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Brèves du paddock

Les news du Mardi 09 Janvier 2018

Le Grand Prix de F1 ne permet pas à Silverstone de gagner de l'argent
Les coûts nécessaires pour accueillir un Grand Prix de Formule 1 ont déjà fait capituler plusieurs circuits ces dernières années, à commencer par le Nürburgring et Sepang, en Malaisie.

Le Grand Prix de Grande-Bretagne pourrait bientôt perdre sa place si rien n'est fait pour permettre à Silverstone de continuer à l'organiser, ce qui a tendance à inquiéter Derek Warwick. L'ancien pilote pense que la pause demandée par Silverstone après 2019 deviendra réelle et définitive si aucune aide n'est apportée.

"Le Grand Prix est trop cher, nous perdons de l'argent et c'est pour cela que nous avons activé la clause qui permet de faire une pause" explique Warwick, ancien directeur du British Racing Drivers' Club, promoteur de la course anglaise.

"La Grande-Bretagne est la maison des sports mécaniques. Cela veut-il dire qu'il y aura toujours un Grand Prix en Grande-Bretagne? Pas du tout. Nous voulons évidemment un grand prix de Grande-Bretagne à Silverstone, mais nous voulons qu'il soit abordable afin de pouvoir gagner de l'argent à réinvestir dans nos infrastructures. Ce n'est pas possible actuellement."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll - L'argent m'a ouvert des portes, ça ne fait aucun doute
Lance Stroll a atteint la Formule 1 en 2017 grâce au soutien de son père, le milliardaire Lawrence Stroll, qui lui a concocté un programme sur mesure pour parvenir à la meilleure des disciplines.

Le jeune pilote souhaite devenir l'un des meilleurs pilotes de F1 mais reconnaît que l'argent lui a permis une progression fulgurante qu'il n'aurait peut-être pas connue sans un apport financier conséquent.

"L'argent m'a ouvert des portes, ça ne fait aucun doute" constate-t-il honnêtement. "On parle d'un sport extrêmement cher. Il y a de nombreux pilotes qui n'ont pas cette chance, qui ont du talent mais qui sont laissés sur le bord de la route à cause d'un manque d'argent."

"Je suis très conscient de cela. Je pense que c'est triste, mais ça fonctionne comme ça. J'ai travaillé dur pour arriver en Formule 1 et sans mes victoires et mes titres, je ne serais pas chez Williams actuellement. Si Williams ne croyait pas en moi, je n'aurais pas eu la place, c'est aussi simple que ça."

Stroll a été soutenu pour arriver dans les meilleures équipes de F4, de Formule Toyota et de F3, où il a remporté le titre à chaque fois. Durant son année précédant l'arrivée en F1, le Canadien a obtenu un programme d'essais privés grâce à l'investissement de 40 millions de dollars de son père.

"De mon point de vue, ça fonctionne de la manière suivante, il faut d'abord un soutien. La famille ou un sponsor, ça vous aide à passer du karting à la monoplace ou du Canada à l'Europe."

"Mais ensuite, vous êtes tout seul" poursuit-il, omettant au passage l'argent dépensé par son père pour lui offrir un programme spécial en F3 ainsi que son programme sur mesure chez Williams.

"L'argent n'achète pas de victoires, quel que soit le soutien obtenu. C'est vous qui êtes derrière le volant et votre pied sur l'accélérateur. Si je ne suis pas assez bon, ce n'est pas suffisant. L'argent amène des opportunités, un volant en F4, puis en F3. Mais il faut des résultats pour obtenir une superlicence et ensuite seulement, on peut piloter en F1. J'ai gagné ces points."
source: Nextgen-Auto.com

Force India veut rattraper les trois meilleures équipes
Force India a réalisé la meilleure saison de son existence en 2017, pour sa 10ème année de présence en Formule 1. Avec une quatrième place obtenue largement devant le reste du peloton, l'équipe n'a d'autre choix que de viser les trois meilleures équipes en 2018.

"Le défi est de plus en plus dur chaque année" reconnaît Andrew Green. "Nous nous y attendons et nous essaierons de faire encore mieux en 2018. Nous progressons d'année en année, nous apprenons encore et il nous reste du chemin."

"Si vous regardez les équipes devant nous, il y a un long chemin à parcourir et beaucoup de temps à gagner. C'est notre objectif, de réduire l'écart avec les trois meilleures équipes."

Pour montrer ce paradoxe, Force India a atteint la Q3 à 16 reprises en 20 courses l'an dernier mais n'a réussi qu'à une reprise à être à moins d'une seconde de la pole position. De quoi envisager des difficultés à rattraper les trois meilleures équipes.

"Nous espérons pouvoir les rattraper, c'est ce que nous espérons" déclare Otmar Szafnauer, responsable des opérations. "Le fait est que ce genre de temps au tour est faisable, il suffit juste de faire les progrès nécessaires."
source: Nextgen-Auto.com

Prost - On va voir comment Sainz va évoluer
Renault F1 abordera la saison 2018 avec un nouveau duo de pilotes, Carlos Sainz ayant pris la place de Jolyon Palmer avant la fin de l'année 2017. Après quelques courses aux côtés de Nico Hülkenberg, le jeune Espagnol semble avoir déjà été adopté du côté d'Enstone.

Pour Alain Prost, ce nouveau duo devrait, sur le papier, permettre à l'équipe française de progresser encore plus vite. Le quadruple Champion du monde ne regrettera pas le Britannique en tout cas.

"Nico est assez solide. Avec Carlos, ils sont là tous les deux pour remonter le niveau de l'équipe", confie le consultant de Renault F1 à 'Auto Plus'.

"Palmer ne communiquait pas, ne parlait pas, il était un peu lointain. Là, nous avons une équipe", ajoute Prost.

Renault a tout de même eu du mal pour convaincre des pilotes d'un bon calibre, sans aller encore chercher du côté des champions du monde...

"Le marché des pilotes était extrêmement compliqué", admet Prost, en référence aussi à la situation de Robert Kubica.

"Et en ce moment, je ne peux pas en parler, sous peine de dévoiler des secrets. Mais pour en revenir à Sainz, je crois beaucoup en lui. On va voir comment il va évoluer. Ce qu'il a fait à Austin au Grand Prix des Etats-Unis est un bon exemple. Il arrive en provenance de Toro Rosso dans l'équipe d'un grand constructeur, où il y a toujours un peu plus de pression. Et la manière dont il a géré son week-end a été assez remarquable."

"A Mexico, il fait une petite erreur, mais on doit pouvoir l'accepter. C'est pour cela que je voulais qu'il vienne le plus rapidement possible, pour qu'il ait trois ou quatre courses de mise en jambes chez nous avant la saison 2018. Il peut passer des caps."
source: Nextgen-Auto.com

Lowe minimise l'écart entre Force India et Williams en 2017
Battue sur le fil par Force India en 2016, Williams a terminé très loin de l'équipe indienne en 2017, avec un retard de plus de 100 points sur sa rivale. Le directeur technique de Williams, Paddy Lowe, assure que l'écart n'est pas représentatif de la différence entre les deux équipes.

"A un moment, il a fallu que l'on tourne notre attention sur la voiture de la prochaine saison en essayant de faire un grand pas en avant" explique-t-il. "Je pense que toutes les équipes de milieu de peloton essaient de faire pareil, à savoir prendre de l'avance sur l'équipe qui suit."

"Force India a fait un super travail en 2017 et je leur tire mon chapeau. En moyenne, je pense que leur voiture était meilleure, mais pas de beaucoup. Nous étions plus rapides en certaines occasions et ils l'étaient en d'autres, mais ils ont fait un super travail pour marquer des points. Nous aurions pu faire mieux sur ce plan."

Williams a régressé depuis 2014 et Lowe espérait endiguer cette chute en 2017. Malheureusement, l'équipe a terminé à la même cinquième place du classement qu'en 2016.

"Nous n'y sommes pas parvenus et c'est décevant. Ceci dit, nous nous sommes accrochés à la cinquième place face à une compétition intense. Il n'y a pas eu de gros écart et c'est un environnement très compétitif, donc il était difficile de marquer des points chaque dimanche."

Une performance que Force India a réalisé à 19 reprises sur 20 courses, bien que Lowe n'estime pas l'équipe indienne nettement supérieure à Williams. Toutefois, il reconnaît une certaine déception.

"C'est mitigé de ce point de vue mais c'était amusant et l'on est récompensés de différentes manières. Nous avons marqué un point au Japon après avoir lutté avec Fernando, et il y a eu la septième place de Felipe au Brésil. Ce furent des moments aussi bons que certaines victoires que j'ai obtenues dans le passé."

"On s'adapte à son environnement et on travaille à partir de celui-ci en essayant d'avancer. Certains moments ont été très satisfaisants durant cette première année mais il y a beaucoup d'opportunités. Il y a des choses que l'on a montrées en 2017, des idées que nous avons et que nous devons appliquer l'année prochaine."
source: Nextgen-Auto.com

Newey explique pourquoi il a refusé de rejoindre Ferrari
Chez Red Bull depuis plus de 10 ans, où il a remporté quatre titres pilotes et quatre titres constructeurs, Adrian Newey a travaillé auparavant pour McLaren et Williams, où il fut également un élément du succès de l'équipe.

Une telle notoriété et un tel succès ont attiré toutes les équipes, à commencer par Ferrari qui a été tentée de le recruter à plusieurs reprises. L'ingénieur révèle les offres qu'il a reçues de la Scuderia.

"Ce fut proche à trois reprises" analyse-t-il. "Lorsque j'étais en IndyCar, Ferrari a décidé de développer une monoplace pour l'IndyCar et j'ai reçu une proposition de leur part pour le rôle de responsable du projet mais j'ai refusé car je ne l'ai pas senti solide."

"Plus tard, bien plus sérieusement, Jean Todt m'a proposé de travailler pour Ferrari en tant que directeur technique en 1996. A ce moment-là, j'avais une offre pour rester chez Williams, une offre pour rejoindre McLaren et une pour rejoindre Ferrari. J'y ai longuement pensé mais j'avais une jeune famille à l'époque et j'ai décidé de rester au Royaume-Uni."

S'il avait rejoint Ferrari en 1996, il aurait coupé l'herbe sous le pied de Ross Brawn, qui a débarqué chez les Rouges en 1997. Le recrutement de ce dernier a toutefois porté chance à Ferrari qui a remporté un total de onze titres lors de la présence de Brawn.

Newey dévoile enfin le moment où Ferrari lui a fait la plus belle offre. Il s'avère que c'est très récent, puisque la Scuderia lui a fait une offre qu'il qualifie de "ridiculement énorme" après le quatrième titre mondial de Red Bull.

"A ce moment-là, il était évident que Renault avait pris beaucoup de retard sur Mercedes mais aussi sur Ferrari, sans que l'on puisse voir d'amélioration proche" rappelle Newey au sujet de l'année où les V6 turbo hybrides sont arrivés en F1.

"Renault ne semblait pas vouloir injecter les fonds de manière à régler le problème, c'était assez déprimant et relativement inquiétant. J'étais dans une position difficile. Je ne voulais pas quitter Red Bull car je m'y sens très bien, mais aussi car j'ai été impliqué depuis le départ avec Christian [Horner], lorsque nous avons bâti l'équipe sur les cendres de Jaguar pour l'amener où elle est aujourd'hui."

S'ensuivirent de nombreuses nuits blanches pour Newey, partagé entre un nouveau défi et une offre financière difficilement refusable d'un côté, et la fidélité à une équipe qu'il avait mené au plus haut niveau de l'autre.

"Je ne voulais pas partir mais je ne voulais pas non plus devoir rester pour travailler avec une main attachée dans le dos car le département moteur n'était pas au niveau."

"C'était une décision difficile car Ferrari m'a présenté une offre incroyable, très attractive, et ça m'a causé un bon nombre de nuits passées à décider où aller. Au final, j'aurais commis une erreur en quittant Red Bull."

Dans son livre, Newey explique avoir eu une offre sérieuse de Mercedes en 2014 et précise avoir reçu Niki Lauda chez lui à plusieurs reprises, mais explique pourquoi il a refusé: "Partir chez Mercedes, l'équipe ultra favorite pour le championnat, pour y remplacer Ross Brawn, je me serais senti comme un chasseur de trophées."

Il se souvient également du jour où il est allé chez Luca Di Montezemolo et de l'offre que l'Italien a posée sur la table: "C'était incroyable, Luca voulait me donner l'ensemble des opérations de Ferrari, que ce soit le département des voitures de série ou de la course."

"Il me promettait une vie de star de cinéma et la plus énorme des offres financières, très largement au-dessus du double du salaire déjà généreux que je touchais chez Red Bull."
source: Nextgen-Auto.com

Norris veut profiter de l'étroite collaboration avec Alonso à Daytona
Lando Norris a été promu au rang de troisième pilote de McLaren pour 2018 et voyagera toute la saison avec l'équipe, pour apprendre aux côtés de Fernando Alonso et Stoffel Vandoorne, en même temps qu'il disputera la saison de F2.

Le jeune pilote va avoir une première occasion de travailler étroitement avec Fernando Alonso ce mois-ci grâce aux 24 heures de Daytona, qu'il dispute dans la même voiture que l'Espagnol.

Les deux hommes ont signé des chronos proches durant les trois jours du Roar, le week-end de préparation à l'épreuve. Pour Norris, collaborer avec un pilote aussi expérimenté qu'Alonso est déjà un grand pas en avant.

"C'est une bonne chance pour moi d'apprendre de Fernando. J'aimerais essayer de voir ce que je peux apprendre de lui dès que j'en ai la chance" déclare Norris, qui veut toutefois faire mieux que son illustre équipier.

"Daytona est une course d'équipe, mais il y aura évidemment une compétition pour savoir qui réalise le meilleur travail en essais et en course" conclut le protégé de McLaren.
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen garde les mêmes objectifs pour 2018
Le départ de l'ingénieur de course de Kimi Räikkönen a été officialisé et Ferrari doit lui trouver un remplaçant pour que le Finlandais puisse éviter toute perturbation. Ce départ ne change en rien ses objectifs pour la saison à venir.

"Je pense personnellement que nous avons mal débuté 2017, nous n'étions pas satisfaits des réglages et cela a pris du temps à comprendre" analyse Räikkönen. "Après cela, ça allait mieux mais j'ai subi de trop nombreux abandons pour diverses raisons."

Pour lui, la déception de la fin de saison 2017 ne doit pas effacer le fait que Ferrari a progressé: "Nous sommes revenus de loin en tant qu'équipe, pas assez pour remplir nos objectifs, mais nous sommes équipés pour y parvenir."

"Nous devons simplement être plus organisés et ne pas commettre d'erreurs. Nous devons éviter les problèmes, tant du côté de l'équipe que de celui des pilotes. Nous repartons de zéro et j'espère que nous serons au meilleur niveau."
source: Nextgen-Auto.com

Cumuler F1 et endurance, une mauvaise idée selon Webber
Compte tenu du niveau de la McLaren Honda de l'an dernier, et du côté prestigieux de l'Indy 500, il semblait presque naturel que Fernando Alonso participe à la course prestigieuse outre Atlantique.

Pour Mark Webber, il est moins logique que l'Espagnol continue de diviser son énergie et sa concentration entre plusieurs disciplines, alors qu'il participe en ce moment aux essais des 24 heures de Daytona, pendant que McLaren prépare sa première saison avec Renault.

"C'est une erreur" juge sèchement Webber. "Ce sont deux choses qui absorbent énormément d'énergie. Je pense qu'en étant en Formule 1, vous ne pouvez pas vous permettre de distractions. Elle est si spécifique qu'elle ne laisse pas de place pour cela."

Nico Hülkenberg a toutefois réussi à remporter les 24 heures du Mans en pleine saison de Formule 1, après avoir accepté l'offre de Porsche de disputer la manche de 24 heures.

"Il était avec une équipe de second rang en F1, la pression n'est pas la même" poursuit l'ancien pilote Red Bull. "Il était également avec la meilleure équipe au Mans, ce qui a simplifié grandement les choses."

Mais il es hors de question pour l'Australien de minimiser le défi qui attend son ancien rival: "Ce serait incroyable qu'il gagne. Il possède un talent comme personne, ce serait fantastique, mais il a tout à prouver."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn veut que l'arrivée des nouveaux moteurs soit bien encadrée
Les débats continuent en coulisses sur les moteurs de 2021. Cyril Abiteboul, le directeur de Renault F1, confiait il y a quelques jours encore qu'il n'y avait toujours pas de réel consensus sur la direction à adopter pour l'avenir.

L'arrivée d'un moteur différent signifie aussi des coûts plus importants pour les motoristes, qui doivent continuer à développer le moteur actuel tout en préparant le prochain. Si une décision peut être prise rapidement, ne serait-il pas ainsi plus intéressant de gagner une année et introduire ce moteur dès 2020?

Ross Brawn, qui mène les débats entre Liberty, les équipes et la FIA, n'y est pas opposé mais ce n'est pas si évident.

"C'est un aspect qui doit être examiné", reconnaît-il.

"Plus le développement d'un moteur dure, plus la durée des programmes parallèles des motoristes augmente. Et ces programmes sont chers. On essaye de continuer à développer les moteurs actuels et en même temps, de développer les nouveaux. C'est pourquoi ceux qui possèdent les ressources les plus grandes peuvent tirer un avantage."

"Dans ce débat, que nous menons en ce moment sur les nouveaux moteurs, il ne faut pas oublier qu'il n'y a pas seulement le côté technique, mais aussi le côté sportif. La manière dont nous contrôlons les ressources et les coûts ainsi que les coûts de location pour les écuries privées est délicate. J'aimerais que chacun reste concentré sur 2021."

"Lorsque nous aurons toutes les réponses à toutes les questions que nous avons, alors, oui cela pourrait avoir du sens de commencer plus tôt. Mais nous ne devrions en aucun cas apporter de la confusion, en nous demandant si les nouveaux moteurs doivent arriver en 2020 ou en 2021. Nous nous sommes engagés pour 2021, mais si nous trouvons les solutions techniques et que tout le monde s'accorde à introduire les moteurs un an plus tôt, alors, pourquoi pas?"

En coulisses, des équipes comme Red Bull continuent à militer pour un retour au moteur atmosphérique. Un V10 ou un V12 plairaient aux fans mais selon Brawn, ce n'est absolument pas réaliste.

"Je pense que l'architecture du futur moteur sera très similaire aux V6 actuels. Il y a une vision romantique qui persiste, celle qui dit que nous pourrions, si nous le voulions vraiment, revenir aux moteurs V10 ou aux V12. Mais je ne crois pas que nous puissions faire cela."

"Les écuries et les motoristes ont réalisé des dépenses énormes pour ces V6. Nous ne voulons pas que cela disparaisse et que les bancs d'essais deviennent inutiles. Nous sommes en train de trouver une solution pour atteindre les différents buts fixés (bruit, coût, performance), sans détruire tout ce qui a déjà été accompli."

"J'ai le sentiment que nous pouvons le faire. Nous voulons plus d'émotion générée par ces moteurs et nous voulons aussi améliorer le côté écologique. Et je crois que nous pouvons arriver à tout cela en gardant l'architecture globale des moteurs actuels."
source: Nextgen-Auto.com
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