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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 07 Janvier 2018

Brown - Le déclin de McLaren a commencé avant Honda
L'heure est décidément à l'optimisme chez McLaren, après trois années compliquées. Zak Brown revient sur la dernière saison du partenariat raté avec Honda et estime qu'en dépit des difficultés, ce fut une bonne année pour l'équipe de Woking.

"Je pense que c'était une année amusante", a déclaré Brown. "C'est simple quand tout va bien, le défi est présent quand les choses sont plus difficiles et je pense que nous avons fait des changements nécessaires, au niveau des gens qui ne pensaient pas que l'on pouvait remonter l'équipe. Cela facilite la possibilité de mettre en avant les meilleurs."

"Quand les choses se passent bien, la complaisance peut s'installer. Nous nous battons depuis longtemps et je pense que c'est sain pour l'équipe. J'aimerais gérer de la complaisance et gagner quatre championnats à la suite mais je pense que ça nous rend affamés de succès. C'est en ce sens que c'est positif car tout le monde est sur le pied de guerre."

Brown ne veut pas accabler Honda et estime que les résultats des dernières saisons avec Mercedes montre que l'équipe a aussi eu sa part de responsabilité. Néanmoins, elle a travaillé sur ces problèmes et les a aujourd'hui résolus.

"C'était bien car la pression a été intense sur les épaules de chacun, puisque nous cherchions chaque dixième de seconde. Nous aimons le fait de ne pas pouvoir se planquer derrière quoi que ce soit. Nous sommes McLaren, nous voulons nous battre et nous ne voulons pas nous cacher."

"Les trois dernières années n'étaient pas faites pour se cacher, c'est comme ça. Les gens doivent se rappeler que notre déclin a débuté lors de nos deux dernières saisons avec Mercedes. S'il est vrai que nous avons dégringolé avec Honda, il faut aussi se rappeler que nous n'avons pas remporté de course depuis 2012."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn veut adapter le règlement technique pour augmenter le spectacle
L'aspect technique des monoplaces a posé quelques soucis cette année, malgré une grande amélioration de leur apparence esthétique. L'appui aérodynamique accru a provoqué un trop gros effet de traîné qui a compliqué la tâche des pilotes de se suivre de près.

"La possibilité que les voitures ont de se suivre est la clé pour nous et nous travaillons encore sur les règles aérodynamiques", explique Ross Brawn, directeur technique de la discipline.

"Les équipes ne se concentrent pas là dessus, elles veulent simplement faire des voitures qui soient rapides. On ne pourra jamais enlever totalement les effets de l'aérodynamique sur les voitures qui se suivent, mais c'est actuellement catastrophique et l'on veut les réduire."

Du côté des équipes, les préoccupations sont plutôt financières et c'est souvent le budget qui est un facteur limitant. On pense à une équipe comme Force India, quatrième du championnat avec un budget très limité, qui pourrait sûrement se battre pour la victoire avec des fonds plus importants.

"Nous ne voulons pas que les équipes qui font un meilleur travail soient pénalisées", précise-t-il. "Nous voulons que les meilleurs gagnent, sans qu'il y ait deux ou trois secondes qui séparent tout le peloton."

"Certains disent que ça a toujours été le cas, mais je m'en fous, ce n'est pas une excuse et je n'accepte pas que nous ne fassions pas mieux. Nous voulons qu'une équipe gagne parce qu'elle a fait le meilleur travail, pas parce qu'elle a le plus gros budget."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen est plus serein grâce à son contrat de deux ans
Pour la première fois de sa jeune carrière en Formule 1, Kevin Magnussen va disputer une deuxième saison dans la même équipe. Après un an chez McLaren en 2014, il s'est retrouvé sans volant en 2015 avant de signer chez Renault en 2016, puis d'effectuer une saison chez Haas en 2017.

Pour la première fois, il va disputer une deuxième saison de suite dans la même équipe car il défendra encore les couleurs de Haas en 2018. Il reconnaît que son hiver en sera beaucoup plus calme.

"Cela enlève de la pression des épaules, je n'aime pas parler aux médias à propos de la suite de ma carrière. Je préfère parler des courses et des choses positives. Je pense que ça aide grandement de s'amuser, de prendre du plaisir et ça aide à ce que tout devienne plus simple. On devient donc plus performant et plus confiant. Je suis heureux d'être ici", explique Magnussen.

Ce n'est pas la première fois que le Danois explique à quel point il se sent bien chez Haas. Il l'avait déjà exprimé dans un langage fleuri dont lui seul a le secret.

"Je me sens à la maison, j'y suis très heureux et c'est bien d'être dans une équipe très simple. Tout le monde est ici pour faire la course, il n'y a pas de conneries ou de trucs commerciaux. Ce n'est pas du tout commercial, c'est une vraie équipe de course. C'est comme aller en F1 avec une équipe de F3, c'est très direct", avait-il déclaré.
source: Nextgen-Auto.com

Le recrutement de Budkowski, un espionnage industriel?
Ce qui est devenu l'affaire Budkowski n'était au départ qu'un simple recrutement. Marcin Budkowski, ancien délégué technique de la FIA, a quitté la fédération pour rejoindre Renault F1, le constructeur français, provoquant la grogne des autres équipes.

Et pour cause, le Polonais était en charge de la validation des designs opérés par les équipes de F1. De fait, il a forcément eu accès à de nombreuses solutions essayées et adoptées, ou non, par les rivales de Renault.

De par la grogne provoquée, les autres équipes ont réussi à repousser l'arrivée de Budkowski chez Renault, qui ne pourra officiellement prendre ses fonctions qu'en avril 2018, après le début de saison. Ce qui permet à Renault d'assurer qu'il n'a eu aucune vue sur le design de la prochaine monoplace au losange.

Même s'il respecte un plus grand préavis, comment s'assurer que Budkowski n'a pas transmis d'informations à Renault concernant le chemin à prendre pour le travail de développement?

Des progrès sont attendus du côté de chez Renault et s'ils arrivent un peu trop vite, son rôle sera clairement remis en cause. Et bien qu'il n'ait pas été recruté que pour travailler dans le département technique de la division F1 de Renault, il apparaît peu probable que le constructeur l'ait fait venir pour lui offrir un rôle secondaire.

Si la R.S.18 s'avère performante, Renault aura clairement tout intérêt à ne pas trop l'impliquer publiquement pour éviter de faire des vagues, sans quoi il est probable que les autres équipes lui demanderont des comptes.

De même, si la monoplace emprunte une ou plusieurs solutions adoptées par la concurrence, et que cette ressemblance soit fortuite ou non, Budkowski et son nouvel employeur devront marcher sur des œufs pour éviter tout remous.

La bonne nouvelle pour Renault, c'est qu'avec Nick Chester et Bob Bell, qui sont à la tête du département châssis, elle possède déjà de bons alibis au cas où la voiture soit performante, de manière à ne pas en incomber la responsabilité à un travail de Budkowski.
source: Nextgen-Auto.com

Les fans sont au centre des préoccupations de Liberty Media
Liberty Media a immédiatement ouvert la Formule 1 au public après l'avoir reprise à CVC, estimant qu'elle était trop renfermée sur elle-même et trop peu ouverte au public.

Créer des fan zones et développer les réseaux sociaux ont été les premières initiatives prises par les nouveaux propriétaires pour rapprocher la Formule 1 de son public et Liberty continue à chercher des solutions.

Parmi les critiques entendues, les pénalités ont fait l'objet de nombreux reproches, de par le rôle important qu'elles ont joué en qualifications cette année et, en conséquence, dans les résultats.

"Nous faisons des recherches, nous parlons aux fans", explique Ross Brawn. "Ils comprennent pourquoi les pénalités sont là mais ils les détestent. Nous ne pourrons pas les éliminer totalement, mais on est d'accord que franchir le cap des 700 places de pénalités distribuées avant la fin de saison était de la folie pure."

En plus de cela, Liberty veut continuer à laisser plus d'accès au public: "On sait que les fans veulent être toujours plus près des pilotes et des voitures, et l'une des idées est d'ouvrir au public les vérifications techniques, qui se feraient au milieu du peloton, un peu comme au Mans."
source: Nextgen-Auto.com

Peter Sauber heureux de voir Alfa Romeo relancer son ancienne équipe
Sergio Marchionne, le président de Ferrari et du groupe Fiat Chrysler, a maintenant de grandes ambitions pour Alfa Romeo.

La marque italienne a été récemment relancée avec une belle et grande berline, la Giulia, et un SUV, le Stelvio. Ces deux véhicules ont pour but d'aller "titiller" les marques premium allemandes et la presse automobile internationale a déjà souligné leurs qualités, même s'il en manque encore un peu pour jouer dans la cour de Mercedes, Audi ou BMW.

Voilà toutefois un socle stable sur lequel reconstruire la marque et Marchionne a passé la 2ème en faisant revenir Alfa Romeo en Formule 1, grâce à un sponsoring titre de Sauber.

Pour Peter Sauber, l'ancien propriétaire de l'équipe d'Hinwil, "c'est un très bon sentiment, pas un sentiment étrange. L'équipe n'a pas changé de propriétaire, Alfa Romeo est simplement le sponsor titre."

Le Suisse espère que cela va relancer Sauber.

"Oui, parce que ça fait mal de voir ce que l'équipe est devenue ces dernières années. Je pense que nous devons être au minimum au milieu du peloton et c'est possible avec les ressources dont dispose Hinwil."

Peter Sauber reste toutefois à distance de son ancienne équipe et même du sport.

"Je ne regarde plus toutes les courses à la télévision. C'était important pour moi de partir et ce n'était pas si difficile à faire non plus parce que les deux années qui ont précédé mon départ (gérer le départ de BMW) ont été très exigeantes."

"Sauber a 25 ans aujourd'hui. Faire survivre une équipe de Formule 1, en Suisse, autant de temps, c'est presque mission impossible. Et pourtant Sauber est maintenant la 4ème équipe la plus ancienne après Ferrari, Williams et McLaren."

Reste à voir si le nom Sauber perdurera encore dans les esprits. Beaucoup appellent déjà l'équipe Alfa Romeo...

"Je ne crois pas que ce sera un problème. Peut-être que c'est ce qui se passe en Italie et c'est normal parce qu'Alfa Romeo c'est un nom qui suscite la passion. Mais je ne vois pas le nom de Sauber prendre du recul. L'arrivée d'Alfa est plutôt un signe que Sauber fait du bon travail."

"Pour l'équipe c'est une grande chance parce que tout cela a été orchestré par Sergio Marchionne, un homme qui a une très grande réputation dans l'industrie automobile."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Obtenir un 3ème titre reste ma priorité
Actuellement présent aux essais des 24 Heures de Daytona, Fernando Alonso a tenu à indiquer qu'il ne comptait pas mettre rapidement un terme à sa carrière en Formule 1.

L'Espagnol s'est déclaré être "plus en forme que jamais" et cumuler plusieurs programmes sportifs ne lui fait pas peur.

"Tout le monde connait mon objectif: remporter la Triple Couronne. Mais ma première priorité reste l'obtention d'un 3ème titre en Formule 1. Je suis prêt à courir aussi longtemps qu'il le faut, tant que la motivation sera là", dit-il.

"Cette année, avec le moteur Renault, nous devrions être capables de revenir à l'avant des grilles en Formule 1. Cependant je ne sais pas encore si cela suffira pour nous battre pour le titre mondial. Nous voulons des podiums et des victoires."

En parallèle, Alonso compte se développer sur un calendrier de courses bien choisies.

"J'ai des plans pour faire plusieurs courses, des classiques, qui n'entrent pas en conflit avec la Formule 1. Tout le monde sait aussi que je souhaite faire Le Mans cette année mais, pour l'instant, il n'y a rien de concret."

L'Espagnol a admis à Daytona avoir été impressionné par le circuit, qui accueille aussi une célèbre course de Nascar. Cette discipline ne le tente pas?

"Le Nascar, c'est spécial, il faut un style de pilotage très particulier et cela nécessite beaucoup d'entrainement. Alors, comme je n'ai pas beaucoup de week-ends libres... Mais bon, après les 24 Heures ici, je regarderai la course de Nascar. Ce sera mon seul pas vers le Nascar pour l'instant: le regarder à la télé!"
source: Nextgen-Auto.com

Brawn veut rassurer les équipes quant au futur règlement
Les moteurs qui seront utilisés en 2021 continuent de faire parler les équipes et les propriétaires de la Formule 1. Ross Brawn reconnaît avoir été surpris de l'accueil réservé aux idées lancées par Liberty Media mais assure qu'il veut réussir à satisfaire les équipes.

"Quand nous avons annoncé les décisions que nous voulions prendre, elles ont été rejetées immédiatement", déclare-t-il.

"Nous discutons actuellement avec les constructeurs quant aux solutions à adapter, et nous sommes très ouverts aux idées qu'ils apportent."

Il y a tout de même des points sur lesquels Brawn refuse de transiger face aux équipes, à commencer par l'architecture du moteur.

"On gardera un V6 turbocompressé hybride avec récupération d'énergie. En revanche, on fera en sorte de rendre cela plus intéressant et que le pilote puisse utiliser cette récupération d'énergie stratégiquement."
source: Nextgen-Auto.com
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