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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 24 Janvier 2018

Toro Rosso confirme le premier roulage de la STR13 pour le 21 février
L'équipe Toro Rosso a annoncé la date et le lieu du premier roulage de sa nouvelle monoplace, la STR13. Ce sera le 21 février à Misano, en Italie. Le roulage aura un gros enjeu pour Toro Rosso qui découvrira Honda pour l'occasion et devra s'assurer du fonctionnement global de sa monoplace et du moteur japonais.

Le tournage promotionnel est effectué avec des gommes spéciales et usées amenées par Pirelli afin que l'équipe ne puisse pas en profiter pour recueillir des informations au sujet de la performance. Enfin, cet essai ne doit pas dépasser les 100 kilomètres.

La date du 21 février est quatre jours avant le lancement officiel de l'équipe, prévu le 25 février dans la ligne des stands de Barcelone, quelques heures avant le début des essais hivernaux.
source: Nextgen-Auto.com

La McLaren de la dernière victoire de Senna à Monaco va être mise aux enchères
La vente aux enchères de Bonhams à Monaco le 11 mai comportera une pièce rare et très iconique concernant la F1. En effet, la McLaren MP4/8A à moteur Ford avec laquelle Ayrton Senna a remporté son dernier Grand Prix de Monaco en 1993.

La monoplace, motorisée par un bloc Ford, est toujours en état de marche, 25 ans après la course monégasque lors de laquelle Senna a installé son record à six succès en Principauté.

Outre le fait d'être sa dernière victoire à Monaco, c'est aussi son antépénultième avec McLaren et donc en carrière. La saison 1993 chez McLaren était prévue dès le départ pour être une année de transition puisque la relation avec Honda venait de s'achever et que celle avec Peugeot, qui ne durerait finalement que deux saisons, débutait un an après.

Toutefois, le V8 est un peu limité face à la cavalerie à 10 cylindres du Renault qui équipe notamment la Williams de Prost. Cela poussera même McLaren à faire un essai avec le V12 Lamborghini, dans le but de l'utiliser en fin d'année. Cela ne se fera pas malgré la satisfaction de Senna au sujet du moteur italien.

Avec ce manque de puissance, Senna remporte surtout des courses disputées dans des conditions difficiles, comme à Donington où il relègue Prost, troisième, à un tour. Il remporte au total cinq victoires cette saison, dont celle de Monaco. En fin de saison, Senna gagne à Suzuka et à Adélaïde car le châssis, bien développé au fil de la saison, est devenu une référence du genre.

Le châssis numéro 6, objet de la vente à Monaco, a été utilisé à partir de Barcelone. La suspension active, très moderne pour l'époque, envoie Senna dans le rail à Monaco en essais libres avant sa victoire suite à une rupture. Le dimanche, il profite d'un départ anticipé de Prost et d'une panne mécanique de Schumacher pour aller cueillir son sixième succès à Monaco et ainsi battre le record de Graham Hill.

Le châssis en question ne gagnera plus et sera remplacé pour les dernières courses par la MP4/8B, plus performante, mais servira toutefois de voiture de réserve en fin de saison.

"Ayrton Senna était le pilote le plus charismatique de l'ère moderne et la MP4/8A était la voiture avec laquelle son équipe, McLaren, a réussi à dépasser Ferrari en tant qu'équipe ayant le plus gagné en Formule 1" déclare Mark Osborne, responsable des sports mécaniques de Bonhams."

"Ce châssis, en particulier, a permis à Senna d'achever sa légende de maître de Monaco. Nous sommes heureux et impatients de présenter l'une des voitures les plus importantes de tous les temps, qui pourrait être la votre" conclut-il au sujet de celle qui sera d'abord exposée mi-février au Grand Palais à Paris.
source: Nextgen-Auto.com

Les promoteurs mécontents de Liberty et pessimistes sur leur avenir
Méconnue du grand public, la FOPA, la Formula One Promoters Association, représente les intérêts des propriétaires du circuit du calendrier - les promoteurs des Grands Prix.

Les points de désaccord actuels, hélas nombreux, ont été abordés lors d'une récente réunion de la FOPA à Londres.

Malgré le rachat de la F1 par Liberty Media qui offre des perspectives encourageantes pour le long terme, l'heure n'est pas aux réjouissances pour les promoteurs. Les difficultés financières prennent de l'ampleur pour certains d'entre-eux, à l'image du British Racing Drivers' Club, propriétaire du circuit de Silverstone, qui a décidé de mettre fin au contrat liant le circuit à la F1 après 2019. Les promoteurs des circuits d'Austin et de Monza sont également dans la tourmente.

L'autre sujet de mécontentement concerne les inégalités entre promoteurs. Certains circuits ne versent pas d'argent à la F1 pour organiser de Grand Prix (comme pour Monaco); d'autres au contraire doivent s'appuyer sur des subventions étatiques ou sur des événements subsidiaires (organisation de concerts) pour joindre les deux bouts.

Les promoteurs paient en moyenne 31,1 millions d'euros pour avoir le droit d'organiser une course, mais ce nombre cache de grandes disparités entre Monaco (0 €) et Abu Dhabi (75 millions d'euros). Le montant de ces droits d'entrée augmente de surcroît de 5 % par an. Dans l'ensemble les promoteurs ont versé 653 millions d'euros au sport, soit la plus grande source de revenus pour la F1 (1,8 milliard de revenus au total).

L'année 2021 sera décisive pour les promoteurs: 11 des 20 contrats des circuits actuellement au calendrier arriveront à expiration. Ce sera également la date de l'entrée en vigueur des prochains Accords Concorde, qui redessineront le cadre réglementaire de la discipline.

Une source interne de la FOPA a assuré qu'aucun contrat ne serait prolongé en l'état. Une amélioration des conditions financières est attendue: les promoteurs souhaitent que Liberty Media consente une réduction des droits d'entrée.

Les marges de manœuvre semblent pourtant limitées pour Liberty Media, qui a déjà beaucoup à faire avec la baisse des revenus distribués aux équipes (baisse de 5,9 % à 650 millions). Si les promoteurs voient leurs droits d'entrée baisser, les équipes auront encore moins de revenus et le sort de certaines structures (Sauber, Williams) serait en suspens.

Pour ne rien arranger, des tribunes restent désespérément peu remplies lors de certains événements. Telle la source du désengagement des promoteurs du Grand Prix de Malaisie: la F1 n'est plus aussi attractive et spectaculaire que par le passé, surtout si on la compare à la Moto GP.

Ross Brawn a promis à la FOPA des changements positifs d'ici 2021, avec un nouveau règlement aérodynamique qui devrait assurer plus de spectacle en piste. Mais les négociations sont très loin encore d'être achevées et s'annoncent difficiles; c'est ainsi que la proposition de simplifier le design des ailerons avant, pour faciliter les dépassements, a été refusée en bloc par Ferrari, qui dispose d'un veto en la matière.

La renégociation des contrats des circuits sera également une affaire de longue haleine, puisque chaque contrat est unique en son genre et comporte de nombreuses clauses, excluant toute idée de négociation collective sur le prix - pour tenir compte de la diversité des situations. Dans l'ensemble néanmoins, les promoteurs seraient d'accord sur un point: ils donnent trop et reçoivent trop peu.

Pour ne pas écarter les promoteurs, Ross Brawn, Sean Bratches et Chase Carey devront certainement mener ces négociations en parallèle d'une réforme en profondeur de l'organisation du sport. Ce qui passe notamment par la remise en question de privilèges historiques dont dispose une certaine écurie au cheval cabré...
source: Nextgen-Auto.com

Vettel ne parie sur aucun avantage pneumatique en 2018
Malgré une gestion des pneus meilleure que Mercedes, Ferrari pourrait ne pas tirer un grand avantage de cette capacité à optimiser l'utilisation des gommes Pirelli.

En 2016, la Scuderia avait effectué de nombreux essais pour Pirelli et cela avait payé en 2017 avec une parfaite compréhension des produits. Mais l'année dernière, toutes les équipes ont participé à ces essais, et les gommes ont changé, effaçant au passage l'avantage de Ferrari, au moins en partie.

"Nous avons eu de bonnes courses et de mauvaises courses, donc je ne sais pas" lance Sebastian Vettel. "Globalement, cela a été plutôt positif sur les dernières années, sur ce point précis, mais nous devons encore travailler."

"Nous avons rencontré plus de dégradation lors de certaines courses, et si nous en sommes en meilleure forme, nous atteignons nos objectifs. Ceci dit, nous ne prenons rien pour acquis."

Vettel voit toutefois un ensemble de nouveaux facteurs à maîtriser pour optimiser au mieux l'usage des gommes italiennes: "Les voitures seront différentes, le poids changera un peu et l'ensemble aérodynamique fonctionnera mieux. Cela jouera sur l'utilisation des pneus qui sera différente de celle que nous avons actuellement."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren acceptera quelques défaillances pour de meilleures performances
McLaren a enfin changé de moteur après trois saisons difficiles avec Honda. L'équipe anglaise se prépare à une saison bien meilleure mais n'oublie pas le manque de fiabilité de Renault en 2017. Zak Brown reconnaît toutefois que l'équipe est prête à en sacrifier un peu pour de bien meilleures performances.

"Je pense que nous avons des inquiétudes avant chaque saison, pas seulement au sujet du moteur" note Brown. "Nous sommes globalement très confiants. Renault a une bonne puissance, il y a eu quelques soucis de fiabilité lorsqu'ils ont augmenté cette puissance. On l'a vu à Mexico, on m'a dit qu'ils avaient cassé quatre moteurs, mais ils ont aussi dominé la course."

"Nous voulons revenir à l'avant du peloton. Nous connaissons le sport auto, la performance peut causer des problèmes de fiabilité. On pense que ces problèmes sont résolus. Je suis sûr que nous rencontrerons l'un ou l'autre problème à un moment dans l'année, mais c'est la course. Nous espérons simplement ne pas en avoir trop et les avoir à l'avant du peloton."

Le directeur de McLaren aimerait vraiment un tel cas de figure: "Ce serait un progrès énorme et nous avons besoin de rebondir maintenant, et donc de nous fixer des objectifs. Nous voulons arrêter de nous inquiéter plus que toutes les équipe le font à chaque course de chaque saison."
source: Nextgen-Auto.com

Renault explique comment elle va rechercher sa future star
Les filières de jeunes pilotes se sont grandement développées ces dernières années en Formule 1. La plus célèbre est évidemment Red Bull, qui a mené Sebastian Vettel à quatre titres mondiaux, mais aussi Daniel Ricciardo à la victoire.

Mercedes a développé des partenariats pour sa filière et a amené Esteban Ocon chez Force India, tandis que George Russell, suivant sur la liste, est à un pas de la F1. Ferrari l'a également fait avec plus ou moins de succès, et Renault l'a mise en avant cette année, mais confirme que la promotion des jeunes pilotes est un sujet important ces dernières années.

"Le succès de notre académie dépendra du succès des pilotes en piste" explique Mia Sharizman, directeur de l'académie de jeunes pilotes du constructeur au Losange.

"Nous avons des critères stricts et en regardant le niveau des pilotes que nous avons cette année, on voit qu'ils ont tous au terminé au moins deuxième de plusieurs championnats. Le succès, pour nous, est d'avoir des pilotes qui sont candidats au titre."

La promotion 2018 met à l'honneur sept pilotes, âgés de 16 à 22 ans. Le plus vieux, qui est aussi le plus avancé, est le Britanno-coréen Jack Aitken, qui disputera la F2 chez ART, justement aux côtés de George Russell. Le championnat comptera dans ses rangs Lando Norris, jeune protégé de la filière McLaren.

"Durant notre annonce, je regardais ce qui se disait et j'ai vu que Red Bull avait annoncé ses jeunes pilotes trois heures avant nous!" poursuit Sharizman. "Helmut [Marko] et Red Bull, McLaren et Mercedes, tout le monde garde un œil sur ses programmes. Nous regardons tous vers Helmut et Red Bull."

Sharizman rappelle que Renault a été la première équipe à faire une filière jeune en tant que telle, avec des pilotes tels que Heikki Kovalainen et Robert Kubica, qu'elle a accompagnés vers le sommet. Fernando Alonso a été encadré de la même façon, bien qu'il n'ait pas fait littéralement partie d'une filière.

"Il y a quinze ans, il n'y avait que Renault. Il n'y avait pas Red Bull, McLaren n'avait que Lewis Hamilton, donc il y avait seulement Renault, qui était ce qu'est Red Bull aujourd'hui."

"Nous repartons aujourd'hui et nous regardons ce qu'ils font et ce que nous pouvons faire, mais au final, il s'agit surtout de nos objectifs et cela dépend aussi de la disponibilité des pilotes."

Le directeur de la filière jeunes pilotes de Renault explique qu'il a rendu visite à la nouvelle académie du club de football de Southampton et rappelle que le football possède un très bon système d'académie.

"Leur système est très large. Il y a les moins de 6 ans, les moins de 8 ans, les moins de 10, 11, 12, 13 et 14 ans chaque année, tandis qu'en sport auto, nous avons les restrictions de permis qui empêchent de commencer avant 15 ou 16 ans en monoplace."

"Nous sommes allés voir l'académie de Southampton le mois dernier, l'une des meilleures du pays. Nous travaillons sur une potentielle collaboration avec eux. C'est assez intéressant de voir leur manière de programmer les sélections en fonction des différents classements effectués sous Excel. Ce n'est pas que de l'entraînement."

Renault cherche aussi à produire un Champion du monde français puisqu'elle représente la France en Formule 1. Cela fait désormais 25 ans que la France n'a pas remporté un championnat de Formule 1 et durant cette période, elle n'a enregistré que deux victoires.

Sharizman rappelle toutefois que la performance prime sur la nationalité: "La priorité sera d'avoir le meilleur pilote pour gagner un championnat, peu importe qu'il vienne d'Asie, d'Europe ou d'Amérique du Sud."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas n'a pas pensé à la saison à venir cet hiver
Valtteri Bottas a passé sa première intersaison en tant que titulaire Mercedes et a pu réfléchir à l'impulsion qu'il donnera à sa deuxième saison au volant d'une flèche d'argent. Il reconnaît toutefois ne pas avoir voulu trop y penser durant l'hiver.

"Dès que la saison 2017 s'est achevée, j'ai essayé de revenir sur tout ce qu'il s'était passé durant la saison et de noter les points sur lesquels je pouvais faire mieux durant l'hiver et pour la saison à venir. Il est désormais temps de se tourner complètement vers 2018 et de travailler à l'usine afin de voir comment tout se lance. C'est très spécial" confie le Finlandais.

"Cela fait du bien de revenir à l'usine, c'est un endroit superbe. J'ai rencontré du monde, j'ai visité plusieurs départements de l'usine pour voir ce qu'il s'y passait. Tout le monde est équipé à ce moment de l'année et tout va très vite. J'ai fait du simulateur, j'ai discuté avec les ingénieurs, ce n'étaient que des choses normales. C'est plus simple cette année que la précédente car je devais apprendre à connaître tout le monde."

Avant même son retour à l'usine, il s'était fixé des objectifs pour la saison à venir.

"Je n'ai qu'un objectif et tout le monde le connaît. J'ai beaucoup appris lors de mes cinq premières saisons en Formule 1, surtout en 2017, donc j'ai des objectifs élevés. Quant à l'équipe, l'objectif sera de rester au sommet."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso a rencontré Jimmie Johnson lors de la pré-saison de Nascar
Fernando Alonso a profité d'être aux Etats-Unis en vue du Rolex 24 prévu ce week-end pour passer à Charlotte, en Caroline du Nord, où la Nascar faisait son tour de présentation annuel. Une présence qui a surpris le septuple champion de la discipline.

"Qu'est-ce qu'il fait là?" s'est interrogé Jimmie Johnson.

Les deux pilotes ont discuté durant une dizaine de minutes, aux côtés de Lando Norris qui avait également fait le déplacement.

Les trois hommes ont été ensuite rejoints par d'autres pilotes qui disputeront le Rolex 24 ce week-end, Scott Pruett et Joey Hand. Kevin Harvick, champion 2014 de la Nascar. Alonso et Johnson se sont mutuellement avoués impressionnés par cette rencontre.

"La première fois que j'ai entendu son nom, cela devait être en 2003 dans un jeu vidéo de Nascar" s'est amusé Alonso. "J'aimais bien le choisir même si je ne le connaissais pas, car j'aimais sa voiture. Je jouais avec un ami qui aimait une certaine marque de chocolats et qui choisissait la voiture qu'elle sponsorisait, et je choisissais celle de Jimmie."

"C'était la première fois que j'entendais parler de lui, mais il a ensuite rencontré un succès incroyable durant ces années en course automobile et il est devenu une légende de notre sport. J'éprouve un énorme respect pour lui."

Johnson n'a pas non plus été avare en compliments au sujet de l'Espagnol, que ce soit pour l'ensemble de sa carrière en F1 ou sa participation à l'Indy 500, qui a époustouflé Johnson.

"Il s'est super bien débrouillé et il a fait un travail énorme, je crois qu'il a tout donné" a déclaré l'Américain au sujet de la course d'Alonso à Indianapolis. "Il a attiré une attention mondiale sur le sport auto et c'était génial pour nous, ici."

Bien qu'il s'essaie à de nouvelles disciplines, Alonso a réfuté l'idée d'aller en Nascar pour le moment et a préféré rappeler à quel point ce sport, qui paraît assez simple, recèle de subtilités techniques.

"J'en suis très loin. Les techniques de pilotage et l'expérience qu'ont ces gars feraient qu'il me serait très compliqué d'atteindre ce niveau" poursuit Alonso. "Je ne saurai jamais si je n'essaie pas, donc j'aimerais en essayer une voiture un jour afin de savoir si ce serait amusant en course."

"De l'extérieur, les courses sont géniales parce qu'ils roulent en peloton, il n'y a aucune prévisibilité et jusqu'au dernier tour, on ne sait pas ce qu'il va se passer. J'aime regarder ces courses de l'extérieur mais je ne sais pas encore pour ce qui est de la vue de l'intérieur."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren a passé ses crash-tests et va faire deux déverminages
Après avoir révélé la date de présentation de sa nouvelle monoplace, le 23 février, McLaren a laissé un message sur Twitter pour annoncer que l'ensemble des crash-tests avaient été réussis par sa nouvelle monture.

Aucun travail structurel supplémentaire n'est à prévoir et le développement du modèle peut donc s'axer sur la performance. McLaren a également annoncé ses plans pour profiter au mieux des deux journées promotionnelles allouées aux équipes.

Entre la présentation de sa monoplace le 23 février au McLaren Technology Center de Woking et le premier essai officiel le 26 février à Barcelone, l'équipe anglaise va tourner deux journées de films promotionnels afin d'effectuer le meilleur shakedown possible pour celle-ci.

Le circuit n'a pas encore été annoncé et le roulage ne sera de toute manière que de 100 kilomètres par journée, avec l'utilisation de pneumatiques qui ne permettent aucunement d'assimiler la moindre donnée technique fiable. Le but de ces journées sera de vérifier l'intégralité des systèmes avec le nouveau moteur Renault pour pouvoir profiter pleinement de chaque journée d'essais.
source: Nextgen-Auto.com

Todt défend avec vigueur l'abaissement du quota moteurs par saison


Le plafond de trois moteurs autorisés au maximum (par voiture), qui entrera en vigueur cette saison, inquiète de nombreuses équipes comme Red Bull-Renault ou encore Toro Rosso-Honda.

Ces limitations sont introduites afin de limiter les coûts, mais sont vertement critiquées depuis 2014, puisqu'elles bouleversent l'ordre de la grille entre le samedi et le dimanche, déroutant la majorité des téléspectateurs.

Pourtant, Jean Todt, le président de la FIA, ne se prononce pas du tout pour un changement actuel de la réglementation. Faute d'alternative viable, le Français est sceptique pour le moment.

"Je ne pense pas qu'il soit facile de trouver une vraie bonne solution. Si vous ne faites rien, alors, qu'est-ce qui arrivera? Le prix des moteurs grimpera."

"Pour la FIA, décider d'un nombre illimité de moteurs, ça ne pose aucun problème, mais ça posera un problème pour les (petites) équipes. Donc il faut compenser ce problème avec des pénalités sur la grille."

La réduction de quatre à trois moteurs pour cette saison est vécue comme une injustice et une source de désagréments futurs, mais Jean Todt rappelle que des structures comme Red Bull doivent aussi penser aux petites équipes.

"L'idée c'est de rendre les moteurs moins chers pour les écuries privées, parce qu'elles ne paieront pas les motoristes pour quatre moteurs, mais pour trois. Il fallait prendre ce point en compte. Rappelez-vous les derniers accords: 2018 devait être une année de baisse des coûts pour les moteurs, comme à chaque année. Pour y parvenir, les motoristes ont dit qu'ils étaient prêts à réduire le coût des moteurs pour les équipes à condition de diminuer le nombre de moteurs fournis de 4 à 3."

"Nous avons tendance à oublier l'origine des décisions. C'est ce que je disais au sujet des pénalités sur la grille. Bien sûr, nous aurions préféré ne jamais infliger des pénalités, mais il y a aussi un coût si vous ne donnez plus de pénalités. La raison pour laquelle nous avons basculé vers les trois moteurs, c'est pour permettre de réduire la facture pour les écuries privées. Et pour moi c'était absolument essentiel."

En réalité, pour Jean Todt, les écuries de pointe, dont les motoristes, voudraient augmenter le nombre de moteurs autorisés par saison, non pour assurer plus de lisibilité pour le spectateur, mais pour augmenter encore leurs avantages sur les écuries privées.

Le Français se félicite ainsi qu'aucun accord n'ait pu être trouvé pour remonter le quota à 4 moteurs en 2019. Et il ne voit pas pourquoi la FIA chercherait à infliger des pénalités financières plutôt que des pénalités sur la grille - pour des mêmes raisons d'équité.

"Ce serait encourager les équipes les plus riches. Est-ce que Mercedes se soucierait d'une amende de 200 000 ou 500 000 dollars? Ensuite qu'est-ce que diraient les gens? Que la FIA essaie de trouver une autre manière pour gagner plus d'argent..."

Cette année, le système a donc été simplifié à la marge mais restera en vigueur. Le président de la FIA, qui a une longue expérience dans le sport, se fait enfin historien pour trouver de nombreux arguments.

"Par le passé vous pouviez changer votre moteur le vendredi, le samedi, vous aviez ensuite un moteur pour les qualifications, et vous pouviez le faire 20 fois..."

"Cette règle fut décidée pour des raisons de coût afin de limiter le nombre de moteurs. Elle fut aussi conçue pour que les équipes privées puissent acheter des moteurs à des coûts moins élevés."

"Donc que faire si vous changez de moteur [en dehors des limites fixées]? Quelque chose doit arriver. Je dirais que tout le monde a trouvé un consensus: vous devez recevoir une pénalité sur la grille, c'est ainsi."
source: Nextgen-Auto.com

Lowe est favorable à une séparation des poids du pilote et de la monoplace
La Formule 1 aborde souvent la question du poids des pilotes, intimement liée au total de poids de la monoplace. La réflexion se porte aujourd'hui sur une manière de séparer poids de la voiture et poids du pilote pour 2019.

Comme nous vous le rapportions il y a quelques jours, l'idée serait de considérer un ensemble pilote / siège à 80 kilos. Si le pilote et son siège n'atteignent pas ce poids, des lests en tungstène seraient installés sous le siège afin d'y arriver.

De fait, les monoplaces pourraient être établies à une limite de 650 ou 655 kilos et ainsi permettre aux pilotes plus grands et plus lourds de ne pas être pénalisés.

"Je pense que ce serait une bonne chose", déclare Paddy Lowe, qui se porte en faveur d'une telle mesure débattue lors du dernier Groupe Stratégie.

"Pour une bonne raison, plusieurs pilotes l'ont même demandé pour cette saison. Surtout les jeunes pilotes, car être constamment obligé de perdre du poids peut mener à des problèmes de santé."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari vise également les 1000 chevaux en cours de saison 2018
La barre des 1000 chevaux n'est plus une chimère pour les motoristes, puisque Mercedes aurait atteint les 950 chevaux en fin de saison dernière et viserait désormais les quatre chiffres.

Il se dit aussi que le motoriste allemand ne serait pas le seul à être proche de cette limite. Les données GPS auraient montré un moteur Ferrari à 15 chevaux du Mercedes et Leo Turrini, journaliste proche de Ferrari, a entendu à Maranello que la Scuderia viserait les 1000 chevaux pour 2018 également.

"Un effort énorme a été fait pour mettre le moteur au régime", a expliqué Turrini. "L'un des avantages de Mercedes était la perte de poids de la voiture mais Ferrari a réussi dans cette mission. Sur le banc d'essai, les 1000 chevaux ont été vu à puissance maximale, même si Mercedes l'a déjà accompli."

Mercedes aurait donc toute raison de s'inquiéter du retour en forme de Ferrari, qui se concrétiserait sur le plan de la puissance moteur, mais aussi sur la voiture elle-même.

"Sur le plan aérodynamique, les données de la soufflerie montrent un pas important, bien qu'il ne sera possible de comprendre cela en détail que lors des essais de Barcelone. Mais c'est beau de rêver", conclut Turrini.
source: Nextgen-Auto.com

McLaren a signé avec CNBC comme sponsor pour 2018
McLaren a annoncé le premier de ses sponsors importants pour 2018, dont le logo ornera la carrosserie de ses MCL33. Il s'agit de la chaîne américaine d'information CNBC, dont l'accord avec l'équipe anglaise a été annoncé à Davos, en Suisse.

McLaren veut continuer à entretenir son image moderne au niveau technologique mais aussi dans le domaine de la communication et espère pouvoir profiter du rayonnement de CNBC, qui est regardée par 301 millions de téléspectateurs chaque mois.

"CNBC est une marque leader dans son domaine et de classe mondiale, ce qui correspond parfaitement à McLaren", se félicite Zak Brown. "Ce partenariat va faire évoluer notre capacité à atteindre des objectifs commerciaux globaux tout en aidant CNBC et McLaren à souligner des attributs et valeurs partagés."

"La Formule 1 est un sport en pleine mutation à de nombreux niveaux, et mettre cette histoire en avant dans un pole de communication global aidera à faire progresser l'image de McLaren, mais aussi celle de CNBC et celle de la Formule 1 en général."

Le président directeur de CNBC International, KC Sullivan, s'est également félicité d'un tel partenariat: "Avec la passion partagée pour l'excellence sportive, CNBC a hâte de travailler avec la famille de marques de McLaren afin de pouvoir transmettre l'histoire de cette innovation de pointe."
source: Nextgen-Auto.com

'J'ai de plus grosses couilles que toi' - Ce jour où Häkkinen a irrité Senna
Après des années de succès en F1, McLaren entamait en 1993 un nouveau partenariat moteur avec Ford - sans connaître le même niveau de performance qu'avec Honda.

Cette saison-là, Ayrton Senna avait prolongé in extremis son contrat pour McLaren. Lors des 13 premières courses, il fut associé à Michael Andretti. Mais l'Américain n'ayant pas donné satisfaction, il fut ensuite remplacé par un futur double Champion du monde, Mika Häkkinen - ancien pilote de réserve de l'écurie anglaise.

La relation entre Häkkinen et Senna allait vite se révéler houleuse. Lors des qualifications du Grand Prix du Portugal, Ayrton Senna signa le quatrième temps, derrière les inévitables Williams d'Alain Prost de Damon Hill... mais aussi derrière son coéquipier-surprise! Alors même que le Brésilien était considéré comme le maître-absolu du tour chrono, le Finlandais avait dérouté les observateurs.

Cette performance donna des ailes au futur pilote McLaren-Mercedes... au point que son orgueil, blessé jusqu'alors, le conduisit à tenir des propos poétiques à l'encontre du triple Champion du monde.

"Quand j'ai débuté chez McLaren, Ayrton ne me respectait pas du tout. Bien sûr nous avions quelques conversations, mais on pouvait dire qu'il ne m'appréciait pas vraiment. Mais j'étais OK avec ça. Un jeune gars venant de Martinlaakso ne pouvait que continuer à faire son travail et à aller de l'avant."

"A Estoril, lors du Grand Prix du Portugal, quand je suis allé plus vite que lui en qualifications, il est ensuite venu me parler pour me demander comment diable j'avais fait pour être plus rapide. Je l'ai pointé du doigt et je lui ai dit 'J'ai de plus grosses couilles'!"

"Et cela l'a rendu totalement fou. Il s'est vraiment mis en colère et s'est mis à raconter toute sa carrière, à raconter les championnats qu'il avait gagnés. Il m'a plaqué contre le mur et m'a dit 'N'essaie même pas'..."

"Après cela, notre relation n'a plus jamais été bonne. Ayrton avait remarqué que j'étais une menace pour lui et qu'il perdrait son statut de meilleur pilote au monde si un jeune gars venait à le battre".

En 1993, Ayrton Senna finit 2ème du classement des pilotes, derrière Alain Prost. En revanche, Mika Häkkinen, en deuxième moitié de saison, ne marqua des points qu'à une seule reprise - un podium au Japon, alors que son coéquipier s'imposait dans le même temps.
source: Nextgen-Auto.com
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