l'ensemble de la situation. Je connais beaucoup de personnes ici, aux États-Unis. J'ai parlé à beaucoup de personnes noires et blanches qui vivent ici. Donc j'ai un assez bon aperçu de ce qui arrive ici, et des options des Américains à propos de ce mouvement, qui est assez impressionnant selon moi. Vous pouvez voir que je me suis exprimé dessus. Je respecte beaucoup ce mouvement, je pense qu'il est incroyable."

Le pilote Mercedes, qui a l'occasion de glaner une quatrième couronne mondiale ce week-end, dit se concentrer d'abord sur sa performance. Toto Wolff l'aura sans doute recadré...

"Je soutiens vraiment ce mouvement, mais je suis là pour gagner, c'est vraiment ma première priorité pour le moment. Je ne suis pas concentré sur quelque chose d'autre aujourd'hui. J'ai travaillé dur pour être là où je suis aujourd'hui et même si j'ai mes opinions, mes sentiments sur toute cette situation, comme je l'ai dit, pour le moment, je ne prévois pas de faire quelque chose."

Lewis Hamilton laisse cependant entendre qu'il ne tentera pas de gagner simplement pour lui-même au Texas, mais aussi pour adresser un message au peuple américain.

"Gagner ici est le plus important pour moi. Particulièrement dans le moment que nous connaissons, dans la chaleur du moment, avec tout ce que traverse le pays. Je pense que c'est la priorité pour moi. Vous savez de quoi je parle."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso assure que son nouveau contrat est 'à long terme'
Le communiqué de McLaren parlait d'un contrat d'une année, 2018, pour Fernando Alonso. Cela semble logique puisque le pilote espagnol souhaiterait voir la compétitivité de la future McLaren Renault et se laisser ainsi des portes ouvertes pour 2019.

Mais, lors de la conférence de presse de la FIA du jour, Alonso a assuré que son contrat est à 'long terme', ce qui laisse entrevoir des options, certainement en sa faveur.

"Ce n'est pas que pour 2018. Mais nous ne discutons jamais des clauses d'un contrat en public et nous n'allons pas le faire maintenant. C'est un contrat à long terme mais nous verrons bien comment les choses se passent. Je ne pense pas que ce sera pour un an seulement, je serai même très heureux de finir ma carrière chez McLaren", explique Alonso, qui ne laisse pas de place au doute.

"Je suis très excité pour l'année à venir, avec des attentes très différentes et l'envie de revoir McLaren à sa place réelle. Je voudrais déjà être en Australie, à Melbourne."

Alonso a pris le temps d'étudier ses options, en F1 et en dehors.

"Nous n'étions pas pressés. Ni McLaren, ni moi. J'ai cru au projet McLaren dès le début, en tout cas dans sa partie châssis, et j'ai vu que dans ce domaine tout allait dans la bonne direction, y compris pour l'aérodynamique."

"J'ai laissé les portes ouvertes, j'ai parlé à tout le monde, à tous ceux qui avaient envie de parler avec moi en tout cas, et des différents projets sur la table. Le plus convaincant était celui de McLaren, restait à régler la situation du moteur. Rester avec Honda ou changer de fournisseur."

"McLaren a choisi de changer pour Renault et j'ai attendu d'avoir toutes les informations sur le futur moteur pour me décider. Le temps est alors venu de prendre ma décision et je décide de rester parce que je pense que nous pouvons être très compétitifs l'an prochain."

"C'est très excitant de retrouver Renault, même si ce n'est que le moteur. C'est un bon sentiment. Red Bull a prouvé cette année, avec deux voitures sur le podium à Sepang et à Suzuka, ce dont le Renault est capable. A nous maintenant de faire en sorte que ça arrive chez nous aussi."
source: Nextgen-Auto.com

Boullier ne demandait pas mieux que de poursuivre avec Alonso
Eric Boullier a beaucoup craint cette saison de perdre Fernando Alonso. Finalement, l'Espagnol a décidé de prolonger une année chez McLaren, et il attendra certainement de voir la compétitivité du duo McLaren Renault avant de penser à la suite de sa carrière.

Le Français est donc soulagé de garder Alonso chez McLaren et il rappelle à quel point la réputation du double Champion du monde est justifiée.

"Avec Fernando, vous ne pouvez vraiment pas attendre meilleur pilote que lui pour vous signer un résultat le dimanche après-midi (lors d'une course). Je pense que tout le monde en Formule 1 le reconnaît", déclare Boullier.

"Il a toujours été clair pour moi que c'est une équipe qu'il aime, et que son cœur a toujours été pour qu'il reste. L'annonce d'aujourd'hui montre qu'il est pleinement engagé dans la course et la victoire en tant que pilote McLaren et, bien que nous ayons souvent partagé ses frustrations au cours des dernières années, nous croyons maintenant pouvoir tenir notre promesse de lui offrir une voiture compétitive la saison prochaine."

"La constance dans votre duo de pilotes est l'un de ces petits éléments essentiels qui aident vraiment une équipe à maintenir son élan. Avec Fernando et Stoffel, nous avons la chance d'écrire un nouveau chapitre avec ce que nous croyons être le meilleur duo en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

Brown - Alonso adhère à la direction que McLaren prend
Zak Brown, le directeur exécutif de McLaren Technology Group, est évidemment très heureux de l'annonce qui a été faite aujourd'hui. Sans grande surprise, Fernando Alonso a en effet décidé de rester chez McLaren.

Le communiqué ne parle toutefois que d'un contrat d'un an. L'Américain assure que l'Espagnol est tout aussi motivé qu'avant, grâce à l'arrivée de Renault.

"Je suis ravi de pouvoir confirmer que Fernando restera chez McLaren. Il a été un atout fantastique pour l'ensemble de l'organisation au cours des trois dernières années. Il est auss un individu incroyable et l'un des pilotes de course les plus accomplis et les plus talentueux de l'ère modern", commente Brown.

"Cela a toujours été logique pour nous de vouloir continuer notre voyage ensemble. Son engagement nous permettra d'améliorer encore l'attractivité et le potentiel de l'ensemble du Groupe McLaren et nous nous assurerons que nous nous dirigerons vers 2018 avec la confiance de pouvoir faire un pas significatif en avant. Fernando comprend parfaitement et adhère à la direction que nous prenons."

"Nos actionnaires ont des projets ambitieux pour l'ensemble du Groupe et le succès en Formule 1 est un pilier central de cette stratégie. Avec Fernando, il n'y a aucun doute que nous avons un pilote qui peut nous aider à atteindre notre objectif de gagner à nouveau en F1 - et, croyez-moi, nous sommes tous désireux de le faire."
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Fernando Alonso poursuit avec McLaren
Zak Brown, le directeur de McLaren, le suggérait en début de semaine: l'annonce de la prolongation de contrat de Fernando Alonso avec son équipe a bien eu lieu à Austin, juste avant la conférence de presse de la FIA où l'Espagnol a été invité.

Le double Champion du monde n'avait pas d'autre solution pour rester en Formule 1, même s'il a longuement clamé, pendant plusieurs mois, que seule la compétitivité de sa nouvelle monture l'aiderait à prendre sa décision.

Nul doute que le remplacement du moteur Honda par un moteur Renault, faute de pouvoir disposer d'un Mercedes, a été un signal fort pour Alonso et l'envie de McLaren de le voir rester.

Alonso a signé pour une seule année selon le communiqué de McLaren.

"C'est fantastique de pouvoir continuer ma relation avec tout le monde chez McLaren. C'était toujours là où mon cœur me disait de rester, et je me sens vraiment chez moi ici. C'est une équipe fantastique, pleine de gens incroyables, avec une chaleur et une convivialité que je n'ai jamais connu ailleurs en Formule 1. Je suis incroyablement heureux de courir ici", commente-t-il.

"De manière tout aussi importante, McLaren a les ressources techniques et la force financière pour être en mesure de gagner très rapidement des courses et des championnats du monde en F1. Bien que les dernières années n'aient pas été faciles, nous n'avons jamais oublié comment gagner, et je crois que nous pourrons le faire bientôt."

"Les trois dernières années nous ont donné l'élan nécessaire pour planifier et construire pour l'avenir, et je suis impatient de continuer ce voyage. Je suis enthousiaste pour notre avenir ensemble - et je travaille déjà dur pour en faire un succès."
source: Nextgen-Auto.com

Gene Haas voit la F1 comme la meilleure pub pour sa société
L'équipe Haas s'apprête à vivre son deuxième Grand Prix à domicile, sur le circuit des Amériques à Austin. Deux semaines après une double arrivée dans les points, la formation américaine aura à cœur de briller d'autant que selon son propriétaire, sa présence dans la discipline l'a faite changer de proportion.

"Participer à la Formule 1 amène un niveau de crédibilité que nous ne pourrions pas avoir avec de la publicité traditionnelle" explique Gene Haas. "Les gens veulent toujours qu'on leur montre ce qu'on peut faire avant de croire en nous. Cela se traduit assez bien dans la construction de machine-outils puisque si l'on peut faire courir des voitures, on peut construire ces machines."

"C'était le concept initial, de convaincre les gens de nos capacités à faire les choses que d'autres ne peuvent pas faire, et je pense que ça se traduit dans le fait d'être fabricant de ce genre de machines. Les gens voient ce que nous pouvons faire en F1 et ils savent que Haas Automation peut construire des machine-outils de classe mondiale."

Le circuit des Amériques permet à Gene Haas de prouver sa vision des choses sous les yeux de ses compatriotes: "En tant qu'équipe américaine, avoir une course sur le sol américain est très important. Quand nous sommes arrivés à Austin l'an dernier, je pense que nous avions prouvé que notre place se situait parmi les autres équipes de Formule 1. Nous avions effectué des débuts réussis en F1."

"Nous avons accompli la plupart de nos objectifs et nous avons dépassés nos attentes du début de saison. Maintenant, nous sommes de retour avec une année d'expérience supplémentaire. Nous sommes plus réguliers et nous avons marqué plus de points, mais nous pouvons faire mieux. Ce serait très gratifiant de pouvoir montrer notre progression et nos capacités à domicile."
source: Nextgen-Auto.com

Carey - La F1 est taillée pour le marché américain
La Formule 1 est passée sous contrôle américain depuis cet hiver puisqu'elle a été rachetée par Liberty Media. Bien qu'elle garde une identité mondiale, elle est désormais tournée vers ses fans et ses propriétaires veulent en faire un spectacle, comme le sport l'est tout le temps aux Etats-Unis.

Bien qu'elle ait eu du mal à s'installer outre-Atlantique, la F1 a pris une place importante avec l'arrivée du Grand Prix des Etats-Unis au Texas et le fait d'avoir des propriétaires américains aide aussi a ce qu'elle s'y développe sur un marché ou le sport-spectacle prédomine, entre furie de la Nascar et popularité de la NFL et de la NBA.

"Ce sport est tout simplement un spectacle incroyable" argumente Chase Carey au sujet de la F1. "Il n'y a probablement aucun pays qui a réussi aussi bien que les Etats-Unis à transformer les événements sportifs en spectacle. Qu'il s'agisse de combats de boxe à Vegas, d'un combat d'UFC au Madison Square Garden ou de l'All-Star Game en NBA, les Etats-Unis ont probablement permis de faire des spectacles centrés sur le sport."

"Sous beaucoup d'aspects, la F1 est le parfait sport-spectacle. Elle a des stars, du glamour et une part mystique qui l'entoure, en plus de la puissance et de la vitesse. Je pense qu'elle est taillée pour le marché américain, nous n'avons juste rien fait pour essayer de la développer."

Chase Carey pense que la F1 a rencontré des difficultés à se promouvoir car Bernie Ecclestone estimait qu'il devait signer des contrats et laisser aux promoteurs le soin de promouvoir leur événement. Désormais, tout le monde travaille ensemble à la mise en avant des courses.

"Je pense que notre sport, et je ne critique pas le passé, s'est toujours tourné vers une vision à court terme plutôt qu'à long terme qui ne donnait pas aux partenaires la possibilité de grandir. Il s'agissait de passer un accord en une journée et c'était tout. Je pense que si vous développez votre sport dans une région qui n'a aucun lien avec, il faut avoir un soutien et il ne se constitue pas seulement avec un accord".."

"Vous ne pouvez pas aller à Detroit ou Phoenix pour une course et penser seulement à votre événement. Il faut s'impliquer dans le marché et voir les choses à long terme. Les Etats-Unis ne sont pas prévus pour deux ou trois ans, nous voyons cette opportunité sur cinq ans, comme on le ferait en Chine."

"Il faut pouvoir aider les partenaires locaux à développer l'image du sport. Avant, nous signions le contrat et nous leur laissions gérer l'organisation, et je pense qu'il faut avoir les ressources et l'expertise pour aider nos partenaires à comprendre comment développer notre sport avec son vrai potentiel."

La promotion de la F1 passe également par un rapprochement avec ses fans, dont elle a perdu une partie au fil du temps et à cause du passage de la discipline sur les chaînes payantes qui ont fatalement entamé sa base de spectateurs.

A l'heure du numérique et des réseaux sociaux, Liberty Media a compris qu'il était temps de s'y pencher et a déjà commencé à proposer du contenu plus important, notamment au travers de vidéos beaucoup plus nombreuses mises en ligne sur les plateformes sociales.

"Nous avons commencé à proposer plus de numérique. On voit d'ailleurs que plus on est actifs dans le numérique, plus les gens s'impliquent aux Etats-Unis, c'est très encourageant. Cela nous dit qu'il y a un intérêt à cela. On fait plus de choses en ligne pour que les gens se sentent plus proches de notre sport. L'idée principale est d'impliquer les gens et de les impliquer de différentes manières."

"Nous n'avons pas développé les capacités permettant aux fans d'être connectés à ce qui les intéresse et les passionne le plus dans ce sport. Il s'agit d'avoir un vrai marketing, de faire encore plus briller nos stars, de raconter des histoires sur notre sport et l'Histoire de notre sport pour que les gens s'y impliquent."

Le patron de Liberty Media ne crie pas victoire et reconnaît qu'il faudra doser une approche qui ne sacrifie pas la quintessence de la F1 au profit des nouvelles technologies: "Il faut être réaliste, nous ne serons pas la NFL dans les dix prochaines années, mais il y a un énorme marché non exploré et je pense que ce serait génial pour nous d'avoir une grande série d'événements."

"Si nous en ajoutons un, il faut s'assurer que ce développement se fait de manière disciplinée et réfléchie. Mais je pense que nous chercherions à profiter de ces réussites pour aider notre sport à paraître plus important, meilleur, plus intéressant, plus connecté et plus impliqué."

"Nous sommes dans un monde qui offre beaucoup de choix, nous avons beaucoup de possibilités et avec des événements très importants où la F1 est mise en valeur, nous pourrons en tirer beaucoup de positif. Il va falloir prendre avantage de cette situation et faire de notre sport tout ce qu'il peut et doit être."
source: Nextgen-Auto.com

Bratches veut faire des cérémonies de départ un atout puissant
Directeur des opérations commerciales pour Liberty Media en F1, Sean Bratches a admis que les Américains souhaitent largement améliorer l'expérience des spectateurs avant le départ de chaque Grand Prix.

Ainsi, à Austin, ce week-end, la cérémonie précédant la course sera particulièrement soignée. Michael Buffer, le célèbre boxeur, présentera chaque pilote, tandis que l'homme le plus rapide du monde, Usain Bolt, donnera le départ.

"Nous voulons vraiment en faire plus, mais pour le moment, je ne veux pas dire quoi, où et quand" détaille Sean Bratches. "Austin, c'est un test, et je veux saisir cette opportunité pour remercier la FIA et les équipes pour adopter nos idées, pour nous donner la permission de modifier la procédure de départ. C'est un signe qui montre que la famille de la F1 partage notre désir de rendre le sport encore plus spectaculaire et attractif."

"L'idée est de mettre en valeur la montée en puissance vers le départ de la course, et ce d'une manière spectaculaire - car c'est un moment qui déborde de tension et d'énergie."

Cet objectif fait partie d'un plan plus global pour dynamiser l'expérience F1, et pour redresser aussi la courbe des audiences qui n'est pas au mieux.

"Nous devons faire un meilleur travail pour rapprocher les pilotes des fans autour du monde, et c'est un moyen pour y arriver. Ces pilotes sont les héros de ce sport et seront présentés en tant que tels, il faut les faire briller, que ce soit pour les spectateurs ou les téléspectateurs."

"Nous voulons que tous les pilotes soient perçus tels qu'ils sont: 20 pilotes qui se préparent pour donner tout ce qu'ils ont, pour faire de leur mieux derrière le volant. Ils conduisent aussi les voitures les plus rapides et les plus avancées technologiquement. Ils se défient entre eux, et ils se poussent à leurs limites."
source: Nextgen-Auto.com

Di Resta regarde vers la Formule 1... et la Formule E
Paul Di Resta a pris la suite de Robert Kubica sur la piste du Hungaroring, et a connu une journée "chargée" selon l'écurie de Grove au volant d'une Williams datant de 2014, ce mercredi.

L'Ecossais espère remplacer Felipe Massa en 2018, mais en plus de la concurrence du Brésilien, il doit subir celle de Robert Kubica, testé aussi sur le Hungaroring par Williams.

Cependant, Di Resta, qui court aussi pour Mercedes en DTM, considère aussi un futur dans d'autres séries en monoplaces, comme la Formule E... où Mercedes s'engagera d'ailleurs prochainement.

"J'imagine que c'est quelque chose à regarder, la Formule E est définitivement sur la pente ascendante" confie l'ancien pilote Force India.

"La FE ne m'a pas encore ouvert ses portes, parce que j'ai été impliqué dans des catégories d'une autre nature. Mercedes va bientôt courir en FE, donc peut-être qu'il y a une chance de s'impliquer dans ce programme. L'important, pour le moment, c'est de se concentrer sur la situation actuelle, il faut penser au futur, à ce qui va arriver. Mais nous verrons. Les monoplaces s'améliorent chaque année, et elles ont l'air plus excitantes!"

Paul Di Resta aurait pu voir son avenir compromis par le retrait de Mercedes du DTM, mais ses perspectives se sont heureusement considérablement éclaircies.

"Je ne suis pas vraiment sûr de mes plans pour le moment. Il nous faut encore attendre et voir. Bien sûr, à la fin de l'année prochaine, Mercedes va se retirer du DTM, mais finalement, il y aura d'autres opportunités. Pour le moment, tout est en cours, mais nous verrons comment se développe la situation.
source: Nextgen-Auto.com

Button voit Hamilton se rapprocher des sept titres de Schumacher
Qui pourra un jour égaler Michael Schumacher et ses sept titres mondiaux? Pour Jenson Button, Lewis Hamilton, qui devrait remporter un 4ème titre cette saison, est le mieux placé pour parvenir à cet exploit.

Selon l'ancien pilote McLaren, le Kaiser reste le meilleur pilote de tous les temps, juste devant Lewis Hamilton "quand vous regardez les faits, et les stats, bien sûr."

"Mais Lewis est meilleur en qualifications que Michael" poursuit Jenson Button. "En termes de championnats du monde, il lui reste un peu de chemin."

"Je pense que nous pouvons honnêtement dire qu'il a une très bonne chance de gagner cette année. Et j'espère qu'il le gagnera. L'an dernier, c'était très dur pour lui, il fut très malchanceux. Cette année, la chance est de son côté et il mérite de gagner le titre. Michael est toujours le plus grand si vous regardez les résultats, mais si Lewis reste dans le sport, et s'il reste compétitif, alors, il pourrait se rapprocher des sept titres. Mais seul le temps le dira."

Dans sa dernière autobiographie, Jenson Button avait pourtant qualifié de "bizarre" Lewis Hamilton, ou plutôt son comportement. Le Britannique pointe du doigt la presse qui aurait déformé ses propos.

"J'ai fait quelques interviews pour le lancement de mon livre, et j'ai compris pourquoi je n'aimais pas les interviews. Ils ont juste retenu 'Lewis est bizarre', ce que je n'ai pas exactement écrit dans le livre, je commentais notre relation, et ses développements. Et c'était toujours ainsi: nous sommes des champions du monde, dans la même équipe, nous sommes tous les deux Britanniques dans une équipe britannique. Et j'ai en fait dit qu'il y avait quelque chose en Lewis qui était étrange ou bizarre. Donc je l'ai dit un peu différemment. C'est pourquoi le livre est si important pour moi parce que ce sont mes mots, mes écrits n'y sont pas sortis hors de leur contexte pour être utilisés pour faire les gros titres."

Cette polémique passée, Jenson Button s'est aussi exprimé sur les changements qu'il souhaiterait apporter à la F1 s'il en avait le pouvoir. Et le Britannique, en vieux briscard, a deux récentes innovations dans son viseur.

"Du point de vue du pur pilote, j'essaierais de me débarrasser du DRS. Parce que personne n'est excité quand il y a ce genre de dépassements. Vous pourriez trouver d'autres moyens de rendre les dépassements un peu plus faciles, tout en ayant un vrai combat pour conserver vos positions, pour être fier de vos dépassements."

"Mais le gros problème, c'est probablement le son. Avec les V6 1,6 litre, le son n'est pas formidable. Je suis définitivement un vieux pilote de course quand je dis "Rappelez-vous le bon vieux temps des V10 et des V8". Mais c'était une autre époque. Le monde a changé, bien sûr, nous essayons d'être un peu plus verts, d'utiliser l'énergie électrique et hybride. Mais un vrai pilote préférera les V10 dans tous les cas."
source: Nextgen-Auto.com

Symonds trouve 'complètement inacceptable' le manque de fiabilité chez Ferrari
L'ancien ingénieur de Renault, Marussia et Wliliams, Pat Symonds, a un regard particulièrement critique sur les déboires de Ferrari en termes de fiabilité lors des précédentes courses. Celui qui fut aussi ingénieur de course de Michael Schumacher estime qu'il est "complètement inacceptable" que Kimi Räikkönen ait pu connaître le même problème que Sebastian Vettel avait éprouvé en Malaisie.

"Quand Vettel a eu son problème en Malaisie, alors, il fallait regarder l'autre voiture et vous demander s'il y avait le même problème sur elle aussi. J'ai peut-être tort, mais on dirait que Ferrari n'a pas fait cela; et je pense vraiment que le problème de Kimi Räikkönen était le même. Si c'est ainsi, c'est donc complètement inacceptable.

"Je peux imaginer que cela soit vrai parce que je peux imaginer que quelqu'un ait dit: 'Oh, ce problème ne peut arriver de nouveau, ne paniquons pas, ne crions pas'. Mais ils auraient plutôt dû dire: 'Peu importe le coupable, vérifions tout cela et assurons-nous que tout est OK'."

Pat Symonds trouve que Ferrari devrait absolument éviter la stratégie du bouc émissaire pour aller de l'avant.

"Il ne faut pas chercher quelqu'un à exécuter. Vous gagnez ensemble, vous perdez ensemble, et la seule manière de s'améliorer, c'est de ne pas avoir cette culture de la culpabilisation."

"Dans l'industrie aéronautique, ils ne cherchent personne à accuser. Ils regardent comment s'améliorer et les gens sont très heureux de rapporter un problème sans crainte d'être blâmé. La fiabilité en course auto doit être abordée de la même manière. Vous ne pouvez pas dire: 'Je pense qu'il y a un problème et je pense que nous devrions faire quelque chose pour le régler'. Même si vous sentez que c'est votre faute, vous devriez pouvoir y réagir. Vous devez être minutieux, rigoureux."

"C'est peut être vrai chez Ferrari, et nous l'avons vu aussi chez Mercedes avec leurs problèmes de boîte de vitesses, quand ils ont admis qu'ils essayaient d'améliorer la vitesse du changement de rapports, et ils ont admis que cela leur a causé des problèmes."

"Avec les problèmes de Ferrari concernant leur bougie, c'est possible que ce soit le cas aussi. Peut-être qu'ils ont poussé un peu trop loin le moteur, les cylindres aussi, peut-être qu'ils ont roulé avec des modes un peu trop exigeants, et peut-être que cela a causé leur manque de fiabilité."

"Si vous essayez de travailler à la limite, et si vous le faites tout le temps, la fiabilité est de plus en plus difficile à obtenir. Mais le plus important, c'est de l'obtenir."
source: Nextgen-Auto.com

Entre excitation et frustration, Gasly juge ses débuts
Pierre Gasly ne participera pas au Grand Prix d'Austin de ce week-end. Toro Rosso et Honda préfèrent le voir jouer le titre en Super Formula, mais pas de panique: le Français finira bien la saison au sein de la petite Scuderia (aux côtés de Daniil Kvyat... ou de Brendon Hartley).

C'est donc du Japon que Pierre Gasly a tenu son dernier journal de bord, après s'être reposé en France le week-end dernier.

"C'était vraiment incroyable pour moi d'être appelé pour courir en F1" reconnaît, avec plus de recul, Pierre Gasly. "J'étais vraiment excité, j'ai essayé de dormir le lundi soir, même si j'étais vraiment excité. C'était vraiment une bonne nouvelle quand j'ai eu la confirmation. J'étais vraiment heureux d'avoir finalement la récompense de tout ce dur travail."

"La Malaisie était un week-end si fou, il y avait tant de choses à connaître avant le Grand Prix, pour apprendre les procédures de bases. Bien sûr j'avais déjà testé avec Red Bull, mais Toro Rosso, c'est une équipe différente avec des gens différents, des ingénieurs différents, une voiture différente. C'était fou!"

Après cette première expérience jugée "positive" par le champion de GP2, même s'il reconnaît une "marge d'amélioration", est venu le temps de disputer le Grand Prix... du Japon, à Suzuka, où il avait déjà couru en Super Formula.

"Dans l'ensemble Suzuka était un peu plus difficile pour nous en termes de performance. Je ne suis pas senti aussi à l'aise dans la voiture qu'en Malaisie, donc c'était un peu étrange. Nous avons su pourquoi pendant la course, un petit peu, mais c'était trop tard. Nous n'avons pas tiré le maximum de chaque session, comme en qualifications, par exemple. Donc j'étais un peu déçu après les qualifications."

"Ensuite en course c'était de nouveau positif, j'ai réussi à rester avec les deux Haas, qui étaient plus rapides que nous dans l'ensemble. Après cela, je rattrapais Felipe Massa pour la 10ème place, donc je pense que nous visions les points, mais j'ai eu un gros blocage de roues parce que j'ai souffert avec mes pneus durant presque toute la course... Et nous avons fait un second arrêt. Nous avons fini 13ème; nous aurons pu mieux faire, nous n'avons pas tiré le maximum de la course, mais dans l'ensemble je pense qu'il y a du positif à en retirer, des choses prometteuses pour les prochaines courses. En termes d'expérience, c'est assez énorme et vraiment positif, je me sens toujours de plus en plus à l'aise dans la voiture, de plus en plus confiant à chaque tour, donc cela va dans la bonne direction."

En dépit de ces quelques éléments de frustration, Pierre Gasly a tout simplement adoré sa nouvelle vie de pilote de F1.

"Pour ma première expérience en F1, comme pilote officiel, c'est probablement encore plus fou que ce que je pensais. Vous êtes si occupé pendant le week-end, c'est vraiment intense. Et ces voitures sont aussi incroyables à conduire, elles sont super rapides, en particulier durant le premier secteur de Suzuka."

"J'ai aussi couru avec des gars que je regardais il y a 10 ans à la TV. Je regardais toutes les courses avec Fernando Alonso, Lewis Hamilton, Sebastian Vettel, Kimi Räikkönen... C'était assez fou, mais une fois que vous êtes pilote, dès que les lumières rouges s'éteignent, vous ne pensez plus qu'à la performance, et vous ne pensez plus vraiment aux pilotes contre qui vous courez. C'était assez spécial d'être avec eux tout de même. J'en ai bien profité."

Avec des étoiles plein avec les yeux, Pierre Gasly est de retour en Super Formula pour jouer le titre. Même si l'enjeu est grand, la F1 ne manque-t-elle pas?

"C'est toujours excitant de se battre pour un championnat. Nous sommes en bonne forme, je me sens bien dans la voiture, nous devrions être rapides à Suzuka, je l'espère. Ce ne sera pas facile puisque Hiroaki Ishiura [son concurrent] était rapide aussi lors de la première course à Suzuka. Mais nous aurons notre chance si nous n'avons pas de problème."
source: Nextgen-Auto.com

Une nouvelle reconversion pour Rosberg comme directeur d'écurie?
Nico Rosberg, ambassadeur de Mercedes, retraité des circuits, manager de Robert Kubica, et consultant aussi pour la télévision britannique et allemande à l'occasion, souhaiterait-il ajouter une nouvelle plume à son casque en devenant directeur d'écurie?

Le Team Rosberg, fondé par le père de Nico, Keke, a remporté le week-end dernier le championnat DTM grâce à Rene Rast. Nico pourrait-il prendre les commandes de l'écurie paternelle un jour?

"Non, je ne suis pas impliqué dans le DTM."

Le Champion du monde en titre était présent lors de la fête célébrant l'obtention du titre DTM.

"C'était formidable, j'ai vu beaucoup de personnes qui ont joué un immense rôle dans ma propre carrière, quand je conduisais pour le Team Rosberg, en F3 et en Formule BMW. C'était un moment formidable, avec beaucoup de souvenirs."

Mais si l'on revient aux rumeurs, tenaces, il se murmure que Nico Rosberg pourrait aussi prendre la direction de la future équipe Mercedes en Formule E. Et cette fois-ci, le discours du principal intéressé n'est plus aussi catégorique...

"Ce n'est pas un sujet pour le moment. Mais bien sûr, je regarde toutes les options en sport auto. C'est ma passion, en particulier la F1. C'est pourquoi j'ai été consultant pour la télé au Japon, et c'est aussi un défi formidable pour moi d'être le manager de Robert Kubica. Je fais tout ce que je peux pour le soutenir dans son come-back."
source: Nextgen-Auto.com

Le Parquet National Financier enquête sur le rachat de la F1
Le Parquet National Financier, chargé en France d'enquêter sur des affaires d'une grande complexité concernant la lutte contre la fraude fiscale, la corruption ainsi que les affaires boursières, s'intéresse de près au rachat de la F1 par Liberty Media.

Selon le New York Times, le PNF serait intrigué par un possible conflit d'intérêts: en effet, au moment du rachat de la F1, la FIA (dont le siège est à Paris, Place de la Concorde) détenait toujours une participation dans le sport.

"Nous sommes entièrement confiants, toute investigation trouvera que la FIA a approuvé le rachat de manière appropriée, et nous sommes prêts et disposés à coopérer avec n'importe quelle enquête, si une investigation venait à être lancée, ou si les autorités légitimes souhaitent une clarification" a déclaré la FIA dans un communiqué.

Le PNF n'est pas la seule instance à enquêter sur le rachat de la F1. Le Bureau britannique de lutte contre les fraudes s'est aussi attelé à la tâche.

Rappelons que la FIA ne détient que 1 % du sport, et ce depuis 2013, selon un accord trouvé entre Jean Todt et Bernie Ecclestone.

"C'est la FIA qui l'a voulu" rappelle Bernie aujourd'hui. "Beaucoup de choses arrivent dans ce business, et vous ne pouvez pas toujours comprendre pourquoi ce genre de choses est autorisé. Quelqu'un m'a dit qu'il y avait un problème."

"Au bout du compte, les Français vont se pencher sur ce dossier et l'étudier s'ils pensent qu'il y a quelque chose qui ne va pas."

Du côté de Liberty Media, c'est pour le moment le silence qui prévaut.
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull finalisera sa RB14 plus tôt que d'habitude
Daniel Ricciardo explique que Red Bull a entamé en avance le développement de sa voiture pour 2018. La RB14 ne suivra donc pas la tradition des précédentes monoplaces produites à Milton Keynes: elle ne sera pas prête à la toute dernière minute.

Pour l'Australien, ce changement d'approche devrait être bénéfique afin de ne plus souffrir lors des premières courses de la saison et ainsi perdre de gros points sur les équipes rivales.

"J'ai toujours pensé que nos débuts de saison étaient lents, particulièrement depuis que je suis au sein de l'équipe. Mais, d'après ce que je sais, ce n'est pas prévu comme cela pour 2018", explique-t-il.

"Nous sommes clairement de plus en plus forts et il vaut mieux être sur cette tendance, et en profiter en faisant un meilleur début de saison en 2018. Je ne sais toujours pas pourquoi nous suivons cette courbe d'évolution."

"Nous avons toujours pensé que nous commencions le travail sur la voiture de l'année suivante assez tôt mais des analyses ont montré que ce n'était pas le cas. Donc, pour l'an prochain, je sais que le planning a été plus avancé que celui de cette année."

2018 sera la dernière saison du contrat de Ricciardo avec Red Bull. Il souhaite donc être convaincu avant de prolonger.

"Comme il n'y a pas beaucoup de changements de règles pour l'année prochaine, ce que nous apprenons cette année servira pour 2018. Nous devrions donc mieux commencer. Si nous ne sommes pas très compétitifs, alors, évidemment, je devrai prendre une décision pour mon avenir."

"J'ai l'impression de dire cela tous les ans mais nous devrions être bien placés lors de la saison à venir. Mercedes gagner depuis trop longtemps."

Max Verstappen confirme de son côté le changement d'approche.

"Cela bénéficiera aussi à la fiabilité de la voiture, qui n'a pas été terrible cette année. Il y a des choses différentes dans les procédures, à commencer par ne pas finir la construction de la nouvelle voiture aussi tard."

"Peut-être que nous devrons stopper le développement avant parce que piloter longuement une voiture (sans souci technique) vous apporte plus en termes de compréhension. L'équipe a tiré les leçons de cette année, elle e a digéré le nouveau règlement. alors je suis très confiant aussi que nous pourrons faire un bien meilleur début de saison en 2018."
source: Nextgen-Auto.com

Paul di Resta a pris à son tour le volant de la Williams de 2014
Comme prévu par Williams, Paul Di Resta a roulé lors de la journée suivant en Hongrie, sur le circuit du Hungaroring, avec la FW36 de la saison 2014.

L'Ecossais, qui avait brillamment remplacé Felipe Massa à la dernière minute sur ce même circuit cet été, lors du Grand Prix, est un des favoris pour le baquet actuellement occupé par le Brésilien.

Williams a ainsi opposé Di Resta à Robert Kubica, qui avait tourné la veille et a donc des points de comparaison directs pour faire son choix.

Comme pour le pilote polonais, Williams n'a fait aucun commentaire sur le test de Paul Di Resta. Ce fut une journée "chargée" pour lui, c'est tout ce que nous saurons.

L'heure du choix va bientôt arriver mais "sans pression, parce que nous avons le temps de compléter nos évaluations internes avant la saison 2018."
source: Nextgen-Auto.com
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