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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 11 Février 2018

Rouler à l'économie, un facteur-clé dans la performance aujourd'hui
Les pilotes aujourd'hui roulent à l'économie et il est hors de question pour eux, le dimanche, de passer toute une course le pied enfoncé sur l'accélérateur. Règlement oblige, il faut économiser le moteur, la boîte de vitesses, mais aussi les freins...

Cette nécessaire parcimonie permet pourtant de trier le bon grain de l'ivraie, selon Andy Cowell, le responsable du département moteur de Mercedes.

"C'est un facteur discriminant. Je n'ai jamais étudié son importance, pour être honnête. Nous mettons en place un plan pour chaque week-end de course pour déterminer combien de tours nous pensons effectuer en essais libres, en qualifications et lors d'une course. Typiquement, le nombre de tours se réduit au fur et à mesure du week-end, parce que des problèmes arrivent sur la voiture - et vous restez alors au garage. Parfois, des problèmes désagréables arrivent, notamment en essais libres, et vous voulez changer quelque chose sur la voiture, et cela vous coûte du temps en piste. C'est juste la vie."

Andy Cowell raconte la satisfaction de l'ingénieur quand toute une séance se passe à merveille, sans trop user la mécanique...

"En qualifications, parfois il se passe de bonnes choses. Vous faites seulement un tour en Q1, un tour en Q2, deux tours en Q3 et vous vous dites 'On a vraiment tout optimisé!'. C'est bien, mais parfois, vous ne passez pas la Q1... donc les émotions peuvent être contrastées. Mais typiquement, le nombre total de kilomètres effectués importe dans votre ressenti général."

"La performance pneumatique est très importante dans cette optique. Les moteurs s'usent le plus quand ils sont utilisés à leur pleine capacité; or, votre performance, quand vous allez à fond, est dictée par la performance des pneus, qui détermine l'aérodynamique et la souplesse de conduite de la voiture."

"En course, beaucoup dépend donc de la gestion de vos pneus. Avec une voiture ayant le plein d'essence, vous passez moins de temps à fond. A quel rythme les pneus vont-ils s'user avec le plein? Vous ne le savez jamais tout à fait durant les premiers tours d'une course. Mais les pilotes peuvent vous aider à économiser la mécanique, en accélérant pas trop méchamment en sortie de virage, en levant le pied... Le meilleur moyen d'économiser la voiture - que l'on parle d'économiser l'essence, le système électrique, le refroidissement de la voiture ou les freins - c'est le lift and coast. Donc vous conduisez exactement de la même façon sur un tour, mais vous levez le pied un peu plus tôt et ensuite vous freinez exactement au même endroit."

"Certains pilotes arrivent bien à faire tout cela, d'autres ne sont pas si bons dans ce domaine... parce qu'ils se disent 'Je vais lever le pied et je vais freiner', c'est naturel de penser cela. Mais il faut plutôt penser 'Je ne vais pas faire ça, je vais lever le pied, puis attendre, attendre... et maintenant je vais freiner!'. Il ne faut pas changer de point de freinage, il faut faire comme si vous étiez sur un tour de qualifications. Mais cela demande un peu d'entrainement."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli veut aider à faciliter les dépassements
Pirelli continue de jongler entre les désirs des équipes, les règles de la FIA, et l'envie d'offrir un spectacle qui donne une bonne image des gommes fournies à la Formule 1. Un équilibre difficile à trouver, surtout après une saison qui a vu des voitures plus impressionnantes et spectaculaires, mais moins de dépassements.

"Les dépassements, c'est une autre histoire car on sait à quel point c'est difficile avec les règles aérodynamiques et l'effet de traînée lorsque deux voitures se suivent" explique Mario Isola, directeur du programme.

"Le freinage est très tardif et c'est difficile à cause de cela. Les vitesses plus élevées réduisent la largeur de la meilleure trajectoire et nous essayons d'améliorer la situation concernant les dépassements avec une dégradation supplémentaire."

"Nous voulons qu'un nombre de tours parcourus différent crée un différentiel de performance mais nous ne voulons pas non plus aller trop loin avec la dégradation car cela ne plaira pas aux pilotes qui veulent attaquer. Surtout lorsqu'ils attaquent et qu'ils essaient de dépasser, s'ils perdent trop de performance ce n'est ni bon pour eux ni pour le spectacle."

C'est là que réside toute la difficulté du rôle de Pirelli en Formule 1, qui doit composer avec des voitures complexes et des règles qui n'aident pas forcément: "C'est un équilibre et un compromis qui sont difficiles à trouver mais nous travaillons sur des composés avec une plus forte dégradation, qui soit une dégradation thermique et non une surchauffe de la surface du pneu."

"Les pilotes détestent cette surchauffe car ils attaquent et ils perdent de la performance. La dégradation thermique est linéaire car le pneu perd de la performance au fil de son utilisation. C'est une chose qu'ils connaissent et gèrent. La surchauffe de la surface est un problème différent."

Isola rappelle toutefois le principal problème de Pirelli à l'heure de trouver cette dégradation thermique: "On ne peut pas augmenter la dégradation thermique en réduisant la surchauffe de la surface. Nous essayons, mais c'est très, très difficile."
source: Nextgen-Auto.com

Les grid kids sont 'vraiment une bonne idée' marketing pour Brown
Les grid girls seront remplacées dès cette année par les grid kids, et si cette décision de Liberty Media a fait beaucoup de mécontents, Zak Brown, le directeur exécutif de McLaren, s'en réjouit tout au contraire. L'homme d'affaires américain, spécialiste du marketing, pense que la F1, pour attirer un public rajeuni, devait faire ce choix drastique, qui profitera à l'image du sport in fine.

"C'est vraiment une bonne idée. Je suis un grand fan de baseball et un jour j'ai pu être un batboy [enfants chargés de ramasser les battes de base-ball des joueurs lors d'un match]. L'attention que me portaient mes camarades à l'école, l'approche du match, l'excitation... c'était vraiment une expérience incroyable que j'ai partagée avec toute la classe. 'Zak va être le batboy, regardons-le à la TV...'".

"Donc je pense qu'avoir des grid kids va créer la même excitation, la même énergie. Ce sera un sujet de discussions pour des fans plus jeunes, ils vont en parler à l'école... C'est vraiment une bonne idée."

Les grid girls peuplaient pourtant les grilles de départ des Grands Prix depuis de très nombreuses années. Zak Brown reconnaît qu'il y a quelques désavantages à passer aux grid kids sur le plan marketing, mais préfère adopter une vision de long temps.

"Fallait-il changer les grid girls? Il y a beaucoup de choses qui doivent changer en F1. Rechercher une audience plus jeune, c'est certainement quelque chose qu'il faut faire."

"Disons que s'il y a un Grand Prix où Heineken est un sponsor principal, vous n'allez pas avoir un enfant habillé en tenue Heineken."

"Mais ce niveau d'exposition marketing peut être retrouvé ailleurs. Donc si je suis Heineken et que j'ai juste perdu cette possibilité, la F1 devrait me donner d'autres panneaux publicitaires en compensation. C'est facile de se faire à cette décision du point de vue des sponsors."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll estime que Williams doit viser la cinquième place
Lance Stroll aura la charge de mener l'équipe Williams en 2018. Le Canadien sera associé à Sergey Sirotkin pour sa seconde saison dans la discipline et sera donc le plus expérimenté des deux. Il espère posséder une meilleure voiture mais reconnaît que la concurrence devrait être plus forte.

"J'espère que nous aurons une voiture plus rapide car nous voulons tous être meilleurs, bien que ce ne sera pas simple" a expliqué le Canadien. "La compétition est forte et Force India fait fait un bon travail, ils ont été incroyables l'an dernier en étant tout le temps en Q3 et en marquant toujours de bons points."

"Dans le même temps, la Renault n'est pas lente et lorsque l'équipe était dans un bon week-end, elle était très bonne. Nous devrons donc nous en méfier et je pense également que McLaren fera un pas dans la bonne direction."

Malgré ces menaces, il ne veut pas céder à la panique et tient à se concentrer sur le potentiel de Williams, plutôt que sur celui des autres équipes: "Nous avons notre travail à faire et il s'agit d'optimiser les points que nous pouvons marquer chaque week-end en tirant le meilleur de la voiture. Nous ferons le point en fin de saison."

"Nous avons fini au cinquième rang l'an dernier, c'est la place qui était la nôtre, et si nous pouvions rester à cette place je pense que ce serait une bonne chose, compte tenu du nombre d'équipes qui tentent de faire un pas dans la bonne direction."
source: Nextgen-Auto.com

Quand Boullier était 'sûr à 100 %' qu'Alonso abandonnerait McLaren en rase campagne
Le documentaire Grand Prix Driver, sorti cette semaine sur Amazon Prime, revient sur les coulisses de la préparation hivernale de McLaren-Honda pour la saison 2017.

De l'intérieur, le documentaire livre un témoignage unique sur les désillusions croissantes de McLaren envers Honda, puisque les essais de Barcelone apportent leur lot invraisemblable de casses moteur. Attention, spoilers...

Dès l'allumage du moteur ("fire-up"), les corbeaux volaient au-dessus de Woking: Honda n'était pas même arrivé à démarrer le V6 pour la première fois, et il a fallu que les ingénieurs japonais s'y prennent "à l'ancienne", manuellement!

Surtout, le documentaire montre un Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren, de plus en plus inquiet à mesure que les essais de Barcelone tournent à la déconfiture.

Le Français, lors d'une discussion informelle avec Jonathan Neale, le directeur des opérations, confie alors son pessimisme sur la situation de Fernando Alonso.

"On doit parer à toutes les éventualités. Les commentaires de Fernando Alonso posent problème" avance Jonathan Neale.

"Fernando va me dire... 'Vous savez quoi?'" poursuit Eric Boullier. "Ciao bello! Je me tire! Il ne restera pas. J'en suis certain à 100 %."

L'entrevue terminée, et devant la caméra, Eric Boullier explique alors qu'il s'efforce de maintenir tout simplement McLaren en vie lors de cette passe difficile.

"Après ces tests, Fernando Alonso était exaspéré. Il a dit à demi-mot: 'Je vais peut-être reconsidérer ma décision de courir cette saison, car je ne vais pas de nouveau être en mode survie une autre année'."

"Ma principale préoccupation dans ces moments, c'est de faire en sorte que l'écurie ne s'effondre pas. Sinon, c'est l'effet domino. (...) Quand vous êtes faible, les autres viennent recruter qui ils veulent chez vous. Il faut des années pour créer une bonne équipe de F1, mais elle peut disparaître en six mois."

En divorçant de Honda pour passer chez Renault, McLaren a finalement réussi à convaincre Fernando Alonso de rester, contrairement aux craintes d'Eric Boullier. Mais cette année, nul doute que l'écurie de Woking n'aura plus le droit à l'erreur. ..
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso - Geleal devrait rouler de nouveau le vendredi cette année
Sean Gelael a effectué plusieurs séances d'essais libres l'an dernier avec Toro Rosso, et poursuivra sa progression cette année en Formule 2. Le pilote indonésien a été titularisé chez Prema, l'équipe référence du championnat.

"C'est une bonne décision parce que Prema est une très bonne équipe" se réjouit aujourd'hui Franz Tost, le directeur de Toro Rosso. "Et ces dernières années Prema a remporté beaucoup de championnats. Nous verrons cette année à quel point Sean sera bon."

"Cet hiver est très important pour lui, puisqu'il doit beaucoup s'entraîner pour être en forme, et il doit faire beaucoup de travail dans le simulateur pour être bien préparé. Il doit montrer son potentiel et il doit être bien performant."

Sean Gelael a la particularité de n'être pas membre de la famille Red Bull... N'est-ce pas baroque de voir la marque autrichienne soutenir autant sa carrière de ce fait?

"Toro Rosso a toujours testé d'autres pilotes que ceux de sa famille par le passé. Par exemple Johnny Cecotto. Pourquoi avons-nous décidé de faire tous ces tests avec Sean? Parce qu'il utilise le simulateur Red Bull et parce qu'il fait vraiment du bon travail, et nous pensons qu'il a beaucoup plus de potentiel que ce qu'il montre actuellement. Donc nous avons décidé de le tester."

"Son premier test était à Bahreïn et il a fait un boulot impressionnant là-bas. Nous avons comparé ses tours à ceux de nos pilotes titulaires et il n'était pas loin. Il a réalisé un autre test à Budapest, et il fut encore assez bon. Il perdait simplement un peu de vitesse en virages rapides, mais généralement, il était assez à l'aise dans la voiture et ses retours techniques étaient aussi très impressionnants."

"Il a roulé en EL1 avec nous à Singapour, en Malaisie, à Mexico et à Austin, et il s'est de plus en plus habitué à la voiture. Son dernier jour de test à Abu Dhabi fut une préparation pour 2018, pour la F2."

Si Sean Gelael continue de donner autant satisfaction à Franz Tost, pourra-t-il officiellement intégrer le programme Red Bull et ainsi avoir une chance d'être titularisé en F1?

"Il n'est pas engagé directement dans un programme de développement avec Red Bull. Sean est lié à Toro Rosso. Nous verrons ce qu'il en est, ce qu'il doit se passer. Mais je suppose qu'il fera aussi quelques EL1 pour nous cette année. Mais nous devons un peu patienter puisqu'il doit se concentrer sur la F2."
source: Nextgen-Auto.com

Le windscreen n'est peut-être pas aussi résistant que le HALO
Le HALO sera obligatoire dès cette année en Formule 1 et en Formule 2, au plus grand déplaisir de certains observateurs qui rejettent le choix d'une solution jugée inesthétique. Le championnat IndyCar protégera lui aussi dès cette année la tête de ses pilotes, mais c'est une solution alternative qui a été préférée: au lieu d'un HALO, les monoplaces seront équipées d'un windscreen, dont le design apparaît plus moderne et élancé.

Le windscreen pourrait-il être une piste à suivre pour la FIA, étant donné la faible popularité du HALO? Laurent Mekies, le délégué à la sécurité de la Fédération, confirme travailler de près avec les autorités américaines.

"Bien sûr, nous avons vu le windscreen. Pour tout ce qui concerne la sécurité, nous travaillons étroitement avec tous les responsables des autres séries du sport auto. Notre groupe de recherche rencontre quatre fois par an tous les acteurs-clefs pour discuter des questions de sécurité. Donc nous rencontrons les responsables de l'IndyCar, de la NASCAR, des V8 SuperCars en Australie, nous sommes totalement au courant de ce que les autres font."

"Ils savent exactement ce que nous avons fait depuis le début de la conception du HALO et nous savions qu'ils exploraient la voie du windscreen. Donc nous échangeons sur notre travail et cela fonctionne. Les avantages et les désavantages de ces solutions sont aujourd'hui assez clairs. C'est très bien que l'IndyCar se mobilise pour essayer de développer des solutions et peut-être que cela pourra venir compléter notre travail un jour."

"Nous nous verrons très, très bientôt en fait, dans deux semaines. C'est une petite communauté et nous communiquons régulièrement."

La FIA pourrait-elle mener ses propres recherches afin de tester la viabilité du windscreen sur les F1?

"Si c'est un travail de recherche pour la sécurité, nous essayons toujours de partager ce que nous faisons. Donc nous nous sommes adressés aux responsables de l'IndyCar afin de faire des tests de résistance [sur le windscreen] basés sur le travail que nous avions déjà mené. Nous avons même rencontré à plusieurs reprises l'entreprise qui fabrique le windscreen. Donc ce travail est vraiment en commun, de façon à ce que l'un puisse bénéficier des avancées de l'autre et vice-versa."

Laurent Mekies sous-entend néanmoins que le windscreen ne serait pas aussi résistant que le HALO. C'est ainsi que le windscreen ne remplirait "pas nécessairement" les attendus de la FIA en matière de sécurité.

"L'un des aspects-clefs, c'est de résister à une charge - et il s'agit de savoir contre quoi vous voulez vous protéger. Il n'y a pas de vérité absolue sur ce sujet. Personne n'a tort, personne n'a raison. Vous choisissez contre quoi vous voulez vous protéger et ensuite vous devez accepter le fait que votre HALO ou votre windscreen ne seront pas utiles, ou pas assez, s'il y a une charge plus lourde",

"Nous verrons les responsables de l'IndyCar pour voir à quel niveau de charge ils ont décidé de résister. Nous avions nous-mêmes identifié différents niveaux de protection. Notre windscreen (l'aeroscreen, conçu par Red Bull), nous l'avons encore essayé à Silverstone l'an dernier (sur une Ferrari) et il avait un niveau de protection légèrement réduit, donc il s'agit de trouver le bon compromis."

"C'est très bien qu'un acteur aussi important que l'IndyCar s'implique à ce niveau dans la sécurité, et comme je l'ai dit nous travaillons très étroitement avec eux.
source: Nextgen-Auto.com

Brown ne veut pas trop déconcentrer Norris cette saison
Lando Norris est devenu pilote de réserve chez McLaren cet hiver et pourra apprendre de ses équipiers, Stoffel Vandoorne et surtout Fernando Alonso. Toutefois, le directeur de McLaren, Zak Brown, ne veut pas que son jeune pilote ne prenne la mauvaise habitude de faire trop de courses, comme peut le faire Alonso cette année avec un double programme.

"Je pense qu'il faut être un peu prudent avec les plus jeunes" explique Brown, qui a permis à Norris de disputer le Rolex 24. "C'est normalement l'intersaison où les autres pilotes iraient jouer au golf ou autre, pour ce qui serait leurs activités de vacances."

"Je pense que c'est bien pour Lando de voir comment Fernando approche le week-end de course. Il y arrive mieux préparé que n'importe lequel des pilotes que j'ai pu voir. Il a une discipline incroyable ainsi qu'une réelle soif d'informations."

En revanche, Brown assure qu'il souhaite voir un impact d'Alonso sur Norris, notamment en termes d'approche mais surtout au niveau de la vitesse, car il estime que l'Espagnol pourrait grandement faire progresser le Britannique.

"On a une vue de leur vitesse mais Lando est très, très rapide, et il apprendra de Fernando à être encore plus rapide, mais surtout à aborder un week-end de course avec le niveau de professionnalisme qu'apporte Fernando."

"Sur ces bases, c'est très positif, mais je ne veux pas offrir autant de perturbations à Lando au fil de la saison que ce que peut faire Fernando, car ce dernier a l'expérience nécessaire" conclut Zak Brown.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ne prêtera pas son temps à des fins commerciales pour Toyota
Un pilote doit normalement, en sus de ses activités de sportif, se transformer en panneau publicitaire et jouer les VRP pour son équipe par ailleurs.

Fernando Alonso sera-t-il dès lors obligé de participer aux évènements des sponsors de Toyota en Endurance ou encore à des spots commerciaux avec le constructeur japonais?

"Non, le rôle de Fernando sera effectivement restreint au simple pilotage" précise Zak Brown.

"Pour le moment, pour ce qui est des apparitions commerciales, des engagements avec les sponsors, c'est très réduit. Sa relation avec Toyota? Nous considérons que nous l'envoyons en prêt chez eux. Nous sommes parvenus à un arrangement avec Toyota, qui est de permettre à Fernando de rouler dans la voiture, mais pas de voyager aux quatre coins du monde pour remplir des obligations commerciales."

Ce type de contrat trouve évidemment sa justification dans le fait que Fernando Alonso doit rester associé principalement, en termes d'image, à McLaren et à la Formule 1. Toutes les éventualités ont d'ailleurs été couvertes.

"Nous l'avons fait pour plein de raisons: minimiser son temps de voyage, éviter tout conflit dans les sponsors... Toyota n'a pas vraiment beaucoup de sponsors de toute façon et il n'y en a pas qui entrent en conflit avec ceux de McLaren, mais s'ils trouvent un partenaire et qu'il y a conflit avec McLaren, nous ne pourrions laisser Fernando se promener avec le nom de ce sponsor sur lui."

"Fernando est avant tout un pilote McLaren. Ce programme, il va le remplir, et essayer de gagner le WEC, mais quand vous pensez à Fernando, il faut se rappeler qu'il est avant tout un pilote de F1, un pilote McLaren."
source: Nextgen-Auto.com
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