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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 17 Décembre 2017

L'idole d'Adrian Newey a toujours été Colin Chapman
Bien qu'il soit souvent désigné comme le meilleur ingénieur de l'histoire de la Formule 1, Adrian Newey fut un jour un jeune concepteur de monoplaces qui voulait travailler en sport automobile. Comme tout le monde, le Britannique avait des idoles, dont un nom qui ressort particulièrement.

"Je dirais Colin Chapman pour plusieurs raisons", déclare Newey. "Quand j'étais gamin, Lotus était l'équipe que je soutenais et Chapman la dirigeait. C'était un designer très créatif, très inventif, qui fait partie des raisons pour lesquelles je me suis intéressé à la course automobile."

Une vocation qui s'est justifiée avec les nombreuses créations réussies de Newey. Comme Chapman, lui aussi a parfois tenté d'aller trop loin, comme avec la McLaren MP4/18, qui n'a jamais réussi un crash-test. Mais comme Chapman, il a surtout mené de nombreux pilotes à la victoire.

Un talent développé au fil des ans, en F1 comme en dehors. Il a notamment dessiné le bateau de l'équipe Sir Ben Ainslie afin de disputer l'America's Cup, que l'équipe a remportée. Se verrait-il transposer son savoir en MotoGP?

"J'ai toujours eu une passion pour les motos. Jusqu'à 22 ou 23 ans, je n'avais pas de voiture, juste des motos. C'est vraiment l'une de mes passions et il y a déjà des personnes du paddock de F1 qui sont allées en MotoGP."

"Je pense que c'est un plus petit monde que la F1. Elle semble être comme l'était la F1 il y a 20 ans. C'est l'une des choses attirantes en MotoGP, le paddock est petit et très accueillant. J'ai l'impression qu'ils savent tous s'amuser!"
source: Nextgen-Auto.com

Gelael est ravi de sa relation avec Toro Rosso et de son apport à l'équipe
Sean Gelael estime avoir développé une très bonne relation avec Toro Rosso au fil des séances d'essais disputées avec l'équipe. Néanmoins, l'Indonésien n'a pas été retenu pour un baquet en 2018 après une médiocre quinzième place finale au championnat en F2.

"A Abu Dhabi, nous n'étions pas assez compétitifs cette année et nous avons essayé de voir quelle différence nous pourrions faire pour l'année prochaine", explique Gelael. "J'ai appris autant avec les pneus qu'à m'adapter à l'équipe."

"On apprend différente choses lorsqu'on fait 117 tours, notamment à adapter notre style de pilotage aux divers composés. Je pense que nous avons une grande relation avec l'équipe et ils ont confiance en mon retour. C'est bien d'être reconnu et de savoir que mes retours sont aussi bons que ceux des pilotes titulaires."

Pour son dernier roulage au volant de la STR12, il estime avoir fait "de bons pas en avant, en particulier avec un très bon tour. Les informations collectées étaient très importantes et durant les relais de course, nous avons mieux compris les caractéristiques des pneus."

"C'est crucial pour le développement de l'année prochaine, pour l'aérodynamique de la voiture et pour savoir sur quelles parties nous concentrer", conclut celui qui disputera le championnat F2 aux côtés de Nyck de Vries, pour Prema, en 2018.
source: Nextgen-Auto.com

Stoll satisfait de l'engagement de Renault en F1 mais...
Jérôme Stoll, le président de Renault Sport Racing, est satisfait de l'engagement de la marque française en Formule 1.

Pour sa 2ème année complète après son retour, décidé fin 2015, Renault F1 se classe 6ème du championnat. Encore assez loin des top teams mais les progrès ont été importants en 2017. De quoi laisser augurer d'un bel avenir selon lui...

"J'ai toujours pensé que la Formule 1 était un outil fantastique pour créer des aspérités autour d'une marque généraliste. Ce sport ressemble à Renault. J'ai beaucoup poussé pour que le président Carlos Ghosn décide de revenir en F1", confie-t-il au magazine 'Auto Moto'.

"La compétition, c'est addictif. Tant qu'on n'y a pas goûté, on imagine des choses souvent très éloignées de la réalité. En F1, il n'y a pas que la course du dimanche qui soit passionnante."

De manière étonnante, Stoll affiche des ambitions très élevées pour 2018. Bien plus que celles de Cyril Abiteboul! Mais entre les ambitions et la réalité...

"Etre Champion du monde de Formule 1, bien sûr. Sinon, je ne vois pas pourquoi nous serions revenus. L'entreprise est quelque chose de sérieux, sa logique doit être rationnelle. Nous ne sommes pas là que pour satisfaire un public de passionnés. Quand on dépense de l'argent, il doit y avoir un retour sur investissement."
source: Nextgen-Auto.com

La Malaisie veut développer les sports mécaniques
Le Grand Prix de Malaisie a vécu sa dernière édition mais le circuit de Sepang ne va pas arrêter d'organiser des événements sportifs pour autant. Une fois la F1 partie, c'est la MotoGP qui est à l'honneur à Sepang.

"Nous nous concentrons sur les deux-roues car il y a une forte relation avec la MotoGP", explique le directeur du circuit, Datuk Ahmad Razlan Ahmad Razali. "Pour ce qui est des quatre roues, le problème est de savoir ce que nous ferons. Nous avons besoin de quelque chose de réaliste qui peut contribuer à l'économie locale. Nous ne voulons pas vendre des rêves irréalistes."

Alex Yoong, l'ancien pilote Minardi, a estimé que le pays devrait se munir de circuits supplémentaires afin de pouvoir adapter son offre à la demande de diverses fédérations et divers championnats.

"Il faut qu'il y ait un retour sur investissement", poursuit Razlan. "Il faut susciter l'intérêt au fil de l'année. Il faut réussir à se faire reconnaître et à générer des revenus de diffusions etc."

Alex Yoong assure qu'à défaut d'avoir des pilotes mondialement reconnus, la Malaisie possède de très nombreux talents dans les sports mécaniques, qui ont parfois de mauvaises habitudes, du fait qu'ils travaillent dans des conditions moins bonnes.

"Ils doivent être reconnus et soutenus mais il faut aussi qu'il y ait de nouvelles personnes et qu'on évite de leur faire prendre ces mauvaises habitudes."

Pour Adelaine Foo, il faut réussir à attirer des nouveaux pilotes mais aussi créer des carrières dans le domaine: "Dans les équipes de course, il n'y a pas que des pilotes. Il y a beaucoup de personnes en coulisses, des mécaniciens, des promoteurs. S'ils peuvent progresser dans la hiérarchie, cela attirera des jeunes et leurs parents verront que des carrières sont viables."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner aurait aimé un meilleur classement pour Haas
Pour la deuxième fois en deux saisons d'existence, l'équipe Haas a terminé au huitième rang du Championnat des Constructeurs. L'équipe américaine a toutefois inscrit 47 points, contre 29 en 2016, et son directeur assure que l'équipe a bien plus progressé que ne le montrent ses résultats.

"Je pense que nous sommes meilleurs que l'année dernière mais nous ne pouvons pas le montrer, nous avons gardé la même place avec plus de points", explique Günther Steiner. "Avec huit points de plus, nous étions des héros. Finir au sixième rang lors de notre deuxième saison nous aurait élevé au rang de héros mais nous sommes restés à la huitième place et c'est comme si nous n'avions pas progressé, ou pas assez."

"Nous avons fait des progrès et je pense que la compétition présente signifie qu'il n'y a plus de mauvaise équipe, ce qui est une bonne chose. C'est un environnement très compétitif. Je suis heureux des progrès accomplis mais déçu que nous n'ayons pas pu les prouver en restant au même classement au championnat."

Haas n'était qu'à huit points de cette sixième place au classement au moment de la dernière manche du championnat, lors de laquelle elle n'a marqué aucun point. Steiner n'estime pas toutefois avoir manqué une occasion.

"Nous n'avons rien perdu, c'est une bonne chose. Ce n'est pas une excuse mais c'était peu probable que nous y parvenions, mais nous avons essayé. Nous avons fait de notre maximum et terminé à la onzième place. Ce n'était pas mauvais, mais ce n'était pas assez. Nous savions que nos chances étaient faibles, mais ça n'a pas gâché notre saison."
source: Nextgen-Auto.com

Lance Stroll veut progresser en qualifications
Lance Stroll reconnaît avoir appris la Formule 1 de la manière forte. Le Canadien a vécu un début de saison très compliqué, entre sorties de piste en essais hivernaux et abandons en début de saison. Il lui a fallu travailler dur pour rattraper son déficit et ne pas coûter à Williams trop de points au championnat.

"C'était difficile de ne pas finir les trois premières courses, que ce soit de ma faute ou de celle d'une panne mécanique", explique le plus jeune pilote du plateau. "Je m'attendais un peu à ne pas finir des Grands Prix et à vivre des essais hivernaux difficiles."

"Je savais que j'allais vivre une certaine adversité à un moment de ma première année et ça m'est arrivé dès le début, mais j'ai essayé de ne pas me laisser atteindre. Mon entourage, notamment les gens qui travaillent avec moi et mes ingénieurs, ont toujours cru en moi et je les ai écoutés afin de pouvoir rebondir."

Stroll est en cela ravi du résultat: "C'est le plus important, nous avons rebondi et nous avons fait une belle saison. Quand je regarde en arrière, je suis heureux de la manière dont la saison s'est déroulée."

Le pilote Williams va donc disputer sa deuxième saison en 2018 et sait déjà comment il pourra progresser: "Je pense que le fait de revenir sur des circuits pour la deuxième fois sera un gros avantage."

"Je vais travailler sur mes qualifications durant l'hiver et je serai grandement aidé par le fait de connaître les circuits car nous n'avons que peu de roulage en essais libres avec les limitations en pneus ou en niveau de carburant. Je dirais que je peux progresser dans tous les domaines, grâce à plus d'expérience et de connaissances."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren se fixe comme objectif de battre Red Bull et Renault
Nouveau motoriste et nouveaux objectifs pour McLaren et son directeur, Eric Boullier. En 2018, McLaren collaborera avec Renault pour tenter d'oublier trois saisons difficiles avec Honda et retrouver un niveau qui correspond à sa riche histoire.

"Nous ne pouvons pas nier que ces années ont été difficiles", reconnaît Eric Boullier. "Sur la piste, cela a été très difficile. En dehors, il y a eu du positif et plus que vous ne le pensiez. Je pense que ce qui fait la force de McLaren, c'est de réussir à ne jamais baisser les bras et je suis fier que nos gars, pourtant déçus par les résultats, aient continué à travailler si dur afin de faire progresser McLaren et de tenter de rattraper les meilleures équipes."

"Ils ont travaillé pour réussir au mieux notre adaptation au nouveau règlement et pour s'assurer que notre voiture atteigne un bon niveau. Cela a été accompli, et c'est essentiellement réussi grâce aux efforts de McLaren."

Bien que l'équipe de Woking assure ne garder aucune rancœur envers Honda, cette réflexion de la part de Boullier montre à quel point McLaren semble avoir été limitée par les mauvaises performances et la mauvaise fiabilité du bloc nippon.

"Nous aurons désormais un partenaire différent et il y aura donc beaucoup d'attentes. Nous avons un bon châssis et je pense qu'il sera important de voir où nous en sommes réellement. Ce seront Red Bull et Renault qui seront nos équipes rivales l'année prochaine car elles auront le même moteur et il faudra que l'on s'assure de les battre. C'est l'objectif."

Pour la première fois depuis plusieurs années, McLaren aura donc un point de comparaison: "Nous n'en avons pas eu lors des trois dernières saisons et nous n'en avions pas beaucoup avant, hormis en 2014. Mais ce n'est pas du tout une source de pression. C'est pour cela que nous courrons, nous voulons gagner. Et si vous gagnez, vous battez tout le monde."
source: Nextgen-Auto.com

Le plateau F1 2018 affiche... presque complet!
Cela interviendra plus tard que certaines années mais on y est presque: l'ensemble des 20 pilotes qui constitueront la grille en 2018 est presque connu.

Toutes les équipes, sauf une, possèdent désormais leur duo pour préparer la prochaine saison. Williams prolonge en effet le suspense, jusqu'au mois de janvier au moins!

MERCEDES:
On ne change pas une équipe qui gagne! Lewis Hamilton a évidemment été conservé après avoir remporté son quatrième titre, le troisième avec le constructeur. Malgré quelques réserves sur les performances de Valtteri Bottas, Mercedes a décidé de prolonger pour un an sa confiance au Finlandais qui épaulera de nouveau Hamilton en 2018.

FERRARI:
Malgré quelques petites erreurs, Sebastian Vettel a fourni un exercice 2017 très impressionnant et Ferrari a voulu s'assurer ses services jusqu'en 2020, lui faisant donc signer un nouveau contrat de trois ans. A ses côtés, Kimi Räikkönen sera encore présent en 2018 malgré un exercice 2017 un peu en deçà des attentes. A lui de prouver qu'il méritait sa place!

RED BULL:
En possession de l'un des duos les plus homogènes et les plus performants du plateau, Red Bull aurait eu tort de ne pas conserver ses deux pilotes. Daniel Ricciardo a encore une année de contrat qu'il va honorer tandis que Max Verstappen a prolongé le sien pour trois saisons supplémentaires, le liant à l'équipe jusqu'en 2020.

FORCE INDIA:
Comme les équipes de pointe, la structure indienne vise la continuité en dépit d'une saison agitée entre ses deux pilotes. Sergio Pérez et Esteban Ocon se sont accrochés en piste à plusieurs reprises, créant parfois une ambiance délétère dans l'équipe, mais leurs performances ont convaincu les dirigeants de Force India qui a renouvelé les deux contrats. Le seul changement devrait intervenir au niveau du nom de l'équipe, dont la référence indienne devrait disparaître.

WILLIAMS:
Felipe Massa est parti en retraite et l'équipe a tenu à conserver un peu de stabilité en conservant Lance Stroll. Malgré des performances parfois limitées, le Canadien a mérité une deuxième chance durant laquelle il devra impérativement hausser son niveau. Reste à savoir contre qui il devra se battre: Robert Kubica, Sergey Sirotkin ou Daniil Kvyat? Les chances de Pascal Wehrlein ou Paul Di Resta d'obtenir le baquet semblent très minces à cette heure...

RENAULT:
Auteur de la majorité des points de l'équipe en 2017, et notamment des huit points qui ont offert la sixième place au classement des équipes à Renault, Nico Hülkenberg sera toujours dans l'équipe en 2018 dans le cadre de sa deuxième année de contrat. Renault a également très bien négocié la rupture de contrat avec Toro Rosso et en a profité pour récupérer Carlos Sainz en prêt. L'Espagnol est déjà intégré chez Renault puisqu'il a débuté dans l'équipe lors du Grand Prix des Etats-Unis.

TORO ROSSO:
L'équipe italienne alignera un duo 100% renouvelé par rapport au début de saison 2017, mais ce renouvellement a déjà été effectué durant la saison. En effet, ses deux anciens pilotes titulaires ne sont plus présents et Toro Rosso a fait débuter en cours de saison Pierre Gasly puis Brendon Hartley, qui ont convaincu leur nouvel employeur et qui défendront donc les couleurs de Toro Rosso en 2018.

HAAS:
L'équipe américaine a effectué une deuxième campagne plus que respectable avec 47 points inscrits et de jolis résultats. Alors que Ferrari a tenté de placer Antonio Giovinazzi l'année prochaine, les troupes de Günther Steiner seront de nouveau représentées par les mêmes pilotes, Romain Grosjean et Kevin Magnussen, dont les contrats s'arrêtent fin 2018.

McLAREN:
Le duo de McLaren représente un parfait équilibre entre jeunesse et expérience. Pénalisée par les performances et la fiabilité du moteur Honda, l'équipe anglaise s'en est débarrassée pour convaincre Fernando Alonso de rester, et cela a fonctionné puisque l'annonce de l'arrivée du moteur Renault a été suivie de la prolongation de contrat de l'Espagnol. A ses côtés, Stoffel Vandoorne aura une nouvelle chance de confirmer les beaux progrès affichés au fil de la saison 2017.

SAUBER:
Au sortir d'une saison catastrophique, avec 5 points marqués, Sauber a de grandes ambitions pour 2018. L'équipe aura en effet le nouveau moteur Ferrari et le soutien financier d'Alfa Romeo. Pour défendre ses nouvelles couleurs, elle fera encore confiance à Marcus Ericsson, dont les soutiens proches du propriétaire de l'équipe a bien aidé. Il sera accompagné par Charles Leclerc, placé par Ferrari et dont la saison de Formule 2 a été éblouissante.
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Se débarrasser de l'aspect vicieux de la 'diva'
Mercedes a remporté les deux championnats en étant moins à son aise que lors des trois saisons précédentes, essentiellement à cause des caprices de sa voiture. La F1 W08 a été qualifiée à plusieurs reprises de diva et de vicieuse par Toto Wolff, qui estime que le meilleur rythme affiché en fin de saison ne garantit pas une belle saison 2018.

"Il faut être prudent dans l'interprétation du rythme", explique Wolff. "Abu Dhabi était en quelque sorte le début de la saison 2018, je ne suis pas sûr que nous ayons vu tout le potentiel des voitures pour l'an prochain."

"Jusqu'ici, je n'ai simplement pas l'impression que nous devrions nous tapoter sur l'épaule en se félicitant du rythme affiché lors de la dernière course. Je préfère toujours rester sceptique en n'oubliant aucun détail afin de combler tous les déficits de la voiture."

Mercedes, qui visera une cinquième couronne consécutive dans les deux championnats en 2018, admet toutefois que la voiture était la plus rapide, mais qu'il faut simplement la rendre plus docile.

"C'était la voiture la plus rapide, c'était une diva. Nous aimerions qu'elle reste une diva mais en se débarrassant de son aspect vicieux", conclut Wolff.
source: Nextgen-Auto.com

Newey a écrit son livre en même temps qu'il dessinait l'Aston Martin Valkyrie
L'autobiographie d'Adrian Newey est sortie cette année, livre dans lequel il explique sa démarche en Formule 1 ainsi que les défis qu'il a relevés et la manière dont il a appris son métier et dont il l'a appliqué au fil des années de son implication dans la discipline. Bien qu'il souhaite rester actif encore longtemps, il fallait se décider à le sortir à un moment ou un autre.

"Je l'ai fait comme si j'allais prendre ma retraite l'année suivante", explique Newey au sujet de son livre. "A vrai dire, il n'y aurait jamais eu de bon moment pour le faire car je ne me vois pas arrêter avant plusieurs années. Cela m'a semblé le bon moment puisque je prends un peu de recul sur la F1 et que je m'implique dans d'autres choses."

Parmi ces choses, il y a eu la collaboration avec le navigateur Ben Ainslie, pour qui Newey et Red Bull Advanced Technology ont dessiné un bateau de l'America's Cup, juste avant de débuter le processus d'écriture du livre. Plus récemment, il a aussi dessiné la première hypercar d'Aston Martin, la Valkyrie.

"Je me suis amusé à faire ce livre et j'ai pensé que c'était le moment de l'écrire. Je travaille dessus depuis un an et demi et j'ai aimé le procédé d'échange avec le biographe, qui m'a permis de me poser les bonnes questions et de développer certains points."

"J'ai toujours passé ma vie à me demander ce qu'il allait se passer par la suite, ce que je ferais dans le futur et pour une fois, c'était assez intéressant de regarder en arrière."

Newey s'amuse aussi de ce qui l'angoissait le plus à l'idée de sortir un livre retraçant sa vie: "L'une de mes plus grosses inquiétudes au moment de faire ce livre était ma mémoire, qui n'est pas bonne du tout."
source: Nextgen-Auto.com
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