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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 05 Novembre 2017

Ocon met-il en danger la carrière de Pérez?
Auteur de plusieurs podiums avec Force India ces dernières saisons, et réussissant toujours à tirer son épingle du jeu face à Nico Hülkenberg, Sergio Pérez était considéré comme le meilleur des autres, derrière les pilotes des trois équipes de pointe, au même titre que Valtteri Bottas, notamment.

Lorsque ce dernier a été promu chez Mercedes, la possibilité de Pérez d'évoluer vers une équipe de pointe est devenue une option sérieuse, tant il a montré des bonnes capacités sur un tour et une gestion de la course hors du commun.

L'arrivée à ses côtés d'Esteban Ocon semblait être une bonne chose pour le Français, considéré lui aussi comme l'un des meilleurs pilotes de sa génération. En début de saison, Ocon s'est tenu à distance du Mexicain et a inscrit des points importants sans réellement donner l'impression qu'il pouvait lutter avec ce dernier.

Au fil des courses, l'écart moyen entre les deux hommes s'est réduit et les batailles en piste ont commencé. A Montréal, Pérez a insisté pour dépasser Ocon afin d'aller attaquer la monoplace qui le précédait, s'estimant plus rapide que le Français. A Bakou, les deux hommes se sont accrochés, les obligeant à un arrêt non prévu.

C'est à Spa-Francorchamps que Force India a vu rouge, lorsque les deux monoplaces roses se sont touchées non pas une, mais deux fois dans la course. La guerre était déclarée hors piste et neutralisée en piste par les dirigeants de l'équipe qui ont tout bonnement interdit au pilotes de se battre.

Malgré cette absence de luttes en piste, Ocon n'a fait que prendre le dessus sur Pérez depuis. Une domination qui correspond au retour sur des pistes que le Français connaît, puisqu'il avait débuté sa carrière après la pause estivale en 2016.

Sèchement battu devant son public, Pérez semblait manquer de solutions le week-end dernier et va devoir se reprendre avant l'année prochaine, car il sera de nouveau face à Ocon.

Si la domination du Français se confirme lors des deux dernières courses puis la saison prochaine, Pérez aura sans doute besoin de partir de Force India pour refaire son image, bien que celle-ci aura sûrement du mal à l'envoyer dans une équipe de pointe après s'être fait battre par Ocon.
source: Nextgen-Auto.com

Volkswagen surveille toujours la Formule 1
Sven Smeets, le directeur de Volkswagen Motorsport, affirme que, pour le moment, il n'y a toujours pas de projet majeur en sport automobile pour la marque leader du groupe allemand du même nom.

Après son retrait du WRC, Volkswagen admet surveiller la F1 mais pas seulement.

"Il n'y a actuellement aucun projet majeur sur la table de Volkswagen Motorsport, mais nous observons avec attention les évolutions des divers championnats du monde", déclare-t-il à Evo.

"Le changement de la réglementation moteur en Formule 1 au début de la prochaine décennie ou la direction prise par le WTCC influeront évidemment sur nos choix futurs."

Il semblerait que l'idée d'un moteur V6 de F1 qui tournerait déjà au banc ne soit qu'une rumeur...

"Le seul futur programme géré par nos équipes actuellement, c'est le développement de la version rallye R5 de la nouvelle Polo", confirme Smeets.

Si une marque du Groupe VW doit entrer en F1, ça pourrait bien être Volkswagen directement!

Smeets rappelle en effet que "concernant la Formula E, nous laisserons les autres marques du groupe (Audi et Porsche) s'y illustrer."
source: Nextgen-Auto.com

Massa fait le bon choix en ne s'accrochant pas à sa place
Felipe Massa l'a annoncé pour la deuxième fois en deux ans, il va prendre sa retraite en fin de saison. Et cette fois, ce sera la bonne! Le Brésilien et Williams ont confirmé que leur association s'arrêterait au terme de la saison 2017 et il pourra donc profiter de son deuxième et dernier Grand Prix à domicile la semaine prochaine, à Interlagos.

Le Brésilien a pris la bonne décision pour plusieurs raisons. La première est qu'il ne semble plus à son meilleur niveau depuis quelques saisons déjà, et que l'année supplémentaire disputée en 2017 a confirmé cette tendance.

Le chiffre le plus évident quant à la difficulté de sa carrière post-accident se situe au niveau du classement au championnat. Jamais depuis qu'il a été gravement blessé à Budapest, en 2009, il n'a fini devant l'un de ses équipiers au championnat. Si Lance Stroll garde l'avantage, Massa aura été dominé par trois coéquipiers différents sur huit saisons consécutives.

Un chiffre qui ne met pas en valeur le talent naturel dont disposait le pilote lorsqu'il a failli être Champion du monde, en 2008. Au terme d'une saison légèrement brouillon mais menée par une détermination et une combativité sans faille, Massa avait échoué pour un point face à Lewis Hamilton qui avait alors remporté son premier titre mondial.

Pas abattu par cet échec, le Brésilien s'était retrouvé au volant d'une Ferrari ratée en 2009 et n'avait pas pu briller jusqu'à son accident, où un ressort de la Brawn de Barrichello avait percuté son casque et lui avait provoqué une fracture du crâne.

Après cet accident, il n'a jamais été en mesure de retrouver son niveau d'antan et a été totalement muselé par Fernando Alonso et Ferrari. En quatre saisons de collaboration entre les deux, l'Espagnol a remporté onze succès alors que le Brésilien n'en a pas remporté un seul.

Le second souffle chez Williams n'aura été que de courte durée face à un Bottas redoutable et malgré des performances meilleures face à Stroll, il risque quand même d'être battu par le jeune Canadien sur le plan comptable.

Massa va donc pouvoir dire au revoir à son public une nouvelle fois et possiblement laisser sa place à Robert Kubica, qui semble tenir la corde pour récupérer le baquet vacant.

Si c'était le cas, Massa serait donc remplacé par un pilote qui, comme lui, était à son meilleur niveau en Formule 1 avant un gros accident il y a plusieurs années. Mais si le Brésilien a tenté pendant de nombreuses années de montrer qu'il avait encore le même niveau, le Polonais va lui tenter de démontrer qu'il revient avec toutes ses capacités.
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat et Wehrlein méritent-ils une nouvelle chance?
Parmi les prétendants au baquet Williams laissé vacant par Felipe Massa se trouvent Daniil Kvyat et Pascal Wehrlein. Leur point commun sera certainement d'avoir été remplacés sans ménagement par leur équipe respective puisque Toro Rosso a déjà annoncé se séparer du Russe tandis que Sauber devrait remplacer le deuxième cité par Charles Leclerc.

Daniil Kvyat a déjà quatre saisons de Formule 1 dans les pattes et les deux dernières années ont été bien plus compliquées pour lui que les deux premières. Une première saison réussie chez Toro Rosso lui avait permis de passer chez Red Bull avant d'être rétrogradé chez Toro Rosso lorsque Max Verstappen a été promu.

L'équipe italienne a décidé de lui donner une nouvelle chance en 2017 après qu'il a eu des difficultés à accepter ce pas en arrière. Malheureusement, Kvyat ne s'est montré ni rapide, ni solide, ni de bonne volonté. Avec 4 points inscrits contre 48 pour Sainz, il a logiquement été remplacé lorsque Pierre Gasly a été testé par Toro Rosso en conditions de course.

Revenu pour pallier au départ de Sainz chez Renault, Kvyat a été de nouveau écarté peu élégamment par son équipe pour faire de la place à Brendon Hartley. Si les méthodes de l'équipe sont discutables, il apparaît toutefois clair que le pilote a eu plusieurs chances de montrer son talent, puis de se rattraper après coup.

Il n'en a rien fait cette saison et ne s'est pas bien vendu lorsqu'il a refusé d'accepter toute responsabilité de deux accrochages qu'il a causés. Le premier en Autriche, où il a sorti Verstappen et Alonso, et le second à Silverstone où il a poussé son équipier à l'abandon. A chaque fois, Kvyat s'est dédouané et a refusé d'endosser des responsabilités qui étaient pourtant les siennes.

De fait, difficile d'estimer qu'il possède encore un joker, surtout si le joker en question peut revenir à Pascal Wehrlein. En effet, l'Allemand peine à se défaire de pilotes comme Esteban Ocon l'an dernier, qui était pourtant dans sa première saison, et Marcus Ericsson cette saison.

Mais Wehrlein n'a jamais eu l'occasion de piloter autre chose que la pire voiture du plateau et a pourtant montré des coups de génie, comme en Autriche l'an dernier ou à Barcelone cette saison.

A défaut d'une régularité que l'on retrouve par exemple chez Esteban Ocon, Wehrlein possède toutefois une pointe de vitesse certaine et ne semble pas avoir encore délivré l'intégralité de son potentiel, ce qui n'est pas le cas de Daniil Kvyat.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Hamilton est un champion à part
Fernando Alonso estime que Lewis Hamilton est un pilote à part en Formule 1.

Le pilote espagnol, qui a affronté le Britannique chez McLaren en 2007, a rendu hommage au nouveau quadruple Champion du monde en saluant son talent, qui a été prouvé, selon lui, à de nombreuses reprises.

"Lewis est un des ces pilotes qui a été capable de gagner les catégories junior avant d'arriver en F1. Il avait déjà plusieurs championnats et de bons trophées à son actif. Quand il est arrivé en F1, il a été très compétitif lors de chaque saison, à part contre Jenson Button de temps en temps, quand McLaren avait des soucis", déclare Alonso.

"Lewis est cependant un de ces champions qui a été capable de gagner avec une voiture qui dominait, lors des trois dernières années, avec une bonne voiture, comme en 2010 et 2012 et même avec de mauvaises voitures, en 2009 ou 2011."

"Tous les champions ne sont pas capables de dire la même chose", ajoute l'Espagnol, en référence claire à Sebastian Vettel, quadruple Champion du monde avec Red Bull... lorsque l'équipe autrichienne dominait la F1 de la tête et des épaules.
source: Nextgen-Auto.com

Steiner souhaite l'arrivée de commissaires permanents
Après l'arrivée du Grand Prix du Mexique, Gunther Steiner, le directeur de Haas F1, s'est rendu directement dans les bureaux de la FIA pour rencontrer Charlie Whiting.

Très mécontent de la pénalité infligée à Romain Grosjean, lors de sa bataille avec Fernando Alonso, Steiner avait même traité Alonso de "pleureuse à la radio", qui obtenait toujours gain de cause auprès des commissaires.

"J'ai été parlé à Charlie et nous avons eu des discussions constructives", explique Steiner.

"Ce que je voulais avant tout c'est savoir, techniquement, ce qui a été jugé bon et ce qui n'a pas été jugé bon. Ce n'est pas facile à savoir et c'est vraiment une question de constance, pour ne pas dire consistance, dans les décisions."

"Vous devez savoir ce qui se cache derrière une pénalité parce que, à chaque fois, c'est différent. Romain prend 5 secondes de pénalité pour avoir coupé le virage et ensuite Fernando lui rentre dedans, il détruit sa course. Mais là, rien! Expliquez-moi!"

Steiner admet qu'il demande maintenant l'arrivée de commissaires permanents, estimant que les commissaires ont tendance à favoriser les grandes équipes plutôt que les petites.

"Pour moi, c'est la seule solution. Des personnes qui sont là en permanence et qui savent ce qui se passe à chaque course. Cela ne me poserait pas de problème qu'il y ait des suppléants mais il nous faut au moins une personne, qui sait ce qui s'est passé il y a un an, deux ans ensuite, la semaine passée et qui connait les pilotes et leurs façons de faire."

"Vous devez rendre des comptes pour ce type de travail parce qu'il y a tant en jeu. C'est un grand sport. Je ne blâme pas les commissaires parce que ce n'est pas leur travail tel qu'il pourrait être défini. Mais vous ne pouvez pas avoir une décision un jour et une différente ensuite et dire que tout va bien."

"Et oui, c'est certain que c'est pire pour les petites équipes parce que les commissaires se moquent davantage d'elles dans leurs décisions."
source: Nextgen-Auto.com

Hulkenberg espère étoffer son bon palmarès à Interlagos
Après une fin de course une nouvelle fois prématurée au Mexique, Nico Hülkenberg retrouve les lieux de son incroyable pole position signée dès sa première saison en F1, à Interlagos.

"Ce Grand Prix du Brésil est tout particulièrement cher à mon coeur pour cela et il fait en plus partie de mes préférés au calendrier. C'est de la folie à São Paulo, une ville qui a ce petit plus que j'apprécie vraiment. La nourriture, les gens... Absolument tout invite à une expérience unique", commente le pilote Renault F1.

"La piste a une longue histoire, surtout lorsque l'on se souvient de toutes les anecdotes et de tous les titres qui y ont été remportés", ajoute l'Allemand.

"J'aime vraiment ressentir le poids du passé et toutes ces émotions liées au sport automobile. Voilà pourquoi j'y suis assez performant. Le tracé est court, mais assez piégeux. Il tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, c'est très bosselé et le cou souffre! Tout est une question de confiance, surtout dans le secteur intermédiaire."

Comment explique-t-il sa réussite au Brésil.

"J'ai de précieux souvenirs d'Interlagos! J'y ai signé ma seule pole position à ce jour en F1 et c'est arrivé lors de ma première saison. C'était génial. J'avais réalisé le tour parfait au bon moment dans des conditions changeantes pour m'en emparer avec plus d'une seconde d'avance. Cela reste un moment exceptionnel dans ma carrière. En 2012, j'avais longtemps mené, mais j'ai joué de malchance et j'ai manqué le podium. Mon historique est plutôt positif, je vais donc attaquer pour que cela continue."

Quel bilan tire-t-il du Mexique, encore une fois marqué par un abandon?

"C'était un bon week-end, mais il n'y a malheureusement pas eu de belle fin! Nous nous sommes bien qualifiés et j'ai pris un bon départ pour me placer en quatrième position. Hélas, cela n'a pas duré et ma course s'est terminée de façon prématurée. Nous avons manqué des points. C'est décevant, mais nous repartirons de zéro."
source: Nextgen-Auto.com

Norris devrait bien devenir 3e pilote de McLaren
Lando Norris devrait être confirmé comme pilote de réserve officiel de McLaren, à la place de Jenson Button dans les jours ou les semaines à venir.

Norris, qui a été convoqué à Interlagos en cas de problème pour Fernando Alonso ou Stoffel Vandoorne, a remporté cette année le champion de Formule 3.

Il dispose désormais de la super-licence FIA l'autorisant à rouler directement en F1, ce qui permet de dispenser Button de cette tâché. L'Anglais était de toute façon très rarement présnet dans les paddocks cette année.

McLaren refuse toutefois de commenter cette information pour le moment.

"A l'heure actuelle, l'équipe n'est pas en position de confirmer quoi que ce soit à ce sujet", déclare-t-on du côté de Woking.

Norris devrait rouler en Formule 2 l'année prochaine, selon les souhaits de Zak Brown. Il serait donc à disposition de McLaren, au cas où, puisque la F2 se produit sur les mêmes circuits que la F1.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen souhaite la pluie au Brésil
Max Verstappen a une perspective différente de Daniel Ricciardo pour ce Grand Prix du Brésil puisqu'il vient de remporter deux des quatre dernières courses et que l'année dernière, il avait réussi à terminer troisième après être remonté de la seizième place en une trentaine de tours.

"Nous espérons une nouvelle belle performance à Interlagos après une course amusante l'an dernier sous la pluie" se souvient Verstappen.

"J'ai adoré la course en 2016, il y a eu de belles batailles et j'avais terminé sur le podium après un dur combat. J'avais aussi eu un grand moment à l'entrée des stands, ce n'était pas passé loin et j'avais réussi à reprendre le contrôle pour signer un beau résultat."

"Comme vous devez l'imaginer, j'espère une course sous la pluie car je ne pense pas que nous pourrons être compétitifs là-bas sur le sec, surtout à cause des changements d'altitude qui ne sont pas notre point fort."

Verstappen aime tout autant le circuit d'Interlagos que la ville et le pays dans lesquels il se situe.

"La grille de départ est étroite et on y est proches des tribunes, ce qui est une expérience unique. Les fans brésiliens sont passionnés et bruyants et on ressent vraiment l'ambiance de la foule avant le départ. L'histoire de la F1 au Brésil signifie qu'elle y est très suivie et on le voit tout au long du week-end."
source: Nextgen-Auto.com
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