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Brèves du paddock

Les news du Mardi 13 Mars 2018

Jos Verstappen - Aucun jeune pilote n'a été mieux managé que Max
Max Verstappen avait failli signer pour le programme junior de Mercedes il y a trois ans. Finalement, Red Bull avait fait le nécessaire pour attirer le Néerlandais en lui proposant un volant de titulaire en F1 - chez Toro Rosso.

Et si Max Verstappen n'avait pas signé chez Red Bull? Jos Verstappen se lance dans l'uchronie...

"C'est difficile de l'imaginer. Mais je ne pense pas qu'il aurait pu courir en F1 en 2015. Il n'aurait pas pu signer pour une écurie de pointe à ce moment. Pour nous, tout a très bien fonctionné. Il est arrivé dans une écurie de pointe et il a déjà gagné des courses, donc il a fait le bon choix."

Jos Verstappen travaille toujours pour Red Bull. Il est chargé de repérer les jeunes talents en formules de promotion - des jeunes talents qui ne soient pas son fils.

"Je n'ai pas vraiment de rôle officiel. Je dois donner deux noms qui selon moi, seront les talents de demain. Par hasard, je suis allé voir une course de Karting en Italie il y a deux semaines. Je garde un œil ouvert et bien sûr j'ai beaucoup de contacts dans le monde du karting. Je dois seulement appeler quelqu'un et je sais exactement sur qui il faut garder un œil. Bien sûr, c'est sympathique de travailler pour Mercedes, Red Bull ou Ferrari, mais je ne vois personne être managé ainsi que je l'ai fait avec Max."

"Personne ne le peut vraiment, pour être honnête. Vous pouvez faire courir des jeunes pour des équipes, mais cela ne signifie pas qu'ils apprendront beaucoup de choses. Si vous voulez bien faire les choses, vous devez travailler très intensément, tous les jours. Si vous le faites, alors le bon pilote finira par sortir du lot et vous pourrez le coacher, le modeler à votre guise. Vous pouvez le transformer ainsi qu'il doit l'être pour sa carrière. Et personne n'est traité de cette façon pour le moment."

Si l'on en suit l'ancien pilote Arrows et Minardi, le management de Max Verstappen a été ainsi historiquement sans égal et a permis au fils de percer au sommet. De ce fait, continue Jos Verstappen, Max est un exemple aujourd'hui pour la jeunesse du sport auto.

"Ils ont vu Max passer du karting à la F3, puis de la F3 à la F1. C'est ce qu'ils veulent tous faire maintenant. Mais ils devraient regarder dix ans en arrière. Alors ils verraient que c'est irréaliste. Tout ce que j'ai fait, ce qui est arrivé ou non... les gens se trompent vraiment sur ce qu'il faut vraiment accomplir pour y arriver."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Si le HALO sauve une vie, il aura prouvé sa valeur
Sebastian Vettel a débuté sa carrière de titulaire en 2007 et a fait sa première saison complète en 2008. L'Allemand a pu voir le paysage de la Formule 1 changer massivement depuis 10 ans mais reconnaît prendre toujours autant de plaisir.

"Oui car j'adore piloter à la limite les voitures les plus rapides du monde, et le faire dans une Ferrari", explique Vettel. "Le HALO n'est pas joli mais ses points positifs en termes de sécurité dépassent les négatifs. Si une seule vie peut être sauvée par le HALO, il aura prouvé sa valeur."

"En ce qui concerne la disparition des grid girls, je peux largement me faire à l'idée que des enfants se postent devant nos monoplaces, comme c'est le cas en football depuis plusieurs années. Les joueurs rentrent sur le terrain avec des enfants et c'est une bonne idée de le faire maintenant en F1."

En ce qui concerne le danger, celui qui est maintenant père de deux enfants ne s'inquiète pas: "Je n'ai pas peur de la voiture. Je m'y sens en sécurité quand je dirige le volant. On ressent les vitesses dans la voiture mais on n'imagine pas ce que l'on peut risquer ou ce qu'il se passerait lors d'un accident. Cela peut toujours arriver car on est sans cesse à la limite."

Vettel conclut néanmoins en reconnaissant que l'on peut être pilote de course et se prendre de passion pour des choses nettement moins palpitantes: "Tondre ma pelouse me donne satisfaction. J'ai un petit tracteur de jardin. Quand je tonds ma pelouse et qu'elle paraît parfaite, je suis très satisfait."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner veut que Haas joue pour la quatrième place
Haas a progressé entre ses deux premières saisons, même si le résultat final ne s'est pas vu en termes de classement, et l'équipe espère faire un pas en avant encore cette année.

Après un hiver solide qui vient récompenser le fait de s'être penché très tôt sur la nouvelle voiture, Günther Steiner ne voit pas pourquoi son équipe ne serait pas en mesure de jouer la quatrième place.

"Non, c'est ce que nous voulons", explique-t-il. "Nous devrions pouvoir nous battre à ce niveau. Nous avons terminé huitième l'an dernier mais nous étions en lutte pour la sixième place. Il ne s'en ait fallu que de huit points. Ce n'est pas bon, mais ce n'était pas un désastre. Il nous en a manqué un peu."

"Il n'y a plus d'équipe faible dans le peloton, c'est très relevé. C'est l'une des saisons de F1 les plus compétitives depuis très longtemps. Si vous enlevez les trois meilleures, qui sont dans une ligue à part, le reste est très serré."

L'objectif avoué de Gene Haas était d'être dans la demi-seconde de Ferrari et Steiner n'y voit aucun problème: "Je pense que nous devons viser haut. Il nous a donné une chance et il est exigeant. Il n'est pas ici pour être dernier et moi non plus, donc il fixe des objectifs élevés."

"C'est difficile, je ne lui dis pas que nous y parviendrons, c'est élevé mais il est dans une position où il peut fixer cet objectif et si l'on n'y parvient pas, il peut faire ce qu'il veut. Nous avons travaillé dur et progressé. Nous devons être ambitieux, si vous ne l'êtes pas, vous n'arrivez à rien."
source: Nextgen-Auto.com

Le futur du Grand Prix d'Allemagne n'est pas assuré
Le Grand Prix d'Allemagne était revenu au calendrier avec une condition d'alternance entre le Nürburgring et Hockenheim. Or, la manche allemande n'est finalement au calendrier qu'une année sur deux, le Nürburgring n'ayant pas les moyens de continuer à organiser ses éditions.

Le contrat qui lie la F1 et le circuit de Hockenheim arrive à son terme en fin de saison et le PDG du circuit, Georg Seiler, s'inquiète grandement de cette échéance.

"Le contrat se termine en 2018", explique Georg Seiler. "Nous avons rencontré les nouveaux propriétaires et discuté car il faut organiser le Grand Prix cette année. C'est bien connu, il y aura des discussions au sujet du futur proche mais aucune discussion sérieuse n'a pour l'instant été entamée."

"Dans les prochains mois, les négociations seront lancées. Malheureusement, je ne peux pas dire si les choses évolueront de manière positive. Je ne peux que dire que nous avons très envie de garder la Formule 1 en Allemagne, mais il y a plusieurs facteurs. Nous ne prendrons pas de risque économique."

Seiler explique également que la relation avec Liberty Media est pour l'instant positive et qu'il est ouvert à plusieurs types de contrat pour lier l'Allemagne à la Formule 1 encore plusieurs années.

"La relation est amicale mais lorsque les chiffres seront lancés, on ne sait pas quelles seront les réactions. Ils connaissent notre situation, ils savent que ce n'est pas simple d'organiser la F1 à Hockenheim, et généralement en Allemagne."

Seiler se lance dans un plaidoyer pour l'Allemagne en F1: "Tant le Nürburgring que Hockenheim méritent une course de F1 car ce sont deux circuits traditionnels. Ce serait une bonne chose de réussir à trouver un accord pour une alternance."

"Nous n'avons pas à décider cela, nous sommes une partie négociante qui donne son avis. C'est pareil pour le Nürburgring mais ça dépendra de savoir si l'un est prêt ou si les deux le sont. Le souhait d'avoir une alternance ne se réalisera qu'à certaines conditions."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas est prêt à défier Hamilton pour assurer son avenir
Valtteri Bottas va disputer sa deuxième saison avec Mercedes et ne se laisse plus le choix: il veut être performant. Il a disputé une première saison plutôt positive avec l'équipe allemande, ponctuée par trois victoires et quatre pole positions, mais il veut désormais défier Lewis Hamilton.

"Il n'y a aucune raison, je connais l'équipe, j'ai appris beaucoup l'année dernière et il ne dépend que de moi d'être performant", explique le Finlandais. "Je pense que j'ai besoin de résultats pour sécuriser mon avenir à long terme dans l'équipe. J'ai besoin de performance chaque semaine et de me mesurer à Lewis, donc ça ne dépend que de moi."

"Je pense que cette saison, je devrai utiliser tout ce que j'ai appris lors de mes cinq saisons en Formule 1, et spécialement lors de la dernière, et il me faudra de la régularité. Chaque pilote, y compris mon équipier et moi, vivra des week-ends difficiles, et il faut être régulier durant toute l'année car sinon, on ne peut pas lutter pour le titre."

Bottas explique enfin qu'il est plus sûr de lui avant cette nouvelle saison grâce à l'expérience emmagasinée par Mercedes: "Je suis plus confiant, j'étais heureux l'an dernier et j'avais hâte de voir ce qui serait possible à Melbourne. Cette année je suis plus confiant, j'ai appris beaucoup de choses en essais. Je suis un pilote plus complet que je ne l'étais l'an dernier."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica sera mieux préparé pour être titulaire après cette saison
Robert Kubica a accepté un poste de pilote de développement chez Williams cette année afin de remettre un pied en Formule 1. Le Polonais estime que cette préparation lui sera d'autant plus bénéfique pour viser un poste de titulaire en 2019.

"Si je suis en mesure de me préparer et d'utiliser cette opportunité pour me rapprocher et si j'ai la chance de piloter ou de me rapprocher de ce poste, je serai clairement mieux préparé qu'il y a deux mois", a déclaré Kubica.

"J'apprends chaque jour des choses nouvelles et je pense qu'en fin d'année, je serai meilleur, mais pas forcément en termes de pilotage puisque j'ai d'autres priorités quand je suis dans la voiture."

Il précise davantage son rôle chez Williams: "Ce n'est pas une question de petit détails. Mon travail est plutôt d'avoir une vue d'ensemble et des bons retours en essayant de trouver les points faibles de la voiture et de donner des idées pour la faire progresser."

"Ce n'est pas que de la vitesse mais c'est une bonne opportunité d'apprendre de nouvelles choses et de passer du temps au volant. Le règlement est assez restrictif au niveau des essais mais j'aurai la chance de rouler et de piloter la voiture pendant qu'on la développe. Donc je pourrai comprendre le taux de développement et le chemin que celui-ci prend."

Kubica révèle enfin que son rôle d'essayeur est plus intéressant que celui de pilote, dans le sens où il lui donne plus d'opportunités: "Quand on est pilote de course, on ne voit que le mode de pilote."

"Les ingénieurs, les techniciens, les mécaniciens, toute l'équipe travaille mais quand vous êtes pilote, vous ne voyez pas cela autant que je le vois maintenant. C'est une chance intéressante et ça me plait. Cette saison va être intéressante."
source: Nextgen-Auto.com

La Toro Rosso STR13 a énormément progressé en deux semaines
Brendon Hartley s'est avoué très satisfait des essais de Toro Rosso et Honda et a expliqué avoir senti les progrès effectués par son équipe durant les huit journées d'essais. Il a été le premier à piloter la STR13 et le dernier à en prendre le volant.

"C'est génial de voir à quel point nous avons débloqué du potentiel sur cette STR13 et de ressentir tout le travail effectué en coulisses", explique le Néo-Zélandais. "Je sais que c'est pareil pour tout le monde mais il y a tellement de personnes impliquées pour faire fonctionner cette voiture."

"Je pense que nous sommes vraiment dans la bataille. Nous ne pouvons pas dire les charges de carburant embarquées mais je pense que nous sommes vraiment bien placés dans un peloton qui va être très serré. C'est un bon début de partenariat avec Honda et je pense que tout le monde est positif après ces tests."

Il estime qu'il y a encore du travail avant de se rendre à Melbourne: "Nous avons beaucoup de données à analyser des deux dernières semaines avant Melbourne. Toutes les équipes font la même chose en coulisses, c'est la même lutte. Il y a une ambiance très positive dans l'équipe actuellement."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli révèle les attributions de pneus des pilotes pour Melbourne
Pirelli a révélé les choix de pneus pour lesquels ont opté les pilotes pour le Grand Prix d'Australie. Mercedes, McLaren et Williams ont opté pour les stratégies les plus agressives avec neuf trains de pneus ultra-tendres, le composé le plus tendre possible en Australie, pour leurs pilotes.

Ferrari et Renault en ont choisi sept trains pour leurs pilotes tandis que toutes les autres équipes en ont sélectionné huit.

C'est au niveau du choix entre tendres et super-tendres que se fait la différence par la suite. A noter que Mercedes, Williams, Haas et Sauber, le nombre de trains de pneus les plus durs diffèrent entre les pilotes au sein des équipes.

Enfin, seuls les pilotes Ferrari et Charles Leclerc ont opté pour trois trains de pneus tendres pour le week-end, craignant certainement une forte dégradation des nouvelles gommes de Pirelli.

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source: Nextgen-Auto.com

Vettel veut que son équipe reste soudée et suive le plan initial
Ferrari a effectué des essais hivernaux intéressants, avec une voiture évoluée qui ne semble pas encore avoir déployé tout son potentiel. Même s'il reste du travail à la Scuderia, Sebastian Vettel a son idée pour garder tout le monde motivé et ambitieux.

"Il est important que nous restions ensemble en tant qu'équipe et que nous ayons un plan" explique l'Allemand. "Tout le monde chez Ferrari donne tout pour atteindre le succès. Tout le monde est très motivé et l'on peut ressentir la passion que les gens ont pour Ferrari en tant que marque. Chacun sacrifie son intérêt personnel pour viser le succès avec l'équipe."

"Enzo Ferrari a dit une fois que l'on ne peut pas décrire la passion et qu'il faut la vivre. Le rouge n'est qu'une couleur, mais c'est celle qui représente Ferrari en course et en Formule 1, et c'est de nouveau quelque chose d'unique. C'est cela qui donne des frissons."

A 30 ans, Vettel est quadruple Champion du monde, mais il assure ne pas avoir de problème pour trouver la motivation: "J'ai toujours cette faim de succès qui me fait avancer. Ce n'est pas une question d'âge, c'est à nous de décider si nous sommes assez rapides pour être devant."

"Je ne pense pas encore à d'autres titres, il faut rester garder la tête froide. Si l'on y pense trop et que l'on cherche à atteindre trop rapidement l'objectif, on peut rater des étapes importantes et réaliser que l'on n'est pas arrivé où l'on voulait."

Vettel s'attend de nouveau à se battre contre Lewis Hamilton cette saison mais il ne veut pas donner une dimension trop importante à cette lutte: "Lewis est un quadruple Champion du monde et l'un des meilleurs pilotes en F1. C'est un adversaire en piste mais pas dans la vie."

"Honnêtement, il m'importe peu de savoir contre qui je pilote mais si je gagne contre Lewis Hamilton ou Fernando Alonso, ça a plus de valeur et l'on est plus fier. On sait que le niveau auquel courent Lewis et Fernando est extrêmement élevé."

L'Allemand s'est montré émotif à Bakou l'an dernier, où il a répondu avec une absence totale d'objectivité à une manœuvre de son adversaire et a fait jouer les émotions en premier. Bien qu'il reconnaisse que ce n'était pas approprié, il assume avoir réagi de la sorte.

"Tout le monde peut juger ceux qui font des erreurs. Evidemment, il ne faut pas franchir certaines limites, mais ça arrive parfois. Si ce n'était pas le cas, je ne pense pas que ça vaudrait autant le coup de vivre. Je pense que c'est intéressant pour les autres qui peuvent se faire leur principal jugement. Je peux vivre avec les critiques qui s'ensuivent."

"Exemple: à Singapour, le soir n'a pas été simple à gérer. Car j'aurais pu finir bien mieux que ça. La situation s'est développée d'une manière et j'y ai réagi comme j'ai réagi. Aurais-je pu faire mieux? On peut souvent se poser la question mais c'est arrivé."
source: Nextgen-Auto.com

Haas ne veut pas faire rouler de troisième pilote
Haas semble partie pour donner la totale priorité à ses pilotes titulaires. Les bons essais hivernaux semblent avoir convaincu l'équipe qu'elle ne doit plus se reposer sur des pilotes débutants et inexpérimentés.

L'an dernier, Antonio Giovinazzi a remplacé Kevin Magnussen à sept reprises pour la première séance d'essais libres. Günther Steiner s'était d'ailleurs avoué très déçu: "Je ne peux pas dire comment c'était négatif, mais ce n'était pas positif."

Il avait alors refusé de donner les plans de Haas pour un troisième pilote. Il apparaît désormais que ni Giovinazzi, ni un autre, n'auront droit à une chance cette année.

"Il n'y a pas de plan pour le moment. Il y aura peut-être une séance unique plus tard dans la saison, mais rien de comparable à l'an dernier", a conclu Steiner.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ne voit aucune raison d'être pessimiste
Fernando Alonso a vécu un quatrième hiver compliqué avec McLaren, mais l'Espagnol ne veut pas céder à la panique. Alors que le contexte a changé chez McLaren, il se rassure plutôt facilement.

"Je ne vois aucune raison d'être pessimiste" explique-t-il. "McLaren est la deuxième meilleure équipe de l'histoire, Renault est parmi les meilleurs motoristes mondiaux et nous avons plein d'ambitions. Ça ne peut que bien se passer."

"Les choses n'ont pas changé depuis la présentation ou depuis que nous avons fixé nos plans pour l'hiver. Nous voulions progresser depuis les trois dernières années et nous rapprocher des meilleures équipes, et nous sommes en chemin."

Il répète encore une fois que McLaren ne sera pas en mesure d'aller chercher les trois meilleures équipes cette année: "McLaren peut passer de neuvième à proche des meilleures en luttant en course."

"Quand nous avons changé pour le moteur Renault, nous nous sommes tous mis d'accord sur le fait qu'il serait bien que McLaren soit proche du Top 3, dans le Top 5 à chaque course où c'est possible, toujours en Q3, et en lutte pour le podium quand on le peut."

Il ne veut pas non plus enterrer Honda, qui a rejoint Toro Rosso et effectué un très bon hiver, mais il ne voit pas l'équipe italienne tenir le rythme qu'était le sien en essais hivernaux.

"Nous verrons comment se comporte le Honda en Australie. Ils ont fait des très bons essais et s'ils sont parmi les cinq premières équipes, j'applaudirai. Mais je ne pense pas, des essais ne sont pas 21 courses avec trois moteurs."

"Je pense qu'ils peuvent être dans les trois ou quatre dernières places tandis que nous, chez McLaren, pouvons essayer d'être dans les cinq ou six premières. Nous sommes heureux du changement pour Renault, nous avons gagné quatre secondes par rapport à l'an dernier."

L'Espagnol admet enfin que les saisons précédentes ont été difficiles mais qu'il a profité de ces difficultés pour changer son approche et voir plus loin que la Formule 1.

"Ma vie est axée sur la compétition et sur la victoire. J'ai pensé à me retirer de la F1. Quand je ne gagne plus, c'est difficile, mais j'ai appris d'autres choses. J'ai senti que je ne devais pas partir pour de mauvaises raisons, ce n'était pas le bon moment. Je sais que je l'aurais regretté durant tout le reste de ma vie. Cela dit, durant ces années, je me suis ouvert à d'autres compétitions de légende comme l'Indy 500 et Le Mans."

"Tout arrive pour une raison. Ces années, j'ai eu quelques frustrations, mais je suis heureux maintenant car je suis un pilote plus complet" poursuit Alonso.

Pour l'Espagnol, Mercedes "semble être en mode domination totale. Normalement, il y a six voitures devant, sur les trois premières lignes, et la question se pose ensuite: McLaren, Haas, Renault ou Force India? Nous devons avant tout gagner cette bataille."
source: Nextgen-Auto.com

Prost souhaite une montée en puissance pour Renault F1 en 2018
Alain Prost, le consultant de Renault F1, a été clair: l'équipe française ne se fixe pas d'objectif précis, encore moins celui de gagner une course, en 2018. Le quadruple Champion du monde n'exclut toutefois pas de revoir la formation d'Enstone sur le podium cette saison.

Prost vise une progression logique, après des essais hivernaux qui démontrent que Renault F1 devrait avoir une belle place dans le peloton de chasse derrière Mercedes, Ferrari et Red Bull.

"En 2018, l'équipe va certainement progresser, monter en puissance. Mais bon, sur le papier, à la régulière, les trois teams de pointe demeurent un cran au dessus. Difficiles à approcher", confie Prost à 'Nice Matin'.

"Chez nous, une grosse évolution technique doit arriver en milieu de saison. Peut-être que la R.S.18 en bénéficiera déjà au Castellet (pour le GP de France). Peut-être pas... En tout cas, l'éventualité d'un podium, il ne faut jamais l'écarter."

Ce podium, ce serait bien de l'obtenir à domicile mais...

"Si l'attente sera naturellement plus forte quand nous serons au GP de France, Nico (Hülkenberg), Carlos (Sainz) et leur staff prépareront cette course comme les autres. La seule différence, c'est le petit surcroît de pression à domicile. Pareil pour les trois pilotes français. A nous de savoir le transformer en énergie positive"

Ce qui est certain c'est que donner un calendrier pour des podiums puis des victoires, "ça ne sert à rien" selon le Français.

"Tout simplement parce que la course automobile, ça ne marche pas ainsi. Aujourd'hui, l'équipe est toujours en phase de reconstruction. Beaucoup de gens sont arrivés à Enstone. L'usine est en train de se restructurer. Celle de Viry-Châtillon va suivre la même voie bientôt."

"Alors, est-ce que tous ces efforts payeront demain ou après-demain? C'est un peu tôt pour le dire. Voyons d'abord comment on va progresser cette année. Par rapport aux équipes contre lesquelles on se battait en 2017 (Force India, Williams, Toro Rosso...) où serons-nous dans cinq mois? Dans dix mois? Après, sans doute que l'on pourra affiner les perspectives."
source: Nextgen-Auto.com

La situation sera plus claire pour Ricciardo après quelques courses
Daniel Ricciardo doit encore prolonger son contrat chez Red Bull après 2018, tandis que son équipier Max Verstappen l'a déjà fait. L'Australien préfère attendre et voir ce qu'il adviendra en ce début de saison de son équipe et de ses propres performances.

"Pour ma part, je suis satisfait que les essais soient finis car ce n'est pas très intéressant" explique-t-il. "J'ai hâte d'être à Melbourne et c'est pour ça que je veux faire mon boulot en espérant que la situation devienne un peu plus facile à gérer."

Ricciardo veut voir ce que sera la hiérarchie afin de voir si Red Bull va jouer le titre. Si l'équipe autrichienne est encore en retrait en début de saison, il pourrait décider d'aller voir dans une autre équipe, puisqu'il serait intéressé pour proposer ses services à Mercedes et Ferrari.

"Nous verrons après les premières courses. Ce sera intéressant et ce sera difficile. Tout le monde veut avancer et envisager la suite du plan, pas pour cette saison qui n'a même pas démarré mais carrément pour 2019" conclut-il, visiblement décidé à être patient.
source: Nextgen-Auto.com
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