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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 26 Janvier 2018

Prost dévoile les ambitions de Renault à court terme
Recruté par Renault comme conseiller de luxe, Alain Prost se satisfait pleinement de ce poste à responsabilité auprès du constructeur français. En effet, il détaille l'importance de son rôle tout en rappelant qu'il n'a aucune nécessité de présence sur chacune des courses de la saison.

"Mon rôle chez Renault est officiellement celui de conseiller du directeur et de conseiller officiel, mais je fais aussi partie du Conseil d'Administration" précise Prost. "Je prends part à toutes les décisions importantes, qu'il s'agisse des pilotes, des sponsors ou autre. Je suis satisfait de cela mais je n'ai pas une implication quotidienne."

En tant que proche conseiller de Cyril Abiteboul, il est parfaitement informé des objectifs de l'équipe et les révèle un peu plus, tout en expliquant que le fond de ces objectifs est surtout la possibilité d'évoluer toujours plus près du succès.

"Nous avons l'objectif du Top 5 cette année. Je n'aime pas donner d'objectifs trop précis car on pourrait très bien être cinquième cette année en ayant un peu de chance. Mais si on est quatrième l'année suivante en étant encore à une seconde et demie ou deux secondes des meilleurs, ça n'a aucun intérêt. On veut juste continuer à se rapprocher."
source: Nextgen-Auto.com

Silverstone va aussi changer d'asphalte cet hiver
Après le circuit de Catalunya, qui est en train d'être resurfacé, c'est au tour du circuit de Silverstone de faire peau neuve. Le tracé britannique possède un tracé en partie récent, puisqu'il avait été modifié en 2010 pour l'arrivée des MotoGP.

Le virage de Bridge et la chicane le précédent ont laissé place à une section composée d'un droite-gauche rapide, d'une section sinueuse, puis d'une ligne droite qui ramène au virage de Brooklands.

Décision avait été prise par le British Racing Driver's Club, qui gère le circuit, de refaire l'asphalte entre les virages de Stowe et de Club, qui a régulièrement été critiquée par les pilotes de MotoGP pour être particulièrement bosselée.

Compte tenu de l'âge de l'asphalte sur la plupart de la piste, la décision de refaire l'intégralité de la piste a été prise. La F1 aura donc l'occasion de tester ce nouvel asphalte lors du Grand Prix de Grande-Bretagne en juillet.

Néanmoins, cela pourrait être l'unique venue de la Formule 1 sur cette piste resurfacée puisque le BRDC a interrompu son contrat avec la F1. Si aucun accord ou financement n'est trouvé, seule la MotoGP profitera de cet asphalte tout neuf à partir de 2019.


source: Nextgen-Auto.com

Williams lancera sa FW41 à Londres le 15 février
Williams devrait être la première équipe de Formule 1 à présenter sa nouvelle monoplace.

L'équipe de Grove a annoncé que sa FW41 serait dévoilée le 15 février à Londres, soit plus de 10 jours avant les premiers essais hivernaux.

Cette monoplace est la première conçue depuis l'arrivée de Paddy Lowe. Elle devrait donc bien profiter des meilleures astuces de la Mercedes de 2017, Championne du monde, que le directeur technique a conçu à Brackley.

Lowe avait rapidement abandonné le développement de la FW40 afin de concentrer les forces de l'équipe sur la FW41. Grâce à ce lancement avancé, Williams devrait aussi avoir le temps de faire une ou deux séances de roulage (shakedown de 100 kilomètres maximum chacun) avant les essais de Barcelone le 26 février.

Cette année, c'est Lance Stroll et Sergey Sirotkin qui seront au volant des Williams FW41.
source: Nextgen-Auto.com

La F1 gratuite perd encore du terrain en Italie
Contrairement à l'Allemagne, l'Italie aura moins de Formule 1 gratuite en 2018. En effet, Sky Italia a réussi ses négociations là où Sky Deutschland a échoué et le contrat d'exclusivité de la chaîne va réduire le temps alloué à la RAI.

L'accord avec Sky court jusqu'à la fin 2020 et de la même manière qu'en France, quatre courses seront diffusées en clair en Italie, dont la course de Monza. C'est la chaîne TV8, propriété de Sky, qui les diffusera.

"Il est très important d'avoir réussi à valider un tel accord, qui assurera que toutes les courses soient diffusées en direct" explique Ian Holmes, directeur des droits télé de la F1.

"Il est aussi important de garder une partie de diffusion gratuite, ce qui inclura le Grand Prix d'Italie, qui est au calendrier de la Formule 1 depuis 1950. Sky Italia s'est grandement impliqué dans notre sport et offrira aux fans italiens une expérience plus large et plus profonde que jamais et plus d'analyses et de temps de diffusion au travers des différents canaux de Sky."

Un tel accord devrait en revanche compliquer l'arrivée du service de streaming proposé par Liberty Media, qui devrait en revanche faire son apparition en France en proposant une couverture différente de celle offerte par Canal+.
source: Nextgen-Auto.com

La Course des Champions annonce son plateau définitif
La Course des Champions, qui se tiendra le week-end prochain en Arabie Saoudite, a annoncé l'intégralité des pilotes qui participeront à cette nouvelle édition.

Les derniers noms ajoutés sont des champions de leur discipline respective. Parmi eux, Timo Bernhard est le champion en titre de World Endurance Championship et le vainqueur des 24 heures du Mans en 2017. L'ancien pilote Porsche va donc tenter de battre les meilleurs pilotes du monde sur des véhicules variés et des surfaces mixtes.

Johan Kristoffersson, champion de World Rallycross en titre, va également participer à la course d'exhibition. Le Suédois va mettre à profit son expérience des surfaces mixtes pour tenter de succéder à Juan Pablo Montoya, sacré Champion des Champions en 2017.

Kristoffersson ne sera pas le seul Suédois présent à Riyad puisque Joel Eriksson sera également en course. Vainqueur de sept courses en F3 européenne, il a été battu par Lando Norris, qu'il retrouvera en Arabie Saoudite pour cette course des champions.

René Rast a également été annoncé pour la course. L'Allemand a dominé le DTM cette saison et il est devenu le premier débutant à être champion en supertourisme allemand depuis près de 25 ans.

Enfin, deux pilotes Mexicains ont été annoncés pour disputer la course et représenter leur pays sur la coupe des nations. Il s'agit de Memo Rojas, qui a remporté à trois reprises les 24 heures de Daytona et un titre en ELMS. Il sera accompagné du champion en titre de la Nascar mexicaine, Abraham Calderon.

Ces pilotes rejoignent un plateau prestigieux déjà composé de Juan Pablo Montoya, Tom Kristensen, Petter Solberg, Lando Norris, Ryan Hunter-Reay, David Coulthard, Josef Newgarden and Helio Castroneves.
source: Nextgen-Auto.com

Liberty Media a proposé une série d'idées aux diffuseurs de la F1
Liberty Media vient de passer sa première année à la tête de la Formule 1 et après avoir fait ses repérages dans plusieurs domaines, le nouveau propriétaire de la discipline a présenté aux diffuseurs différentes idées qui pourraient être mises en place dès 2018.

Parmi celles-ci, la première serait de décaler le départ des manches européennes d'une heure, à 15h, afin de donner le départ à 14h en Grande-Bretagne tout en passant le départ une heure plus tard aux Etats-Unis, nouveau marché cible de la F1. Le départ serait d'ailleurs décalé à 15h10 afin de laisser dix minutes d'espace publicitaire plus important pour les annonceurs.

Toujours au niveau de la diffusion, le Grand Prix de Bahreïn serait décalé d'une heure ou deux afin de débuter directement durant la nuit noire, ce qui est quasiment déjà le cas, contrairement au Grand Prix d'Abu Dhabi qui débute de jour pour se terminer de nuit.

De manière à rendre l'expérience plus immersive pour les téléspectateurs, Liberty envisagerait de repositionner les micros sur les voitures afin d'obtenir un meilleur rendu du son des moteurs. De même, les caméras statiques seraient repositionnées afin de donner une meilleure impression de vitesse au passage des monoplaces.

Pour l'aspect pur de la diffusion, l'idée serait d'ajouter de la musique à certains moments de la course. Reste à savoir ce que veut dire cette idée, s'il s'agirait d'un jingle comme on le voit aux Etats-Unis, ou bien d'une véritable musique jouée par dessus les images.

En inspiration directe des courses américaines, et notamment de la Nascar, la F1 pourrait décider d'inclure un récapitulatif régulier de l'action pendant la diffusion, afin d'impliquer les téléspectateurs qui seraient arrivés en retard. De même, un accord avec Netflix serait en cours de négociation afin de présenter les coulisses de la discipline.

De toutes ces décisions, certaines semblent très intéressantes et il apparaît évident que Liberty Media est force de proposition pour améliorer l'expérience immersive. De ce fait, on peut envisager du positif quant aux modifications visuelles et auditives. En revanche, certaines de ces potentielles réformes risquent de faire grincer des dents.
source: Nextgen-Auto.com

RTL seul diffuseur de la F1 en Allemagne, Sky annule son accord
Les contrats de diffusion de la Formule 1 en Allemagne ont changé vers quelque chose de différent face au reste de l'Europe, puisque la diffusion payante fournie par 'Sky Deutschland' ne sera plus d'actualité à partir de 2018.

'Sky' voulait offrir une couverture médiatique plus importante que la chaîne gratuite, 'RTL', mais les nouveaux accords entre cette dernière et Liberty Media n'ont pas débouché sur un tel avantage.

Ainsi, l'accord avec 'Sky' est annulé, comme l'explique Carsten Schmidt, directeur de 'Sky Deutschland': "Nous n'avons pas pu atteindre les objectifs que nous nous étions fixés pour les négociations."

De ce fait, Marc Surer se retrouve sans travail. L'ancien pilote était consultant pour 'Sky' et possède un avis sur les problèmes qui ont poussé à l'annulation de cet accord: "Cela devait être une histoire financière, mais il s'agit aussi d'exclusivité et elle n'était plus présente après les nouveaux accords avec RTL."

"Le marché allemand est essentiel", déclare quant à lui Sean Bratches. "Ils ne sont pas prêts à quitter la télé gratuite. Je suis né à Berlin et une grande partie de ma famille vit en Allemagne. Mon oncle est un fan de Formule 1 depuis toujours et il aurait été en colère contre moi si nous étions allés trop loin."

Un argument étonnant à entendre qui nous fait déplorer que Sean Bratches n'ait pas d'oncle en France...
source: Nextgen-Auto.com

Alonso estime à 50% ses chances de rouler au Mans cette année
Fernando Alonso cherche toujours à disputer les 24 heures du Mans cette année et il déclare aujourd'hui qu'il aurait 50% de chances de parvenir à trouver un volant pour la classique.

Il dispute ce week-end les 24 heures de Daytona et un déroulement positif de cette épreuve l'aiderait sûrement à s'approcher de son objectif, puisqu'il vise une place chez Toyota.

"Ce n'est pas un secret, j'aimerais disputer les 24 heures du Mans dans le futur" explique Alonso. "Quant au fait que ça se fasse cette année, je ne suis pas certain à 100%. Cela pourrait arriver, mais on est plutôt à 50%. Il y a beaucoup de choses qui doivent se produire pour que ça se fasse et nous essayons d'y parvenir."

"Tout le monde saura en même temps que moi si ça arrive vraiment. J'ai besoin de respecter cette course et je sais qu'il y a des gars avec de l'expérience qui sont bien mieux préparés que moi. Ce week-end à Daytona est une opportunité parfaite de gagner de l'expérience si je veux l'être autant qu'eux."

Sa préparation s'est bien passée jusqu'ici puisqu'il était en charge des qualifications du prototype de United Autosports cette nuit à Daytona et qu'il l'a amené au 13ème rang, à moins d'une seconde de la pole position. Néanmoins, il relativise l'importance des qualifications.

"En sachant que c'est une course de 24 heures, il s'agit certainement de la qualification la moins importante de ma vie jusqu'ici" poursuit l'Espagnol. "J'ai normalement 60 ou 70 tours pour capitaliser sur ce que j'ai fait en qualification. Samedi, j'aurai 24 heures devant moi."

"La qualification n'était pas le point essentiel du week-end mais c'était une bonne séance. C'était bien de pouvoir faire quelques tours sans trafic car il y en avait beaucoup en essais libres, mais on peut enchaîner les tours en qualifications et s'habituer un peu plus à la voiture."

"Nous devons encore progresser afin de trouver un peu plus de performance mais nous faisons du bon travail. Je suis heureux d'être la première Ligier avec une belle avance sur la suivante, d'autant que nous avons de très bons gars dans l'équipe. Bruno Senna est Champion du monde en LMP2, dans l'autre voiture. Nous avons fait notre maximum."
source: Nextgen-Auto.com

Les équipes de pointe opposées au plan d'une grande boutique sur les circuits
Les équipes de pointe semblent définitivement hermétiques aux idées de Liberty Media! Après un début de tollé provoqué par le nouveau règlement moteur, elles ont décidé de s'opposer à l'idée de Liberty Media de créer une sorte de supermarché en guise de boutique au milieu des circuits.

Sean Bratches avait émis l'idée de permettre aux spectateurs d'acheter des produits dérivés de chacune des 10 équipes, ainsi que de la Formule 1, au même endroit, de manière à pouvoir les essayer, s'il s'agit de vêtements, avant de se rendre en caisse pour les régler et choisir un retrait sur place ou une expédition à domicile.

Ce projet, tiré d'un projet abandonné en Nascar, permettait d'avoir une seule grande tente de merchandising sur les circuits et Bratches assurait avoir obtenu l'accord des circuits: "Nous avons fait des recherches et tous les promoteurs soutiennent ce plan."

Il apparaît toutefois que Mercedes, Ferrari et Red Bull seraient opposées à cette décision et auraient opposé leur veto à ce sujet, estimant que les ventes de produits dérivés pourraient en pâtir.

"Depuis toujours, Ferrari a vendu plus de produits dérivés que n'importe quelle autre équipe et elle n'a aucun problème à trouver ce qu'elle cherche. Si les fans sont impatients, ils n'iront pas dans un grand espace où il doivent chercher difficilement ce qu'ils veulent. Je pense que nous perdrons des revenus avec une telle structure" a déclaré une source anonyme.
source: Nextgen-Auto.com

Aston Martin réfléchit à une association avec Cosworth
Aston Martin réfléchit toujours à augmenter son implication en Formule 1, avec l'objectif final de devenir motoriste en 2021, lorsque les moteurs seront modifiés pour devenir moins chers.

Le constructeur anglais, qui sera le sponsor titre de Red Bull cette saison, s'est déclaré ouvert à une collaboration avec Cosworth pour développer un V6 turbo hybride qui répondrait au cahier des charges de la F1. Les deux manufacturiers ont déjà travaillé ensemble sur le projet d'hypercar d'Aston Martin.

"Cosworth est l'un de nos partenaires essentiels pour la Valkyrie et nous travaillons en étroite collaboration pour créer le V12" déclare Andy Palmer, PDG d'Aston Martin. "Étendre cette collaboration à un projet de F1 aurait du sens et c'est une proposition que nous étudierons."

"Les coûts élevés et la complexité se font autour du MGU-H. C'est là que l'on voit le manque de fiabilité et les coûts élevés, mais pour quel retour? Le problème est que les équipes ont entre 80 et 100 personnes qui travaillent sur un satané turbo. C'est de la folie. Le niveau des coûts est de la folie, et c'est totalement hors de notr portée. Je n'ai pas autant de personnes à assigner à un turbo."

Contrairement à Ferrari, qui a menacé de quitter la F1 sur ce point précis, Aston Martin ne dirait pas non à une certaine standardisation: "De manière logique, les quatre constructeurs actuels feignent un certain bonheur car ils ont investi énormément d'argent dans ces moteurs. D'un autre côté, quand on prend du recul et qu'on leur demande si la F1 va bien, ils répondent que non."

De manière à préparer efficacement son arrivée potentielle, Aston Martin a recruté récemment Luca Marmoniri. L'Italien a déjà travaillé avec Ferrari et Toyota et sera en charge d'étudier la faisabilité du projet au fil des décisions prises par Liberty.

"Je lui ai demandé de penser à ce que pourraient être les règles, aux partenariats que nous pourrions vouloir, et de penser à l'ingénierie autant qu'à la fabrication. Si ce n'est pas viable, nous ne viendrons pas. Nous allons étudier nos options et j'aimerais que nous puissions prendre une décision début 2019."
source: Nextgen-Auto.com

Fernando Alonso veut revenir à Indianapolis
Fernando Alonso continue de penser à un retour à l'Indy 500, même si c'est impossible cette année. L'Espagnol va disputer les 24 heures de Daytona ce week-end et pourrait rouler aux 24 heures du Mans en juin, mais avoue qu'un retour à Indianapolis l'intéresse grandement après une première réussie l'an dernier.

"Cela ne se fera pas en 2018" rappelle-t-il immédiatement. "Je n'ai pas d'objectif précis mais je veux y retourner. Ce sera compliqué tant que je suis en F1 car c'est toujours à la même date que Monaco."

"Lorsque je ne serai plus en F1, j'aimerais répéter l'expérience. L'ambiance était fantastique et c'était un week-end incroyable. Vivre ces moments à nouveau est l'un de mes objectifs et j'espère le faire au plus tôt."

En attendant, il s'habitue aux conditions de l'endurance et aux nombreux paramètres qu'il doit assimiler: "Il y a énormément de nouveautés en pilotant en prototype, que ce soit le pilotage de nuit, dans le trafic, ou le changement de pilote."

"Il y a beaucoup de nouvelles choses dont j'ai l'impression que si elles sont vécues une fois, comme ce week-end à Daytona, ne seront plus nouvelles au Mans par exemple, ce qui serait une grande aide."

Une petite phrase qui va continuer à faire parler autour d'une venue au Mans de l'Espagnol.
source: Nextgen-Auto.com

La signature de Sirotkin, symptôme de l'incertitude financière des écuries privées
La récente signature de Sergey Sirotkin chez Williams illustre les dilemmes financiers auxquels sont confrontés de nos jours les écuries privées. Sans le soutien d'un grand constructeur, ou d'une grande marque comme Red Bull, il devient nécessaire pour les structures indépendantes de faire appel à des pilotes payants et de faire monter les enchères pour l'obtention d'un baquet.

La situation ne s'améliore pas en 2018, en raison de la baisse des revenus distribués aux équipes par Liberty Media. Les nouveaux propriétaires américains ont en effet consenti à des investissements importants en rachetant le sport. Ils assurent que ces investissements paieront sur le long terme en augmentant considérablement la taille du gâteau à se partager. En attendant, à court terme, il y a logiquement moins de parts à déguster.

Liberty Media devrait allourdir le calendrier à 25 courses (un Grand Prix du Vietnam ou une deuxième course aux États-Unis sont quelques pistes explorées) pour obtenir plus de revenus venant des promoteurs et des droits TV. Une stratégie de reconquête du digital et du jeune public est en parallèle lancée.

Cependant, pour porter le calendrier à 25 courses, l'accord de trois écuries serait requis - ces équipes seraient Ferrari, McLaren et Red Bull. Si les deux dernières sont plutôt Pro-Liberty, la Scuderia est rentrée en conflit avec Chase Carey. Sergio Marchionne a même brandi la menace d'un retrait du cheval cabré de la discipline reine.

Ferrari craint que Liberty Media ne remette en question les privilèges historiques dont les Rouges profitent depuis de nombreuses années. Ces privilèges leur accordent des revenus supplémentaires chaque saison, simplement pour l'attrait de la marque Ferrari.

Liberty Media explore encore une autre piste pour augmenter les revenus: l'organisation de "Fan Days" dans les centres-villes, comme à Londres l'an dernier - et prochainement à Shanghai et à Marseille. Or ces évènements ont aussi un coût pour les équipes, en termes de mobilisation de matériel et de personnel. Elles craignent ainsi de devoir encore se serrer la ceinture, et ne profiter d'un retour sur investissement, qui demeure hypothétique, qu'au bout de nombreuses années.

On le voit, la stratégie de Liberty Media apparaît risquée, comme tout investissement dans un business: à court terme, diminuer les taux de marge (de l'entreprise F1 et donc des écuries); à long terme, espérer que ces investissements portent leurs fruits.

L'année 2021 sera absolument cruciale pour la F1. On saura alors vraiment si la nouvelle stratégie de Liberty Media en valait la chandelle - dans le cas contraire, une rébellion des écuries privées n'est pas à exclure. Fin 2020, expirent enfin les Accords Concorde actuels et 11 des contrats des courses au calendrier cette année.

Liberty Media a dès aujourd'hui une pression maximale pour bien négocier ce virage. Auquel cas, deux pilotes payants ne pourront suffire, même pour une écurie championne du monde il y a vingt ans...
source: Nextgen-Auto.com
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