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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 08 Février 2018

Ferrari est au niveau pour battre Mercedes, selon Vasseur
Sauber a décidé de continuer sa collaboration avec Ferrari en 2018, en obtenant à la fois le dernier moteur en date, mais aussi le soutien d'Alfa Romeo. Il est donc naturel que Fred Vasseur, directeur de la petite équipe, soutienne la Scuderia pour battre Mercedes.

"Je crois que Ferrari a réussi à rentrer dans le match avec Mercedes, dans le domaine de la performance pure" analyse Vasseur pour 'Auto Plus'. "La Scuderia a perdu le championnat l'an passé au moment où elle était à son meilleur niveau. Peut-être que Mercedes n'avait pas non plus engagé la saison du meilleur pied avec une voiture plus longue, plus lourde que les autres et qu'il a fallu l'améliorer. Cette année je pense que ces deux équipes continueront de dominer."

"Pour moi, la surprise de 2017 a été Red Bull qui imaginait se battre avec Mercedes et Ferrari, qui le claironnait d'une certaine façon. L'équipe a dû rectifier le tir tout a long de la saison avant de réussir à revenir dans les derniers Grands Prix."

S'il a annulé l'accord avec Honda, c'est notamment parce que les performances de McLaren étaient muselées par le bloc japonais: "J'attends de voir McLaren cette année: avec le moteur Honda, c'était l'inconnu. Avec le moteur Renault, c'est différent. Comment l'équipe va-t-elle se positionner face aux autres équipes, c'est la question. Avec l'un des meilleurs line up de pilotes, Fernando Alonso et Stoffel Vandoorne, ça aide! Au total, je crois qu'il y aura un vrai resserrement des performances de tous les types."

Bien évidemment, il a aussi son idée sur les divers sujets actuels de la Formule 1, à commencer par les nouvelles règles moteur qui doivent être appliquées en 2021 et qui continuent de créer un écart entre Liberty Media et les équipes, dont Ferrari. Il précise toutefois que Sauber ne participe pas à ces réunions puisque seule Ferrari fournit le moteur.

"Pendant deux ans, avec l'horizon 2021, les motoristes développent un nouveau moteur avec des coûts de développement énormes et en même temps, ils doivent supporter les coûts d'exploitation sur le moteur actuel. Ceci posé, il y a un autre volet non-négligeable: le risque d'une énorme disparité de performances entre les nouveaux moteurs comme ce fut le cas en 2014 avec l'arrivée du moteur hybride."

"La F1 a eu du mal à gérer cela et aujourd'hui, tout le monde veut une convergence de performances. Or supprimer par exemple le MGU-H pour simplifier le moteur est une vue de l'esprit: pas la moindre pièce du moteur ne sera identique. Il faudra tout refaire avec des choix différents. Et potentiellement à nouveau des écarts énormes."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul confirme que l'intégration du HALO n'est pas encore optimale
Le HALO a été imposé par la FIA aux équipes cette année en vue de la saison prochaine. Le défi pour les équipes aura été de l'intégrer au maximum aux monoplaces et l'on attend encore de voir à quel point il se fondra dans le design des monoplaces.

"Nous le trouvons très inesthétique et très lourd, mais nous en avons déjà parlé", explique un Cyril Abiteboul résigné.

"La décision a été prise, il est nécessaire du point de vue de la sécurité et les choses ont besoin d'évoluer."

Le directeur de Renault reconnaît que son intégration devra être peaufinée au fil du temps: "Je pense qu'il y aura plusieurs tentatives de le faire évoluer de manière affinée mais pour le moment, nous essayons de l'intégrer au mieux possible."
source: Nextgen-Auto.com

Force India a refusé de nombreuses offres pour ses éléments importants
Les performances réalisées par Force India en dépit de moyens limités ont bien été notées dans le paddock. Otmar Szafnauer, chef des opérations de l'équipe, explique que de nombreuses équipes ont approché sa structure pour engager les éléments importants de l'équipe.

"Nous avons eu des approches de grosses et petites équipes qui ont tenté de nous enlever notre personnel-clé" explique Szafnauer. "Je suis toutefois heureux de confirmer que nous aurons exactement la même équipe cette saison, avec quelques ajouts essentiels."

"Il y a du potentiel dans chaque équipe, c'est comme cela que fonctionne notre modèle économique. Plus vous êtes en réussite, plus les autres regardent ce que vous faites et tentent d'engager vos employés importants."

Szafnauer est convaincu que le fait que ces employés soient restés chez Force India représente un gros avantage et pourrait permettre à Force India de conserver cette dynamique qu'elle a entamé et qui l'a amenée à cette quatrième place au championnat.

"Nous avons fait quelques changements du côté de l'ingénierie en piste. Nous avons également développé notre département de recherche informatique sur l'aérodynamique mais je pense que de manière encore plus importante, nous avons une équipe stable et les faiblesses partiront d'elles-mêmes car nous allons retenir de nos erreurs et de nos connaissances pour être meilleurs."

"Nous ne perdons pas nos connaissances sur notre manière d'en arriver là et nous les développons pour progresser. Je pense que l'une des clés de notre succès est la stabilité de notre personnel essentiel et nous avons eu un hiver tout en continuité de ce côté, y compris concernant les pilotes."
source: Nextgen-Auto.com

Toyota présente la TS050 de 2018 et annonce Alonso sur toutes les courses
Toyota a lancé sa saison de WEC, à la veille de la présentation de la super-saison par la FIA et l'ACO, organisateurs du Championnat du monde d'endurance. Le constructeur japonais a présenté son prototype LMP1 hybride qui sera chargé d'aller conquérir une victoire aux 24 heures du Mans.

Ce sera le seul prototype hybride en LMP1 puisque ceux fabriqués par Oreca et Ginetta n'auront pas de système électrique. En compensation, Toyota n'aura le droit d'utiliser que 35 kilos de carburant par relais, contre 52 pour les autres prototypes.

La TS050 fera encore au moins deux apparitions au Mans puisque les 24 heures apparaîtront à deux reprises au calendrier de cette super-saison qui court des 6h de Spa, en mai, jusqu'au double tour d'horloge de 2019.

Dans son communiqué, Toyota en profite pour annoncer que Fernando Alonso, tout comme ses équipiers, disputera la saison complète de WEC. Or, la manche de Fuji est censée tomber en même temps que le Grand Prix des Etats-Unis.

Néanmoins, le décalage d'une semaine de la course japonaise était envisagé la semaine dernière, puisque c'est Toyota qui possède le circuit de Fuji. Le communiqué place toujours la manche japonaise au 21 octobre, date du Grand Prix de F1 à Austin, mais il se pourrait qu'elle soit rapidement modifiée

Les réponses à ces questions, ainsi que la liste des rivaux de Toyota, seront dévoilées demain lors du lancement officiel de la saison 2018-19 de World Endurance Championship, et nous pourrons alors vous confirmer ou vous infirmer cette information.
source: Nextgen-Auto.com

Renault devient partenaire officiel du GP de France
Renault se prépare à vibrer au retour de la Formule 1 en France sur le Circuit Paul Ricard au Castellet. Le GIP Grand Prix de France - Le Castellet se réjouit du soutien du groupe Renault et de la communauté Renault Sport.

La présence de Groupe Renault sur le Grand Prix sera très visible et très bruyante avec une tribune jaune, plusieurs milliers d'invités, une flotte de véhicules mis à disposition du Circuit, de très nombreuses animations dans la Fan zone ainsi qu'un stand de marque. Une belle manière pour la marque de fêter ses 120 ans à l'occasion du retour de cet événement historique après 10 ans d'absence.

"L'industrie automobile française est un atout pour notre pays et une véritable fierté. Réussir à faire revenir le Grand Prix de France de Formule 1, après 10 ans d'absence, est l'occasion de démontrer sur notre sol l'excellence française de la marque Renault, de ses moteurs et ses technologies toujours plus performantes. Je me félicite de la signature de cet ambitieux accord de partenariat avec Renault que je veux remercier pour son engagement dans cette aventure collective", commente Christian Estrosi, Président du GIP Grand Prix de France - Le Castellet.

"C'est aujourd'hui, avec notre écurie nationale, les directeurs sportifs français d'autres écuries, les trois pilotes français en compétition et toutes les personnalités françaises influentes de cette discipline reine, un véritable mouvement français qui se met en place en F1."

"A moins de 5 mois, nous continuons à mettre tout en œuvre avec les équipes du Grand Prix de France et les collectivités territoriales du groupement d'intérêt public afin que les notes de la Marseillaise fassent vibrer, de la plus belle des manières, tout une région et tout un pays lors du départ le 24 Juin."

"Cet accord nous donne l'opportunité d'une mobilisation unanime autour du GP de France pour supporter notre écurie. Le sport automobile est un élément important de l'histoire de notre marque et nous nous réjouissons de pouvoir fêter notre 120ème anniversaire avec les fans du sport automobile au Circuit Paul Ricard!" ajoute Bastien Schupp, Directeur des marques et Marketing Communication.

Cyril Abiteboul, Directeur Général de Renault Sport Racing, conclut:

"Le Grand Prix de France sera un moment fort pour l'ensemble des fans de sport automobile et de Formule 1 en particulier mais aussi pour l'ensemble des français. Ce partenariat est une occasion formidable pour le Groupe Renault de montrer son attachement au sport automobile et son soutien au Grand Prix de France. Cet événement magnifique sera une opportunité formidable pour notre écurie de démontrer sa compétitivité et son ambition dans la discipline reine."
source: Nextgen-Auto.com

Allison explique les contraintes subies par le HALO
Le HALO est loin de faire l'unanimité, ou serait malheureusement proche de la faire contre lui, mais il faut lui reconnaître des propriétés plutôt exceptionnelles en termes de protection. Là où l'esthétique est souvent un argument contre, James Allison explique l'impact en termes de poids sur la monoplace, mais aussi son efficacité sur la sécurité.

"Ce n'est pas une pièce légère, ce sont plusieurs kilos de titane qui doivent être installés sur la voiture" explique le directeur technique de Mercedes. "Il y a des changements nécessaires pour s'assurer que l'ensemble de la voiture reste sous le poids légal."

"Il n'est pas léger car il doit supporter de très grosses charges. Il a fallu que l'on renforce le design du châssis afin qu'il puisse supporter le poids d'un bus londonien qui se tiendrait sur le HALO. Nous devons nous assurer qu'il soit assez solide pour encaisser le type d'événement pour lequel il a été désigné."

Le problème du HALO est l'augmentation de la hauteur du centre de gravité de la monoplace, mais aussi la perturbation aérodynamique qu'il engendre, notamment à cause du pilier central rond qui le maintient devant le pilote.

"Ce tube rond est plutôt mauvais sur le plan aérodynamique et nous sommes autorisés à modifier le HALO d'une manière indépendante afin qu'il soit plus adapté sur le plan aérodynamique. Cela nous donne une bon nombre de possibilités de réduire son impact sur l'efficacité aéro de la voiture."

"Ce que nous voulons, c'est nous assurer que le HALO n'affectera pas la performance du moteur et nous ne voulons pas que le moteur ne serve qu'à le compenser. Nous voulons également que son dessin n'affecte pas l'aileron arrière. C'est la première génération de protection de la tête et de la zone autour de la tête. Ce ne sera pas la dernière."

Allison confirme toutefois que cette intégration rapide du HALO n'est qu'un premier jet et qu'il sera certainement plus esthétique et dans tous les cas mieux intégré aux prochaines monoplaces, dont la base du design l'incorporera.

"Rien ne dure très longtemps en F1. Nous allons tous nous lancer dans cette première tentative et tenter de l'améliorer afin de faire progresser la sécurité, mais aussi l'esthétique du système. Il faut le temps de s'y habituer et c'est ce qu'on fait, comme tout le monde le fera."

"Je suis certain qu'il y a des choses à faire lors des prochaines saisons qui permettront de le rendre plus joli sur la voiture. L'envie d'amener de la sécurité tout en gardant cette volonté esthétique nous permettra de développer ce concept dans les saisons à venir."
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - McLaren s'associe avec Dell Technologies
McLaren et Dell ont signé un accord de partenariat et ont officiellement scellé leur alliance via un communiqué.

Dell Technologies, le groupe qui inclut plusieurs marques dont Dell et Dell EMC, devient le premier partenaire majeur de McLaren sous la direction de Zak Brown, et le deuxième après CNBC, annoncé la semaine dernière.

Le partenariat inclut la fourniture par Dell Technologies d'une plateforme de solutions au quotidien pour McLaren Racing, McLaren Applied Technologies, mais aussi le programme de eSport de McLaren, World's Fastest Gamer.

L'équipe de course de McLaren recevra le soutien de Dell au niveau des opérations en piste, de la télémétrie, du design et de la création à l'usine, mais aussi pour divers domaines tels que la sécurité, la simulation et l'implication des fans.

«L'accord entre McLaren et Dell Technologies s'étend bien au-delà du modèle traditionnel de sponsoring" déclare Zak Brown. "Nous sommes des entreprises à l'état d'esprit similaire, menées par les principes d'innovation technique et de progrès humain au plus haut niveau d'une technologie et d'un marketing fondé autour des données."

"La Formule 1 est un environnement implacable et ce partenariat avec Dell Technologies nous apporte des capacités de classe mondiale et le soutien qui permettra à McLaren de signer des performances de haut niveau autour de nos opérations commerciales. Nous sommes heureux du futur qui s'ouvre à McLaren Applied Technologies, un domaine de notre entreprise qui se développe rapidement et au potentiel infini."

Brown en profite pour rappeler que la signature de tels partenaires est l'un des signes du retour aux affaires de McLaren, décidée à revenir au plus haut niveau après des saisons compliquées. Il avait notamment prévenu qu'aucun sponsor titre ne serait signé mais que des partenariats très importants seraient mis en place.

"Cette annonce est un nouveau témoignage des ambitions élevées de McLaren et nous voulons faire un pas important en performance en piste et hors piste. Dell Technologies est le partenaire parfait et nos deux marques partagent la même éthique, ce qui nous propulsera vers nos objectifs commerciaux en 2018 et après."

Le partenariat est l'occasion pour Dell de se relancer en Formule 1, dix ans après en être parti. En effet, le géant de l'informatique était le partenaire de BMW jusqu'en 2008 et revient donc aux côtés de McLaren dans la discipline.

"La relation de Dell Technologies avec McLaren se base sur un héritage similaire comprenant l'innovation, l'excellence d'ingénierie et la haute performance" déclare Jérémy Burton, directeur marketing de Dell Technologies.

"Lors des dernières années, l'histoire de McLaren en sport automobile a donné naissance à une organisation plus variée et ambitieuse avec laquelle nous sommes heureux de nous lier. Notre partenariat se développera et nous permettra de montrer l'étendue de nos activités, du gaming au réseau d'entreprise en passant par le cloud et les centres de données."

"Nous sommes ravis de jouer un rôle de changement dans chacun des aspects de McLaren Group, que ce soit en bord de piste ou au McLaren Technology Centre. C'est la première fois que nous concluons un accord de cette nature en tant que Dell Technologies et nous sommes ravis de cette collaboration à long-terme qui s'annonce."
source: Nextgen-Auto.com

Le fils de Juan Pablo Montoya rejoint la Ferrari Driver Academy
Sebastian Montoya, fils de l'ancien pilote de Formule 1 Juan Pablo, a signé un contrat avec la Ferrari Driver Academy, du haut de ses 12 ans. Il semblerait que le jeune pilote, qui a commencé en karting à l'âge de quatre ans, ait déjà marqué Ferrari.

Le fils du double vainqueur de l'Indy 500 a disputé l'an dernier sa première saison complète de karting en Europe et pilotera cette année en championnat d'Europe de karting.

Sebastian Montoya fait partie du programme Tony Kart qui est lié directement à l'académie de Ferrari, et il recevra "un entraînement de pilote tout autant qu'un soutien pour les aspects en dehors de la piste."

Si le jeune pilote est encore loin de la Formule 1, il pourrait accéder à des disciplines de monoplace, à commencer par la F4, en 2019 si son année à venir se passe bien.
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg ne pense toujours pas à un retour en compétition
Si la retraite de Nico Rosberg, quelques jours après son premier titre mondial en Formule 1, avait de quoi surprendre, il faut reconnaître que sa décision semble avoir été la bonne. En effet, il confirme encore aujourd'hui qu'il n'a pas l'intention, ni même un soupçon d'envie, de revenir dans la discipline.

"Je n'ai pas ressenti le désir de revenir en tant que pilote de course" lance-t-il simplement, avant de plaisanter sur l'idée qu'il souhaite ajouter des enfants à sa famille, actuellement composée de deux petites filles.

"Je suis prêt à avoir une équipe de football, il n'y a rien qui me dépasse."

"La décision dépend toutefois d'elle" conclut-il en parlant de sa femme, Vivian, dont les premières grossesses ont été difficiles.
source: Nextgen-Auto.com

Wehrlein n'avait pas les 15 millions pour continuer en F1
Pascal Wehrlein n'a pas connu une année évidente en 2017 chez Sauber. Bien qu'il ait devancé Marcus Ericsson toute la première partie de saison, il a moins réussi à convaincre au moment où c'était le plus important puisqu'en fin de saison, c'est le Suédois qui a été choisi pour 2018.

Il était également en lice pour un baquet chez Williams mais n'a pu aligner la somme d'argent nécessaire pour sécuriser ce volant. Il pilotera en DTM cette année, un retour au source pour celui qui y fut champion en 2015. Il conservera le soutien de Mercedes.

"Nous n'avons pas pu rassembler les 15 millions d'euros nécessaires à l'année" regrette Wehrlein. "C'est décevant que la Formule 1 n'ait pas fonctionné de mon côté pour le moment, mais c'est comme ça."

"Malheureusement, je n'ai pas eu le volant et je voulais impérativement rouler en 2018, c'est pour cela que le DTM a toujours été une option. C'est pour cela que la décision a été simple pour moi. C'est aussi la dernière année de Mercedes en DTM et nous voulons gagner."

Il préfère toutefois rester conscient que le DTM ne le ramènera pas forcément vers la Formule 1: "Ce n'est pas en mon pouvoir. Je pense que si je suis encore au meilleur niveau, cela pourrait m'aider. J'espère que je serai en bonne position dans un an et que je trouverai un volant que je veux en F1."

"J'aimerais reprendre où je me suis arrêté en 2015" poursuit-il au sujet du DTM. "Ce sera plus difficile qu'en 2015 car je n'ai pas piloté une voiture de tourisme depuis deux ans et ça a changé. J'ai toutefois les plus hautes attentes me concernant et je veux être compétitif au plus vite."

"Avant tout, je dois me remettre dans le bain. Pour le moment, j'ai encore le feeling de la Formule 1 en moi et dans mon pilotage. Je veux gagner des courses. Je n'en ai pas gagné depuis deux ans et ce n'est pas simple car cela me manque grandement et c'était aussi l'idée de ce retour, de pouvoir piloter à l'avant et gagner."

Il envisage potentiellement un double programme, pourquoi pas avec la Super Formula au Japon, mais a très vite réfuté l'idée de prendre une année sabbatique, bien que celle-ci lui ait frôlé l'esprit.

"Je n'ai pas abandonné l'idée de la F1. Un ou deux programmes supplémentaires ne sont pas exclus. Une opportunité existe en Super Formula et je pourrais y rouler en parallèle du DTM. Je n'ai jamais perdu le contact avec mon ancienne équipe de DTM et j'avais assisté à quelques courses. Je suis resté en contact avec mes mécaniciens et mes ingénieurs, mais aussi avec Ulrich Fritz."

"Un retour en DTM a toujours été une option pour moi. Et j'ai aussi eu l'idée de prendre une année lors de laquelle je pourrais ne pas rouler, mais à l'âge de 23 ans, je n'ai pas pu l'envisager réellement. Il m'a fallu du temps avant de décider de ce que j'allais faire."
source: Nextgen-Auto.com

Les Masters Historic Racing dans la programmation du Grand Prix de France
L'entreprise chargée de l'organisation du Grand Prix de France au Castellet a annoncé l'arrivée du Masters Endurance Legends au programme des "courses support" du Grand Prix de France de Formule 1 2018. Le Circuit Paul Ricard sera le théâtre d'un voyage vers le passé, mêlant Prototypes Le Mans et GT Cars, sur 2 courses.

"Bienvenue au Masters Historic Racing!" lance le communiqué du directeur de l'épreuve, Gilles Dufeigneux. "Le Grand Prix de France et le Circuit Paul Ricard possèdent un héritage fort en termes de sport automobile. Accueillir une compétition de voitures historiques en tant que "course support" sur le week-end du Grand Prix de France de Formule 1, qui fait son retour après 10 ans d'absence, est une excellente nouvelle."

"Avoir l'opportunité de voir, de ressentir et d'entendre certaines des voitures de course les plus emblématiques et historiques correspond parfaitement à ce que nous voulions dans notre programme. En effet, ces voitures ne seront pas seulement présentées, mais elles s'affronteront sur le tracé!"

Le week-end du Castellet s'annonce chargé sur la piste: "Avec la F1, la F2, le GP3 et maintenant le Masters Historic Racing, tout est prévu pour offrir aux spectateurs de toute la France, de l'Europe et au-delà, un spectacle grandiose et varié."

"Pendant trois jours, toutes les émotions seront au rendez-vous! Tout le monde au Grand Prix de France s'en réjouit, et nous sommes ravis de les accueillir."

Le directeur des Masters Endurance Legends, Ron Maydon, se montre "fier de pouvoir afficher la variété spectaculaire de la série lors du week-end du Grand Prix de France de F1."

"Le Paul Ricard est le circuit parfait pour ces voitures car elles seront capables d'être très rapides en ligne droite tout en offrant un beau défi aux pilotes sur les parties sinueuses du circuit. Grâce à notre expérience d'organisation des courses historiques lors des Grands Prix, je suis sûr que nous pourrons offrir un beau spectacle au public français."
source: Nextgen-Auto.com
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