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Brèves du paddock

Les news du Lundi 13 Novembre 2017

Carey veut une F1 plus équitable et imprévisible
L'intérêt de Chase Carey et de la FOM est de générer un maximum de revenus pour la F1. Pour ce faire, il faut rendre la compétition plus attractive et de ce fait rapprocher les performances entre les écuries. Tel est un des chantiers qu'a ainsi ouvert Chase Carey - et ce dossier est en partie lié à la prochaine réglementation moteur.

"Nous voulons que tous les équipes aient leur chance" confirme le patron de la FOM. "Ces chances ne seront jamais égales chaque année, mais nous voulons que les équipes ressentent qu'elles ont toutes une chance de se battre. Et nous voulons... un peu d'inattendu. Donc nous voulons un sport qui puisse avoir cette part d'imprévisible."

"De manière réaliste, si quelqu'un gagne chaque course chaque week-end, au bout du compte, le sport va en souffrir. Car un sport est basé sur l'action, sur l'incertitude et sur le spectacle. Il faut de la compétition. Vous avez besoin de cette part d'imprévu, de fins de course incroyables, d'histoires formidables à raconter, de spectacle génial. Et c'est à nous de créer tout cela. Ce qui pourra attirer plus de fans et bénéficier à toutes les équipes du sport. Et notre première priorité ici est d'améliorer grandement le sport, pour nous, et pour les équipes existantes."

La réglementation est un des leviers sur lesquels peut jouer Liberty Media. Il y en a encore d'autres, comme le contrôle des coûts, en particulier si l'on sait que plusieurs écuries privées ont tendance à souffrir, surtout en fin d'année quand il faut tenir les budgets...

"Notre but serait d'imaginer comment restructurer le business pour que tout le monde puisse en bénéficier. Il y a des équipes, en fond de grille, qui ne sont pas probablement pas aussi saines que je le voudrais. La question, avant d'avoir un business qui soit intéressant et attirant pour les nouveaux entrants, c'est de régler ce problème pour les plus petites écuries."

"Notre première priorité est de les rendre aussi saines que possible. Je ne veux pas faire passer les nouvelles écuries potentielles avant les équipes existantes, mais clairement, si l'on rend le sport plus attirant, alors, cela attirera de nouvelles équipes - c'est un double dividende."

C'est un Chase Carey sans pitié pour la réglementation actuelle qui s'exprime par la suite. Par moments, l'on croirait entendre un Christian Horner - l'ennemi juré des V6...

"Actuellement, il y a des équipes qui dépensent des sommes qui ne font pas sens, qui ne sont pas réalistes, puisque toutes ces dépenses ne rendent pas le sport meilleur pour les fans. Nous avons des moteurs qui sont trop compliqués et trop chers. Et donc, tout cela crée une différence de performance plus grande sur la piste."

"Nous voulons toujours que les voitures soient uniques, qu'elles tirent profit de la meilleure technologie possible. Mais nous voulons un spectacle formidable sur la piste. Nous pouvons gérer ces problèmes, comme les coûts, le moteur, la distribution des revenus et des choses comme l'aérodynamique - parce que j'entends que les voitures ne sont pas faites pour dépasser."

Vaste programme que celui qui attend Chase Carey! Il ne reste plus qu'à lui souhaiter bon courage, à lui et à ses équipes...
source: Nextgen-Auto.com

Vettel n'a jamais pensé que Hamilton serait une menace pour la victoire
Sebastian Vettel, de l'aveu de Valtteri Bottas, a sûrement gagné le Grand Prix du Brésil au départ, lorsqu'il a pris l'avantage, à l'intérieur du premier virage, sur le pilote Mercedes. Le Finlandais avait souffert de patinage, mais l'affaire était tout de même loin d'être pliée...

"C'était serré" confirme Sebastian Vettel.

"Je pense que nous avions tous plus ou moins le même rythme; c'était difficile de semer la meute. J'ai poussé très dur. Au départ, j'ai eu un très bon élan et j'ai pensé que c'était bon, ensuite, j'ai peut-être trop poussé sur l'accélérateur, j'ai perdu un peu d'élan sur Valtteri mais ensuite j'ai vu qu'il souffrait toujours et j'ai pu regagner du terrain lors de la deuxième phase du départ. C'était juste suffisant pour me donner l'élan afin de pouvoir me faufiler à l'intérieur au premier virage. Oui, je savais que je devais y aller. Il y avait une petite ouverture, j'y suis allé et bien sûr, c'était trop important au final."

"Le restart après la voiture de sécurité fut très délicat. Je pense que la voiture de sécurité a éteint ses lumières très tard et il était très difficile alors d'avoir un écart suffisant parce que c'est une longue ligne droite, et la voiture de sécurité n'est pas très rapide, donc il est difficile de savoir combien de temps il faut donner à la voiture de sécurité, avant de pouvoir redémarrer. Mais ça a bien fonctionné parce que je pense que dans l'ensemble, nous avions moins de vitesse en ligne droite que les Mercedes ce week-end, et c'était rude."

"Toujours voir Valtteri dans les rétros en course, et voir qu'il se rapprochait, en particulier dans le premier et le dernier secteur... Donc j'ai vraiment dû me concentrer sur le deuxième secteur, à chaque fois. A la fin, je pensais que j'étais à la limite avec les pneus. Bien sûr, j'ai essayé de gérer cet écart mais pour être honnête, j'ai été plus ou moins à fond tout le temps et j'ai dû pousser pour rester devant pour essayer de garder le contrôle sur la course, avec une marge d'une ou deux secondes à la fin."

Sebastian Vettel assure donc qu'il a vraiment poussé durant la course, ce que Jock Clear, l'ingénieur de Ferrari, n'a pas totalement confirmé: selon lui, la Scuderia avait gardé de la performance en réserve...

Quoi qu'il en soit, Sebastian Vettel a dû lutter contre une Mercedes, et non contre deux. Pourtant, on a cru longtemps que Lewis Hamilton, avec son rythme démoniaque, serait capable de recoller sur la tête de course. Sebastian Vettel a-t-il pensé que le Champion du monde 2017 serait une vraie menace pour lui en fin de course...?

"Je n'ai pas vraiment été informé de sa remontée. Bien sûr je l'ai vu rentrer aux stands juste devant moi donc je savais qu'il devrait remonter ensuite, mais je pense que ce n'est pas la première fois que nous avons vu cette stratégie en miroir cette année - et elle comporte des avantages. Bien sûr, ce n'est pas très attirant d'adopter une telle stratégie si vous partez à l'avant, mais ça peut vraiment l'être si vous partez de la position de Lewis [départ des stands]. Donc bien sûr, vous avez un avantage. Je pense que la piste était meilleure en fin d'épreuve donc bien sûr, les supertendres étaient clairement les pneus les plus rapides, mais dans l'ensemble, il est juste de dire que Lewis était très rapide."

"C'était sympathique de voir, de notre côté, que nous étions si proches en qualifications. Mais nous perdions aussi du temps en lignes droites. On m'a dit que nous étions 5 dixièmes plus vite que les Mercedes lors du deuxième secteur, mais bien sûr, nous perdions beaucoup en lignes droites et nous avons plus ou moins fait les mêmes temps durant toute la course. C'était très serré."

"Quand vous êtes dans la position de Valtteri, si proche, alors vous perdez un peu dans le deuxième secteur, et vous gagnez un peu dans les lignes droites. Mais non, je ne pense pas que Lewis fut une menace quoi qu'il en soit. On m'a dit à un moment qu'il rattrapait Kimi Räikkönen mais je savais que ce serait très difficile pour lui de le dépasser."

Lewis Hamilton a en effet buté contre Kimi Räikkönen jusqu'à la fin de l'épreuve, finissant au pied du podium.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli et McLaren annulent leurs essais à Interlagos
Voilà une nouvelle à laquelle on ne s'attendait pas: McLaren et Pirelli ont décidé d'annuler leurs essais de pneus prévus demain et mercredi sur le circuit d'Interlagos.

Stoffel Vandoorne et Lando Norris auraient dû tourner avec des prototypes de gommes pour 2018 pour le compte du manufacturier italien mais les essais ne se feront pas à cause du climat d'insécurité qui règne à São Paulo.

Ce sont cette fois des membres de Pirelli (et de Sauber) qui ont échappé à une tentative de braquage à mains armées la nuit dernière, après le Grand Prix.

"Nous avons décidé, d'un commun accord avec Pirelli, d'annuler ce test. La sécurité du personnel a toujours été notre première priorité et, étant donné les évènements de ce week-end, nous pensons qu'il ne sert à rien de prendre plus de risques", confirme McLaren.

Rappelons que Mercedes, Williams et la FIA ont aussi été victimes de braquages vendredi soir.

L'avenir de la Formule 1 au Brésil a encore plus de plomb dans l'aile suite à cette dernière annonce.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso a impressionné McLaren et Honda au Brésil
McLaren semble enfin atteindre un niveau de performance décent en cette fin de saison. Après une belle qualification, Fernando Alonso a tout tenté en course pour dépasser la Williams de Massa. Il termine finalement huitième.

"La performance de Fernando nous a rappelé quel animal de compétition il est" déclare un Eric Boullier impressionné. "Quand il a eu le feu vert de nos ingénieurs pour attaquer Massa, il l'a fait sans relâche, comme si chaque tour était un tour de qualification, en réduisant l'écart tour après tour."

"Même si tenter un dépassement aurait pu être difficile, compte tenu des limites de notre voiture, rien ne l'a empêché et je suis sûr qu'il y serait parvenu avec plus de tours. C'était un pilotage incroyable, un beau spectacle à regarder, et je suis certain qu'il a pris beaucoup de plaisir dans la voiture. Bravo, Fernando."

La course de Vandoorne s'est arrêtée au premier virage, ce que regrette évidemment Boullier: "Stoffel a été très malchanceux. Il a pris un très bon départ, il progressait et a été percuté de côté par Kevin Magnussen à la sortie du deuxième virage. C'était un contact sans intérêt et Stoffel en est la victime. Il avait vécu un week-end intéressant jusque là et tentera de faire mieux à Abu Dhabi."

Du côté de Honda, on essaie de se féliciter des progrès tout en constatant que le moteur est encore et toujours le point faible de la MCL32. Yusuke Hasegawa estime que "c'était une bonne course. Fernando a réalisé de belles batailles avec ses rivaux."

"Il a bien géré ses pneus, même avec les hautes températures, et a tenu un rythme correct tout au long de la course. C'était toutefois décevant de ne pas pouvoir dépasser Massa et aller plus haut dans le classement, mais c'était une belle performance."

"De l'autre côté, Stoffel a vécu une course très décevante et n'a pas pu voir la fin du premier tour, bien que ça n'ait pas été de sa faute. Dans l'ensemble, notre week-end était bon, notre voiture a montré un bon rythme lors de chaque séance et nous marquons des points qui récompensent le travail de tous. Il ne reste qu'une course pour McLaren et Honda et nous essaierons de faire le maximum."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne - Alonso n'est pas mon mentor
Stoffel Vandoorne a beaucoup progressé cette saison, notamment depuis l'été. Le pilote belge peut compter sur un équipier rapide et technicien, Fernando Alonso, mais le Belge explique qu'il ne compte pas spécialement sur son aide pour faire son chemin en Formule 1.

McLaren alignera le même duo en 2018 et Vandoorne compte bien prouver qu'il peut faire rapidement partie des meilleurs.

"Fernando est probablement la meilleure référence en Formule 1", commente Vandoorne. "Nous avons une bonne relation, même s'il y a beaucoup de compétition, ce qui est normal."

"Cette année, nous n'avons pas pu compter sur un bon package voiture - moteur, mais la saison reste positive pour moi parce que j'ai eu la chance de me rapprocher peu à peu de lui."

"Mais non, ce n'est pas mon mentor", insiste le Belge.

"Bien entendu, nous travaillons ensemble dans la même équipe et dans la même direction mais il n'est pas à mes côtés pour m'aider."

"Nous sommes très ouverts et nous avons des conversations ensemble, en dehors de la voiture. Mais il n'est pas en F1 pour être mon mentor. Peut-être que Lance Stroll a besoin de cela, je ne sais pas, mais ce n'est pas mon cas."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli - Un seul arrêt a suffi malgré la grosse chaleur au Brésil
Un arrêt aux stands et une combinaison tendre / super-tendre constituent la stratégie gagnante du Grand Prix du Brésil, employée par le pilote Ferrari Sebastian Vettel qui, au prix d'un dépassement au départ, conserve son leadership après son pit-stop et jusqu'à la présentation du drapeau à damier.

Deux stratégies alternatives animent par ailleurs la course. Pensionnaire de l'écurie Mercedes, Lewis Hamilton est en effet contraint de s'élancer depuis la voie des stands, avant de remonter dans la hiérarchie grâce à l'emploi au départ - comme cinq autres concurrents - des pneumatiques tendres. Alors leader de l'épreuve, il s'arrête ainsi au 43ème tour et reprend la piste en 5ème position, profitant ensuite de la performance de ses super-tendres pour couper la ligne d'arrivée au 4ème rang.

Daniel Ricciardo, 14ème sur la grille avec sa Red Bull en raison d'une pénalité, démarre lui aussi avec les tendres, mais rétrograde encore davantage au classement dans le tumulte du premier tour, et doit par conséquent repasser par son stand pour chausser un nouveau train de "soft". Il s'arrête ensuite une seconde fois, pour les super-tendres, et parvient à se classer 6ème. Son équipier Max Verstappen privilégie également deux arrêts, le dernier en fin de parcours pour profiter de la fraîcheur des "supersoft".

"Nous avons enregistré ce dimanche les températures les plus élevées du week-end, supérieures à 50°C au départ de la course. Les pilotes, dans leur majorité, ont néanmoins été en mesure de disputer le Grand Prix en ne respectant, comme attendu, qu'un arrêt aux stands, aidés en cela par l'intervention de la voiture de sécurité dès le premier tour", note Mario Isola, le responsable de Pirelli F1.

"Lewis Hamilton, notamment, fut l'auteur d'un parcours extraordinaire, signant de meilleurs chronos avec ses gommes tendres usagées que ses rivaux chaussés de super-tendres. Red Bull prouva également qu'une stratégie alternative pouvait être efficace, les deux voitures terminant sur un très bon rythme en dépit d'un pit-stop imprévu de Daniel Ricciardo à la fin du premier tour."

"Nous allons maintenant rester à Interlagos afin de conclure avec McLaren, mardi et mercredi, les essais des pneumatiques 2018. Toutes les équipes auront ensuite l'opportunité de les tester pour la première fois à Abu Dhabi au lendemain du dernier Grand Prix de la saison."

LE VÉRITOMÈTRE PIRELLI:

Nous avions estimé qu'un arrêt aux stands se révèlerait le plus efficace, avec un passage des super-tendres aux tendres entre les 26ème et 32ème tours. Sebastian Vettel s'y conforma, respectant son unique pit-stop au 28ème passage. Le pilote Mercedes Valtteri Bottas, 2ème, adopta le même choix tactique, s'arrêtant toutefois une boucle avant l'Allemand.
source: Nextgen-Auto.com

Bottas - J'étais dans le même rythme que Vettel
Il y a eu deux moments décisifs dans la course de Valtteri Bottas hier, qui ont chacun tourné à l'avantage de son rival Sebastian Vettel. Le départ, tout d'abord: le Finlandais a subi trop de patinage et a dû céder face à l'Allemand. Le premier arrêt aux stands, ensuite: la tentative d'undercut du pilote Mercedes a finalement échoué d'un rien.

Il s'en est donc fallu de peu, avec le recul, pour que Valtteri Bottas mène la course devant le pilote Ferrari. N'a-t-il pas trop de regrets?

"Nous avons bien sûr perdu la course au départ, ce qui est malheureux pour moi. Le problème, c'était juste du patinage au début. Dès que j'ai commencé à relâcher l'embrayage, la traction n'était pas là et j'ai eu du patinage, et c'est pourquoi mon envol n'était pas terrible. J'essayais juste de couvrir l'intérieur mais honnêtement, en regardant dans les rétros, je ne pouvais voir que Kimi Räikkönen derrière. Donc je n'ai pas vu Sebastian Vettel. Je ne pouvais que deviner qu'il était à l'intérieur, et il est en effet passé à l'intérieur."

"Il n'y avait rien à faire, il a pris un meilleur départ, il était à l'intérieur, donc c'est malheureux. Après cela je pense qu'en termes de rythme, c'était très, très proche. Je pense que nous avons essayé de mettre beaucoup de pression sur Seb et d'essayer de garder ce même rythme, de nous rapprocher, en particulier peu avant l'arrêt aux stands. Une fois que je me suis un peu rapproché, nous avons décidé de nous arrêter, pour tenter l'undercut, mais ce ne fut pas suffisant. Je me suis pas mal rapproché de lui, quand il est sorti des stands, mais ce n'était juste pas suffisant pour essayer de le dépasser."

"Donc oui, définitivement déçu après une bonne journée [en qualifications, Valtteri Bottas avait signé la pole], et bien sûr, ce n'est pas très bon pour moi étant donné ma bataille en cours avec Sebastian Vettel pour la 2ème place au championnat. Il a désormais une bonne avance maintenant (22 points sur 25 possibles) donc nous avons besoin qu'un miracle arrive à Abu Dhabi."

Avec des "si", on refait l'histoire... Mais qu'importe: si Valtteri Bottas était resté devant Sebastian Vettel, avait-il le rythme pour tenir la Ferrari derrière lui? Ou bien l'Allemand aurait-il de toute façon dépassé la Mercedes?

"Je pense que je pouvais le tenir derrière, avec un bon départ, j'aurais pu rester devant, parce que comme Sebastian l'a dit, notre rythme était assez similaire au sien aujourd'hui. Il n'y avait pas tant de différence. La course aurait été très différente oui... mais avec des si... il a pris un meilleur départ et c'est ainsi."

"Quand vous avez le même rythme", abonde justement Sebastian Vettel, "quand vous avez les mêmes temps au tour, c'est difficile de dépasser parce que vous n'êtes pas vraiment plus rapide, et vous devez aussi vous rapprocher, donc je pense qu'il aurait été difficile de dépasser et bien sûr, le départ était crucial. Il y avait peut-être une chance lors de l'arrêt aux stands, quand Valtteri a pu presque prendre l'avantage sur moi, mais ç'aurait été très difficile de toute façon."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton trouve que la future limite de 3 moteurs par saison 'craint'
Tout pilote ne doit pas utiliser plus de 4 moteurs cette saison, au risque d'encourir de sévères pénalités sur la grille. L'an prochain, même si le nombre de Grands Prix augmentera, cette restriction au niveau des V6 sera même accentuée: on passera de quatre à trois moteurs autorisés.

Cette nouvelle limite pourrait favoriser Mercedes, en pointe sur la fiabilité. Il n'empêche que Lewis Hamilton n'est pas un chaud partisan de cette austérité: le pilote Mercedes considère même que cette règle "craint"...

"Je n'aime pas l'idée de passer à trois moteurs, ça craint. Le sprint, c'est ce qui manque à la F1. La voiture va être un bus l'an prochain, elle sera si lourde, comme une NASCAR. Les zones de freinage vont être plus longues, les freins seront toujours en feu, à la limite."

"Je sais que ça a l'air négatif mais comme pilote, nous voulons des voitures rapides et agiles, avec lesquelles nous pouvons attaquer presque à chaque tour. Malheureusement, ce n'est pas généralement ce que nous avons. J'ai eu une telle voiture [hier, lors du Grand Prix du Brésil], mais je partais d'une place différente."

Notons aussi que Lewis Hamilton avait bénéficié d'un nouveau moteur, utilisé au maximum de ses capacités par Mercedes.

Le quadruple Champion du monde redoute quoi qu'il en soit que les courses ne deviennent que de la pure gestion en 2018.

"Si vous regardez les gars devant moi en course à Interlagos, ils géraient, et c'est ce que nous faisons normalement. Je ne pense pas que ce soit trop excitant à regarder. Si vous regardez les courses les plus excitantes, particulièrement quand il pleut, nous n'avons pas ce genre de limites. Je ne suis pas sûr que limiter le nombre de V6 aide à aller dans cette direction."

Christian Horner voulait que la F1 repasse à 5 moteurs par saison, un nombre idéal selon lui. Mais un accord n'a pu être trouvé sur ce sujet.

Rappelons que cette année, les deux pilotes McLaren-Honda ont écopé de plus de 400 places de pénalité sur la grille. Avec une limite de 3 moteurs par saison, le défi sera encore plus grand l'an prochain pour le motoriste japonais... et sa nouvelle équipe Toro Rosso.
source: Nextgen-Auto.com

Williams a offert à Massa l'occasion d'un bel adieu au Brésil
L'équipe Williams a connu des fortunes diverses avec ses deux voitures au Grand Prix du Brésil. Parti dans le Top 10, Felipe Massa termine sa dernière course à domicile au septième rang après une lutte de haut rang face à Alonso et Pérez.

"Felipe a pris un bon départ et a pu prendre la sixième place avant que la voiture de sécurité ne soit déployée" explique Paddy Lowe. "Il a pris une autre place à Alonso avant le départ et a pu exécuter un arrêt aux stands au timing parfait afin d'éviter qu'Alonso ne repasse."

"Ce dernier a ensuite passé toute la course a essayé de revenir mais n'a pas réussi à le faire, même sous la menace de Pérez. Felipe a fait une course parfaite en gérant sa voiture parfaitement, surtout les pneus, afin de terminer meilleurs des autres."

Du côté de Stroll, le manque de performance s'explique selon Lowe par le retour au troisième moteur après une casse sur le plus récent: "Il manquait de puissance et on savait que ça ne serait pas simple pour Lance. Il a fait un bon début de course avant d'être bloqué derrière Grosjean et de faire un plat sur un pneu, ce qu'il a payé par la suite avec une crevaison. Il a pris les pneus super-tendres pour les trois derniers tours."

"C'était toutefois la journée de Felipe et l'équipe est heureuse d'avoir pu lui apporter une bonne voiture et le soutenir pour signer un résultat parfait pour sa dernière course au Brésil."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso a hâte que ça s'arrête avec Honda
Fernando Alonso n'avait pas mâché ses mots à l'arrivée du Grand Prix du Brésil, qu'il a pourtant terminé dans les points.

Le pilote McLaren s'est plaint à nouveau du manque de puissance du moteur Honda et a lancé que "Toro Rosso devrait s'inquiéter pour l'année prochaine."

Ce commentaire est mal passé chez les Japonais mais Alonso n'en a cure.

"Franchement, j'ai hâte que ça s'arrête. Il ne reste plus qu'Abu Dhabi et, avec un peu de chance, c'est la dernière fois que nous devrons courir dans de telles conditions", ajoute Alonso pour enfoncer le clou.

"Le manque de puissance était incroyable, le manque de vitesse de pointe alarmant! C'était la même chose qu'au Mexique."

"C'est tout le même incroyable de voir que 3 ans après (l'arrivée de Honda) nous ayons toujours un tel déficit de puissance. Avec les batteries, le DRS et tout, les autres restent plus rapides en ligne droite même sans DRS."

"Samedi je pense que je perdais 25 km/h. Aujourd'hui, c'était 40 ou 50 quand les autres pouvaient utiliser leur DRS et moi non. Je trouve donc incroyable que nous réussissions tout de même à finir dans cette position et à menacer Felipe Massa avec son moteur Mercedes."

En bref, pour Alonso, vivement Renault!
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - La victoire au Brésil aide à digérer la perte du titre
Sebastian Vettel a reconnu que sa victoire au Brésil ce dimanche l'a aidé à penser à autre chose, après avoir perdu le titre mondial 2017 face à Lewis Hamilton.

C'est la première fois que l'Allemand pouvait vraiment viser le titre avec Ferrari et il admet que le fait qu'il y ait encore des courses à disputer l'a aidé à digérer la défaite au Championnat des Pilotes.

"Je pense que c'est une bonne chose qu'il nous restait des courses à faire parce que cela nous aide à surmonter la déception. Aborder la pause sur une défaite brutale pour le titre aurait pu distraire. C'est dur à dire, c'est la première fois que je vis une défaite alors que j'avais une chance pour le titre", explique Vettel, qui avait, en effet remporté à chaque fois les titres chez Red Bull face à Ferrari ou son équipier.

"Je ne vais pas dire que je suis chanceux qu'il restait deux courses à faire et que j'en ai déjà remporté une. Mais ça aide d'avoir autre chose à faire que de ruminer chez soi, pour être honnête."

Cette 5ème victoire de l'année a redonné le sourire à Vettel, qui ajoute:

"Au global, je pense que notre année reste très positive. Personne n'attendait Ferrari aussi forte dès cette année après 2016, qui a été difficile. Nous avons fait un énorme pas en avant et nous avons été compétitifs du début à la fin de la saison."

"A deux courses de la fin, nous pouvons toujours nous battre pour la victoire. Nous l'avons fait dimanche et même placé deux voitures sur le podium. Alors c'est beaucoup de choses positives."

La perte du titre est-elle digérée alors?

"Bien sûr que ça craint de perdre! Je ne peux pas dire le contraire. Mais il faut être juste aussi. Nous n'étions pas compétitifs l'an dernier, nous n'avons pas été bons pour développer la voiture. Et cette année, il y a eu des progrès absolument énormes. Alors, on peut penser à la chance manquée, mais il faut aussi saluer toutes les personnes qui ont travaillé si dur pour renverser de manière incroyable la tendance."

"Je crois que nous pouvons tous sentir, au sein de Ferrari, que nous devenons de plus en plus forts. J'espère que nous pourrons continuer sur cette lancée lors des prochaines saisons, pas seulement cet hiver, pas seulement en 2018, mais pour l'avenir. Parce que le but c'est que Ferrari revienne devant pour le long terme, clairement, et domine. C'est ce que nous voulons faire."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley n'est pas encore certain de rouler en 2018
Si Pierre Gasly est assuré de disputer la saison 2018 avec Toro Rosso, ce n'est pas encore le cas de son équipier actuel, Brendon Hartley.

Le Néo-Zélandais de 27 ans a été rappelé par Red Bull pour remplacer Daniil Kvyat, qui n'était plus convaincant. Et pour combler le manque laissé par le transfert de Carlos Sainz chez Renault F1, les solutions sont très limitées pour Helmut Marko.

Cependant les performances de Brendon Hartley n'ont pas encore convaincu Marko et Toro Rosso de le signer pour 2018.

Il est pour l'instant clairement dominé par le Français et Red Bull étudierait d'autres options.

L'arrivée de Pascal Wehrlein ou encore celle d'Antonio Giovinazzi ne seraient pas exclues, les deux pilotes cherchant activement des baquets. Ils devraient aussi se séparer de leurs employeurs actuels, Mercedes et Ferrari.

Dans le clan Hartley, on veut rester confiant. Le père de Brendon, Bryan, gère ses affaires et il se rendra à Abu Dhabi pour la finale de la F1.

"Nous verrons bien ce qui se passe là-bas et, s'il y aura quelque chose à annoncer, alors ce sera fait. Pour l'instant il n'y a pas de contrat pour 2018", confirme-t-il.
source: Nextgen-Auto.com

Le maire de São Paulo - Des braquages, il y en a aussi ailleurs!
Mercedes, Williams et la FIA... mais aussi Sauber et Pirelli hier soir, après le Grand Prix, ont été victimes d'attaques aux abords du circuit d'Interlagos. Cette insécurité grandissante a forcément terni la réputation, dans les grands médias, non seulement du Grand Prix en lui-même, mais aussi de São Paulo plus largement.

Moins de 48 heures après le braquage d'un minibus de Mercedes, des mesures pour renforcer la sécurité, avec une présence policière accrue, avaient été prises. "Sur le circuit hier, il y avait tant de policiers qu'il semblait qu'une guerre civile avait éclaté" confiait ainsi Toto Wolff.

Hélas, cette présence policière n'a pas empêché de nouveaux débordements. Une voiture conduite par des membres de l'équipe Pirelli a été victime d'une autre tentative de braquage. Les bandits auraient tenté d'arrêter la voiture en question, mais les Milanais auraient eu le temps de s'enfuir.

Le maire de São Paulo, Joao Doria (Parti de la social-démocratie brésilienne, PSDB), doit aujourd'hui défendre la réputation ternie de sa ville.

"Ce qui est arrivé ne peut être justifié. Mais j'ai vu pire sur d'autres circuits. C'était la première fois que nous avions ici des cas aussi sérieux."

Le local de l'épreuve, Felipe Massa, n'a pas tenté d'occulter les difficultés que rencontre son pays actuellement - qui est en proie à une crise politico-économique en plus d'une crise sécuritaire.

"Nous traversons des temps difficiles. J'espère que la F1 restera au Brésil. Ce pays est trop important, il a eu trop de bons pilotes, trop de champions du monde" a déclaré le pilote Williams.

Ces impasses sécuritaires, ainsi que le retrait du dernier pilote brésilien du plateau (Felipe Massa ne pilotera plus en F1 l'an prochain), sont-ils une menace pour la pérennité même de l'épreuve d'Interlagos au calendrier?

Joao Doria, conscient du péril en approche, est donc de nouveau monté au créneau et relativise une nouvelle fois la situation. Sa défense ne manquera pas d'étonner les autres promoteurs du calendrier...

"J'aime beaucoup Felipe, mais des circonstances comme celles-ci se sont présentées sur d'autres circuits dans le monde. Et personne n'a dit qu'il avait honte d'être ressortissant de ce pays, ou d'avoir ce circuit au calendrier. Ce sont des circonstances regrettables, mais tout cela peut arriver dans n'importe quel pays."

"Nous avons un contrat jusqu'à 2020 [avec la FOM] et celui qui achètera le circuit devra respecter ce contrat. Après, nous espérons renouveler ce contrat pour encore dix ans. Ces mauvaises nouvelles sont la faute de la malchance. Mais cela signifie aussi que l'on va améliorer les choses dans le futur" rétorque l'édile.

Millionnaire, libéral, opposé à l'avortement sauf en cas de viol, Joao Doria a été le premier maire élu au premier tour à São Paulo, mais il est depuis pris dans une série de scandales politico-économiques hélas habituels dans le Brésil contemporain.

Le mois dernier, Joao Doria avait décidé de distribuer des granulés aux sans-abris pour régler le problème de la sous-alimentation. "Les pauvres n'ont pas d'habitudes alimentaires. Les pauvres ont faim. Je propose un repas d'astronaute, de haute qualité" assurait le maire, accusé de nourrir les pauvres comme des animaux avec ces graines.

Le circuit d'Interlagos est actuellement en vente. Gageons que ces incidents - ainsi que la gestion discutable de l'édile - vont décourager plus d'un acheteur et revoir le prix du circuit à la baisse.
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - Renault a dû baisser la performance de son V6 au Brésil
Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport, confirme que le motoriste français n'a pas voulu prendre de risques sur la fiabilité lors de la course du Grand Prix du Brésil.

Christian Horner révélait après la course que le moteur avait été calé sur une cartographie prudente afin d'éviter les casses, ce qui coûtait 25 à 30 chevaux par rapport à Ferrari et Mercedes.

"Ce week-end, nous avons mis l'accent sur la fiabilité et nous avons vu trois voitures motorisées par Renault finir dans le top dix et cinq rallier l'arrivée. Cette meilleure fiabilité s'est malheureusement faite au détriment de la performance puisque nous étions clairement en deçà de notre potentiel", confirme le Français.

Cela n'a pas empêché une alerte sérieuse pour Brendon Hartley (consommation d'huile excessive) et un souci en toute fin de course pour Pierre Gasly, à investiguer: le Français a révélé que son moteur a perdu de la puissance quelques centaines de mètres avant de passer la ligne d'arrivée...

Du côté de l'équipe d'usine, Renault F1, le bilan est maigre: un seul point marqué. C'est un point de moins à rattraper sur Toro Rosso pour la 6ème place au Championnat des Constructeurs mais ce n'est pas assez pour Abiteboul.

"Notre résultat s'est joué au premier tour. Nos deux pilotes y ont perdu des positions avant les remontées de Ricciardo et d'Hamilton. Il n'y avait aucune occasion de les regagner par la suite."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda - Liberty veut pénaliser les meilleures équipes
Beaucoup de voix se sont élevées pour féliciter les actions menées par Liberty Media lors de la première saison durant laquelle ils ont géré la Formule 1. Néanmoins, il apparaît que Niki Lauda ne sera pas l'une d'entre elles si la voie proposée récemment pour l'avenir est suivie.

"Je suis inquiet, il est évident que les propriétaires américains avaient besoin de temps pour comprendre la F1, mais ce temps arrive à expiration, et leurs idées au sujet du futur m'inquiètent" regrette Lauda.

"La FIA, Chase Carey et Ross Brawn répètent qu'il faut niveler les performances, mais c'est à l'opposé de l'ADN de la F1."

"Il faut être idiot pour penser que les courses seront plus intéressantes si l'on a un vainqueur différent tous les week-ends. La Formule 1 est une compétition."

"Développer des voitures est l'une des fondations de notre sport, tout autant que le courage des pilotes. Ils veulent pénaliser les meilleures équipes et protéger les pilotes comme des bébés, avec l'introduction du halo."

Le rapport entre revenus et coûts est toujours au centre des discussions: "Face à la constante augmentation des coûts, les revenus baissent. Où voulons-nous aller à partir de là? Il faut des idées pour générer des revenus mais je ne les vois pas."

"J'ai entendu Sean Bratches qui aimerait accompagner les pilotes d'enfants sur la grille. Est-ce qu'imiter le football c'est ce qu'il appelle de nouvelles idées?"

Pour Lauda, il faut des idées plus logiques et mieux adaptées à la Formule 1: "Il faut un projet plus ouvert. Par exemple, les budgets limités sont logiques, mais il faut un plan sur trois ans pour les mettre en application."

"Nous avons des milliers d'employés en F1, que voulons-nous faire d'eux? On les vire et on les met à la rue? Liberty a seulement annoncé l'envie d'introduire ces limites, mais pas comment les mettre en place."

Lauda comprend par contre le besoin de définir des règles pour des moteurs moins chers.

"Oui c'est certain qu'il le faut et je suis certain aussi que nous trouverons un compromis satisfaisant à ce sujet."

"Je ne pense pas que ce soit juste de proférer des menaces de départ à ce stade. Nous ne ferons pas comme Ferrari. Mais, d'ici un an, nous devrons décider comment augmenter les revenus et baisser les coûts. Parce que la situation est inquiétante."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica n'a pas encore signé chez Williams
Plusieurs médias ont annoncé hier à Interlagos que Robert Kubica avait déjà signé son contrat avec Williams pour 2018, dont la chaine de télévision 'Canal+', qui retransmet les Grands Prix en France.

Cette information a été fermement démentie par l'équipe par un porte-parole de l'équipe.

De même le test du Polonais avec Williams après le Grand Prix d'Abu Dhabi n'est pas encore confirmé.

"Paddy Lowe a dit que c'était presque certain mais cela ne veut pas dire que c'est fait à 100%" corrige ainsi le porte-parole.

Le rapprochement est en tout cas de plus en plus concret entre les deux parties. L'accord n'est pas encore signé mais le contrat en serait au niveau des détails.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli confirme l'arrivée d'un pneu encore plus tendre
Pirelli a confirmé l'introduction d'un pneu plus tendre encore en 2018.

La couleur de ses marquages sur les flancs a été décidé, ce sera le rose, comme cela a été vu aux USA dans le cadre du soutien de la lutte contre le cancer du sein.

Par contre le nom n'est pas encore décidé. Pirelli appelle donc les fans à voter sur son compte Twitter pour trois noms: megasoft, extremesoft ou hypersoft.

En français, cela donnerait donc méga tendre, extrême tendre ou hyper tendre!

Ce pneu encore plus tendre sera nettement plus tendre que l'ultra tendre qui existe déjà dans la gamme de Pirelli et qui sera revu pour 2018, comme les autres slicks.

Le manufacturier italien n'exclut pas d'ajouter d'autres pneus plus ou moins tendres à sa gamme, si nécessaire. Mais le choix restera toujours limité à 3 par Grand Prix.
source: Nextgen-Auto.com
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