En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.
En savoir plus Accepter
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Dimanche 27 Mai 2018

Ricciardo - J'ai voulu pleurer quand j'ai eu cette perte de puissance
Daniel Ricciardo est passé par toutes les émotions en course à Monaco. Quand Red Bull lui a annoncé à la radio que son MGU-K avait fait défection, le pilote australien a cru que son rêve princier allait de nouveau s'envoler.

"La course avait bien commencé, et je me disais que j'avais quasiment fait le plus dur. Il s'agissait de finir la course. Et ensuite, au 18ème tour je crois, à la sortie d'un virage, j'ai eu la sensation qu'il n'y avait presque plus de puissance par rapport aux précédents tours. J'ai voulu fermer mes yeux et commencer à pleurer, parce que je pensais que c'était fini."

"Dans le tour où j'ai eu le problème, je ne me disais que 'Mince, que dois-je faire pour arriver enfin à gagner cette course? J'ai tout fait ce week-end, j'avais tout fait en 2016, c'est pourquoi je voulais juste fermer mes yeux et aller me cacher dans un coin."

"Ensuite, quand mon ingénieur de course Simon, m'a dit que ça n'allait pas s'améliorer, je me suis dit, OK, peut-être que nous pourrons remporter une victoire formidable, et peut-être que la satisfaction n'en sera que plus grande!"

"Donc nous avons changé beaucoup de choses. On n'a pas réglé le problème mais il nous fallait juste survivre avec ce problème durant toute la course. Ce n'était pas amusant... ça craignait."

Avec 25 % de puissance moteur en moins, Daniel Ricciardo a dû contenir pendant toute la course Sebastian Vettel. Le pilote Red Bull s'en est brillamment tiré.

"Je suis épuisé... J'ai utilisé seulement six vitesses pendant le reste de la course. Nous en avons 8 en F1 donc ça montre à quel point on manquait de puissance. Nous n'utilisons pas tout le potentiel des 8 vitesses ici, c'est un circuit court, mais beaucoup de puissance nous a fait défaut."

"Je gérais juste beaucoup les pneus, donc à la fin je poussais un peu plus, mais ce problème me coûtait toujours du temps. Je ne sais pas à quel point, je dirais une seconde au tour. Beaucoup."

"Et en raison de la défaillance du MGU-K les freins arrière ont aussi surchauffé. On a dû rajouter 7 % de freins avant. D'habitude durant une course c'est juste 1 ou 2 %, donc 7, c'est beaucoup."

"Merci à l'équipe, nous revenons à la maison après avoir utilisé six vitesses. Je suis estomaqué! Il y avait beaucoup de choses à gérer, mais nous l'avons fait. Ce fut rude pour moi, mais nous l'avons fait."

Daniel Ricciardo a eu tout de même de la "chance" de connaître ce problème à Monaco, et non sur un circuit où l'on peut aisément dépasser.

"C'est un circuit étroit, donc vous pouvez vous permettre d'aller un peu plus lentement. J'étais vraiment en rythme de croisière à certains moments, mais le circuit vous permet cela, parce que c'est difficile de dépasser."

"Je suis heureux qu'il n'y ait eu qu'une voiture de sécurité virtuelle [après l'accident de Charles Leclerc] parce que j'aurais été en danger au restart en raison de ce manque de puissance. Comme c'est une course où il est difficile de dépasser, si j'avais eu une bonne traction à la sortie du dernier virage, j'aurais pu bloquer l'autre voiture au premier virage, donc ç'aurait été quand même difficile pour Seb. Mais je ne me suis pas senti vulnérable durant les derniers tours, nous en avions déjà 72."

"Nous avons deux victoires aujourd'hui. Je n'aurais pas imaginé une telle chose en février. Donc c'est assez sympathique."

"Enfin, je pense que c'était définitivement mon meilleur week-end, le plus satisfaisant."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas avait plus de rythme que les voitures devant lui
Dans la procession de Monaco, il n'y a pas eu de miracle non plus pour Valtteri Bottas.

Le Finlandais a toutefois été le premier à faire le pari de chausser des super tendres pour son 2ème relais, plutôt que ultra-tendres. Son rythme a longtemps été le plus élevé en piste mais, à Monaco, on ne dépasse pas. Il finit donc 5ème, comme sa position au départ.

"C'est Monaco - parfois il se passe beaucoup de choses, parfois il ne se passe rien et vous obtenez une course sans histoire comme aujourd'hui", commente le pilote Mercedes.

"Je pense que nous avons fait le bon choix avec le pneu SuperSoft pour mon deuxième relais, ça fonctionnait mieux que les UltraSofts. Le premier relais a été difficile à cause de la dégradation des pneus, mais le deuxième relais était vraiment bon, je pouvais mettre de la pression sur les voitures devant."

"J'avais plus de rythme que les voitures devant moi, et pourtant je ne pouvais rien faire; même avec la différence de rythme, un dépassement était impossible."

Au moment de tirer le bilan, Bottas n'est pas surpris.

"Nous savions que le week-end pourrait être difficile et c'est ce qui s'est passé, mais nous avons réussi à limiter les dégâts. La qualification en 5ème place ne m'a pas rendu la tâche plus facile et je ne pense pas que nous aurions pu faire quelque chose de différent aujourd'hui avec la voiture que nous avions."

"Montréal devrait être un meilleur terrain de chasse pour notre voiture, alors nous espérons un meilleur résultat au Canada."
source: Nextgen-Auto.com

Renault F1 place ses deux voitures dans les points à Monaco
Aujourd'hui à Monaco, Renault F1 a de nouveau placé ses deux voitures dans le Top 10.

Nico Hülkenberg a franchi la ligne d'arrivée en huitième position, après avoir attaqué fort pour remonter depuis sa onzième place sur la grille.

Carlos Sainz termine quant à lui dixième. Les deux pilotes apportent ainsi de précieux points pour consolider la quatrième place au Championnat du monde Constructeurs. Renault F1 compte désormais six points d'avance sur McLaren.

Hülkenberg a exploité une stratégie inspirée, consistant à rouler le plus longtemps possible avec les pneus ultra-tendres pour gagner des places au fil des tours. Superbe sixième lors de son arrêt, il reprenait la piste en étant toujours dans le Top 10. Exploitant ses pneus frais, il enchaînait les tours rapides pour revenir en huitième position. L'Allemand terminait la course à une demi-seconde de la septième place.

"Je suis très positif aujourd'hui. J'avais la possibilité d'utiliser une stratégie différente de celle de Carlos et cela a bien fonctionné. C'est une bonne conclusion après des qualifications qui n'avaient pas été très concluantes hier et je pense que cette huitième place est le meilleur résultat que nous pouvions viser dans ce contexte. Mon premier run a été un succès en lui-même. C'était très difficile au milieu car j'avais beaucoup de graining, mais les pneus se sont améliorés et j'ai pu enchaîner les tours rapides pour reprendre ma course en main. C'est typique de Monaco: cela peut être fou ou comme aujourd'hui, mais je crois que nous avons exploité la plupart des opportunités qui s'offraient à nous."

Huitième sur la grille et chaussé de ses pneus de qualifications, Sainz adoptait une autre stratégie. Auteur d'une prestation impeccable en première partie de course, il ne pouvait résister face à Max Verstappen et Nico, qui profitaient de leurs pneus frais pour passer.

"C'était une course très difficile pour moi. Nous avons changé les pneus au 16ème tour et il fallait ensuite que je fasse plus de soixante tours avec les ultra-tendres. Ce n'était vraiment pas idéal à cause du graining. Je ne pouvais pas faire plus, les autres voitures ayant adopté d'autres stratégies étaient simplement plus rapides. Nous allons regarder tout cela calmement la semaine prochaine pour arriver plus forts à Montréal."
source: Nextgen-Auto.com

Une course à oublier pour les pilotes Haas à Monaco
Le Grand Prix de Monaco a été catastrophique pour l'équipe Haas. Partis aux 18ème et 19ème rangs, Kevin Magnussen et Romain Grosjean ont terminé 13ème et 15ème, après une course anonyme. Le Français a été contraint de repasser par son stand en fin de course pour changer de gommes.

"C'était une course difficile" reconnaît le Français. "Nous avons eu des difficultés et nous n'avions pas de rythme. Malheureusement, avec aucun rebondissement en course, nous savions que nous serions dans une position difficile. Je pense que nous aurons une bonne voiture au Canada."

Son équipier est perplexe quant aux performances catastrophiques de Haas ce week-end et veut rester optimiste: "La voiture n'est pas représentative de ce que nous aurions dû avoir. Je suis satisfait que nous partions d'ici et que nous allions à Montréal pour nous battre. Tout le monde dans l'équipe le mérite, donc nous avançons. Nous avons hâte d'être au Canada et d'avoir des nouveautés sur la voiture, pour retrouver notre forme normale et nous battre pour les points."

Du côté de Günther Steiner, le fatalisme est de mise: "Au final, c'est ce que nous attendions. Nous amenons les deux voitures à l'arrivée, 13ème et 15ème. Il n'y avait rien d'autre à faire. Il n'y avait pas de dégâts, nous avons fait une course solide et gagné des places."
source: Nextgen-Auto.com

Williams a ruiné les chances de Sirotkin avant même le départ
Les deux Williams ont certes rallié l'arrivée, mais c'est sans doute la seule bonne nouvelle de ce Grand Prix de Monaco catastrophique.

Avant la course, les pneus de Sergey Sirotkin n'avaient pas été serrés avant la limite des trois minutes fixée par la FIA, ce qui lui a valu une lourde pénalité (stop-and-go de dix secondes) qui a compromis sa course. En dépit de ses bonnes qualifications (13ème place), le Russe n'a pu défendre ses chances en raison de l'erreur grossière de Williams.

"Ce n'est pas idéal de finir à cette place mais c'était, en un sens, une bonne course. Nous avons une voiture qui m'a définitivement permis de me battre. Nous avions le rythme, la voiture l'avait vraiment... et nous avions une bonne chance de marquer des points. Mais nous avons eu un peu de malchance avec cette pénalité. Nous avons montré de bons progrès en qualifications et en course aussi. Nous allons y arriver."

Lance Stroll est de son côté beaucoup moins positif. Le Canadien a crevé par deux fois et a dû s'arrêter trois fois aux stands...

"C'était une journée assez terrible. J'ai eu une crevaison au 9ème tour et j'ai perdu beaucoup de temps, comme un tour, simplement en rentrant aux stands. Après, j'ai dû laisser passer des voitures avec les drapeaux bleus. Et nous avons eu des problèmes de température durant toute la course, car on me disait de laisser passer des voitures, donc nous n'avons pas vraiment fait la course aujourd'hui."

Paddy Lowe, le directeur technique, reconnaît "une déception immense après un week-end prometteur jusqu'à présent". Il précise que Williams a en fait connu un problème pour bien fixer la roue de Sergey Sirotkin avant le départ, ce qui a causé cette pénalité.
source: Nextgen-Auto.com

Ocon finit sixième, Pérez aurait pu marquer des points
Esteban Ocon a été l'un des hommes forts du week-end à Monaco. Sixième en qualifications, le Français a franchi la ligne d'arrivée à la même place. Un résultat très solide sur un circuit sélectif. Autant dire que le pilote Force India était ravi après l'arrivée.

"Un résultat fantastique aujourd'hui" explique-t-il. "Je suis heureux et c'était amusant. Le rythme était impressionnant et l'équipe a fait un travail fantastique avec la stratégie. Nous avons bien compris les pneus et il y a eu des moments où on avait la voiture la plus rapide en piste."

"Dans les derniers tours, je rattrapais [Valtteri] Bottas et [Kimi] Räikkönen d'une seconde au tour et j'étais juste derrière eux en fin de course. C'est génial de signer un bon résultat et de marquer des points après plusieurs courses décevantes. J'espère que nous pourrons avoir plus de week-ends comme celui-là."

De son côté, Sergio Pérez a vécu une course compliquée qu'il termine loin des points après avoir eu un souci lors des arrêts aux stands, suite à une roue récalcitrante: "Je suis déçu aujourd'hui car le résultat n'était pas celui que notre rythme méritait. Nous avons eu un problème lors de l'arrêt et ça a ruiné notre course. Nous avons fait notre arrêt un peu plus tôt malgré notre bon rythme en réaction à ce qu'il se passait autour."

"Nous avons perdu du temps, mais le rythme était bon dans la deuxième moitié de course. Malheureusement, il était impossible de dépasser. J'étais plus rapide que les voitures devant moi, mais il faut un gros avantage pour dépasser, surtout avec les voitures larges. Je quitte Monaco en ayant l'impression que nous avons manqué des points importants. Esteban a montré ce que nous pouvions faire et c'est une opportunité perdue."

Otmar Szafnauer, le directeur adjoint de l'équipe, a félicité ses troupes, et particulièrement Ocon: "Il n'a pas mis une roue au mauvais endroit. Après sa belle performance en qualifications, c'est génial de le voir ramener huit points après une course mature. C'est dommage que Sergio ait eu un problème dans son arrêt, ce qui lui a coûté une place dans le Top 10."

"Il a montré un rythme solide en fin de course mais c'est difficile d'en profiter en n'étant pas bien placé. Nous sommes encouragés par les performances solides du week-end et nous chercherons à poursuivre cette dynamique dans deux semaines à Montréal."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc avait un bon rythme jusqu'à sa collision
Charles Leclerc espérait rentrer dans les points devant son public et ses voisins, à Monaco. Le pilote Sauber était aux portes du Top 10 (avec la pénalité de Brendon Hartley), mais un problème de freins a ruiné ses espoirs. Devenu passager de son véhicule, le rookie n'a pu éviter la collision avec Brendon Hartley.

"C'est dommage. Parce qu'à la maison j'aurais bien voulu faire un beau résultat. Le premier relais était très positif. Mais valeureusement Brendon Hartley nous a passés lors du premier pit-stop, en franchissant la limitation de vitesse. Il nous a ensuite vraiment bloqués et Pierre est ressorti devant tout le groupe. C'était très bien fait de sa part, mais pour nous ce n'était pas l'idéal."

"L'équipe n'avait pu voir dans les données qu'il y aurait un potentiel problème de freins. Mais malheureusement quatre tours avant le crash, j'ai dit à la radio que la pédale de freins commençait à être déjà vraiment longue. C'était très difficile à gérer. Je n'avais plus du tout de freins quand j'ai tapé Brendon. C'est dommage mais j'ai un peu l'habitude ici, l'an dernier en F2, on devait faire un bon résultat mais ça s'était mal passé. J'espère signer un meilleur résultat au Canada."

Charles Leclerc n'a logiquement pas été pénalisé par les commissaires après cet incident.

De son côté, Marcus Ericsson est longtemps resté dans les roues de son coéquipier. Il finit à la porte des points un Grand Prix discret.

"Nous avons commencé en ultratendres et après 17 tours nous sommes passés aux supertendres. Comme attendu, c'était une course délicate. Elle fut bonne cependant et je suis heureux du résultat. Il fallait se concentrer sur la gestion des pneus. C'était un défi que de les faire fonctionner dans leur bonne fenêtre, pour s'assurer de ne pas les user trop rapidement. C'était difficile d'avancer, puisque nous étions tous les deux coincés derrière Brendon Hartley durant la majeure partie de la course; nous avons du coup perdu beaucoup de temps. C'était un bel effort de l'équipe dans l'ensemble, il y a beaucoup de points positifs. La prochaine course est à Montréal, sur une piste qui nous convient bien mieux."

Frédéric Vasseur se satisfait lui aussi du "rythme de course solide" des deux Sauber aujourd'hui. Le directeur de l'écurie confirme qu'une "rupture des disques de freins" a causé le malheureux abandon de Charles Leclerc.

"Dans l'ensemble, nos pilotes ont fait du bon travail, et nous allons nous assurer de continuer à nous battre dans le milieu de grille à Montréal."
source: Nextgen-Auto.com

7e à Monaco, 'du pur bonheur' pour Gasly
Après Bahreïn, Pierre Gasly a signé sa 2ème meilleure performance de la saison à Monaco. Au prix d'une stratégie décalée, le Français de Toro Rosso a réussi à passer Carlos Sainz et Sergio Pérez, tandis que Fernando Alonso abandonnait. Il s'est de plus montré à l'écran à de nombreuses reprises, alors que son coéquipier Brendon Hartley était englué dans le peloton. Il remonte à la 11ème place au classement des pilotes.

"Je suis super content, on partait 10ème. On sait que ce n'est pas une course facile, c'est difficile de doubler. On a tenté quelque chose avec la stratégie en tentant d'aller un peu plus loin avec les hypertendres. Au final la voiture marchait vraiment bien, donc on était content. Quand je suis ressorti on a réussi à faire des tours rapides pour revenir sur les autres. A la fin j'ai juste essayé de rester concentré parce que les pneus étaient assez usés, c'était difficile de les gérer."

"C'est la 2ème fois qu'on marque des points cette saison. Sur un tracé pareil, c'est exceptionnel, c'est du pur bonheur, il n'y a pas de meilleur endroit pour faire cela. On va pouvoir passer une bonne soirée!"

Dans l'ombre de son coéquipier, Brendon Hartley naviguait à la porte des points quand Charles Leclerc, trahi par ses freins, ne put éviter la collision. Sorti en Q1 hier, le Néo-Zélandais avait de toute façon un gros retard à rattraper.

"C'était une course difficile puisqu'on partait de la 15ème place. J'ai eu un assez bon départ, mais j'ai endommagé mon aileron avant au premier tour, au virage 5, ce qui était ennuyeux. A partir de là ce fut une bataille pénible. Les pneus se sont rapidement usés en raison du manque d'appui à l'avant, mais nous avons tenu et avons réussi une belle performance pour faire durer les ultratendres jusqu'à la fin. Nous sommes rentrés vraiment tôt aux stands pour tenter un undercut. C'était une bonne stratégie, et vers la fin je rattrapais Carlos Sainz pour la 10ème place. Mais ensuite j'ai été heurté par une Sauber. Nous avons parlé avec Charles après la course et il a dit qu'il avait perdu les freins. C'est assez frustrant, mais c'est Monaco. Nous étions solides tout le week-end, sauf en Q1, où nous n'avions pas tout mis ensemble. Je suis heureux de mon pilotage aujourd'hui."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne n'a rien pu faire pour entrer dans les points
Stoffel Vandoorne a mené à l'arrivée la seule McLaren-Renault rescapée, après l'abandon de Fernando Alonso.

Mais le Belge a terminé hors des points et du Top 10, à la 14ème place. Vandoorne a perdu du temps et des places précieuses suite à un changement de pneus qui s'est mal déroulé lors de son premier arrêt au stand.

"Ce n'était pas la course la plus amusante de notre saison, mais c'est sans doute le cas pour tout le monde. On n'avait pas un bon départ. Le premier relais n'était pas bon car on avait beaucoup de dégradations des ultra-softs. Impossible donc de faire ce qu'on voulait. Je ne sais pas quel problème nous avons rencontré durant notre premier arrêt au stand. Toujours est-il que nous avons perdu quelques secondes", commente Vandoorne à la 'RTBF'.

"On était ensuite beaucoup plus rapide en super-softs, mais bloqué derrière tous les autres. C'est malheureusement impossible de dépasser ici. On était beaucoup plus rapide que Magnussen, à mon avis 1.5 seconde. J'ai tenté quelque chose à la sortie du tunnel, il n'y avait pas vraiment moyen d'aller le dépasser. En fin de course, on était presque dernier. Il n'y avait plus rien à perdre, on a tenté un changement de gommes hyper-softs sous la safety car virtuelle. Je suis ressorti derrière Ricciardo et je n'ai pas vraiment pu en profiter."

Le pilote McLaren reconnait après coup que "une autre stratégie était possible."

"Quand on voit par exemple Hülkenberg, qui a démarré juste devant nous, ils ont fait un meilleur boulot avec le management des pneus. On a eu beaucoup de mal dans ce domaine ce week-end. On aurait été proche de Hülkenberg sinon."

Vandoorne, comme Alonso, admet que McLaren doit rapidement progresser.

"Nous avons une vision claire des points à améliorer. On a fait un petit step en avant durant les deux dernières semaines. J'espère que ça va continuer à avancer dans le bon sens. Les prochains week-ends ne sont peut-être pas les meilleurs pour nous: il y a tous des virages dans lesquels nous n'avons pas forcément un avantage comparé aux autres et il y a aussi des longues lignes droites."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz qualifie sa course de désastre
Carlos Sainz n'a pas mâché ses mots après le Grand Prix de Monaco, qu'il a terminé au 10ème rang. En dérive avec des pneus à la corde en fin de course, l'Espagnol a regretté la stratégie tentée par son équipe qui lui a passé les pneus ultra-tendres très loin de l'arrivée.

"C'est très mauvais, je suis amer" lance Sainz. "Je pense que la course était un désastre dès le départ. Même si j'ai économisé les pneus, ils se dégradaient à l'avant. Nous ne savons pas pourquoi et il faudra y faire attention. La décision a été prise ensuite de passer aux ultra-tendres au 15ème tour, et ce n'était pas la plus appropriée."

Il a été contraint de laisser passer son équipier en milieu de course, mais ne regrette pas cette consigne qu'il juge anecdotique: "Je pense que la course était perdue avant ça. C'était perdu avec la dégradation que nous avons eu avec les ultra-tendres. Même si c'est Monaco, la priorité est l'équipe et les points. Nous avons marqué plus que McLaren aujourd'hui. L'erreur a été faite bien avant. Laisser Nico [Hülkenberg] passer était une anecdote."

Max Verstappen a dépassé Sainz en passant légèrement hors piste, mais cela n'a pas perturbé l'Espagnol, tant la différence de rythme était énorme entre les deux: "Je m'en fous. Il était tellement plus rapide que moi que me passer en piste ou en dehors ne change rien."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen sauve deux points
N'ayant pas participé à la séance qualificative d'hier, Max Verstappen a été contraint de prendre le départ depuis la dernière ligne de la grille de départ et à Monaco, c'est le pire qui puisse arriver à un pilote.

Mais Max Verstappen a fait une très belle course. Il a attaqué et dépassé quand il le pouvait et il a patienter quand il ne pouvait pas faire autrement. Cela lui vaut seulement deux points à l'arrivée, mais cela aurait pu être pire...


"Cette course a été ennuyeuse, car les dépassements sont très difficiles ici à Monaco", raconte Max Verstappen. "Tout le monde défend sa position. On embarque tellement d'appuis aérodynamiques ici qu'on peut partir très vite à la faute. J'ai fait de mon mieux et de lus, je pense avoir fait quelques beaux dépassements."

"Je suis bien sûr encore déçu de ce qui m'est arrivé hier, mais je ne peux plus rien faire pour changer les choses. Je dois rester positif, car nous avons une très bonne voiture, même si nous savions que cela allait être le cas sur ce tracé. Dommage que nous ne puissions pas démontrer les qualités de notre voiture sur tous les circuits à cause de notre manque de vitesse de pointe. Je n'ai pas signé le résultat que j'espérais, mais au moins je me suis amusé", ajoute le jeune pilote néerlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton assure un podium important à Monaco
Lewis Hamilton a vécu une course compliquée sur le plan pneumatique. Rapidement résigné à ne pas pouvoir lutter pour la victoire, le Britannique s'est contenté de la troisième place et garde la tête du championnat.

"Toutes mes félicitations à Red Bull et Daniel [Ricciardo], ils ont fait un travail incroyable ce week-end et ils ont été les plus rapides tout le long" déclare le quadruple Champion du monde.

"J'aurais aimé être deuxième. J'ai fait tout ce que je pouvais. C'était une course intéressante... ou peut-être la moins intéressante" ajoute l'Anglais non sans un sourire.

Hamilton a vite envie de passer à autre chose.

"Je pense que ce sera notre pire course, j'en suis même certain. C'était une course simple puisqu'il a juste fallu suivre et gérer, nous ne pouvons pas attaquer ici. Mais c'était tout de même difficile de faire durer les pneus pour rester sur un seul arrêt."

"C'était une course ennuyeuse pour dire la vérité, mais je dois féliciter Daniel, vraiment. Je suis content pour lui."

Est-il déçu de ne pas pouvoir jouer la victoire à Monaco depuis deux ans?

"Nous devrions changer radicalement notre concept de voiture pour qu'elle fonctionne sur cette piste. Je ne pense pas que cela en vaille la peine!"
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen s'est un peu ennuyé
Quatrième sous le drapeau à damier, Kimi Räikkönen n'est évidement pas le pilote le plus heureux à l'arrivée du Grand Prix de Monaco. Mais en s'élançant de la quatrième place de la grille de départ, le Finlandais savait qu'il ne pouvait pas espérer beaucoup mieux...

"Pour moi, il ne s'est pratiquement rien passé durant cette course", raconte Kimi Räikkönen. "Cette course a été assez ennuyeuse. On s'est tous contenté de suivre le pilote qui était devant nous. C'est celui qui était en tête qui a dicté son rythme aux autres, car sur ce tracé, les dépassements ne sont pas vraiment faciles."

Kimi Räikkönen a donc sagement suivi Lewis Hamilton. "Je n'ai jamais réussi à attaquer Lewis. J'ai fait de mon mieux, mais je pense que c'est valable pour tous les pilotes. Nous essayons d'apprendre et de progresser lors de chaque course et ce ne sera pas différent ici", ajoute le Finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Premier abandon de l'année pour Alonso
Fernando Alonso roulait en septième position lorsque sa boîte de vitesses a rendu l'âme. C'est son premier abandon cette année puisqu'il avait marqué des points lors de chacune des cinq premières courses de la saison.

Était-ce vraiment un souci de boîte de vitesses?

"Je ne le sais pas encore et l'équipe ne le confirmera que lorsqu'elle aura examiné ma voiture", explique Alonso.

"Il y avait peut-être quelque chose du côté du moteur et autre chose à la boîte. Ce qui est certain, c'est que j'avais des problèmes. Je suis resté bloqué sur le cinquième rapport et c'est pour ça que j'ai pensé à la boîte, mais de toute façon, j'avais d'autres problèmes aussi."

"J'étais en septième position après avoir pris le départ de la même place. J'allais donc marquer de bons points, mais nous n'avons pas eu la fiabilité nécessaire pour le faire", ajoute-t-il.
source: Nextgen-Auto.com

Horner confirme que l'abandon a été envisagé pour Ricciardo
Christian Horner était dithyrambique au sujet de la performance de son pilote, Daniel Ricciardo, héroïque vainqueur d'un GP de Monaco durant lequel sa monoplace lui a joué des tours. Horner fait un rappel des faits qui montre les difficultés de la course du vainqueur.

"C'est incroyable, il ne voulait pas lâcher cette course ce week-end" explique Horner.

"Il a été le plus rapide dans chaque séance. Nous avons perdu le MGU-K après 17 ou 18 tours et il perdait deux secondes et demie au tour. 25% de la puissance en moins!"

"Puis la températures des freins a été hors de contrôle, c'est la conséquence, et les températures des pneus diminuaient et la consommation de carburant augmentait. Il a toutefois réussi à gérer la course comme une balade dominicale."

Horner confirme que l'abandon a été envisagé pour Ricciardo.

"A la radio, ils m'ont dit que la voiture allait devoir abandonner. Je leur ai dit qu'on était en tête du Grand Prix de Monaco et qu'on allait continuer. Nous avons changé les réglages, économisé le carburant, les freins et les pneus en se demandant ce qu'il se passait avec les pneus de Max [Verstappen]. Il a été incroyable durant cette course."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel battu par Ricciardo mais devant Hamilton
Sebastian Vettel s'est probablement vu remporter le Grand Prix de Monaco lorsqu'il a appris que Daniel Ricciardo avait des problèmes techniques sur sa Red Bull, mais cette dernière a résisté jusqu'au bout de la course et Vettel doit donc se contenter de la deuxième place.

"Je pense que nous avions un bon rythme, mais cette course a été très délicate", explique Sebastian Vettel. "Ricciardo avait toujours la bonne réponse à mes actions. Je pouvais facilement le suivre durant le premier relais, mais ensuite il a commencé à accéléré lorsque Lewis (Hamilton) a fait son arrêt."

"Il était trop fort, je ne pouvais pas le suivre. De plus, j'ai détruit mes pneus assez rapidement. Il (Ricciardo) a eu des soucis techniques, mais à la relance de la course, je n'avais pas trop confiance en mes pneus et j'ai tout de suite perdu un temps considérable. J'aurais aimé lui mettre la pression jusqu'à la fin", ajoute le champion allemand.

Sebastian Vettel peut toutefois se consoler en reprenant trois points à Lewis Hamilton.
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo a enfin remporté Monaco, avec seulement six vitesses!
C'est un week-end parfait qu'a réalisé Daniel Ricciardo à Monaco! S'il avait réalisé le meilleur tour, il aurait réalisé le grand chelem puisqu'il a mené toute la course, est parti de la pole position et a gagné. En bonus, il s'est offert l'intégralité des séances d'essais et les trois parties de la qualification.

"Je pense que je peux montrer plus d'émotions aujourd'hui qu'hier" reconnaît-il avant de se rappeler de sa victoire perdue dans les stands en 2016. "Cela m'aura pris deux ans, mais j'ai enfin le sentiment d'avoir eu la rédemption."

Il revient sur la grande inquiétude de son équipe et de lui-même durant la course, et explique avoir seulement piloté avec six vitesses sur huit: "Nous avons eu des problèmes avec le MGU-K. Nous avons eu beaucoup à faire pendant la course."

"J'ai ressenti une perte de puissance et je croyais que ma course était finie. J'ai atteint l'arrivée avec seulement six vitesses. Je remercie l'équipe, on a récupéré la victoire. Je suis ravi. Il y a eu quelques doutes à la mi-course mais... on a gagné Monaco. C'est génial!"

Helmut Marko ne peut que féliciter grandement son pilote: "C'était un problème sérieux et Daniel l'a géré de manière incroyable. Je ne pense pas qu'un autre pilote aurait pu faire ça."

"J'étais très nerveux. Au début, il semblait que ça allait plus ralentir la voiture mais nous avons réglé ça, changé le réglage, et il a adapté son style de pilotage. C'est incroyable" conclut Marko.
source: Nextgen-Auto.com

GP de Monaco - Course
Au terme d'une course fluide, sans intervention de la voiture de sécurité, Daniel Ricciardo (Red Bull) a enfin apposé son nom au palmarès du Grand Prix de Monaco, en s'imposant ce dimanche devant Sebastian Vettel (Ferrari) et Lewis Hamilton (Mercedes). C'est la septième victoire de Ricciardo en F1.

L'Australien a pris sa revanche sur l'édition 2016 qui lui tendait les bras avant un arrêt aux stands catastrophe, mais a toutefois dû composer avec une RB14 en proie à des soucis techniques, qui n'auront finalement pas empêché Ricciardo de triompher.

Le pilote de Milton Keynes avait parfaitement maîtrisé le départ, malgré un envol visiblement meilleur de Vettel, avant de contrôler sans problèmes le premier relais.

Hamilton initie la seule salve d'arrêts aux stands pour les leaders au niveau du 12ème tour, en chaussant les ultra-tendres. Vettel imite le Champion du monde au 16ème tour avant que le leader Ricciardo et Kimi Räikkönen (Ferrari) puis Valtteri Bottas ne réalisent également leur changement de gommes. Seul Bottas passe les pneus super-tendres, un choix qui au vu des performances du Finlandais semble se révéler le bon.

Au 28ème tour, la course semble prendre un autre tournant, puisque Daniel Ricciardo rapporte une perte de puissance, ce qui permet à Vettel de combler l'écart. Mais le pilote Red Bull Racing va passer outre ce souci technique pour poursuivre son chemin malgré la pression de la Ferrari n°5.

Au gré des évolutions des pneus ultra-tendres, victimes d'un fort graining, les écarts évoluent dans le Top 5 toujours composé de Ricciardo, Vettel, Hamilton, Räikkönen et Bottas, qui ne peut profiter de ses pneus super-tendres, mais sans changement de hiérarchie.

L'accident entre Charles Leclerc (Sauber) et Brendon Hartley (Toro Rosso), le Monégasque ayant perdu ses freins à la sortie du tunnel avant de percuter l'arrière de la STR13 du Néo-Zélandais, provoquera l'intervention de la voiture de sécurité virtuelle, mais ne modifiera en rien le résultat final de la course avec une victoire de Ricciardo devant Vettel et Hamilton.

L'Australien confirmera sur la ligne avoir été contraint de piloter avec seulement six vitesses sur sa boîte, en raison de son souci rencontré durant la course.

Kimi Räikkönen termine au pied du podium devant Valtteri Bottas. Beau tir groupé des pilotes français avec Esteban Ocon (Force India) et Pierre Gasly (Toro Rosso), 6ème et 7ème. Nico Hülkenberg (Renault) suit devant Max Verstappen (Red Bull), bien revenu depuis la dernière place de la grille, et Carlos Sainz (Renault).

Sergio Pérez (Force India) aurait pu prétendre aux points, avant de perdre gros dans son arrêt aux stands avec un souci au niveau de la roue arrière droit. Encore moins de réussite pour Fernando Alonso (McLaren), contraint à l'abandon suite à un souci de boîte de vitesses. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Hamilton reste le pilote de F1 le plus rapide selon Lauda
Mercedes est toujours persuadée d'avoir le meilleur pilote de Formule 1 à l'heure actuelle, Lewis Hamilton.

C'est l'avis de Toto Wolff, comme celui de Niki Lauda, à l'heure où certains se demandent si Daniel Ricciardo ou Max Verstappen ne feraient pas encore mieux à bord de la W09 que le quadruple Champion du monde.

"Lewis, c'est le pilote le plus rapide actuellement, sans aucun doute pour moi. Mais c'est un travailleur acharné malgré ce talent naturel. Il essaie toujours d'être meilleur et il est contrarié s'il n'est pas au niveau qu'il s'est fixé. Ce qui l'encourage à sans cesse tenter de nouvelles choses. J'ai poussé très fort pour le recruter et Dieu merci j'ai réussi",, confie Lauda à l'AFP.

Hier encore à Monaco, les nouvelles Formule 1 ont signé des records. Il faut du talent mais pas seulement selon le directeur non exécutif de Mercedes.

"J'aurais adoré conduire les voitures d'aujourd'hui, sans le HALO", reprend l'Autrichien, qui n'hésite jamais à tacler le système de protection de la tête des pilotes.

"Si vous êtes un pilote avec l'esprit d'un ingénieur, vous pourriez vraiment être plus rapide que les autres. Cela aurait correspondu à mon profil."

"A mon époque, j'essayais toujours d'avoir la meilleure voiture du point de vue technique, avec le meilleur équilibre et une dégradation des pneus minimale, pour gagner de manière intelligente. J'ai compris très tôt que meilleure la voiture était, plus facile c'était de s'imposer."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone fier d'avoir fait de la F1 un sport mondialement reconnu
Bernie Ecclestone est particulièrement fier d'avoir su faire croitre la Formule 1, au point d'en faire l'un des sports les plus suivis de la planète.

Le secret de l'ancien grand argentier? Avoir signé avec de nouveaux pays dans les années 90 et 2000, afin de donner un véritable statut global à la F1. Même si cela a parfois été critiqué puisque nombre de pays, en Europe notamment, ont perdu leurs courses.

"Ce sport est réellement devenu mondial. Nous allons partout, et la discipline a permis de mettre sur la carte du monde des pays que personne ne connaissait avant que nous décidions d'y aller pour un Grand Prix", raconte Ecclestone à 'L'Equipe'.

Et même s'il a été écarté de la direction de la F1, Ecclestone reste un grand fan.

"Je ne manque pas un Grand Prix. Je n'en ai jamais manqué aucun, même si je n'allais pas sur toutes les épreuves. Et je n'irai plus sur toutes. Les gens, désormais, sont différents de ce qu'ils étaient. Ils ne sont plus très proches de moi."

"Je trouve cette saison particulièrement intéressante", admet le Britannique de 87 ans.

"Pendant des années, j'ai entendu les gens se plaindre de l'ennui que générait la Formule 1, que j'avais vendu un produit de mauvaise qualité, comme si les gens avaient acheté un ticket pour les Rolling Stones mais sans Mick Jagger. Je suis ravi que les choses se déroulent aujourd'hui ainsi et je me régale sur ces premières courses. Le produit est bon."

La Formule 1 revient toutefois peu à peu dans des pays traditionnels. Dont la France, un souhait de Bernie Ecclestone, qui a signé avec le Paul Ricard.

"La France est importante. Je n'ai jamais été particulièrement fan de Magny-Cours. Après, le Paul Ricard m'a longtemps appartenu. Il est désormais dans les mains du trust familial après que mon ex-épouse, à qui je l'avais cédé, l'a transmis aux enfants au travers de ce trust."

"Lorsque les gens du GP de France m'ont approché avec ce projet, j'ai soutenu. Car je savais ce que valait cette piste. J'ai travaillé à la rendre moderne il y a plus de vingt ans. Il y a eu plusieurs tentatives auparavant. Mais il fallait un projet solide. Lorsque la région est venue il y a deux ans, cela tenait la route. Le Paul Ricard, lui, attendait. Il pouvait le faire car les structures sont, elles aussi, solides."

Ecclestone sera présent pour le retour du Grand Prix de France et évoque un regret au sujet du circuit varois.

"Évidemment. Ma femme m'avait demandé de ne pas lui donner le Paul Ricard. À l'époque, je ne l'avais pas écoutée. Aujourd'hui, je pense que cela aurait peut-être été bien. J'aurais aimé gérer cette piste."

L'ancien patron de la F1 se félicite de l'arrivée probable de Miami, un projet sur lequel il a travaillé. Il aurait toutefois aimé qu'un autre projet aboutisse: faire revenir la F1 sur le continent africain.

"Il manque l'Afrique pour la Formule 1. J'y ai beaucoup travaillé. J'ai pensé au Cap. Mais il était délicat pour les hommes politiques qui ont besoin d'hôpitaux, d'écoles, d'eau courante de dire qu'ils allaient dépenser de l'argent pour des F1."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull profite de la position de Verstappen pour changer son MGU-K
Max Verstappen partira tout à l'heure en dernière position du Grand Prix de Monaco.

Red Bull et Renault ont donc profité des malheurs du Hollandais pour mettre un 3ème MGU-K neuf sur sa voiture, ce qui lui vaut 10 places de pénalité.... sans conséquence sur la grille, évidemment.

Cette année, seuls trois moteurs neufs sont permis mais, parmi les éléments qui constituent une unité de puissance, deux MGU-K et deux boitiers de contrôle électronique seulement sont permis avant de prendre une pénalité de 10 places.

Le pilote Red Bull avait déjà 5 places de pénalité pour changement de boîte de vitesses.

Le MGU-K monté sur la RB14 de Verstappen étant le 3ème, le pilote est logiquement pénalisé. Une pénalité stratégique puisque le 2ème MGU-K utilisé jusque-là n'avait aucun problème et pourra être réutilisé plus tard.

Verstappen devient tout de même le premier pilote de la saison à dépasser les quotas imposés par la FIA en termes de composants d'une unité de puissance.
source: Nextgen-Auto.com

Wolff pense qu'il faut baisser les tarifs pour les promoteurs
Toto Wolff est l'un des défenseurs des promoteurs et des organisateurs de Grands Prix, et veut que le modèle économique de la Formule 1 change, après que celui mis en place par Bernie Ecclestone a montré ses limites en termes de coûts.

"Payer pour le droit d'organiser une course est l'une des trois principales sources de revenus créées par Bernie dans le modèle économique précédent" explique Wolff. "Il avait un talent exceptionnel pour boucler ce genre de contrats. Il savait comment tirer le moindre centime de ceux-ci pour que cela bénéficie aux actionnaires et aux équipes."

"Je ne suis pas sûr que ça ait été un modèle économique stable et justifié. Certains promoteurs se sont retrouvés dans une situation très difficile, donc c'est compréhensible quand le régime change,qu' ils cherchent à revoir la situation. Mais je suis sûr que les dirigeants du championnat trouveront la bonne solution pour s'accorder avec les promoteurs."

Wolff assure que l'objectif est quand même de moins brasser d'argent entre la F1 et les circuits: "Ce qui est clair, c'est que dans le futur, ces revenus rapporteront moins d'argent, donc il est nécessaire de développer des zones telles que les technologies numériques et les sources alternatives."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso déçu du niveau de McLaren par rapport à Red Bull
Fernando Alonso ne cache plus sa déception quant aux qualités du châssis de McLaren.

La MCL33, dotée du même moteur Renault que la Red Bull, en pole à Monaco, accuse plus d'une seconde de retard en qualifications. Sur un circuit où le pilote fait davantage la différence, c'est donc énorme.

"Nous savions plus ou moins que Red Bull serait très forte ici, les favoris en quelque sorte. Même pour Mercedes et Ferrari, ce n'était donc pas une surprise. Ce qui l'est c'est l'écart entre eux et nous", lance Alonso.

"Bien entendu, nous faisons tout pour avoir un bon rythme. Nous avons identifié les domaines à revoir pour atteindre leur performance. Le dernier secteur de Barcelone n'a pas menti, Monaco allait être bon pour Red Bull."

"Je suis déçu", ajoute-t-il. "Parce que nous avons le même moteur et parce que nous devrions être à leur niveau ou pas loin. Nous n'y sommes pas encore."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda ne sait pas encore s'il poursuivra en F1 après 2020
Niki Lauda n'a jamais quitté les paddocks de la Formule 1, après avoir raccroché son casque.

Le Champion du monde autrichien a notamment été consultant pour Ferrari et un des dirigeants de Mercedes en F1, une équipe dont il possède des parts avec Toto Wolff.

Lauda admet aujourd'hui, dans un entretien accordé à l'AFP, qu'il ne sait pas encore s'il restera en Formule 1 après 2020, à l'expiration des accords actuels avec la FOM et la FIA.

"Mon contrat, comme celui de Toto Wolff, court jusqu'à la fin de 2020. On est tous les deux là depuis début 2013. On verra pour la suite", dit-il.

"J'ai d'autres activités par ailleurs. J'ai racheté en janvier mon ancienne compagnie aérienne Niki, que j'ai intégrée dans une autre de mes compagnies, Laudamotion. Et j'ai vendu 25% des parts du nouvel ensemble à Ryanair, qui est mon nouveau partenaire. Mais je laisse la gestion au quotidien à d'autres personnes."

L'Autrichien l'admet, il se fait vieux, mais sa passion reste intacte. Cependant, l'idée de Liberty Media, celle de voyager jusqu'à 25 fois par an sur des Grands Prix, ne l'enchante guère.

"Il y a des limites, pas seulement pour moi, mais pour tous les gens qui travaillent très dur dans le paddock. La F1 est un sport extrêmement compétitif. Si on passe à 25 courses, on devrait doubler les équipes d'ingénieurs et de mécaniciens. Je considère que cela serait très dommageable de dépasser 21 ou 22 GP par saison."

"Car s'il y a trop d'évènements, les gens perdront leur intérêt pour ce sport. Les changements continuels de ces dernières années le rendent déjà moins attractif. A commencer par le HALO qui est pour la FIA une nécessité de ne pas engager sa responsabilité en cas d'accident mais qui pour la F1 est une catastrophe. Cela va à l'encontre de l'aspect combat de gladiateurs de la catégorie. Il faut faire vraiment attention."

Il y a des chances (assez faibles) que Mercedes ne soit plus en F1 en 2021. Mais le constructeur allemand sera au moins présent en Formule E, dès la prochaine saison.

"La FE, c'est assez fascinant. Du point de vue du spectacle, moi qui suis de la vieille école, je trouve ça pas mal. Ce que je n'aime pas, c'est le changement de voiture à mi-course. Pour le reste, je trouve incroyable le nombre de sponsors et de constructeurs qui s'engagent dans cette catégorie parce que tout le monde en ce moment devient hystérique quand on parle de la propulsion électrique. Ils veulent en être absolument, sans saisir parfois de quoi il retourne exactement."
source: Nextgen-Auto.com

Massa, Rosberg et Lauda critiquent Verstappen
Les erreurs répétées de Max Verstappen en ce début de saison 2018 commencent à prendre le pas sur son talent, que peu ont remis en cause depuis 2015, mais qui est régulièrement gâché par des erreurs commisses lors des week-ends de Grands Prix.

"Son talent est envié par tous les pilotes, mais il doit agir plus calmement. Il a besoin de plus de patience et il réussira" analyse Felipe Massa, comme un conseil.

Nico Rosberg n'a pas mâché ses mots non plus envers le jeune pilote, dont il estime qu'il a fait une erreur très pénalisante, même si ses propos sur le rythme de Verstappen son discutables: "Il était plus rapide que Daniel Ricciardo et il a eu un accident au pire moment. Il a eu un accident presque similaire en 2016. Je me demande si Max est trop confiant et prend trop de risques."

"Lorsque vous faites ça, il n'y a pas de course qui vous fait plu mal que Monaco. Il ne semble pas apprendre du tout. C'est la cinquième fois cette saison mais c'est sa quatrième saison en Formule 1. On ne peut pas dire que c'est l'inexpérience. C'est un moment difficile pour Max. Pour l'instant, tout va mal, et je n'ai plus trop d'espoir pour lui."

Des propos très durs, qui sont pourtant moins violents que ceux de Niki Lauda: "Quelle est la solution pour lui? Changer de cerveau. [i j'étais Marko, je lui demanderais combien de fois il va faire la même chose. Marko doit lui dire que cet accident n'est pas possible et le défendre de l'extérieur. C'est un équilibre difficile à trouver."

Verstappen a, de son côté, essayé de garder la face en expliquant que son équipe le soutiendrait, quoiqu'il arrive: "J'ai une équipe qui est avec moi dans les bons et les mauvais moments. Cela va dans les deux sens. L'an dernier, nous avons eu beaucoup de problèmes de moteurs et autres, et c'était pareil pour moi. Nous travaillons en équipe. Nous gagnons et perdons ensemble."

Il reconnaît toutefois les difficultés que cet accident lui apportent: "Bien sûr, c'est plus difficile que d'habitude, mais en général ça n'a pas d'importance, même si vous vous battez pour la cinquième place, ce n'est pas ce que vous voulez vivre. C'est une erreur simple et l'on en paie le prix."

"Mais évidemment, le prix est plus élevé à Monaco si l'on part dernier, par rapport aux autres circuits où vous pouvez quand même terminer à l'avant du peloton, ou sixième, car les trois équipes de pointe sont normalement nettement devant. Mais à Monaco, c'et plus difficile de doubler."
source: Nextgen-Auto.com

Valtteri Bottas aurait resigné pour un an chez Mercedes
La dernière information qui circule dans le paddock de Monaco ce matin, c'est que Valtteri Bottas aurait déjà signé la prolongation de son contrat pour une saison chez Mercedes.

Cela mettrait fin aux spéculations quant à son remplacement par Daniel Ricciardo ou Esteban Ocon en 2019.

Mercedes veut jouer la stabilité, et peut-être rassurer Lewis Hamilton, qui n'a toujours pas signé son contrat. Il se disait que le Britannique attendait aussi de savoir si Mercedes n'allait pas l'associer à un équipier plus "agressif", ayant moins l'esprit d'équipe que le Finlandais.

L'information n'a toutefois pas encore été officiellement confirmée par Mercedes. L'un des agents de Bottas, Ville Ahtiainen, a simplement répondu: "je ne peux pas faire de commentaire."
source: Nextgen-Auto.com

Les batteries de la Ferrari SF71H déclarées conformes par la FIA
Après la consommation d'huile moteur du V6 Ferrari, c'était la batterie destinée à récupérer l'énergie électrique pour le KERS qui était dans le viseur des équipes rivales.

Le système à deux batteries de la Scuderia laissait quelques doutes à celles-ci, pensant que Ferrari en profitait pour récolter et déployer plus d'énergie qu'autorisé par les règles.

Mais la FIA a installé un monitoring logiciel et matériel sur la SF71H jeudi à Monaco et les conclusions de la FIA sont sans appel: conforme!

"Nous avions quelques inquiétudes qui remontaient à Bakou et nous avons travaillé avec eux. Les règles disent que c'est à l'équipe de prouver à la FIA que la voiture satisfait tout le temps au règlement et elle n'avait pu le faire jusque-là. Maintenant c'est fait grâce à ce monitoring", confirme Charlie Whiting, directeur de course et délégué technique de la FIA.

Whiting a aussi reconnu que c'est bien Mercedes qui a soulevé le problème, grâce à James Allison, qui a quitté Ferrari en 2016.

"Le problème a en plus été exagéré par des spéculations non étayées dans le paddock. Il fallait donc vérifier. Et c'est vrai que certaines données n'étaient pas expliquées. Ferrari nous a donné des explications, qui ne nous ont pas particulièrement convaincu. Comme nous voulions aller au fond des choses, Ferrari a pris des mesures et nous avons compris davantage ce qui se passait. Nous sommes satisfaits de ce qui est pratiqué."
source: Nextgen-Auto.com

Haas a dû sacrifier certaines pièces par mesure de sécurité


Après avoir dominé le milieu de grille à Barcelone, Haas a chuté de haut en qualifications à Monaco: l'écurie américaine a fait pâle figure. 15ème et 19ème, Romain Grosjean et Kevin Magnussen ont paru étonnamment peu compétitifs en qualifications.

"Nous ne nous attendions pas à un résultat si mauvais" concède le Danois, qui partira en fond de grille. "C'est une journée assez désastreuse pour nous. Mais si vous regardez le déficit réel, il n'est pas si immense: c'est juste difficile parce que c'est très serré dans le peloton. C'est formidable pour la F1 et tout ça... mais ça signifie que même si vous n'êtes pas trop loin des autres en performance pure, vous pouvez partir en fond de grille."

De Melbourne à Barcelone, Haas a inquiété le paddock en raison de la fragilité de certaines de ses pièces: par exemple, certains éléments des déflecteurs ou des ailerons avant avaient tendance à se détacher en pleine piste, au risque de mettre en danger les autres pilotes. Haas a pris des contre-mesures notamment au niveau des déflecteurs, en enlevant des pièces défaillantes... ce qui pourrait avoir affecté sa compétitivité, à entendre Kevin Magnussen.

"Nos évolutions ont été retardées donc nous avons la même voiture qu'à Melbourne. Nous avons aussi certaines pièces endommagées sur la voiture, et qui cassent, mais rien de très important. Nous avons pu solutionner les problèmes liés à la sécurité, mais il y a toujours certaines petites ailettes sur les déflecteurs, au niveau du fond plat, qui continuent de casser. Et quand vous les réparez... en gros, vous les coupez. Donc en fait, nous avons moins d'appui qu'à Melbourne."

"Tout le monde gagne plus d'appuis sur sa voiture, donc ça signifie que nous perdons du terrain. Nous sommes assez surpris de voir que c'est à ce point. Barcelone est un tracé très lisse, pas vraiment bosselé, vous ne passez pas franchement sur des vibreurs là-bas. La voiture n'avait pas cassé et je pense aussi que le circuit convenait très bien à notre voiture, avec les virages à haute et basse vitesse. Nous avons vu à Barcelone que notre plus grande faiblesse, c'était le virage 10 [dans le troisième secteur plus lent] et la voiture souffre beaucoup dans ce cas."

Kevin Magnussen confirme que Haas a "coupé" certaines parties de ses déflecteurs pour des raisons de sécurité. Voilà l'explication à sa dernière ligne?

"Nous pensions que ce serait mieux au moins de les raccourcir et de les rendre sympathiques, pour les contrôler. Car ici vous passez franchement sur le vibreur aux virages 13 et 14, autour de la Piscine, vous êtes en fait à fond, mais vous prenez le vibreur ce qui endommage votre fond plat et les ailerons. C'est pire qu'attendu mais nous nous attendions à ce que ce notre performance soit juste un peu plus mauvaise aujourd'hui. Nous sommes très déçus."

"C'est un peu décevant de ne pas avoir assez de pièces pour maintenir une voiture en assez bon état. Il faut progresser sur ce point. Même si je suis très fier de l'équipe, parce qu'elle a pu concevoir une voiture aussi compétitive avec un budget limité. Nous devons simplement mettre de nouvelles pièces sur la voiture."

Le flou demeure en réalité chez Haas. Günther Steiner a révélé que l'écurie n'avait pu évaluer en soufflerie les conséquences des modifications sur les déflecteurs.

"C'est un problème que nous tentons de régler depuis six courses maintenant. Nous y sommes parvenus à certains endroits, mais pas sur les déflecteurs. En fait nous avons dû prendre des mesures pour enlever certaines pièces de manière proactive, au lieu d'attendre qu'elles se détachent."

"Donc ça n'aide pas la performance de la voiture puisque vous savez que ces pièces ne sont pas là pour faire joli, elles sont là pour des raisons aérodynamiques. Et comme elles ne restaient pas fixées sur la voiture nous avons décidé d'agir à ce sujet. Nous aurons de nouvelles pièces au Canada, des pièces différentes, donc j'espère qu'elles resteront collées à la voiture, c'est le but. Nous travaillons sur ce dossier depuis quatre semaines et je ne dirais pas que le résultat nous rend fiers."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc a plus d'une raison de vouloir briller à Monaco
Charles Leclerc profite de son week-end à domicile pour arborer un casque aux couleurs de celui que portait son père lors de ses années de compétition. Le Monégasque rend hommage à celui qui l'a accompagné jusqu'à la Formule 2, emporté par une longue maladie l'an dernier en juin, alors que son fils était en route vers le titre en F2.

"Il était là à chaque fois que je gagnais" se souvient Leclerc, qui revient sur son week-end à Bakou en 2017, le premier après le décès de son père. "Je devais tout donner pour ce week-end là et beaucoup de choses me laissaient penser que la pole serait difficile à conquérir. Quand j'ai franchi la ligne et qu'ils m'ont dit que je l'avais, je pense que toute la pression et les émotions des jours précédents sont retombées."

"Nous avons appris qu'il était malade avant la dernière course en GP3 à Abu Dhabi, l'année précédente. Au début de la saison 2017, je n'en parlais à personne car je voulais le garder pour moi. Et j'étais un peu effrayé à l'idée qu'on remette la faute là-dessus si j'avais une mauvaise course, ce qui n'aurait pas été le cas. C'était une période très difficile."

A Monaco, Leclerc arbore donc les couleurs de son père, et également un mot pour son ami Jules Bianchi, décédé il y a près de trois ans, et qui avait marqué des points à Monaco avec la Manor en 2014: "C'était notre rêve de courir un jour à Monaco, et je suis sûr que Jules et papa regardent de là-haut."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen se fait également recadrer par Helmut Marko
La patience des patrons de Red Bull Racing a probablement atteint ses limites, ce samedi, à Monaco, concernant Max Verstappen.

Après Christian Horner, qui a demandé via les médias au Hollandais d'apprendre de ses erreurs et surtout d'éviter d'en commettre, c'est Helmut Marko, l'un de ses plus ardents défenseurs, qui a reconnu qu'il y avait un malaise dorénavant.

En mettant dans le rail sa Red Bull RB14 à la fin des Libres 3, Verstappen a toute simplement ruiné son week-end et une grande partie de celle de son équipe puisqu'il n'a pas pu participer aux qualifications. Il s'élancera aujourd'hui dernier, sur un circuit où il très, très difficile de dépasser.

"C'est vrai qu'il n'a pas eu un bon jugement. Il a peu pas mal d'incidents cette année déjà, tous différents. Mais celui de ce samedi n'était vraiment, vraiment pas, nécessaire. Pourquoi prendre tant de risques en essais libres, surtout à Monaco", lance Marko.

"Maintenant il doit vraiment apprendre à ne pas piloter toujours à fond."

Quel est le problème alors avec Max?

"Je pense qu'il n'est pas assez patient", répond Marko. "Il veut toujours être le plus rapide. Mais pour ça il faut passer la ligne d'arrivée. Il doit être plus patient et mieux juger chaque situation."

Marko révèle qu'il aura une conversation avec Verstappen à propos de ses accidents et incidents "après Monaco."

"Mais le mot 'malaise' ou le mot 'problème', ce ne sont pas les bons termes je pense. Chaque situation a été différente mais toutes ont été causées par une chose: son impatience."
source: Nextgen-Auto.com

Victoire pour Liberty, les motoristes renoncent au MGU-H pour 2021
Les souhaits de Liberty Media de se débarrasser du MGU-H en 2021 se heurtaient jusqu'à présent à l'opposition des motoristes, désireux de conserver une pièce à haute valeur ajoutée technologique. Mais les Américains se sont montrés semble-t-il persuasifs: comme l'a annoncé Toto Wolff, les motoristes ont fait des concessions et accepté de voir le MGU-H bientôt relégué aux oubliettes.

"Nous avons renoncé à quelques-uns de nos points de vue. Nous avons accepté de perdre le MGU-H. Nous pensons qu'abandonner cette technologie est faire un pas en arrière. Mais comme il faut trouver un compromis pour améliorer le spectacle, abandonner le MGU-H va permettre de monter dans les tours moteurs, et d'avoir moins de limitation de carburant. Donc je pense que nous aurons un moteur qui fera plus de bruit. Et nous ne serons plus limités par le carburant. Ce n'est pas le message le plus écologique que nous envoyons, mais nous pouvons le comprendre du point de vue du spectacle. C'est quelque chose qu'il faut prendre en considération et accepter."

Pour aller encore plus loin dans le sens de Liberty Media, les limitations de débit de carburant auraient également pu être supprimées. Mais Toto Wolff s'est y fermement opposé.

"Je me suis un peu impatienté lors d'une réunion d'une Groupe Stratégique. J'ai dû contrôler ma colère quand nous avons discuté de la possibilité de nous débarrasser de toutes les limitations de débit de carburant, de toute règle sur le carburant. Nous ne pouvons fermer les yeux sur ce qui se passe aujourd'hui dans le monde. Le système de récupération de l'énergie hybride a été transposé sur les voitures de série. Et en F1 on doit aussi retrouver ce système selon moi."

"Mais de la même manière, nous devons aussi comprendre ce qu'est l'intérêt du fan. Et je pense que si la F1 doit toujours porter un message technologique, elle doit aussi être à un niveau où nous reconnaissons que le spectacle est important et que le bruit des moteurs est peut-être quelque chose que nous pouvons améliorer."

Cette grande avancée dans les négociations permet aux écuries d'être "très proches" d'un accord avec Liberty Media pour 2021, toujours selon Toto Wolff. La FIA pourrait finaliser les règles d'ici deux mois. Il reste cependant encore quelques points à éclaircir comme le confirme le directeur de Mercedes.

"Nous avons trouvé un accord sur la plupart des sujets. Nous discutons au sujet des limitations sur le banc moteur. Nous ne voulons pas continuer à grandir en acquérant toujours plus d'infrastructures. La seule chose importante qu'il faut résoudre, c'est le coût de développement d'un moteur. Et ce qu'il faut éviter, c'est d'avoir à dépenser le double des sommes actuelles ces prochaines années, si on doit développer le moteur actuel tout en développant le nouveau."

Selon Zak Brown, Jean Todt devrait dévoiler le règlement moteur définitif à la fin juin. Il était grand temps, à entendre le directeur exécutif de McLaren...

"Nous voulons avoir des deadlines définitifs. Et je pense que Liberty Media et la FIA ont montré qu'ils avaient écouté les équipes entre Bahreïn et aujourd'hui. Ils nous avaient donné leurs points de vue. C'était encourageant. Et aujourd'hui je pense que les équipes sont nerveuses parce qu'elles ne voient pas les règles moteurs en place. Mais nous devrons tous vite s'adapter à ce qui sera avec certitude la nouvelle F1 en 2021."

McLaren a besoin de connaître ces règles moteurs au plus vite pour décider de son engagement futur en sport auto. A écouter Zak Brown, il semble que la F1 ne soit plus la seule priorité à Woking...

"Nous sommes une écurie de course flexible, une grande organisation, et nous serons bien préparés pour réagir aux règles mises en place, quelles qu'elles soient. Mais c'est pourquoi nous voulons savoir - et plus tôt ce sera, mieux ce sera - les prochaines règles moteurs, pour commencer à établir nos plans."

McLaren pourrait-elle abandonner la F1 pour se tourner vers l'IndyCar ou le WEC? Ou développer sa propre unité de puissance?
source: Nextgen-Auto.com
Suivez l'évolution du marché des transferts du championnat 2019.

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Twitter ::.
>> Actualité, commentaires, résultats... retrouvez les tweets postés par notre équipe!
Twitter • Suivez-nous sur Twitter à l'adresse:
twitter.com/ZoneF1
.:: Publicité ::.