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Brèves du paddock

Les news du Samedi 23 Décembre 2017

Wolff - J'aimerais scier le HALO moi-même!
Les craintes formulées au sujet du HALO ces derniers mois, par les acteurs de la Formule 1, se confirment. Toto Wolff a vu le système de protection sur la future création de Mercedes et n'est pas plus positif qu'il ne l'était auparavant, bien au contraire.

"C'est une chose horrible!", assène Wolff. "Nous en avons parlé au briefing technique et nous l'avons vu. C'est une grosse pièce de métal, bien trop lourde, qui ne semble pas du tout appartenir à la voiture. J'aimerais la scier moi-même si je le pouvais."

"Il faut bien sûr voir l'aspect sécuritaire pour les pilotes et si ce système peut sauver des vies, nous devons le mettre sur la voiture. Peut-être que nous pourrons trouver une solution plus esthétique que le HALO dans le futur. Au niveau du développement aérodynamique, il n'a pas trop interféré et tout le monde a le même problème."

Le poids minimum des monoplaces a été augmenté de cinq kilos l'année prochaine pour absorber l'arrivée du HALO, mais Wolff pense que le système sera nettement plus lourd.

"Avec toutes les fixations, c'est plutôt dix kilos qui seront ajoutés sur la partie la plus haute de la monoplace. Le centre de gravité va donc être plus haut et il faudra compenser cela. On a tout faux!"
source: Nextgen-Auto.com

Lowe veut bâtir une dynamique positive chez Williams
L'équipe Williams ne cesse de régresser depuis 2014 et en fin de saison 2017, l'équipe semblait en difficulté pour atteindre régulièrement la Q3 et le Top 10 en course. Selon son nouveau directeur technique, il est important d'inverser la dynamique dans laquelle elle est plongée.

"Il le faut, car sinon la dynamique ira dans l'autre sens", explique Paddy Lowe. "Et vu comment la dynamique se comporte, c'est le mot, il sera difficile d'attirer des partenaires, des employés et de meilleurs pilotes."

"Il faut deux choses pour un top pilote. Il faut pouvoir le payer, et il faut être attractif car les pilotes de pointe ne veulent pas piloter de voitures lentes. Il faut juste travailler dans chaque secteur et être meilleur que les rivaux afin de pouvoir rentrer dans une bonne dynamique."

Lowe confirme qu'il faut éviter le cercle vieux: "C'est un cercle vertueux, de la manière dont ça fonctionne. Cela peut se passer différemment si l'on fait mal les choses, donc il faut garder une dynamique positive."
source: Nextgen-Auto.com

Felipe Massa revient sur les moments les plus forts de sa carrière
Après 15 saisons au plus haut niveau, Felipe Massa a de nombreux souvenirs en F1 et des moments qui ont particulièrement marqué sa carrière. Très attaché à son pays, le Brésilien a une grande majorité de bons souvenirs à Interlagos, même ceux qui pourraient être amers.

"Le meilleur souvenir que je garderai sera ma dernière course à Interlagos", explique Massa. "J'ai pu saluer mon public une dernière fois et je l'ai fait depuis le podium avec mon fils, Felipinho."

Le podium du circuit d'Interlagos est d'ailleurs l'un des lieux les plus emblématiques de sa carrière, puisqu'il a remporté à deux reprises le Grand Prix du Brésil, avec beaucoup d'émotion à chaque fois.

"Ce podium est lié à deux de mes souvenirs les plus intenses en Formule 1, ma victoire en 2006 où je portais une combinaison aux couleurs du drapeau brésilien, et en 2008, lorsque j'étais à deux doigts de remporter le championnat. Pouvoir y revenir une nouvelle fois avec mon fils afin de remercier les fans était un moment particulier."
source: Nextgen-Auto.com

Pour battre Vettel, Hamilton a dû se hisser 'à son meilleur niveau'
Grâce à une seconde moitié de saison remarquable, Lewis Hamilton a réussi à battre Sebastian Vettel au championnat et à remporter un quatrième titre de Champion du monde. Cette performance n'avait rien d'évidente au terme de la première moitié de la saison, alors que Ferrari semblait encore très compétitive.

Il a fallu donc que le pilote Mercedes s'emploie pour battre Sebastian Vettel, ce que son coéquipier, Valtteri Bottas, n'a pas réussi à faire.

"Je savais dès le début de la saison que cette année était une année-clef", témoigne Lewis Hamilton. "Je savais que je devais être à mon meilleur niveau. Il n'y avait aucun doute en moi sur l'impact qu'aurait une victoire contre un quadruple Champion du monde au volant d'une Ferrari."

Alors que depuis 2014, Lewis Hamilton était occupé à affronter son propre coéquipier, Nico Rosberg, il a pu cette fois-ci se concentrer sur une bataille externe à Mercedes. Valtteri Bottas en prend indirectement pour son grade...

"Tout mon état d'esprit, c'était de me dire que nous luttions contre un quadruple Champion du monde. Il n'y avait personne d'autre dans mes rétroviseurs, juste lui, et il fallait donc extraire le maximum de la voiture, chaque week-end. Si je ne le faisais pas, alors, Sebastian Vettel gagnerait, et il fallait être aussi constant, parce qu'il est un quadruple Champion du monde, donc je devais être encore meilleur, pour essayer d'élever mon niveau de jeu à chaque course."

Comment Lewis Hamilton explique-t-il sa forme exceptionnelle en deuxième moitié de saison?

"Je dirais que j'étais plus confiant en moi cette année. Cela vient de beaucoup de facteurs différents. Je deviens plus vieux. La confiance dans votre éthique professionnelle, vos relations avec vos collègues de travail... tout cela progresse. Nous avions dans l'équipe une nouvelle énergie positive, qui était disparue depuis un moment. Et puis, nous luttions contre une autre équipe, donc nous étions vraiment encouragés à creuser l'écart."

Pour Lewis Hamilton, son début de saison contrasté n'a rien d'une contre-performance personnelle: la Ferrari était tout simplement plus rapide.

"Nous avons eu une grande constance mais Ferrari a signé quelques temps incroyables lors des deux derniers jours des essais hivernaux à Barcelone, donc nous savions que statistiquement, nous n'aurions pu égaler ces temps, même en roulant sans essence. Donc ce fut un peu surprenant de voir ce rythme. Donc nous savions que lors des premières courses, le défi serait immense pour nous."

"Parfois, vous avez une voiture qui fonctionne vraiment bien partout. Notre voiture était en effet formidable sur quelques circuits, bonne sur d'autres, et pas si bonne sur d'autres circuits, et ce fut un vrai défi de la comprendre, d'utiliser les outils à notre disposition pour contourner les faiblesses de notre voiture, et utiliser ses forces."

Le moment fort de ce duel au sommet fut à Bakou, lorsque Sebastian Vettel tamponna volontairement Lewis Hamilton derrière la voiture de sécurité. Le pilote Mercedes avait sévèrement jugé ce geste, mais avec le recul, c'est une autre attitude qui le blesse plus encore.

"Le pire, c'était que certaines personnes avec qui j'ai parlé plus tard, disaient qu'il ne l'avait pas fait à dessein. Et je répondais: est-ce que vous réalisez que nous sommes tous les deux au sommet du sport auto? Nous savons comment conduire une voiture dans une ligne droite... C'est comme si des commissaires très renommés avaient dit: peut-être que vous avez raison, peut-être que vous avez tort... j'aurais répondu: mais quelle course est-ce que vous regardiez?"

source: Nextgen-Auto.com

Marko - Avec une bonne fiabilité, Red Bull aurait battu Ferrari
Helmut Marko n'est pas que le tout-puissant responsable de la filière des jeunes pilotes de Red Bull. L'influence de l'Autrichien dépasse Toro Rosso et on le voit ainsi régulièrement dans le garage Red Bull en pleine course, discuter avec Christian Horner.

De l'intérieur, Helmut Marko a pu vivre une saison contrastée pour Red Bull: si le début de saison a été moyen, l'écurie autrichienne a ensuite continuellement rattrapé son retard.

"Le début de la saison n'était pas bon", confirme Marko. "Nous avions des problèmes de corrélation qui nous ont forcé à commencer la saison avec un châssis qui n'était pas compétitif. Nous avons pu changer cela au départ de la saison européenne à Barcelone, et à partir de Budapest, je dirais que nous avions le châssis compétitif que nous voulions. J'irais même plus loin: parfois, nous avions un châssis remarquable! Du côté du moteur, et ce n'est pas un secret, nous avons eu beaucoup de problèmes de fiabilité, qui ont empêché Renault de mener des développements supplémentaires."

"Du côté de nos pilotes, Daniel Ricciardo a un peu souffert durant la première moitié de la saison mais s'est ensuite adapté. Il avait alors, parfois, la même vitesse que Max Verstappen - et il était même plus rapide à quelques occasions. Mon verdict, c'est que les deux pilotes ont bien progressé par rapport à la saison dernière. Ils se sont poussés l'un l'autre pour franchir une étape et j'espère que l'an prochain, ils seront au sommet!"

"Si l'on parle des circonstances, ou disons de la chance... nous avons eu plus de 10 abandons. Ce record inhabituel parle pour lui-même. Sans cela, nous aurions été significativement mieux classés dans les deux championnats. Nous aurions été probablement 2ème au classement des constructeurs."

L'heure du bilan étant achevée, la place est désormais aux prédictions et perspectives. Helmut Marko pense-t-il que Red Bull pourra se hisser au niveau de Mercedes et Ferrari dès le début de la saison prochaine? L'Autrichien ne craint-il pas que Renault avantage davantage son écurie d'usine ou son nouveau client prestigieux, McLaren?

"Jusqu'à présent Renault a toujours été honnête avec nous. Et nous avons appris de nos échecs de 2017. Nous n'arriverons pas à Barcelone avec un châssis non-compétitif! Nous avons changé notre agenda, notre approche des tests hivernaux. La F1 est une compétition, et pour être meilleur il faut travailler plus dur. De toute façon, ce devrait être mieux si nous avons un moteur plus fiable, et si nous avons plus de chevaux: du coup, nous devrions être plus proches de Mercedes. Ce sera une saison excitante, pour sûr."
source: Nextgen-Auto.com

Boullier - Le WEC permettrait à Alonso de 'rester affûté'
Fernando Alonso pourrait disputer plus de courses en endurance que la simple épreuve des 24 heures du Mans en 2018. Le WEC disputera une super-saison entre 2018 et 2019 et seulement 5 courses auront lieu en 2018.

Parmi celles-ci, seule la manche des 6 heures de Fuji sera en conflit avec le calendrier de la Formule 1 puisqu'elle se disputera en même temps que le Grand Prix des Etats-Unis. Pour le reste, Alonso pourrait se lancer avec Toyota.

"Tout d'abord, il n'y a qu'un seul conflit de calendrier l'an prochain", explique Eric Boullier, directeur de McLaren. "Au final, il ne s'agira que de trois courses en plus du Mans, ce n'est pas énorme. Il roule déjà en karting un peu partout. C'est un pilote qui a besoin de piloter, il a besoin d'être toujours au volant."

"Beaucoup de pilotes sont comme ça, ce sont les vrais pilotes, qui feraient 50 courses par an s'ils le pouvaient. Cela les tient en forme et concentrés. S'ils ne courent pas assez, ils perdent de leur forme. Ce serait bon pour Fernando car ça le garderait dans un environnement compétitif afin de rester affûté."

Alonso provoque évidemment une vague d'intérêt lors de toutes ses participations hors de la F1, comme ce fut le cas à l'Indy 500 l'an dernier, ou comme ce sera le cas aux 24 Heures de Daytona en janvier. Pourrait-il en être de même pour Stoffel Vandoorne, s'il voulait disputer d'autres courses?

"Non, je pense qu'il s'agit surtout de Fernando, qui est pour moi le meilleur pilote actuel. C'est le pilote le plus complet et il peut tirer le maximum de toute voiture. Il est une référence et je pense que c'est bien pour Stoffel de l'avoir comme référence car il lui montre comment travailler, comment piloter et quelle approche avoir."

"Fernando a assez d'expérience pour se permettre de faire autre chose et de ne pas être distrait, là où Stoffel a encore besoin de travailler dur et d'apprendre la Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen - Je me sens très bien chez Haas
Kevin Magnussen a rejoint Haas après une saison chez Renault et une chez McLaren. Le pilote avait déjà avoué se sentir mieux chez Haas et reconnaît que ce sentiment est né très rapidement à son arrivée dans l'équipe américaine.

"Je m'y suis senti comme chez moi dès le premier jour", se félicite le Danois.

"C'est une équipe très sympa et je m'y sens bien. Cette saison a été bonne, nous avons eu de bonnes courses et certaines où nous aurions pu faire mieux, mais nous aurons une autre chance l'année prochaine."

"Lors de certaines courses, nos performances étaient meilleures mais nous n'avons pas signé un résultat optimal pour diverses raisons. Je pense que notre voiture a été bonne dans certains domaines mais qu'elle manquait de régularité."

L'objectif pour 2018 est simple pour Magnussen et Haas: "Nous voulons être plus souvent dans le peloton et en atteindre, si possible, la partie haute."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff conseille à Williams de choisir un jeune champion
La situation de Williams est toujours inextricable pour le moment, entre l'aspect financier et la politique sportive de l'équipe. Sergey Sirotkin et Robert Kubica sont toujours en lice pour le deuxième baquet, étant tous deux financièrement soutenus.

"Si j'étais Williams aujourd'hui, je prendrais un risque et je mettrais un George Russell ou un Lando Norris, ou Charles Leclerc, l'un de ces jeunes gamins très talentueux qui ont progressé en gagnant des championnats pour devenir des stars", explique Wolff.

Celui qui a été actionnaire de Williams jusqu'à son départ pour Mercedes mettrait donc le pilote de développement de Mercedes, ou celui de McLaren, dans la deuxième Williams.

Néanmoins, il n'est pas dupe et reconnaît l'importance de la partie économique dans ce choix: "Ceci dit, je comprends qu'il y a une réalité financière dans laquelle ils vivent et ils doivent trouver le bon compromis."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren ne disputera pas l'Indy 500 en 2018
L'équipe McLaren a créé la surprise cette saison en s'engageant à l'Indy 500, dans le cadre d'un partenariat avec l'équipe Andretti, implantée dans la discipline. Cet engagement était un événement unique destiné à remonter le moral en berne de Fernando Alonso et à faire revenir le nom de McLaren aux Etats-Unis.

L'Espagnol n'a pas trop été dépaysé car même s'il a mené une partie de la course, il a été contraint à l'abandon sur une casse de son moteur Honda. Toutefois, McLaren pourrait revenir en IndyCar, cette fois dans le cadre d'un programme complet, dans les années à venir.

"C'est à réfléchir", confirme Zak Brown. "Etant donné que les 500 miles d'Indianapolis représentent une bonne partie de ce qui fait la réputation de l'IndyCar, il faut savoir si cela nous donne assez pour accomplir ce que nous voulons où s'il vaudrait mieux faire une saison complète. C'est à ça que nous réfléchissons."

Alonso a mis de côté l'idée de retourner à Indianapolis en 2018 car il veut se concentrer à fond sur la première année de collaboration entre McLaren et Renault.

Zak Brown assure désormais qu'une participation de McLaren à l'Indy 500 est totalement mise de côté car y aller sans Alonso ne serait pas aussi vendeur. De plus, l'équipe Andretti a déjà un programme impliquant six voitures plus ou moins directement pour la course de 500 miles.

"C'est totalement hors de question. Un tel programme ne coche pas toutes les cases et il serait difficile de répéter la popularité de l'édition précédente créée avec Fernando. Mais McLaren a sa fierté et lorsque l'on fait des choses, on les fait à notre manière."

"Nous aurions pu aller à Indianapolis l'an prochain comme un nouveau participant à l'Indy 500, mais ce n'est pas McLaren. Si nous ne pouvons pas le faire au meilleur niveau, nous ne voulons pas le faire."

Brown explique enfin que l'opportunité qui s'est présentée cette année était difficile à refuser, bien que née d'une idée lancée au hasard, mais que l'engagement potentiel de McLaren aux Etats-Unis se ferait plutôt dans le cadre d'une saison complète d'IndyCar.

"Il faut aussi considérer nos priorités. Combien de temps sommes-nous prêts à passer à aller à Indy? Car la prochaine fois que nous y allons, que ce soit pour l'Indy 500 pour pour une saison d'IndyCar, j'aimerais que ce ne soit pas un événement unique."

"Si nous prenons la décision de n'aller qu'à Indianapolis, j'aimerais que ce soit pour 10 ans. Il nous faudrait acheter une voiture, nous allier avec une équipe et nous engager à long terme. Cette année, c'était une tentative unique, une idée folle qui s'est transformée en une belle aventure."
source: Nextgen-Auto.com
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