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Brèves du paddock

Les news du Lundi 18 Décembre 2017

Arrivabene - Après Melbourne, nous étions certains du niveau de la voiture
Ferrari a vécu une saison 2017 bien plus confortable et performante que la saison 2016, grâce à une monoplace mieux née et plus facile à développer. Il n'a pas fallu longtemps à la Scuderia pour comprendre que cette saison serait plus positive que la précédente.

"Dès les essais de Barcelone, nous avons immédiatement réalisé que la voiture était très bonne", explique Maurizio Arrivabene. "Le seul doute était lié à la façon dont la Mercedes allait évoluer en Australie, car nous n'étions pas convaincus qu'ils avaient apporté tous les développements lors les tests. Après la véritable confrontation de Melbourne, nous étions certains de son niveau."

Malgré les progrès effectués, Ferrari n'a pu battre Mercedes sur l'ensemble de la saison, notamment après une tournée asiatique qui a vu Hamilton prendre définitivement le large au championnat. Pour le directeur de la Scuderia, ce n'est pas l'unique tournant de la saison.

"On a beaucoup parlé du difficile voyage en Asie, mais Bakou a également eu une influence négative importante. Après Bakou, nous avons réussi un beau Grand Prix en Hongrie et c'est là que nous avions la certitude de pouvoir nous battre pour remporter le championnat."

"Si vous vous souvenez, Sebastian a amené la voiture à la fin avec le volant incliné à 30 degrés, mais l'équipe a travaillé très calmement. Au Hungaroring, il était évident que l'équipe avait grandi, qu'elle était cohérente et consciente de ses capacités."

Corrado Iotti a remplacé Lorenzo Sassi a la tête du département moteur de la Scuderia. Un changement qui peut paraître important mais qui ne fait que renforcer l'équipe grâce à ses propres ressources, selon Arrivabene.

"C'est important, car Ferrari est une entreprise qui a suffisamment de ressources et de personnel pour garantir des changements en internes. Il y a des gens qui développent très bien des voitures en GT et qui peuvent venir travailler dans notre département de course. Cela m'étonne quand je vois les gros titres selon lesquels nous effectuons des remplacements, car nous avons les ressources pour nous débrouiller seuls."
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne veut réussir à relancer Räikkönen chez Ferrari
Sergio Marchionne s'est exprimé au sujet de Kimi Räikkönen afin de renouveler sa confiance envers le Finlandais. Ce dernier a encore vécu une saison compliquée en 2017 avec des difficultés à être régulier et rapide, mais Marchionne est persuadé que Ferrari a un rôle à jouer dans la progression de son pilote.

"Je pense que si nous trouvons la bonne voie, il est capable de piloter comme un dieu, mais il faut trouver cette voie", déclare le patron de Ferrari. "Quand Kimi est dans un bon jour, c'est un plaisir de le voir piloter. Il sait garder la tête froide. Mais dans les mauvais jours, c'est comme s'il se débranchait."

"Nous devons comprendre quelle voie il faut trouver afin de lui faire avoir un niveau de performance similaire à celui entrevu à Monaco cette année. J'ai beaucoup parlé avec lui, c'est quelqu'un de bien et un pilote très talentueux."

Pour Marchionne, son pilote a encore les capacités de signer de belles performances avant la fin de sa carrière: "Ce serait dommage qu'il termine sa carrière sans avoir pu rappeler à quel point il a du potentiel. Si toutefois nous n'arrivions pas à trouver la voie, nous choisirions un jeune pilote."

"Le remplaçant de Räikkönen est déjà à Maranello. Nous avons vu sortir des viviers de jeunes pilotes des garçons comme Leclerc, Verstappen ou Giovinazzi. Ils sont très talentueux et leur éclosion change grandement le rapport entre offre et demande sur le marché des transferts."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren espère gagner des courses dès 2018
Il est très difficile de fixer un bon objectif pour McLaren Renault l'année prochaine, Zak Brown, le directeur de l'équipe en convient.

Mais l'Américain pense que la qualité du châssis McLaren, qui a été prouvée cette année, alliée à un moteur plus performant doit permettre de penser à renouer avec la victoire dès 2018.

Lorsqu'on lui demande, avec sincérité, quels sont ses véritables espoirs pour McLaren Renault, il répond: "gagner des courses l'année prochaine!"

"Ce ne sera pas facile, mais c'est ce que nous allons essayer de faire. Au moins quelques unes, si possible."

C'est évidemment très ambitieux après trois années qui ont été décrites comme très frustrante par Brown.

"Oui, mais nous voulons gagner malgré ce qui s'est passé cette année. Je ne peux pas promettre des choses et je ne vais pas faire de promesses, parce que c'est là où commencent ensuite les ennuis. Mais, vous savez, Red Bull gagne des courses avec Renault, nous allons avoir le même moteur. Ils forment une équipe formidable, nous sommes une équipe formidable aussi. Ils ont de bons pilotes, nous avons d'excellents pilotes. S'ils peuvent gagner, je pense que nous pouvons gagner."

Red Bull est donc clairement la référence de McLaren.

"Oui, parce qu'ils ont un moteur Renault. Red Bull n'est pas la seule équipe que nous voulons battre. Nous voulons battre tout le monde. Mais cela nous donnera certainement un bon point de comparaison."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari présentera sa prochaine monoplace le 22 février
Ferrari a annoncé aujourd'hui la date de présentation de sa prochaine monoplace. Le rendez-vous est pris pour le 22 février 2018, pour une présentation qui se fera en ligne, sur le site de la Scuderia Ferrari.

Désireuse de rendre chaque kilomètre utile, le shakedown de la monoplace ne se fera pas à Fiorano mais la monoplace sera envoyée directement en Espagne, pour le tournage promotionnel effectué à Barcelone qui servira à vérifier en piste les données primaires de la monoplace.

Elle débutera ensuite ses essais le 26 février, pour la première des huit journées d'essais organisées sur le circuit catalan, où elle retrouvera toutes ses concurrentes.
source: Nextgen-Auto.com

Williams recherche l'aide d'un grand constructeur pour revenir au sommet
Le spectacle en F1 pâtit de l'écart considérable existant entre les écuries de pointe (Mercedes, Ferrari et Red Bull) et les autres équipes. De fait, avec un plateau plus serré, les courses seraient plus excitantes, plus incertaines.

La solution, pour améliorer le spectacle, serait donc avant tout une question d'argent. Mais les considérations liées à la technologie, au règlement, sont évidemment liées à ce sujet. Williams, une écurie privée en déclin depuis deux saisons, ne pense pas autrement.

"Il est essentiel de corriger les bases économiques de la F1", avertit ainsi Mike O'Driscoll, chef exécutif à Grove. "Corriger ces fondamentaux rendra la course plus compétitive et spectaculaire pour les fans. Et cela aidera toutes les équipes à être compétitives de nouveau."

Dans les années 1980 et 1990, Williams, une équipe indépendante, pouvait dominer le plateau sans rougir face aux mastodontes. Désormais, un tel objectif semble irréalisable. Comment expliquer un tel déclin?

Claire Williams surenchérit alors en décrivant une situation où les équipes "ne partent pas à égalité". La directrice de l'écurie fait ici écho aux primes versées à chaque écurie, qui dépendent trop du classement final ou de considérations purement historiques (Ferrari reçoit ainsi plus d'argent simplement pour le simple fait de participer au championnat).

"Vous avez besoin d'argent pour gagner un championnat, mais avoir plein d'argent ne vous garantira pas pour autant la victoire à tous les coups. Mais le sport a besoin d'une distribution plus équitable des revenus", confirme Mike O'Driscoll.

"Le budget de Williams est de 125 millions de livres par saison, soit à peu près 35 ou 40% du budget d'une grosse équipe. Pour Williams, ce budget couvre aussi pour une grosse partie les frais généraux, ce qui signifie qu'il y a encore moins d'argent à dépenser en R&D."

Williams, malgré ces résultats en déclin, conserve une base de fans impressionnante. Cette année, plus de 30 000 fans se sont rendues à Silverstone, en pleine semaine, pour un évènement promotionnel organisé par l'écurie.

"Nous sommes chanceux d'avoir une fan-base aussi solide", se réjouit Paddy Lowe, le directeur technique, ancien de Mercedes. "Ce soutien, à Silverstone, montre la force de la marque Williams. Nous avons une responsabilité: conserver cette attractivité. C'est l'objectif de chaque employé chez Williams: gagner des courses de nouveau. Et nous sommes déterminés à y arriver."

Une telle ambition paraît irréaliste quand on sait la différence de budgets entre les écuries. C'est pour cela que Williams recherche activement le soutien d'un constructeur, comme par le passé avec BMW.

"Un partenariat avec un manufacturier est d'une grande aide, parce qu'ils fournissent à la fois le moteur et la R&D. Donc vous bénéficiez de ces ressources et de ces apports financiers."

Pour Mike O'Driscoll, il y a des gens de talent chez Williams... mais il manquerait du budget pour exploiter toutes leurs compétences.

"Nous avons renforcé beaucoup de secteurs techniques au sein de l'équipe. Nous sommes très chanceux d'avoir Paddy et nous avons aussi réussi à recruter des personnes extrêmement talentueuses pour notre équipe."

Comme il n'y a pas que l'argent ou les ingénieurs, un dernier facteur peut faire la différence pour assurer le retour en grâce de Williams: avoir un pilote talentueux. A quel point un bon pilote est-il crucial pour Williams selon Lowe?

"Est-ce que la victoire revient au pilote ou à la voiture? Je dirais que c'est du 50-50. Si vous voulez gagner, vous ne pouvez avoir l'un sans l'autre; les meilleures pilotes ont toujours tendance à gagner des courses, donc le pilote demeure un facteur très important pour gagner."

A l'heure où Williams pourrait aligner l'an prochain deux pilotes inexpérimentés (Lance Stroll et Sergey Sirotkin), voilà qui n'annonce peut-être pas un retour en grâce dès 2018.
source: Nextgen-Auto.com

Sainz a vécu une saison très positive
Carlos Sainz a vécu une saison riche en émotions et en résultats probants. Le pilote Toro Rosso est devenu un pilote Renault d'abord en vue de 2018, puis officiellement à quatre courses du terme de l'année.

"Au début du mois de mars, si quelqu'un m'avait dit que ma saison se passerait comme cela, j'aurais été heureux", admet Sainz. "Je voulais progresser après la saison 2017 mais ce pas en avant est arrivé à quatre courses de la fin de saison. Arriver dans l'équipe à quatre courses de la fin de saison était un grand défi et cela a demandé du travail. Il y a eu beaucoup de choses faites lors de ces quatre courses mais ça a payé."

Classé neuvième au championnat, l'Espagnol se satisfait d'une saison où il estime ne pas avoir raté d'opportunité: "Je pense que lorsque la chance s'est présentée, lorsqu'il était possible de marquer des points, nous l'avons fait. C'est pour cela que je termine neuvième au championnat."

"Même si c'était parfois difficile de marquer, que ce soit avec Toro Rosso ou Renault, je n'ai laissé passé aucune opportunité qui s'est présentée. C'est pour cela que j'ai autant de points et je peux être fier de ce que j'ai accompli."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari va miser sur la stabilité de son département technique
Ferrari a terminé à la seconde place du classement constructeurs et du Championnat des Pilotes avec Sebastian Vettel, mais l'équipe a néanmoins fourni son plus bel effort depuis 2012, luttant pour le titre mondial jusqu'au dernier tiers de la saison.

Alors que Bernie Ecclestone prédit un vent de panique chez Ferrari du fait de la victoire manquée, il semble que Ferrari va conserver son équipe technique telle qu'elle était cette saison, hormis Lorenzo Sassi. Ce dernier, ancien directeur du département moteur, a rejoint Mercedes.

"Je n'aime pas la révolution et il n'y en aura aucune", explique Leo Turrini, un proche de Ferrari. "Simone Resta continuera à dessiner la voiture, je pense qu'il aura toujours l'aide de Rory Byrne, ancien de l'équipe."

"Enrico Cardile sera toujours à la tête du département aérodynamique et Corrado Iotti gérera le moteur. Diego Ioverno, très bon manager des opérations en piste, va travailler pour une tâche plus interne tandis que ses tâches seront désormais absorbées par Jock Clear."

Ferrari ne va donc pas faire de révolution de palais après la défaite de 2017 mais plutôt tenter de bâtir 2018 sur ces bases très solides: "C'est l'équipe 2018. Je ne sais pas si c'est une équipe de rêve, mais ils essaieront certainement de gagner."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone - La démocratie n'a pas sa place en Formule 1
Bernie Ecclestone continue de faire entendre sa voix au sujet de la Formule 1, bien que cette dernière n'ait désormais que faire de son avis. L'ancien patron de la discipline estime que Liberty fait une erreur en consultant les constructeurs pour le prochain règlement.

"La démocratie n'a pas sa place en Formule 1", répète Ecclestone. "Les nouveaux propriétaires le réaliseront bientôt car jusqu'ici, ils n'ont rien accompli"."

Dans son style habituel, toujours très subtile, Ecclestone lance également une pique à l'encontre de la Scuderia Ferrari, après les nouvelles menaces du constructeurs de quitter la F1.

"C'est leur vieux jeu, s'ils ne gagnent pas, ils paniquent. Max Mosley et moi-même pourrions écrire une longue liste des moments où nous avons aidé Ferrari, mais ils nient toujours que ça ait été le cas."
source: Nextgen-Auto.com

Le soutien de Sirotkin confirme qu'il a battu Kubica à Abu Dhabi
Si Williams a retardé l'annonce de son deuxième pilote en vue de 2018, il semble que ce soit pour mieux peser les possibilités auxquelles elle fait face. Robert Kubica semblait le favori fin novembre pour faire son grand retour en Formule 1 avec l'équipe anglaise.

Mais Sergey Sirotkin a finalement pris le rôle du favori, après que ses soutiens ont proposé 15 millions de dollars à Williams. Parmi eux, la banque russe SMP et sa division SMP Racing, toutes deux fondées par Boris Rotenberg, milliardaire russe proche de Vladimir Poutine.

"Je n'aime pas trop m'avancer", explique Rotenberg. "C'est comme au football, lorsque l'on dit uniquement que l'on veut gagner le prochain match", explique Rotenborg au sujet de l'éventuel recrutement de Sirotkin.

"Nous espérons tous et nous faisons tout notre possible, mais cela ne dépend pas que de nous. Le principal est que Williams nous comprenne, mais il est évident que Sergey mérite d'aller en F1."

Rotenberg confirme que Sirotkin a été le plus rapide aux essais d'Abu Dhabi: "Il a battu la compétition, il est allé plus vite que Kubica et était au niveau de Stroll. Nous avons maintenant l'opportunité de le placer dans une monoplace."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Cette saison m'a permis de grandir
La saison des pilotes s'est officiellement terminée à Abu Dhabi, le mercredi suivant la dernière course de la saison, après les essais pour Pirelli. Mais Max Verstappen n'a terminé son travail avec Red Bull que cette semaine, alors qu'il conduisait quelques tests supplémentaires dans le simulateur.

"Cette saison m'a fait grandir, du fait des moments difficiles que j'ai vécus", explique le Néerlandais. "Nous avons souvent réussi à nous retrouver et à rebondir, mais c'était une année compliquée, de laquelle j'ai beaucoup appris."

L'un de ses grands moments, pas si positif toutefois, fut le dépassement sur Kimi Räikkönen à Austin, avec les quatre roues sur le vibreur. Un dépassement qui lui aurait offert le podium s'il n'avait pas été pénalisé à la suite de cette manœuvre jugée illégale.

"Bien sûr, la première réaction est de se demander pourquoi il y a une pénalité, mais en regardant les règles, on se rend compte que ce n'était pas correct. Rien n'a été fait selon le règlement ce jour-là, plein de pilotes sortaient des limites de la piste sans être pénalisés."

"Il faut toujours se concentrer sur le positif, c'était une belle course et tout le monde a pris du plaisir à la regarder jusqu'au dernier tour. C'est mieux d'être sur le podium mais finir quatrième en étant parti seizième, c'est un beau résultat. C'était moins douloureux que beaucoup de gens l'ont pensé. Au final, je suis en paix avec cette décision."

Etait-ce son meilleur dépassement s'il n'avait pas été pénalisé? "Oui, car je n'ai pas beaucoup dépassé cette année. Avec ces voitures, on est surtout capables de dépasser en ligne droite, ce qui n'est pas très satisfaisant."

Sa victoire en Malaisie a-t-elle eu un goût particulier du fait d'avoir lutté contre Lewis Hamilton et dépassé ce dernier pour gagner? "C'était chouette, mais honnêtement, on se fiche de savoir avec qui l'on se bat tant que l'on gagne. Ce n'était pas particulier."

Il révèle enfin son programme pour les prochaines semaines: "Je vais tout ralentir pendant deux ou trois semaines, faire des choses pour moi sans trop penser à la course et à d'autres obligations. Je vais aussi aller skier quelques jours et passer du temps avec ma famille et mes amis."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon est satisfait de sa première saison complète
Esteban Ocon s'était vu fixer des objectifs compliqués par Force India en début de saison, alors que l'équipe voulait qu'il marque des points à chaque course. Finalement, le Français y est parvenu à 18 reprises sur 20 courses et a presque fait jeu égal avec son équipier, Sergio Pérez.

"J'ai pris un petit peu moins de risques parfois pour finir les courses, afin d'accumuler les kilomètres et d'apprendre au maximum", explique le Français. "J'étais plutôt satisfait de ma progression, de la manière dont j'ai appris et la facilité avec laquelle j'y suis parvenu durant l'année. Surtout à partir de la pause estivale, car c'était très utile d'avoir déjà roulé sur les circuits."

L'ambiance avec Pérez n'a pas toujours été au beau fixe et les deux hommes se sont accrochés à plusieurs reprises durant la saison. Mais Ocon estime que son équipe a parfaitement négocié les tensions entre ses deux pilotes.

"C'étaient des moments difficiles en effet. Pour moi, pour Checo, pour l'équipe, pour tout le monde en fait. L'équipe a été obligée de prendre une décision difficile, c'était très bien vu je pense. Si vous ne prenez qu'un seul pilote, on aurait quand même été quatrième au classement, nous avons donc été solide, même si parfois nous n'avions pas la quatrième meilleure voiture du plateau."
source: Nextgen-Auto.com
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