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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 25 Janvier 2018

Le métier de pilote a changé, selon Alain Prost
Alain Prost a fait ses premiers pas en Formule 1 il y a 38 ans, à une époque où les pilotes s'installaient au volant de voitures bien plus primitives que celles actuellement pilotées. Il en a d'ailleurs repris le volant cette saison à Monaco, lors d'une démonstration où il a piloté la Renault RE40 de 1983 .

Le Français reconnaît aujourd'hui que la connaissance des voitures et de leur fonctionnement est beaucoup plus difficile pour les pilotes. Il révèle qu'il connaissait sur le bout des doigts les réglages de sa monoplace à cette époque-là, ce que ne pourraient plus faire les pilotes actuels, compte tenu de la complexité des monoplaces.

"La Formule 1 a changé" assène-t-il. "Il y a toujours des pilotes, des voitures ou des moteurs. Ils pensent faire exactement ce que l'on faisait, mais on ne le faisait pas de la même manière. Je savais exactement ce qu'il y avait dans ma voiture lorsque je pilotais et je pourrais encore dire les réglages de ma voiture à Rio en 1984."

"Aujourd'hui, c'est impossible de faire cela car il y a des spécialistes dans chaque domaine et le pilote fait le lien avec les ingénieurs. Cela ne veut pas dire que son travail doit être minimisé, car il doit toujours aller très vite, mais il fait des choses différentes."

Toutefois, Prost insiste quant à la difficulté que représente le travail abattu par les jeunes pilotes en Formule 1 moderne: "Il faut que nous fassions attention à ce que nous disons au sujet de la jeune génération, surtout en tant qu'anciens pilotes. Ils font un travail simplement différent du notre mais nous devons simplement l'accepter."
source: Nextgen-Auto.com

Chez lui ou en Afrique du Sud, Bottas passe enfin un hiver serein
L'hiver est une période rare en apparitions médiatiques pour les pilotes de F1. Pourtant, en coulisses, la préparation mentale et physique pour la saison à venir est absolument cruciale.

Certains membres du paddock passent des hivers plus agités. Ce fut le cas de Valtteri Bottas l'an dernier: le pilote finlandais était alors très occupé à gérer son transfert de Williams vers Mercedes. Mais cette année, hiver rime plutôt avec sérénité de son côté.

"Je vais très bien, je me détends très bien, plus que l'an dernier, comme tout le monde peut l'imaginer, parce qu'il y avait encore beaucoup d'affaires à régler à cette époque de l'année, il y a un an. J'ai réussi à vraiment bien déconnecter de la F1 et à me détendre. J'ai commencé à m'entraîner tout de suite après le Nouvel An. Je me suis entraîné dur et j'ai déjà hâte de reprendre la compétition."

Tout pilote doit trouver un équilibre entre pure détente à son domicile, et vacances au planning plus chargé à l'étranger. Comment Valtteri Bottas aborde-t-il ce dilemme?

"Je fais un peu des deux. Pour moi il est toujours sympathique d'avoir une occasion de me détendre comme il faut, de déconnecter. Mais ensuite je suis quelqu'un qui a besoin de rester occupé. Je n'ai pas passé trop de temps dans l'avion. Je suis allé en Afrique du Sud pour le Nouvel An et c'était vraiment sympathique."

La pause hivernale est le seul moment de l'année où les pilotes peuvent véritablement couper, ce qui fait toute la valeur de cette période pour le pilote Mercedes.

"Oui cette période est vraiment importante, parce que de nos jours, les saisons sont longues, elles sont si mouvementés... et nous nous concentrons tout le temps sur notre travail. Nous, les pilotes, subissons beaucoup de pression, comme chaque membre de l'équipe. Donc ce sera toujours important d'avoir cette période où vous pouvez en fait vraiment faire autre chose et récupérer de l'énergie pour la saison prochaine."

La période hivernale est également l'occasion pour Valtteri Bottas de réfléchir sur la saison qui vient de s'écouler...

"En 2017, j'ai appris beaucoup de choses. J'ai pu vraiment grandir en tant que pilote et apprendre de mes erreurs. Et l'équipe m'a grandement aidé pour progresser. Je vois 2017 comme une année d'apprentissage, et bien sûr comme une année spéciale, puisque j'ai remporté ma première victoire et signé ma première pole."

En passant de Williams à Mercedes, Valtteri Bottas découvrait pour la première fois de sa carrière une écurie de pointe. A-t-il été conquis par la structure allemande?

"Ce fut le cas. J'avais de grandes attentes bien sûr, en raison des résultats de Mercedes les années précédentes; donc je m'attendais à trouver un bon travail d'équipe, un travail de professionnel, une certaine unité dans l'équipe. Mais ce qui a vraiment dépassé mes attentes, ce fut l'esprit d'équipe qu'il y avait, c'est de voir à quel point tout le monde poussait pour atteindre un seul but - cette équipe a une mentalité de gagnants."
source: Nextgen-Auto.com

'L'amour de la course' a attiré Alonso à Daytona
Après les 500 Miles d'Indianapolis l'an dernier, Fernando Alonso disputera dès ce mois de janvier une autre course prestigieuse aux États-Unis, les 24 Heures de Daytona. Le pilote McLaren confirme ainsi sa pluridisciplinarité, si bien qu'on ne peut plus le décrire aujourd'hui comme un "simple" pilote de F1.

Mais qu'est-ce qui fait donc courir l'Espagnol? L'argent? La célébrité? La volonté de marquer l'histoire? Pour le principal intéressé, c'est avant tout l'amour du sport auto en général qui explique ces multiples engagements...

"Je fais cela parce que j'adore la course, et j'adore la compétition. Si ces courses se déroulent dans des lieux emblématiques et renommés du sport auto, comme sur le Daytona Speedway, c'est encore plus attirant pour moi."

"C'est moi qui ai demandé à Zak [Brown, le directeur exécutif de McLaren] s'il y avait toujours un baquet disponible pour Daytona, et dans les dix minutes, nous avons réussi à conclure l'affaire."

L'engagement de Fernando Alonso à Daytona ne devrait pas compromettre la préparation de sa future saison en F1. Bien au contraire, selon lui, ce serait même profitable sur le plan physique et mental.

"Aujourd'hui j'ai l'opportunité de me muscler un peu, d'insuffler l'esprit de la course dans cette voiture, et de courir contre quelques-uns des meilleurs pilotes au monde. C'est une préparation et un échauffement sympathiques pour la saison de F1."

Fernando Alonso ne cache qu'il veut remporter la Triple Couronne, ce qui implique de disputer les 24 Heures du Mans cette année, probablement avec Toyota.

"C'est quelque chose que j'aimerais faire" confirme-t-il. "Je voudrais participer aux meilleures courses au monde, et Le Mans en fait partie. Un jour, j'aimerais le faire. Est-ce que ce sera cette année ou non? Il faut encore en discuter."

A Daytona, Fernando Alonso fera équipe avec son collègue de McLaren, Lando Norris, ainsi qu'avec Phil Hanson. Il courra pour sur une Ligier de United Autosports.

Si l'on voulait trouver une nouvelle preuve de l'amour de Fernando Alonso pour le sport auto, il suffirait de se rappeler qu'en décembre dernier, en pleine trêve hivernale, il avait pu participer aux 24 Heures du Dubai Kartdrome, une compétition de karting.
source: Nextgen-Auto.com

Key - Toro Rosso pourrait surprendre avec Honda
Le changement de motoriste effectué par McLaren et Toro Rosso semble désavantageux pour l'équipe italienne lorsque l'on regarde les performances du bloc propulseur japonais.

Néanmoins, James Key est très positif après avoir commencé à travailler avec Honda et a découvert un motoriste particulièrement efficace. Le moteur Honda rentre dans sa deuxième année de développement et Key se félicite d'un tel partenariat.

"C'est un monde nouveau pour nous, de travailler avec Honda et en tant qu'équipe d'usine" explique le directeur technique de Toro Rosso. "Une telle collaboration avec un motoriste est une nouveauté pour Toro Rosso mais c'est une superbe situation."

"Honda est un constructeur fantastique, je dois dire. Nous avons partagé un objectif solide et notre relation de travail est très positive, jusqu'ici. Il n'y a aucune raison pour laquelle nous ne pourrions pas continuer comme ça tout au long de la saison."

Les deux associés sortent d'une saison compliquée et James Key estime qu'il ne faut pas tout de suite effacer l'équipe de la bataille dans le peloton car Toro Rosso et Honda auront à cœur de faire oublier une année 2017 difficile.

"C'est très positif car notre relation est transparente et si nous avons un problème ou une inquiétude, nous en parlons immédiatement. Honda a été très honnête au sujet des problèmes rencontrés l'an dernier. Nous avons fait la même chose et la discussion a été très ouverte au sujet de nos objectifs."

"Nous avons beaucoup travaillé car c'est une grande responsabilité d'être la seule équipe à travailler avec une entreprise aussi importante que Honda, mais je pense que nous l'avons fait d'une manière très positive. Nous pourrions surprendre cette saison mais il y a des questions qui n'auront une réponse que lorsque l'on prendra la piste."
source: Nextgen-Auto.com

Prost - J'ai été très impressionné par Esteban Ocon cette année
Alain Prost garde un œil très averti sur les performances de chacun des pilotes composant la grille de départ, afin de voir s'il pourrait obtenir encore mieux que le très solide duo que Renault alignera en 2018, composé de Nico Hülkenberg et Carlos Sainz.

Concernant la saison 2017, il a été impressionné par la jeune garde, à commencer par Esteban Ocon, dont il estime que la tâche était particulièrement difficile à relever, surtout dans l'environnement compétitif de Force India.

"J'ai été très impressionné par Esteban Ocon cette année" admet Prost. "Il a été très rapide et très régulier. Il était dans une bonne équipe et au volant d'une bonne voiture mais il était aux côtés d'un pilote très réputé, Checo Pérez, et il a très bien géré sa saison."

Pour lui, c'est tout simplement le Français qui a fait la meilleure impression la saison dernière, en mettant de côté les top pilotes qui ont eu de meilleures chances de briler: "Hormis les top pilotes, dont Max [Verstappen] qui a été parfois imbattable, je crois que c'est Esteban qui a été le plus impressionnant."
source: Nextgen-Auto.com

Montoya soutient l'objectif de Triple Couronne d'Alonso
Fernando Alonso ne cache plus son envie de remporter la 'Triple Couronne', composée du Grand Prix de Monaco, des 500 Miles d'Indianapolis et des 24 heures du Mans. Celle-ci n'a été remportée que par Graham Hill et Alonso rêve d'être le deuxième à y parvenir.

Il n'a actuellement remporté que le Grand Prix de Monaco et n'a participé qu'une fois à l'Indy 500, tandis qu'il doit encore valider sa première participation aux 24 heures du Mans. Néanmoins, cette initiative est soutenue par beaucoup de monde, dont certains anciens pilotes.

"Je pense que ses chances sont très bonnes" a déclaré Juan Pablo Montoya, interrogé également sur la participation d'Alonso aux 24 heures de Daytona. "Il a une bonne chance de gagner car il est dans une très bonne équipe."

Le Colombien va lui aussi disputer la course de Daytona pour l'équipe Penske et a suivi les premiers pas d'Alonso aux Etats-Unis l'an dernier, lors des 500 miles d'Indianapolis.

"Il ne lui manquait vraiment rien du tout. Honda lui a donné un très bon moteur et il avait une très bonne voiture. Seule une panne mécanique l'a empêché de signer un bon résultat mais c'est comme ça à Indy, il faut que tout fonctionne."

Revenant sur le sujet de la Triple Couronne, Montoya a une grande confiance en Alonso et rappelle, non sans plaisanter, qu'il a déjà remporté les deux tiers de la fameuse couronne, puisqu'il a remporté Monaco en 2003 ainsi que l'Indy 500 à deux reprises, en 2000 et 2015.

"Il a clairement les capacités d'y parvenir, mais ce n'est pas simple. La vérité, c'est que j'en suis plus près que lui! Me concernant, je n'ai aucun plan pour Le Mans. Il faudra voir ce que deviennent les règles en endurance et s'il y a une chance que Penske y aille. Ce serait amusant d'essayer."

"Je pense que lui comme moi, nous ne sommes pas effrayés à l'idée d'essayer de nouvelles choses. Je ne vois pas d'autre pilote en F1 tenter cela. Quand vous êtes jeune et en Formule 1, vous imaginez qu'il n'y a rien d'autre à faire."

En attendant la triple couronne, Montoya voit son ancienne équipe revenir vers l'avant du peloton grâce au changement de motoriste. Plus de 10 ans après l'avoir quittée, il regarde toujours la Formule 1, bien qu'il n'en fasse pas le sommet du sport auto.

"Cela devrait aller mieux avec le Renault, même si les choses commençaient à fonctionner avec Honda. Je suis la Formule 1 même si selon moi, elle n'a jamais été le sommet de la compétition."

"Les courses américaines sont vues comme du spectacle plus que du sport mais en Europe, il y a beaucoup de personnes qui disent que ce n'est pas le cas. Nous verrons bien ce que Liberty amène en F1."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli veut proposer plus de dégradation et plus de dépassements
Pirelli a répété l'objectif de l'ajout de deux composés à sa gamme de pneumatiques pour 2018. En possédant autant de choix différents, le manufacturier pourra ainsi proposer aux équipes de multiples stratégies.

"Nous avons une gamme maintenant" explique Mario Isola. "Nous ne sommes pas obligés d'aller sur la plupart des courses avec les tendres, super et ultra. Nous avons un composé médium qui est l'ancien tendre et il sera bon sur plusieurs circuits."

"Nous avons une bonne gamme qui démarre par l'hyper-tendre et qui nous permet de viser des courses à deux arrêts, en espérant plus de dépassements et de dégradation. Nous ne pensons pas utiliser le super-dur cette année, nous voulions l'homologuer afin de pouvoir l'utiliser si besoin, car sinon, il faut l'unanimité des équipes pour l'utiliser."

Le pneu super-dur est le même que le dur de l'année dernière et gardera la couleur orange, tandis que le dur de cette année sera le nouveau pneu dur sera celui à flanc bleu. Pirelli prévoit de changer la couleur du pneu pluie, très ressemblante.

"Nous allons rendre le pneu pluie plus foncé afin qu'il se distingue mieux du pneu dur. Le dur est bleu glace et le pluie sera plus foncé, même s'il me paraît assez peu probable que les deux soient utilisés en même temps."

"Ce n'est pas franchement un problème. S'il y a le dur, le medium et le tendre lors d'un Grand Prix et qu'il se met à pleuvoir, j'imagine mal un pilote passer du pneu pluie au pneu dur! Mais on ne sait jamais, c'st pour cela que nous changeons sa couleur, au cas où."
source: Nextgen-Auto.com

Force India et Sauber retirent leur plainte auprès de la Commission Européenne
Plus de deux ans après avoir déposé une plainte commune au sujet de l'inégalité des revenus distribués aux équipes ainsi que contre le mode de gouvernance de la Formule 1, Force India et Sauber ont annoncé via un communiqué commun que cette plainte était retirée.

"Nous avons décidé de retirer la plainte déposée auprès de la Commission européenne en 2015 au sujet de pratiques anti-sportives de la Formule 1" déclare le communiqué. "Nous avons été encouragés par le dialogue lancé suite à l'arrivée de Chase Carey en tant que PDG et directeur exécutif des droits commerciaux de la Formule 1, ainsi que de son équipe de gestion."

"Leur approche a amené une nouvelle culture de la transparence dans notre discipline et cela illustre leur volonté de débattre de sujets fondamentaux tels que la distribution des revenus, le contrôle des coûts, ainsi que le règlement moteur."

Il semble donc qu'une année de Liberty Media ait donné assez d'espoir à ces deux petites structures pour qu'elles ne voient plus la gestion de la F1 comme un problème, mais plutôt comme une solution aux problèmes posés depuis l'époque de Bernie Ecclestone.

"Nous sommes encouragés et rassurés par l'approche juste des nouveaux gestionnaires de la Formule 1 face aux équipes et à leurs problèmes. Bien que les inquiétudes qui ont mené à cette plainte étaient entièrement justifiées, nous pensons que cette nouvelle approche amène le degré d'assurance nécessaire pour que ces problèmes soient traités objectivement, et nous préférons résoudre les problèmes par le dialogue que par une dispute légale."

Les deux petites structures sont donc prêtes à enlever les bâtons des roues de Liberty Media et à laisser le bénéfice du doute à ceux qui ont décidé de changer drastiquement la face de la discipline: "Nous voulons soutenir la F1 durant cette phase de transformation et nos avons donc décidé de retirer notre plainte avec effet immédiat."
source: Nextgen-Auto.com

C'est à l'avant du peloton que Brown voit McLaren en 2018
Plus un jour ne passe sans que Zak Brown ne fasse ses prévisions sur la saison 2018. Invité sur la chaîne 'CNBC' qui est un nouveau partenaire de McLaren, il a fait preuve d'un grand optimisme quant à la saison à venir.

"L'année dernière était la pire de l'histoire de McLaren" a déclaré le directeur de l'équipe. "Les trois dernières années ont été extrêmement douloureuses."

Brown a récemment déclaré que quitter Honda était nécessaire pour retrouver une place en haut de la grille, mais il avoue aussi que l'absence de revenus via le motoriste fait du mal au budget de McLaren.

"C'est un sport qui coûte cher. Nous ne sommes pas capables de nous mesurer financièrement aux deux meilleures équipes. Nous sommes l'une des quatre équipes de pointe, nous devons continuer à progresser et à mettre le maximum de ressources dans l'équipe."

"Si nous pouvons faire tout cela de la bonne manière, nous remonterons sur la grille de manière significative. Je pense que vous allez nous voir progresser vers l'avant du peloton en Australie."
source: Nextgen-Auto.com

Wehrlein pilote d'essais pour Mercedes en 2018
Mercedes continue de faire machine arrière quant à l'abandon du soutien de Pascal Wehrlein, qui va finalement être encore appuyé par le constructeur allemand.

Toto Wolff avait initialement déclaré que Wehrlein ne ferait plus partie du programme Mercedes s'il perdait la course au baquet Williams, avant de déclarer récemment qu'il bénéficiait toujours du soutien de la firme. Il réitère aujourd'hui ce soutien en le précisant.

"Nous avons soutenu Pascal depuis 2013 et il a eu sa chance en F1 après sa victoire en DTM en 2015. Après cela, il a vécu deux années pas si simples en Formule 1 avec Manor et Sauber" rappelle Wolff.

"Nous le garderons dans la famille Mercedes en 2018 et nous lui offrirons un rôle de pilote d'essais chez Mercedes, afin qu'il garde une porte ouverte sur la Formule 1 pour 2019."
source: Nextgen-Auto.com

La 'douleur' de 2017 a mis McLaren 'encore plus en appétit'
McLaren sort d'une nouvelle saison catastrophique avec Honda. L'écurie anglaise n'a réussi, en 2017, qu'à devancer Sauber au classement des constructeurs.

Zak Brown, le directeur exécutif, a vécu de l'intérieur cette traversée du désert. Comment a-t-il bien pu s'y prendre pour maintenir intacte la motivation des siens?

"L'équipe a fait un travail incroyable en 2017, et sur la piste, c'était vraiment douloureux de voir où nous en étions. Je n'ai vécu que les 12 derniers mois donc je peux imaginer la douleur de l'équipe depuis trois ans ou plus, je peux imaginer leur frustration. Mais le moral n'a jamais plongé: cette équipe est faite de combattants, et cette année les a juste mis encore plus en appétit! Nous abordions un week-end en sachant qu'il ne serait pas bon, nous nous demandions juste à quel point ce week-end serait mauvais... d'où notre frustration. Ce n'est pas amusant de faire de la course auto de cette manière. Mais en dehors de la piste, nous avons en fait connu une année formidable."

"Engager vraiment les fans, retenir nos pilotes, accueillir quelques nouveaux partenaires, maintenir l'unité du groupe McLaren... Nous avons réussi en fait des choses qui n'étaient pas visibles à la TV, mais qui je pense porteront leurs fruits dans le futur. A cet égard, nous avons en fait réalisé une très bonne saison et nous avons vraiment hâte de disputer la saison qui vient. C'est formidable de voir à quel point nous avons été soutenus par les fans, de voir à quel point ils n'ont jamais abandonné, de même que les pilotes et toute l'équipe."

Zak Brown a pris une décision difficile en cours de saison: se séparer de Honda pour nouer un accord avec Renault. Mais à quel moment précis l'Américain a-t-il eu la sensation inévitable de devoir divorcer avec le motoriste japonais?

"Ce ne fut pas aux essais hivernaux. Nous savions durant ces essais que quelque chose devrait changer, mais nous avions quelques idées pour nous sortir de cette situation [sans quitter Honda]. C'est seulement après avoir exploré toutes ces solutions que nous sommes arrivés à la conclusion qu'un changement de partenaire moteur s'imposait. Ce fut à la mi-saison seulement que nous sommes arrivés à cette conclusion."

Avec Renault, McLaren n'aura plus vraiment d'excuse en cas de nouvelle saison désastreuse. Pour le moment, même si McLaren fera mécaniquement un bond en avant avec le nouveau moteur tricolore, Zak Brown veut rester prudent quant aux ambitions de son équipe.

"Tout le monde est super excité! J'ai vraiment hâte d'être en Australie. Je voudrais que le Grand Prix soit disputé dès demain. Nous serons prêts. Ce ne sera pas facile et je pense que nous devrons tempérer les attentes autour de nous. C'est un sport incroyablement compétitif avec des équipes formidables à l'avant du peloton, donc nous progresserons bien sûr, mais dans le même temps, les gens ne devraient pas atteindre de miracles d'un jour à l'autre. Nous pourrions espérer un podium à un moment donné de la saison... c'est certainement notre objectif."

McLaren présentera sa monoplace le 23 février prochain. Un changement cosmétique important devrait être apporté sur la nouvelle monoplace, en sus de l'annonce de nouveaux sponsors. A l'heure actuelle, Zak Brown ne veut rien révéler.

"Nous n'avons pas terminé encore le design de la voiture en raison de l'arrivée de plusieurs sponsors, donc si tout le monde pensait que l'an dernier était un pas dans la bonne direction, alors, ces gens-là seront d'autant plus heureux d'en voir le dénouement. Nous avons hâte de révéler la nouvelle voiture mais aujourd'hui ce n'est pas encore totalement finalisé, donc je ne peux pas dire à quoi elle ressemblera, car je ne le sais pas moi-même."
source: Nextgen-Auto.com

Mansell estime que Liberty doit se battre pour garder les constructeurs
Le débat sur un potentiel départ de Ferrari est lancé depuis quelques semaines, après les menaces effectuées par Sergio Marchionne de quitter la F1 si les règles prévues pour 2021 n'étaient pas satisfaisantes.

Si certains observateurs jugent que la F1 peut gérer sans retombées négatives le départ de la Scuderia, ce n'est pas le cas d'un de ses anciens pilotes, Nigel Mansell: "Elle ne le peut pas. La Formule 1 aura de grands défis à relever si elle laisse partir un constructeur."

"Nous n'avons que 20 voitures sur la grille actuellement. Il y a eu une époque où 43 monoplaces tentaient de se qualifier sur l'une des 26 places de la grille de départ. Les fans actuelles rêveraient de voir 26 voitures actuellement. Nous avons besoin de nouveaux pilotes, de sang nouveau, de nouveaux constructeurs et un plateau plus équilibré."

Après le départ de Manor, la Formule 1 va disputer sa deuxième saison consécutive avec seulement 10 équipes. Une situation qui est préoccupante lorsque l'on sait que plusieurs des équipes encore en F1 ne sont pas assurées d'un avenir correct.

"Nous avons beaucoup de bons pilotes qui attendent de venir en F1 et nous avons besoin de plus de constructeurs avec au moins 26 voitures sur la grille. J'espère que Liberty va mettre de nouvelles règles en place qui seront validées par tout le monde afin d'avoir un plateau compétitif."

"Il y a quelque chose de mal dans ce sport quand on voit qu'une équipe incroyable comme McLaren, qui a gagné de nombreux championnats, et un constructeur fantastique comme Honda, n'arrivent pas à faire fonctionner leur relation. Cela ne devrait pas être aussi difficile."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Nous pourrions être très compétitifs avec le Renault
Comme l'ensemble de l'équipe McLaren, Fernando Alonso espère que l'arrivée du moteur Renault permettra aux troupes de Woking de remonter dans le classement. Si la prudence est de mise, il envisage toutefois un réel bond en avant.

"J'espère que les trois dernières années seront rapidement oubliées" lance l'Espagnol. "Nous jouons un nouveau jeu. Nous pourrions être très, très compétitifs avec le moteur Renault cette année."

Comme Zak Brown, et malgré les quelques réserves que ce dernier à préféré émettre, Fernando Alonso se laisse facilement emballer par ce début d'année sous le signe du renouveau.

"Toutes les préparations de la nouvelle voitures semblent très prometteuses, bien plus qu'avant. Nous avons de grands espoirs et l'ambiance et l'humeur dans l'équipe ont changé."

Il ne révèle pas la couleur de sa future MCL33 mais continue à dévoiler l'idée d'un retour du orange: "Je serais heureux avec n'importe quelle couleur, mais la couleur orange fait partie de l'ADN de McLaren."
source: Nextgen-Auto.com
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