En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.
En savoir plus Accepter
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Vendredi 12 Janvier 2018

Le directeur de la Formule E voit Ferrari continuer en F1
Chacun a pu se faire un avis sur les menaces proférées par Ferrari quant à un départ de la Formule 1, à l'horizon 2021, si le règlement moteur choisi ne convient pas au constructeur. Le patron de la Formule E, qui aimerait bien attirer la Scuderia dans son championnat, ne semble pas trop y croire.

"Je pense qu'ils font ça pour être mieux placés sur les négociations" explique Alejandro Agag. "Je pense qu'ils vont négocier bientôt leur nouveau contrat et c'est plus tactique qu'autre chose."

Agag, qui estimait que la Formule E serait la seule discipline viable en sport auto dans 20 ans, dément toutefois avoir déjà essayé de ramener Ferrari en Formule E. En revanche, il assure que celles-ci sont au programme à l'avenir.

"Je n'ai pas eu de discussion directe avec Sergio Marchionne et Ferrari, car Fiat est un groupe qui ne fait pas grand chose en électrique. Ils finiront par le faire, mais ça leur prendra du temps. Nous aimerions qu'ils nous rejoignent mais je ne pense pas que ça arrivera rapidement."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ne voit pas d'autres pilotes de F1 courir en endurance
Fernando Alonso a découvert les prototypes d'endurance avec un essai de la Toyota TS050, victorieuse en Championnat du monde, et avec une course à venir en IMSA, aux Etats-Unis, au volant du prototype LMP2 de l'équipe United Autosports.

L'Espagnol semble avoir pris le virus et va avoir son premier vrai goût d'une course d'endurance à Daytona ce mois-ci, lors du Rolex 24. Néanmoins, il ne pense pas que d'autres pilotes vont emboîter le pas et disputer de tels événements.

"Je ne pense pas, il y en a déjà un, Lance Stroll, qui va courir avec nous" rappelle toutefois Alonso. "Je ne vois que lui pour faire cela car il aime la course et qu'il vient du Canada, où ces courses sont certainement plus ancrées dans la culture."

"Je doute de voir les autres le faire car en Europe, nous nous concentrons totalement sur un seul championnat. Les équipes deviennent de plus en plus professionnelles, il y a beaucoup de camps d'entraînement et de préparation, ainsi que beaucoup de temps dans le simulateur avant que les essais hivernaux ne débutent. Ce n'est pas simple pour les pilotes de sortir de ce concept unique."

Il reconnaît aussi que son employeur lui a grandement facilité la tâche et que tous les pilotes ne pourraient pas aussi facilement obtenir une autorisation puis une opportunité de piloter dans un autre championnat et pour une autre équipe.

"Je peux le faire grâce à Zak Brown et McLaren. Ils ont une vision plus large du sport automobile et je partage cette vision. Nous élargissons la marque McLaren dans le sport auto et nous tentons de le faire ensemble. Ce sera sûrement plus difficile pour les autres pilotes de F1 d'avoir cette vision."
source: Nextgen-Auto.com

Brown regrette l'ampleur prise par la vidéo de Lewis Hamilton
Lewis Hamilton, réputé dans le monde de la Formule pour sa propension à illustrer sa vie sur les réseaux sociaux, a vidé ses comptes Twitter et Instagram suite à la polémique née de la vidéo dans laquelle il se moquait de son neveu après que ce dernier avait enfilé une robe de princesse.

Visiblement touché par la polémique, l'Anglais a arrêté toute vie sociale pour le moment et n'a pas dérogé à ce retrait pour la bonne année, ni pour son anniversaire le 7 janvier.

"La quantité de retours l'a visiblement agacé, au point qu'il a décidé de ne plus rien faire" analyse Zak Brown, patron de McLaren. "C'est dommage pour tous les fans de course qui aiment Lewis et veulent savoir ce qu'il fait en ce moment."

"J'espère que la situation se réglera, nous voulons tous avoir des informations sur ce qu'il fait et il a le plus grand nombre d'abonnés. S'il se retire des réseaux sociaux, c'est une perte pour tout le monde."

Du côté de son management, chez Mercedes, aucun commentaire officiel n'a été fait à ce sujet et l'équipe s'est juste amusée à expliquer qu'il avait fait un peu de ménage pour un nouveau départ cette saison.

Zak Brown est sceptique quant à cette vague de critiques, expliquant qu'il trouve tout cela un peu hypocrite: "C'est dommage que ça lui retombe autant dessus. Je suis sûr que les gens qui le critiquent, s'ils étaient assis face à lui, lui demanderaient quand même un autographe."
source: Nextgen-Auto.com

Vers des grilles de départ à trois ou quatre pilotes de front?
La Formule 1 continue toujours de réfléchir à des améliorations qui pourraient être implémentées afin d'améliorer le spectacle. Pat Symonds, qui fait partie de l'équipe mise en place par Ross Brawn pour évaluer l'avenir de la discipline, a abordé deux points lors du Salon Autosport International.

Lors de la MIA's Entertainment & Energy-Efficient Motorsport Conference, Symonds a expliqué qu'une refonte de la grille de départ était à l'étude, mais qu'aucun essai ne serait effectué en réalité.

"Nous sommes intéressés à l'idée d'utiliser l'environnement virtuel pour tester certaines règles" a expliqué l'ancien directeur technique. "Nous pouvons ensuite regarder des statistiques, cela permet de faire des choses qu'il n'est pas simple de simuler."

"Je vais vous donner l'exemple d'une chose à laquelle nous avons pensé. Depuis plusieurs années, la grille de départ est échelonnée de la même façon. Non seulement, les meilleures voitures sont en haut de la grille, mais elles sont, en plus, nettement séparées."

Symonds explique que la F1 n'a pas toujours connu des grilles à deux voitures légèrement décalées: "Cela n'a pas toujours été comme ça, il y a eu une époque où les voitures démarraient côte à côte, il y a eu des fois où la première ligne de départ avait trois ou quatre voitures."

La Formule 1 s'est dotée récemment d'un championnat virtuel qui peut permettre de simuler de telles nouveautés et ainsi juger de leur viabilité avant de les envisager de manière sérieuse et réelle.

"Que se passerait-il si on y revenait? Ce n'est pas le genre de chose que l'on peut simuler facilement. On peut aller voir notre groupe de eSports et leur demander de changer la grille et de faire 20 courses. Il n'y a pas besoin qu'elles fassent 300 kilomètres."

"Nous sommes seulement intéressés par les trois premiers tours. Nous verrons ce qu'il se passe. Aurons-nous un premier tour fantastique ou un énorme accident au premier virage? En faisant cela, on peut comprendre l'impact que ça aurait. Cela nous donne des preuves avant de prendre des décisions."

Il en veut pour preuve le changement du système de qualifications début 2016, basé sur un décompte d'élimination. Les séances de qualifications avaient tourné au fiasco et l'ancien système avait très rapidement été repris, ce qui permet à Symonds une attaque frontale envers Bernie Ecclestone.

"On doit se rappeler, il y a à peine deux ans, quelqu'un qui n'est plus impliqué en F1 avait décidé que ce serait une bonne idée de changer la procédure de qualification, et c'était fait en un caprice. Il n'y a eu aucune simulation ou autre."

"Certaines personnes dont le QI possédait deux chiffres ont étudié la proposition et ont estimé que ça serait un désastre. Bien évidemment, ce fut un désastre mais cela a quand même été adopté. Comment peut-on en arriver là? On ne peut plus permettre que ça arrive."
source: Nextgen-Auto.com

Cosworth ne devrait pas revenir en F1 dans les prochaines années
Cosworth s'est retiré de la Formule 1 depuis plusieurs saisons, mais le constructeur garde toujours un regard averti et intéressé sur la discipline. Présent au Salon Autosport International, il a toutefois qualifié de peu probable un retour en F1 en tant que motoriste à l'horizon 2021.

"Nous aimerions être en F1" a déclaré le directeur du département moteur de Cosworth, Bruce Wood, lors de l'événement. "Il a été dit à plusieurs reprises que nous étions impliqués sérieusement dans les discussions à venir. Cela était le cas au début, mais il est difficile d'envisager qu'un indépendant comme Cosworth s'engage en misant sur de futures décisions."

"C'est peu probable car le contexte économique est difficile à faire fonctionner. Nous espérons pouvoir monter un partenariat avec un fournisseur qui nous permettrait un engagement financier limité en F1."

Bruce Wood explique pourquoi Cosworth ne peut pas faire de moteur actuellement. Certaines technologies utilisées sont trop chères mais il craint qu'une trop grande standardisation fasse perdre l'aspect sélectif de la discipline.

"Le niveau de technologie en F1 actuellement est plutôt prohibitif, même pour une entreprise comme Cosworth qui possède une expérience dans la discipline car certains points sont beaucoup trop pointus. La récupération de chaleur demanderait des dizaines de millions d'investissement."

"Les règles telles qu'elles ont été annoncées récemment faciliteraient techniquement une arrivée de Cosworth et baisserait la prix d'un engagement au point qu'il y aurait beaucoup de fournisseurs qui ne seraient pas nécessairement des constructeurs automobiles, mais des sponsors qui verraient la F1 comme accessible pour leur budget."
source: Nextgen-Auto.com

Brown prévoit des étincelles entre Liberty et certains constructeurs
Les négociations ont débuté de manière musclée pour les prochains moteurs utilisés en Formule 1, tandis que des constructeurs comme Mercedes et Ferrari ont menacé de quitter la discipline si les règles ne leur convenaient pas. Zak Brown estime que les négociations seraient bien plus acharnées l'an prochain.

"La lune de miel est terminée" estime le directeur de McLaren sur le site James Allen on F1. "Certains directeurs ont tiré à boulets rouges sur Liberty, mais je préfère à titre personnel que nous soyons constructifs."

"Ils n'ont pu travailler que six des douze des derniers mois car ils ont repris un sport qui était géré de manière particulière. Ils ont été contraints de mettre une infrastructure en place, d'apprendre un environnement et de dresser la liste des priorités d'investissement en même temps."

Zak Brown prévoit donc une possible guerre ouverte entre les diverses parties impliquées, puisque personne ne semble disposé à céder du terrain: "Il y aura de grosses négociations pour le renouvellement du contrat des équipes et je pense qu'il y aura des étincelles en public, on en a déjà vu."

"Je ne pense pas que ça va se dérouler calmement. Est-ce que Ferrari partira si les nouvelles règles ne leur conviennent pas? J'ai mon opinion à ce sujet et l'on verra comment ça se déroule."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica a besoin de plus de temps au volant, selon Mario Isola
Les raisons du choix de Sergey Sirotkin chez Williams au détriment de Robert Kubica continuent de se confirmer. C'est aujourd'hui Mario Isola, directeur de Pirelli, qui explique que le Polonais a besoin de plus de temps au volant d'une monoplace, en dépit d'un retour technique très satisfaisant.

"Je pense que Robert est un pilote professionnel avec beaucoup d'expérience, même s'il n'a pas couru en Formule 1 depuis longtemps" a déclaré Isola. "Il a toujours ce feeling. Je lui demandais son opinion sur les pneus et il a une idée précise de la performance, de la dégradation et de la façon de piloter."

"Il est clair que si vous prenez un pilote qui n'a pas piloté une monoplace de Formule 1 depuis six ou sept ans, la voiture qu'il va piloter sera totalement différente de la dernière qu'il avait pilotée, du fait de l'aérodynamique, des pneus et de tout le reste."

Isola rappelle que Kubica n'a eu qu'une séance avec des gommes Pirelli, qu'il avait dominée, quelques jours avant son grave accident: "Il a essayé nos gommes début 2011 lors des essais de pré-saison à Valence, donc ce n'est pas vrai qu'il n'a jamais essayé nos pneus, et il était capable de s'adapter très vite."

"On ne peut pas prétendre que tout pilote dans cette situation sera plus rapide qu'un pilote qui a participé à de nombreux essais et de nombreuses courses. Il lui faut du temps pour s'adapter et pour nous montrer tout son potentiel. Je pense que c'est encore un pilote très rapide."

Le boss de Pirelli continue de vanter les qualités techniques de Kubica, dont les retours ont été très utiles et efficaces. Néanmoins, il semble que son déficit de performance soit un véritable obstacle à un retour en F1 qui s'annonce désormais quasiment impossible.

"Ses commentaires sont francs et tranchés, il n'essaie pas de dire n'importe quoi. S'il aime un pneu, il vous le dit et explique ce qu'il aime et n'aime pas dans le produit en précisant les raisons, et c'est ce qu'on cherche."

"Nous avons besoin de savoir. Il ne faut pas nous dire "c'est bien mais", je préfère que l'on nous dise si ce n'est pas bien afin que l'on travaille dessus. Et si c'est bien, il est bon pour nous de savoir que nous avons un bon produit."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes va finalement continuer à soutenir Wehrlein
Pascal Wehrlein a perdu son volant chez Sauber au profit de Charles Leclerc. Toto Wolff, directeur de Mercedes, avait averti le pilote que Mercedes ne le soutiendrait plus si Williams lui tournait aussi le dos.

Malgré le fait que Wehrlein ne sera plus en F1 l'an prochain, le constructeur a décidé de continuer à le soutenir pour tenter de le faire revenir en Formule 1, comme l'annonce Toto Wolff.

"Pascal mérite vraiment une place en Formule 1" explique l'Autrichien. "Il est parmi les meilleurs pilotes. Actuellement, c'est un peu difficile quand on regarde les baquets disponibles, mais il restera dans l'équipe."

Wolff n'a pas précisé le rôle de Wehrlein au sein de Mercedes et un programme doit être annoncé. Il pourrait retourner en DTM, où il a été champion en 2015, avant de suivre la marque en Formule E, mais rien n'est fait.

"On n'est pas sûrs qu'il courra dans une autre catégorie que la Formule 1, mais ce qui est certain, c'est qu'il restera dans l'équipe" a encore tenu à assurer Wolff, décidé à garder sous son aile celui qui a eu du mal à se détacher de Marcus Ericsson chez Sauber en fin de saison dernière.

Fred Vasseur, directeur de Sauber, est satisfait de recruter Leclerc, toutefois imposé par Ferrari, et n'a pas eu le choix pour le deuxième pilote, Longbow Finance prenant le parti d'Ericsson. Il défend lui aussi Wehrlein aujourd'hui.

"Même si un nouveau est très compétitif, ce n'est pas simple pour lui" a déclaré le directeur de Sauber. "C'est évident chez Mercedes et Ferrari, qui ne risquent pas de mettre Ocon et Leclerc dans leur voitures car les risques sont trop grands."

"A la place de cela, ils donnent de l'expérience à ces pilotes grâce aux équipes partenaires. Les équipes de pointe ne semblent pas très confiantes envers leurs jeunes pilotes."
source: Nextgen-Auto.com

Horner est consterné par le quota de trois moteurs en 2018
Le système de pénalités installé pour empêcher l'utilisation d'un trop grand nombre de moteurs par saison fait office de double pénalité pour les pilotes qui y sont contraints, souvent suite à une panne mécanique, alors que le quota moteur va passer à 3 unités par saison en 2018.

Les pilotes McLaren ont avoisiné un total ridicule de 400 places de pénalités et cela a mis en avant les lacunes d'un tel système, tout comme à Monza, lorsque la moitié de la grille a été pénalisée. Mais pour Christian Horner, ce sera pire l'an prochain.

"Il y aura beaucoup de pénalités sur la grille en 2018" explique-t-il. "Ce qu'on détesterait voir, ce serait un championnat qui se déciderait là-dessus. Faire la saison avec trois moteurs, c'est complètement fou."

"Contrairement à ce que dit Toto [Wolff], son directeur non exécutif [Niki Lauda] militait pour quatre moteurs, plus tôt cette saison, car ce sont de fausses économies. Ces moteurs font le tour du monde et sont avec nous quoiqu'il arrive. Plus de courses et moins de moteurs, ce sont de fausses économies et ce serait horrible de voir le championnat se décider sur des pénalités."

Avec quatre moteurs pour vingt courses, Horner aurait trouvé logique que l'on revienne à cinq moteurs pour vingt-et-une courses, comme c'était le cas en 2016.

"On use quand même ces moteurs sur le banc, donc la réalité est que ça ne nous permet aucune économie. Je ne pense pas que quelqu'un a envie de voir ces pénalités être encore plus influentes qu'elles ne l'étaient l'année dernière."

"Nous voulons voir les pilotes rouler. Selon moi, un total de cinq moteurs pour les vingt-et-une courses qui nous attendent serait un chiffre bien plus logique" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Une gamme entre tendre et ultra-tendre à Bakou en avril
Après avoir annoncé les choix de gommes pour les trois premières courses de la saison 2018, Pirelli a abordé le sujet de celles qui seront utilisées pour la quatrième manche de la saison. Cette année, Sotchi repart en fin de calendrier et c'est Bakou qui conclura la première partie de saison.

L'an dernier, les gommes sélectionnées étaient le médium, le tendre et le super-tendre. Toutefois, les médiums n'avaient pas été utilisés durant la course. Cette saison, ce seront les tendres, super-tendres et ultra-tendres qui seront utilisés pour la manche azérie.

En réalité, les gommes seront encore plus tendres que cette saison. Le pneu le plus dur qui sera utilisé à Bakou sera l'équivalent du super-tendre de l'an dernier.

Pour le moment, Pirelli n'a pas encore lancé son pneu hyper-tendre aux flancs roses, et il est très peu probable qu'il soit nommé tant que l'ultra-tendre n'aura pas été testé en course.
source: Nextgen-Auto.com
Suivez l'évolution du marché des transferts du championnat 2019.

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Jeu ::.
>> La F1 s'emmêle les pédales!
taquin • Reconstituez l'image originale découpée en 15 petits carrés mélangés!
A vous de jouer...
.:: Publicité ::.