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Brèves du paddock

Les news du Samedi 09 Juin 2018

Battu par Hartley et éliminé en Q1, Gasly utilisait un ancien moteur
Pierre Gasly a été malheureux avant la séance de qualifications, avec un changement de moteur ce matin qui l'a obligé à se rabattre sur la spécification du Honda qui était utilisée à Monaco. La conséquence directe de ce changement a été l'élimination en Q1 pour le Français.

"C'était dur, on a eu un problème avec le nouveau moteur ce matin, on a dû repasser sur l'ancien moteur de Monaco, sans les améliorations", avoue Gasly.

"Sur une piste où il y a beaucoup de lignes droites ça coûte cher en temps, et c'est dommage parce qu'on était proche de la Q2. Sans les améliorations ça va être un week-end un peu plus compliqué que prévu. Je reste optimiste, mais on avait une bonne amélioration pour ce week-end et on en avait besoin sur ce tracé, il y avait un bon gain de performance, mais il va falloir se battre avec ce qu'on a."

"Le positif c'est que Brendon a montré que nous pouvions faire du bon travail avec les évolutions. Honda a pris des précautions et je le comprends. Pour moi c'est dommage pour ce week-end mais c'est prometteur pour les autres courses. Je reste plein d'espoir pour la suite de la saison."

Brendon Hartley a connu une meilleure issue à ses qualifications et a pu accéder à la Q2. Satisfait de l'évolution moteur, il a nettement devancé Gasly en Q1 et semble donc sur un bon rythme. Restera à concrétiser en course, ce qu'il peine à faire depuis le début de saison.

"Je me sens bien et je sais que l'évolution moteur en qualifications était minime, mais il y a un gros potentiel pour la course", déclare le Néo-Zélandais. "En Chine et en Azerbaïdjan, le plus gros gain en performance était venu en course, donc je pense que demain, il sera raisonnable de viser les points."

"Je suis très satisfait du déroulement de tout le week-end. Je me sentais très à l'aise dans la voiture et nous avons bien travaillé pour que j'ai des réglages qui me conviennent. La Q1 était bonne et c'était difficile en Q2 car il y avait des bourrasques de vent qui perturbaient tout le monde dans les derniers virages, et c'était différent à chaque tour."

Il pense qu'il aurait pu faire mieux sans cela: "Je pense qu'il y avait un dixième, voire un dixième et demi en jeu, mais tout le monde a eu les mêmes problèmes dans les deux derniers virages. Je pense qu'il y avait un peu mieux à faire, par exemple la 11ème place, mais les Force India et les Renault étaient hors de portée, donc je suis satisfait d'avoir terminé 12ème. C'était déjà ma place en essais libres 2 et 3, donc ça traduit notre niveau."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne ne s'attendait pas à être aussi loin de la Q3 à Montréal
Les McLaren-Renault n'étaient pas à la fête aujourd'hui à Montréal et c'était aussi le cas de Stoffel Vandoorne, qui s'est classé 15ème des qualifications. Cette fois à quelques millièmes seulement derrière Fernando Alonso.

"C'est un peu bizarre", rapporte Vandoorne ce soir.

"Il n'y a pas vraiment de problème avec la voiture. L'équilibre est assez bon. On manque de vitesse, c'est tout. C'est décevant pour toute l'équipe. Hier, nous avons eu un rythme raisonnable lors des essais et cela semblait positif pour aujourd'hui parce que nous n'avions pas utilisé les hyper tendres lors des EL2. Bien sûr, c'est décevant d'être si loin de la Q3. Nous pensions pourtant après la journée d'hier qu'il y avait une chance de l'atteindre."

Comme c'est souvent le cas, Vandoorne compte sur des soucis devant lui pour viser le Top 10.

"Le seul avantage, c'est que nous avons le libre choix de nos pneus pour le départ. Montréal est aussi un circuit où nous pouvons doubler. Notre rythme de course était assez bon vendredi. La course ici est toujours intéressante en termes d'usure des pneus et cela va certainement jouer un rôle pour ceux qui doivent partir demain avec les hyper tendres."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg, le meilleur des autres aujourd'hui à Montréal
Après son entame de week-end difficile sur le Circuit Gilles Villeneuve, Renault F1 a rebondi en qualifiant ses deux voitures dans le top dix du Grand Prix de Formule 1 du Canada.

Nico Hülkenberg a signé le septième temps, deux dixièmes devant Carlos Sainz, classé neuvième.

"Aujourd'hui, je me satisfais du résultat. Avant les qualifications, j'étais un peu sur la défensive à cause du manque de roulage d'hier, mais la voiture me donne confiance ce week-end. Je pense que nous avons obtenu la meilleure position possible. Je pouvais sûrement faire un peu mieux en trouvant quelques dixièmes de plus en Q3. Nous avons une belle vitesse de pointe et nous disposions d'un bon ensemble sur les relais avec le plein lors des essais. Nous devrions donc être dans le match", déclare l'Allemand.

Le turbo de l'Espagnol avait dû être remplacé entre les EL3 et les qualifications en guise de précaution après l'intrusion d'un débris dans l'entrée d'air de sa monoplace.

"Je suis assez content de la manière dont la journée s'est passée. Nous devons cette Q3 aux mécaniciens ayant remplacé mon turbo pour que je puisse participer aux qualifications. C'était un incroyable effort collectif et de l'excellent travail de la part de toute l'équipe. Nous avons un bon rythme, mais la course sera difficile, notamment avec les pneus hypertendres au départ. Néanmoins, nous donnerons absolument tout pour mener les deux voitures dans le top dix", ajoute Sainz.

Alan Permane, Directeur sportif, revient sur ces qualifications.

"Nous avons réalisé de bonnes qualifications. Nous avons pu sortir de Q1 avec un seul train de pneumatiques. Cela nous a permis d'en utiliser deux sur chacune des séances suivantes. Les deux pilotes ont estimé qu'ils auraient pu tirer davantage de leurs monoplaces. Pour Nico, il y avait quelques dixièmes à aller chercher. Il n'a pas réussi un tour parfait, mais sa septième place est un excellent résultat. De son côté, Carlos a été privé de la huitième position au tout dernier moment."

Qu'attend l'équipe française de la course demain?

"Ce sera difficile, mais les deux voitures sont bien placées pour marquer des points. Nous connaissons bien ce circuit et le temps devrait être similaire à celui d'aujourd'hui. Nous espérons une course propre et fluide."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen fait une erreur au mauvais moment
Kimi Räikkönen a signé le cinquième temps aujourd'hui en qualification, mais il semblait en mesure de viser une place sur la première ligne à Montréal. Malheureusement, le Finlandais n'a pas été parfait lors de son dernier tour chrono.

"Le comportement de ma voiture a été très différent par rapport à tous mes autres tours", explique Kimi Räikkönen.

"J'ai eu du sous-virage dans le virage 2 et je n'ai tout simplement pas réussi à rester sur la bonne trajectoire. J'ai su dès l'entrée dans ce virage que cela allait être très délicat."

"J'ai essayé de garder ma vitesse, car l'autre option était de lever le pied. Je suis sorti des limites de la piste."

Et pour la course?

"La voiture se comporte bien, mais ce sera délicat demain avec des pneus différents sur certaines voitures. Je pense que nous avons fait le bon choix en ne partant pas avec les plus tendres. Nous verrons bien", ajoute le Finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Charles Leclerc en Q2 pour la quatrième fois consécutive!
Charles Leclerc a réalisé une performance qui ravira Sauber ainsi que les fans de l'équipe suisse, puisque c'est sa quatrième apparition consécutive en Q2! C'est la première fois pour l'équipe Sauber depuis 2014, qui semble vraiment mieux engagée dans sa saison que lors des précédentes.

"C'était une bonne journée", déclare sobrement le Monégasque. "Nous avons fait quelques bons progrès entre les derniers essais libres et les qualifications, et je suis heureux d'accéder encore à la Q2. La piste était une découverte pour moi quand je suis arrivé ici ce week-end."

"Après ces deux derniers jours, je me sens vraiment à l'aise au volant ici, et la voiture est bonne à piloter. Démarrer en 13ème place demain est positif, et j'ai hâte de voir ce que nous serons capables de réaliser durant la course afin de signer un bon résultat."

Un enthousiasme que ne peut pas partager Marcus Ericsson, qui a tapé le mur lors de la Q1, après un seul tour parcouru. Il s'élancera 19ème demain, soit le dernier temps puisque Romain Grosjean n'a pas participé à la séance: "Après un vendredi prometteur, c'était plus difficile pour moi aujourd'hui. En essais libres, je n'étais pas à l'aise avec l'équilibre de la voiture."

"Cela semblait mieux au départ. Malheureusement, j'ai un peu trop attaqué et touché le mur, donc j'ai abîmé l'avant droit. Je n'ai pas pu reprendre la piste et c'était très décevant car le potentiel était bon. J'ai quelques difficultés actuellement en qualifications. En ce qui concerne la course, comme on l'a vu récemment, nous avons un bon rythme donc il faut rester concentré et se battre pour remonter."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll et Sirotkin ne sortent pas de la Q1
Lance Stroll et Sergey Sirotkin vont se partager la neuvième ligne de la grille de départ du Grand Prix du Canada, mais actuellement, on ne peut pas espérer beaucoup mieux chez Williams...

"J'ai le sentiment que nous pouvions faire mieux", déclare Lance Stroll.

"J'ai fait une erreur dans la dernière chicane lors de mon meilleur tour et j'ai perdu plus de deuxièmes. Malheureusement, cela n'aurait pas été suffisant pour aller en Q2 ou même pour gagner une position puisque Gasly a six dixièmes d'avance sur moi. La course sera une autre histoire, j'espère que cela se passera mieux, car la dernière fois que j'ai pris le départ depuis la 17ème place, j'ai terminé la course en 9ème position. Tout reste donc possible."

""Cette qualification a été très difficile", commente Sergey Sirotkin.

"Nous avons eu du mal à comprendre comment bien faire fonctionner nos pneus sous la chaleur d'hier après-midi et aujourd'hui en qualification. J'étais positif avant le début de la séance, nous avons travaillé pour améliorer la voiture et je sens que nous avons maintenant une meilleure compréhension de la voiture. Je suis toutefois déçu de ne pas avoir été en mesure de me battre."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen rate la Q3 de peu pour Haas
Il n'y avait plus qu'une seule Haas pour ces qualifications au Canada, après la perte rapide du moteur Ferrari de Romain Grosjean.

Le Français, le plus rapide ce week-end pour l'équipe américaine, n'a pas pu défendre ses chances. C'est donc Kevin Magnussen qui représentait Haas aujourd'hui et le Danois n'a pas réussi à atteindre la Q3, de peu. Il se qualifie 11ème et aura donc le choix des gommes pour le départ. Une maigre consolation.

"Nous avons apporté de bonnes améliorations ici et nous espérions que cela allait faire progresser la voiture, et cela a l'air d'être le cas. Ce genre de circuit, nous savions que cela allait être difficile ici en fait", commente Magnussen.

"Nous avons introduit cette amélioration sur la voiture et bien sûr, c'est difficile de voir où nous avons sommes, étant donné que nous ne sommes pas aussi rapides que nous l'étions à Barcelone."

"Mais je pense que sans cette amélioration, nous aurions été bien plus mauvais ici. Les circuits à basse vitesse en virages sont notre point faible, mais je suis heureux que jusqu'à maintenant, nous avons été capables de limiter les dégâts."

Pour la course, le pilote Haas est plus optimiste.

"Oui, je pense que nous pourrons attaquer demain. Notre rythme de course est meilleur que notre rythme de qualification, et nous pouvons commencer avec un choix libre de pneumatique en partant 11ème. C'est probablement une meilleure position que d'être 9ème ou 10ème. Nous allons nous battre pour de bons points."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo est frustré d'être dernier du groupe de tête
Daniel Ricciardo partira sixième demain sur la grille après avoir réalisé le moins bon temps des essais qualificatifs parmi le groupe de six pilotes qui se bat aux avant-postes. Le pilote Red Bull avait signé le record en Q2 mais savait que la partie serait compliquée au moment de viser la pole.

"Je suis un peu frustré d'être en fin de groupe mais je pense honnêtement que nous n'avons pas fait un mauvais travail avec ce que nous avions", relativise l'Australien. "Les autres ont fait mieux mais je ne suis pas amer, car honnêtement j'ai fait le maximum que je pouvais."

Il reconnaît être un peu frustré par cette place et espérait faire un peu mieux, mais les faibles écarts lui laissent toutefois penser que Red Bull continue de faire mieux sur un tour. Ici, c'est la vitesse de pointe qui a fait défaut dans le dernier secteur: "Le top six est toujours ce pour quoi nous nous battons mais nous sommes en dernière place de ce groupe. Ce n'est pas satisfaisant mais je sens que nous avons fait beaucoup de progrès en qualifications."

"Nous avons eu des difficultés tout le week-end pour trouver le rythme. Nous avons eu des difficultés hier et même ce matin. J'ai senti que nous avions toujours un peu de retard mais nous avons repris les choses en main en qualifications. Je pensais que mon tour valait mieux que la sixième place, mais ça n'était pas le cas."

Ricciardo reconnaît que Red Bull ne cherchait pas à viser la pole position, très difficile à prendre des mains des Ferrari et des Mercedes, mais l'équipe veut pouvoir jouer sur une stratégie différente: "C'est pour cela que nous avons décidé de partir en pneus hyper-tendres. Nous pensons pouvoir gérer la situation un peu mieux et même si Max [Verstappen] était rapide tout au long des essais, nous avons senti que la pole n'était pas vraiment un objectif réaliste."

"Nous savions que nous aurions des voitures à dépasser, surtout en début de course, et partir en hyper-tendres pourrait nous donner cette chance dans les premiers tours. Nous avons pensé que nous mettre sur la même stratégie que les autres nous mettrait dans la même séquence de roulage et c'est pour ça que nous allons essayer une stratégie dont nous espérons qu'elle va fonctionner."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz sentait qu'il avait sa place en Q3
Handicapé par des soucis techniques ce matin, Carlos Sainz a bien redressé la barre en terminant la qualification en neuvième position au Canada.

"Nous savions que nous étions compétitifs depuis ce matin, mais dommage que je n'ai pas eu l'occasion de faire un tour avec les pneus hyper tendres", commente Carlos Sainz.

"Mais nous savions que nous étions assez rapides pour viser la Q3. Entre la séance de ce matin et la qualification, j'ai vu jusqu'à 18 mécaniciens travailler sur ma voiture pour changer mon turbo. Je les remercie tous. Même les mécaniciens de mon équipier ont donné un coup de main et c'est vraiment apprécié."

Carlos Sainz a donc participé une fois de plus à la Q3.

"En vérité, je me sentais très bien dans la voiture depuis la Q1, mais c'était encore mieux en Q2 et il m'a manqué quelques dixièmes en Q3. Nous verrons bien ce que nous pourrons faire demain."
source: Nextgen-Auto.com

Les deux Force India en Q3, Ocon devant Pérez pour la cinquième fois
Esteban Ocon a de nouveau battu Sergio Pérez en qualifications, pour la cinquième fois en sept courses. Le Français s'élancera huitième sur la grille et peut de nouveau, comme à Monaco, viser une bonne position à l'arrivée avec des points à la clé.

"Je suis vraiment satisfait, les Renault étaient rapides ça fait chier un peu!", plaisante Ocon. "Elles étaient rapides en qualifications donc elles ont fait un pas en avant, mais nous aussi depuis les essais. Il manquait un petit dixième compliqué à aller chercher, je suis content de la performance. Il y a tout à jouer demain on a une bonne vitesse donc on va essayer de se servir de ça."

Le Français est heureux de dominer enfin Pérez en qualifications et explique qu'il a concentré son travail sur ce point. Pour ce qui est de la course, il s'attend à ne pas pouvoir faire mieux que septième si rien ne se passe, mais espère des rebondissements.

"J'ai travaillé sur ce que j'avais besoin de travailler. J'avais commencé en fin de saison dernière et j'ai travaillé cet hiver dessus, j'arrive à être devant lui en qualifications et c'était un point qui me chagrinait, donc je suis heureux. S'il ne se passe rien [en course], il faut qu'on soit septième, et s'il se passe des choses il faudra voir. Il risque de se passer beaucoup de choses avec la dégradation des pneus et les stratégies, donc il faudra être vigilant."

10ème et dernier de la Q3, Sergio Pérez était lui un peu déçu de sa qualification mais il explique pourquoi: il a fait un choix clair en favorisant le rythme en course.

"J'aurais pu faire franchement mieux. Je ne suis pas particulièrement content de ma performance aujourd'hui. La qualification n'a pas été terrible mais, avec l'équipe, nous nous sommes surtout concentrés sur la course."

"Nous nous doutions que cela allait être difficile de bien faire aujourd'hui, d'être la meilleure des autres. Même si Esteban a fait mieux que moi."

"Maintenant, j'espère que mes choix de réglages nous aideront davantage demain. Je crois que nous pouvons être bien plus compétitifs en course."

"Nous allons nous battre avec Renault, Haas et les équipes derrière nous, qui auront choisi des gommes plus dures pour le départ. Il faudra une bonne stratégie pour les contrer."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ne comprend pas...
Fernando Alonso a signé le 14ème temps aujourd'hui en qualification et ce n'est pas vraiment ce qu'il espérait, d'autant plus qu'il ne s'explique pas vraiment le manque de compétitivité de sa McLaren.

"Nous avons perdu en compétitivité, aussi bien ce matin qu'en qualification", explique Fernando Alonso. "La voiture se comportait bien, mais nous étions moins rapides que vendredi. J'espère prendre un bon départ demain et choisir une bonne stratégie. Nous verrons bien où cela nous mènera."

Les réglages de la McLaren ont-ils changés entre hier et aujourd'hui? "Non, pratiquement rien n'a changé. La voiture se comportait bien ce matin, mais lorsque nous avons commencé à aller chercher des chronos, rien n'est arrivé. Nous allons maintenant chercher la cause de cela afin de voir si nous pouvons trouver une solution avant la course. C'est le dimanche qu'on distribue les points et j'espère que nous aurons une bonne journée."

Quelle sera la stratégie demain? "Selon nos simulations, les pneus hyper tendres sont ceux qu'il faudra éviter. Nous avons encore un nouveau train de pneus ultra tendres et nous allons essayer d'en faire bon usage. Nous allons prendre un peu plus de risques que d'habitude, car pour l'instant, nous sommes hors de la zone des points", ajoute Alonso.
source: Nextgen-Auto.com

La frustration est présente chez Mercedes après les qualifications
L'équipe Mercedes n'a pu cacher sa déception en qualifications à Montréal. Si la situation est loin d'être catastrophique avec Valtteri Bottas deuxième et Lewis Hamilton quatrième, les espoirs de pole positions qui étaient nourris avant la séance font regretter ce résultat.

"C'était proche de Ferrari et c'est toujours frustrant d'être si proche", explique Valtteri Bottas. "Partir en première ligne est une bonne chose pour cette course et je suis heureux d'avoir cette chance pour demain."

Lewis Hamilton était également très frustré après cette séance, mais assure que l'absence d'évolution sur le moteur Mercedes n'y est pour rien. En revanche, il explique ne pas avoir réussi à faire un tour parfait, malgré un rythme avec lequel il pouvait viser la pole position.

"Je n'ai pas réussi à progresser, c'était une séance difficile", reconnaît le Britannique. "Je n'ai pas réussi à faire un seul bon tour. Le rythme de course était bon hier et sur un tour, ça allait aussi. Mais je n'ai pas réussi à enchaîner un bon tour sur ces qualifications. C'était serré mais Ferrari a fait un meilleur travail."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen se satisfait de son troisième temps en qualifications
Après avoir mené les trois séances d'essais libres, Max Verstappen a dû se contenter du troisième temps en qualifications à Montréal, battu par un Sebastian Vettel en pleine forme, ainsi que par Valtteri Bottas.

"Je suis heureux de mon week-end jusqu'ici", assure toutefois celui qui était agacé jeudi par les questions sur ses erreurs, et n'en a commis aucune pour le moment. "C'est bien d'être troisième et je pense que je peux faire un très bon travail en course."

Celui qui était deuxième l'an dernier sur le circuit Gilles Villeneuve au moment où il avait abandonné pense pouvoir jouer une bonne carte en course: "Je pense que nous avons le rythme pour nous battre avec Ferrari et Mercedes. C'est un bénéfice de partir avec les pneus les plus tendres car la piste est glissante et je pense que nous serons compétitifs en course."
source: Nextgen-Auto.com

En pole, Vettel se félicite du travail accompli par lui et l'équipe
Sebastian Vettel n'était pas attendu en pole position au Canada, après des essais libres plus compliqués pour Ferrari. Mais l'Allemand s'est réveillé en qualifications et révèle même avoir percuté le mur hier en essais libres.

"J'ai fait le boulot", se félicite Vettel. "Hier, nous étions en difficulté. Je n'étais pas satisfait de la voiture, nous avons eu des problèmes et je n'ai pas réussi à me mettre dans le rythme. Aujourd'hui, tout a changé."

"La voiture était incroyable, et elle n'a fait que progresser. Dans mon dernier tour, j'ai fait une petite erreur, sans quoi j'aurais pu faire encore mieux. Mais c'était fantastique, je remercie l'équipe d'avoir réparé la voiture après que j'ai percuté le mur."

Sebastian Vettel sera en position de force au départ et devra se méfier toutefois de Valtteri Bottas, mais aussi des Red Bull qui auront des pneus plus rapides au départ.
source: Nextgen-Auto.com

GP du Canada - Essais qualificatifs
Avec un nouveau record absolu du tracé Gilles Villeneuve à Montréal, réalisé en 1'10"764, Sebastian Vettel (Ferrari) décroche la pole position du Grand Prix du Canada 2018, sa 54ème dans l'exercice en carrière.

Le quadruple Champion du monde avait déjà pris l'avantage lors des premières tentatives en Q3, mais a amélioré sur son deuxième tour chrono, battant finalement Valtteri Bottas (Mercedes) de 93 millièmes.

Max Verstappen (Red Bull) et Lewis Hamilton (Mercedes), coupable d'une erreur à l'épingle, débuteront en seconde ligne devant Kimi Räikkönen (Ferrari), qui a été contraint d'avorter sa seconde tentative, après un léger passage hors-trajectoire, et Daniel Ricciardo (Red Bull).

A noter que tant les pilotes Mercedes que les pilotes Ferrari s'élanceront sur une stratégie pneus différente par rapport aux Red Bull, puisque Hamilton, Bottas, Vettel et Räikkönen ont réalisé leur meilleur chrono en Q2 en gommes ultra-tendres.

Dans la foulée des monoplaces Ferrari, Mercedes et Red Bull, les monoplaces du Renault Sport F1 Team et les Force India se placent comme les meilleures des autres. Nico Hülkenberg emmène le groupe des quatre monoplaces devant Esteban Ocon, Carlos Sainz et Sergio Pérez.

Kevin Magnussen (Haas), Brendon Hartley (Toro Rosso), Charles Leclerc (Sauber) et les McLaren de Fernando Alonso et Stoffel Vandoorne suivent au classement après avoir été éliminés en Q2.

Pierre Gasly (Toro Rosso), Lance Stroll et Sergey Sirotkin (Williams), Marcus Ericsson (Sauber), qui est allé au contact avec le mur au virage n°9, n'ont en revanche pu franchir le cap de Q1 lors de ces qualifications.

Encore moins de réussite pour Romain Grosjean (Haas), dont la monoplace a relâché un large panache de fumée juste après être sortie de son box, contraignant le Français à mettre pied à terre avant même son tour de sortie.

Une première alerte avait été détectée par Haas plus tôt dans le week-end, comme l'a confirmé Romain Grosjean au micro de 'Canal+'. La malchance de l'ancien pilote Lotus se poursuit ce week-end, lui qui avait heurté une marmotte hier lors de la première journée canadienne. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Grosjean est fataliste après sa casse moteur en qualifications
Romain Grosjean a continué sa série noire à Montréal. Après des essais libres encourageants, le Français n'a pu prendre part à la séance qualificative, son moteur ayant implosé dans la voie des stands lorsqu'il a quitté son garage. Malgré la frustration, il essaie de prendre du recul.

"On sait pas encore ce qu'il s'est passé, tout ce que je peux vous dire c'est qu'il y a eu beaucoup de fumée comme vous l'avez vu, et on a arrêté la voiture", analyse Grosjean. "Il y a un moment où il faut en rigoler, sinon on va tous se pendre!"

"J'exagère, bien sûr, mais ça fait une série difficile, la voiture était super tout le week-end, elle fonctionne très bien. Maintenant la course est demain et l'on peut dépasser sur ce circuit donc on va tenter d'utiliser ça, mais c'est difficile."

Il explique, comme on l'avait entendu à la radio, avoir déjà eu un ressenti bizarre avec son moteur en essais libres ce matin, mais Haas n'avait pas le temps de procéder à un changement complet du bloc propulseur et a fait son maximum pour éviter un problème, sans succès.

"On a eu une alerte en essais libres 3. Après mon tour en ultra-tendres on a eu une alerte sur la batterie, ils ont dû changer beaucoup de pièces car on n'avait pas le temps de changer le moteur entre les essais libres et la qualification, donc on a changé des pièces en périphérie."

Il ne perd pas encore espoir pour la course, et espère profiter d'une course animée: "On va essayer, c'est un circuit où on peut doubler et il va se passer beaucoup de choses. Tous les pilotes qui vont se qualifier en hyper-tendres vont souffrir à cause de la dégradation, c'est jamais idéal de partir 20ème mais on fera de notre mieux."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley évoque son éviction de Red Bull en 2010
Le clan Red Bull est connu pour se débarrasser sans état d'âme et souvent sans préavis des pilotes qu'il n'estime pas assez performant.

Beaucoup d'anciens pilotes de la filière autrichienne ont eu du mal à tenir la pression mise sur eux, comme Sébastien Bourdais, d'autres ont été broyés par la mécanique bien huilée réglée par l'impitoyable Helmut Marko comme Daniil Kvyat.

Brendon Hartley est quant à lui une exception, même si son avenir chez Toro Rosso semble dernièrement très incertain.

Le Kiwi reconnait aujourd'hui qu'il n'a pas été surpris d'avoir été sorti du programme Red Bull en 2010. À l'époque, il sentait bien que quelque chose n'allait pas.

"Lorsque je suis parti en 2010, il était plutôt clair que je ne livrais pas la performance attendue, que je n'étais pas satisfait et plein d'autres choses", admet-il face à 'Motorsport-Magazin'.

"Ce fut aussi la raison pour laquelle j'ai essayé d'apprécier beaucoup la course et de trouver un moyen de devenir un sportif de plus haut niveau. Je pense que chacun d'entre nous doit passer par ce genre de choses durant sa carrière et j'ai beaucoup appris de mes erreurs."

Hartley n'en a pas du tout tenu rigueur à Red Bull et a su avoir le recul nécessaire pour rebondir.

"J'ai fait partie du programme junior de Red Bull pendant 5 ans et j'ai respecté le fait qu'ils m'ont donné une énorme opportunité. À ce moment-là je n'étais pas heureux de mes performances, je n'ai pas fait le boulot. Je n'étais pas amer, j'ai compris et j'ai poursuivi, ailleurs. J'ai alors essayé d'en faire ressortir le meilleur - du fait que j'étais en Europe, que j'avais désormais de l'expérience. Et cela s'est très bien passé ces dernières années."
source: Nextgen-Auto.com

Honda n'est pas si inférieur à Renault selon Gasly
Renault semble être le meilleur choix pour Red Bull, qui doit prendre sa décision d'ici quelques jours pour son moteur 2019 et 2020.

Cyril Abiteboul affirmait même que son moteur était un choix "plus sûr" que celui de Honda, si Red Bull veut avoir une véritable chance de renouer avec les titres mondiaux à court terme.

Mais le moteur japonais a aussi progressé nettement. C'est ce que tient à souligner de son côté l'un des pilotes de la filière Red Bull, Pierre Gasly, qui pilote la Toro Rosso Honda cette année.

"Honda n'est pas si inférieur à Renault", dit le Français.

"J'espère même que ce week-end nous réduirons encore l'écart sur leur moteur."

"Je peux dire que je suis impressionné par la détermination de Honda. Ils veulent vraiment prouver qu'ils ont tout ce dont ils ont besoin pour produire le meilleur moteur en Formule1."

"Quand ils veulent quelque chose, ils font tout pour atteindre leur but. Je l'ai déjà vu en Super Formula, leur personnel est extrêmement impliqué."

Reste à savoir si Honda accepterait un rôle qui pourrait se limiter à deux années: Red Bull attend que Porsche ou Aston Martin se positionnent pour construire, éventuellement, un moteur pour 2021, lorsque les nouvelles règles seront annoncées.
source: Nextgen-Auto.com

GP du Canada - Essais libres 3
Max Verstappen (Red Bull) continue son bonhomme de chemin. Le Hollandais de 20 ans reste invaincu sur le circuit Gilles-Villeneuve de Montréal (Canada) après avoir signé le meilleur temps des derniers essais libres samedi sous une météo idéale.

Le porteur du numéro 33 était pourtant resté discret sur la majeure partie de la séance. Ce n'est qu'à 12 minutes du terme qu'il a claqué une tour en 1'11"599 avec des pneumatiques hyper tendres (flancs roses).

A contrario, les deux Ferrari ont monopolisé les avant-postes dès le premier tour chronométré. Sebastian Vettel (2ème, +0"049) et Kimi Räikkönen (3ème, +0"051) n'ont pas de crainte à ressentir avant les qualifications eu égard à leur allure probante.

Le leader au championnat Lewis Hamilton (Mercedes, 4ème) est également plutôt proche de Max Verstappen (107 millièmes), mais s'est surtout démarqué de ses rivaux en préservant ses trains de pneus ultra tendres (flancs violets) jusqu'au dernier quart d'heure.

Victime d'un incident peu commun la veille, Romain Grosjean (Haas) a cette fois vécu une matinée tranquille, de quoi lui permettre d'inscrire le neuvième temps. La plus grosse surprise de la séance est le positionnement de Carlos Sainz (Renault, 14ème), là où son partenaire Nico Hülkenberg a fini 8ème.

Esteban Ocon (Force India) manque de peu le Top 10, tandis que Pierre Gasly (Toro Rosso, 15ème) a rendu près de trois dixièmes à son équipier Brendon Hartley (12ème). (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Marseille va organiser un Festival de F1 avant le Grand Prix de France
La Formule 1 a confirmé que Marseille allait organiser le troisième show 'F1 Live', en préambule du Grand Prix de France, qui se déroule dans deux semaines au Castellet, sur le circuit Paul Ricard.

Marseille organisera donc une démonstration le venderdi 22 juin, le jour des premiers essais libres. Franck Montagny pilotera une Lotus E20 de 2012, aux couleurs de Renault, et sera rejoint par David Coulthard qui en fera de même au volant d'une Red Bull RB7, championne du monde en 2011.

Renault organisera également une parade pour son 120ème anniversaire et fera parcourir quelques rues de la cité phocéenne à 14 voitures historiques. Un parc dédié à la F1 sera provisoirement ouvert le temps du Grand Prix de France et diffusera notamment sur un écran géant chacune des séances d'essais, ainsi que la course.

"Marseille est la ville parfaite pour que la Formule 1 marque son retour en France, car la ville a une bonne réputation pour l'organisation d'événements sportifs majeurs" déclare Sean Bratches, manager commercial de la discipline.

"Nous sommes ravis de faire partie de l'agenda de cette ville culturelle iconique. Le F1 Marseille Festival sera une célébration pour nos fans locaux, tout comme l'opportunité de faire découvrir la passion de la Formule 1 à une nouvelle génération. C'est aussi une manifestation réelle de l'engagement renouvelé de la Formule 1 envers l'héritage des sports mécaniques en France."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen critiqué pour son coup de sang de jeudi
Jacques Villeneuve, ancien pilote de F1 et consultant pour Canal+, est revenu sur le coup de sang de Max Verstappen lors de la conférence de presse de la FIA de ce jeudi, à Montréal.

Le Hollandais n'a pas hésité à promettre un "coup de boule" si on continuait à le harceler de question sur son début de saison difficile.

Le Champion du monde 1997 ne tolère pas ces menaces.

"Max Verstappen a créé un certain malaise lors de sa conférence de presse jeudi en répondant sèchement à un journaliste qui lui avait demandé d'expliquer ses nombreux accidents cette saison", confie-t-il dans une chronique au Journal de Montréal.

"Or, le journaliste avait toutes les raisons de poser la question. Son rôle est de rapporter les faits, et ce, même si le pilote de Red Bull a répondu cent fois à la même question."

"En F1, ils sont des centaines de journalistes à suivre la F1 à travers le monde, mais ils ne sont pas là à toutes les courses. Le devoir du pilote, c'est de répondre tant qu'il y a une raison derrière cette question. Verstappen n'avait pas le droit de s'offusquer et de réagir de la sorte."

C'est l'occasion pour Villeneuve de critiquer à nouveau l'attitude et l'approche du pilote Red Bull.

"Il faut être conscient de ses erreurs pour progresser. Lui, il n'en prend pas conscience. Il a fait preuve d'un manque de respect et d'éducation. C'est encore un enfant quelque part."

"Ils l'ont sorti du berceau et l'ont installé dans un go-kart. Et c'est sûrement pour cette raison qu'il n'est pas au niveau de Daniel Ricciardo qui le fait très mal paraître."

"Selon Red Bull, on le voit comme un futur Ayrton Senna. On le considère au sein de l'équipe comme supérieur à son coéquipier. Mais pour l'instant, c'est le contraire. Donc, il est surévalué."

Le manque de maturité explique beaucoup de choses selon le Québécois.

"Ils arrivent tellement jeunes maintenant en F1. Moi je me souviens, j'ai commencé ma carrière à 17 ans en F3. C'est vieux aujourd'hui pour entreprendre sa carrière à cet âge-là. À 22 ou 23 ans, je ne réagissais de la même manière que les pilotes d'aujourd'hui par rapport au risque. Ça prend des années pour atteindre la maturité."

"Arrivé à 18 ans, tu peux être rapide, mais tu n'es pas un homme. Quelque soit le sport, tu as beau avoir le talent que tu veux, tu as encore des choses à apprendre de la vie. On te demande de sauter des étapes pourtant cruciales que tu ne franchiras jamais. C'est donc une démarche très risquée."
source: Nextgen-Auto.com

Claire Williams 'adore' Stroll et admire sa maturité
Lawrence Stroll a estimé que son fils réalisait un travail "fantastique" cette saison chez Williams. Le pilote canadien lui-même juge avoir fait des progrès notables depuis l'an dernier.

Pour autant, sur le plan des résultats bruts, Lance Stroll - comme le rookie Sergey Sirotkin - affichent des performances décevantes, pour ne pas dire inquiétantes.

"Bien sûr, ils n'ont pas exactement la meilleure voiture cette année pour démontrer leur potentiel" reconnaît Claire Williams, au moment d'évaluer et de noter ses pilotes. "Mais je pense que nos deux pilotes ont un potentiel considérable. C'est notre responsabilité de leur donner une voiture leur permettant de montrer ce potentiel."

"Ils ont tous les deux un poids considérable sur leurs épaules. Ce n'est pas facile quand vous êtes jeune, de conduire une voiture telle que celle-ci, en sachant probablement que vous finirez à l'arrière de la grille. Ce ne peut être facile sur le plan psychologique et je pense qu'ils ont aussi fait un très bon travail pour gérer cela, pour faire ce qu'ils doivent faire. Ils ont démontré une incroyable maturité en ce sens."

"Mais ils travaillent aussi vraiment bien avec l'équipe dans l'ensemble. Ils passent beaucoup de temps à l'usine avec nos ingénieurs, ils les aident à avancer dans le développement, et clairement, ce sera crucial si nous voulons progresser cette saison. Je n'ai pas de plaintes envers nos pilotes au sujet des courses que nous avons disputées jusqu'à présent."

Si Claire Williams est à ce point enchantée du travail de ses deux pilotes, Williams ne changera pas probablement de line-up la saison prochaine. Lance Stroll pourrait bientôt du reste prolonger officiellement son bail, mais le Canadien n'est officiellement "pas au courant" de l'avancée de son dossier.

"J'adore Lance, c'est un gars formidable" surenchérit Claire Williams. "Il a une immense pression sur lui. Il y a eu beaucoup de négativité autour de lui, beaucoup de critiques, pour des raisons diverses, et je pense qu'il les a gérées avec un incroyable sens de la maturité, et il faudrait lui être reconnaissant pour cela."

"Comme membre d'une équipe, il est formidable aussi et je pense qu'il aura beaucoup plus de choses à montrer si nous pouvons lui donner la voiture pour le faire."

"Je ne veux pas parler de 2019. Nous avons déjà beaucoup de problèmes à régler durant cette saison, et j'ai besoin que tout le monde soit concentré sur 2018 pour résoudre ces problèmes. Et quand nous serons en situation de parler de 2019, alors, nous le ferons."
source: Nextgen-Auto.com

Renault a besoin d'un budget encore plus important
Cyril Abiteboul avait déjà noté que Renault avait besoin d'un plus gros budget par le passé, et l'équipe a même vu ses moyens augmenter depuis son retour, afin de se mettre au niveau de ses ambitions. Mais le Français reconnaît aujourd'hui qu'il faut plus d'argent au constructeur.


"C'est vrai, c'est une chose sur laquelle nous devons travailler" a expliqué Abiteboul. "Il est nécessaire de progresser dans tous les domaines, que ce soit en termes du nombre d'employés, d'investissements, et globalement, d'un meilleur budget."

"Si nous finissons quatrièmes et nous sixièmes, nous aurons plus d'argent et les sponsors seront plus attirés par notre projet. Ils verront que nous sommes crédibles. Le succès amène le succès en Formule 1. C'est un cycle dans lequel nous devons entrer, et nous finirons par nous battre pour le titre."

En attendant de voir comment évoluera son équipe, Abiteboul a jugé le comportement de son meilleur client, Red Bull, dont il regrette parfois l'agressivité: "Je pense que leurs commentaires sont parfois un peu trop durs."

"J'admets qu'ils ne sont pas injustifiés, mais ce n'est pas la meilleure façon de nous encourager à leur fournir le maximum. Nous travaillons au maximum pour avoir un moteur compétitif, puisque c'est le moteur que nous utilisons aussi pour notre équipe."

Abiteboul regrette de plus que Red Bull n'ait jamais accepté les offres d'une collaboration plus étroite de la part de Renault pour une meilleure intégration du moteur dans le châssis.

"La complète intégration du châssis et du moteur est nécessaire en F1. C'est une chose que nous n'avons jamais eue avec Red Bull. De mon point de vue, cela s'est fait au détriment de nous et de Red Bull."

Il revient sur les difficultés rencontrées par Renault, et juge que le règlement en est responsable: "Le défi d'ingénierie est immense, c'est aussi pour ça que Honda a des difficultés. Il y a aussi ceux qui interprètent le règlement à leur manière pour avoir plus de puissance. La combustion d'huile en est un exemple. Nous ne sommes pas allés vers cette démarche mais ça nous aurait donné plus de performance."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg avait dû prendre un préparateur mental pour tenir le coup en 2016
Si Nico Rosberg a décidé de prendre sa retraite en 2016, c'est sans doute parce que la bataille interne avec Lewis Hamilton fut particulièrement rude chez Mercedes. L'Allemand, qui n'ambitionne pas de revenir en F1, en a dit plus récemment sur les coulisses de cette petite guerre civile. Il révèle notamment que ses propres mécaniciens se sont soudainement méfiés de lui un jour, ce qui l'a poussé à consulter un préparateur mental.

"Pour moi, la F1 est un livre que j'ai refermé, et je peux regarder ma carrière avec le sourire. C'était si incroyable. J'ai mis tout ce que j'avais pour gagner le titre en 2016, mais c'est ce qu'il faut faire si vous voulez battre l'autre gars!"

"Mais je ne suis plus un compétiteur, donc je suis ouvert à une certaine forme de neutralité, prêt à rire de nouveau de la F1. Pourquoi pas? J'ai beaucoup de respect pour Lewis, pour ce qu'il a accompli. Bien sûr, nous avons connu des moments fous et intenses, mais c'est inévitable j'imagine si vous vous battez pour le championnat."

"Nous étions tellement compétitifs. Bien sûr, je disais que je prenais les courses les unes après les autres, mais c'était ma défense à ce moment. Je n'ai jamais admis [cet avantage compétitif] sur le moment. Je n'en parlais pas, je travaillais étroitement avec un 'coach mental'."

"Durant cette bataille, les médias avant un si grand pouvoir... ils ne le réalisaient pas. Ils ont influencé mon équipe d'ingénieurs parce qu'ils avaient lu un jour un article disant que 'Rosberg critiquait son équipe'. Et j'étais assis près d'eux quand ils lisaient ces articles durant un week-end de course. Et ce genre de choses a une influence, donc les pilotes doivent accorder une grande importance au jeu médiatique."

"La bataille avec Lewis était intense, et parfois, elle était proche de la limite. Mais il ne faut pas s'attendre à autre chose quand seulement deux gars, dans la même équipe, luttent pour le titre."

Nico Rosberg avait passé un pacte en secret avec sa femme: s'il venait à gagner le titre, il prendrait son retraite. L'Allemand n'avait pas dit à son père Keke qu'il avait un pris un tel engagement, ce qui explique sa surprise sur le moment.

"Quand j'ai dit à mon père que je prenais ma retraite, il a répondu par un long silence, puisque vous vous habituez au succès, et quand c'est le cas, vous en voulez plus. Mon père était mon premier fan et prenait du plaisir avec ces succès, et soudainement, tout était fini. Ma mère était très contente que ce soit fini. Elle n'avait pas besoin de vivre d'autres moments effrayants dans sa vie. Mon père est un immense fan de sport auto, mais aujourd'hui il comprend ma décision, parce qu'il voit que je suis heureux. Et il a aussi gagné en sérénité je pense, donc il est heureux que je sois passé à autre chose."

La nouvelle carrière de Nico Rosberg se mène sur le plan des affaires: l'ancien pilote Williams s'investit particulièrement dans le domaine de la voiture électrique.

"Nous sommes au début d'une révolution énergétique et écologique. Tout le monde commence à s'y intéresser, même les ados y pensent. C'est une époque fascinante parce que nous pouvons jouer un grand rôle pour faire progresser la mobilité."

"Quand j'étais en F1, je n'étais au courant de rien de ce qui se passait dans le monde. La seule chose que je savais, c'était comment gagner la prochaine course, comment battre Lewis. Quand j'ai pris ma retraite, j'ai comme redécouvert le monde. J'étais Champion du monde de F1, j'avais pu cocher cette case, j'avais consacré ma vie à cet objectif."

"Je ne voulais pas passer mon temps sur une plage. J'avais profité d'une expérience utile, qui m'avait ouvert les yeux. J'avais toujours adoré la technologie et l'ingénierie, j'avais suivi des cours à l'Imperial Collège à Londres, donc j'ai toujours pu utiliser cet avantage en F1."

"Maintenant, j'ai repris une entreprise d'ingénierie appelée TRE et nous designons et faisons du travail de recherche pour les voitures électriques. Nous avons aidé Schaeffler à développer un bus électrique autonome. J'ai aussi mon équipe de kart. Donc la passion pour la course sera toujours là."
source: Nextgen-Auto.com

L'idée de jantes de 18 pouces sur les F1 continue à faire son chemin
La Formule 1 en parle depuis des années mais cela pourrait enfin arriver en 2021: profiter du changement drastique de règlement technique pour enfin s'attaquer aux diamètres des roues et passer à jantes de 18 pouces au lieu de 13.

Des pneus à profil bas, de plus en plus courant sur les voitures de route, y compris des citadines ou des compactes, cela rapprocherait un peu plus la F1 de "la voiture de M. Tout le monde".

C'est ce que souhaitait Michelin il y a quelques années pour revenir dans le sport. Pirelli avait aussi proposé et testé un concept il y a 4 ans. Mais l'impact sur la conception des monoplaces, et notamment des suspensions, était trop coûteux pour l'imaginer seul.

Plusieurs ingénieurs en F1 soutiennent cette idée, comme Bob Bell, chez Renault.

"Je pense que ce serait une bonne étape à franchir, enfin, pour la Formule 1. Cela donnerait un look plus moderne aux monoplaces et cela attirerait certainement d'autres manufacturiers de pneus."

Mais d'autres sont moins favorables à un tel changement, comme Andy Green chez Force India. Pour une question d'image avant tout, concède-t-il.

"Pour moi, ce n'est pas de la Formule 1. Si c'est la direction qui est prise, OK, mais pour moi on se rapprocherait alors de la Formule E."

Il y aurait toutefois un bénéfice net pour les petites équipes (comme Force India) selon Bob Bell.

"Des pneus de 18 pouces se déforment beaucoup moins que ceux de 13. Il est beaucoup moins compliqué d'étudier du même coup l'aérodynamique d'une Formule 1. Les corrélations sont plus faciles en soufflerie et demandent moins de calculs très complexes et gourmands."

"Reste à savoir comment tirer le meilleur du grip d'un pneu à profil bas. Ca c'est un territoire inconnu pour toutes les équipes de F1."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica - Nous ne pouvons même pas régler les petits problèmes
Comme on peut s'y attendre en regardant les résultats de l'équipe Williams, Robert Kubica a admis que des tensions apparaissaient au sein de l'équipe Williams. Cantonnée aux dernières places, hormis à Bakou où elle a su tirer parti de son moteur, l'équipe anglaise est en grande difficulté cette saison et a vu le départ de deux ingénieurs importants, Ed Wood et Dirk de Beer.

"Disons le comme des personnalités politiques: notre saison est un peu difficile", lance le pilote polonais. "Ce n'est pas simple à résoudre. En course à Monaco, il y a eu des signes encourageants, mais nous avons eu des soucis de surchauffe. Nous ne pouvons même pas régler les petits problèmes actuellement."

Des difficultés qui ont fort logiquement un impact sur le bien-être au sein de l'équipe: "Il y a une règle en F1 qui dit que quand tout va bien, tout va bien depuis les ingénieurs jusqu'aux traiteurs. Mais quand vous êtes à deux secondes des autres équipes..."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - 'Aucun plan pour un rachat' de Force India
Toto Wolff a tenu à rappeler que l'absence de résistance d'Esteban Ocon face à Lewis Hamilton à Monaco n'a pas été spécifiée comme consigne entre les deux équipes, bien que le pilote ait reconnu qu'il lui avait semblé logique de le faire. Wolff assure que c'était dans son intérêt à lui, et qu'il n'y a aucun lien interne entre Mercedes et Force India.

"Le seul intérêt était qu'il ait une bonne course" lance Wolff. "Bien sûr, il y a des liens avec d'autres équipes, mais chaque pilote veut faire la course pour lui-même. Force India est un client que nous connaissons très bien, mais il n'y a actuellement aucun plan pour un rachat."

Force India devrait plutôt devenir la propriété de Rich Energy, mais l'équipe ne devrait pas changer de fonctionnement. Du côté de Mercedes, Wolff assure être satisfait de son duo, non sans glisser le nom d'un autre pilote: "J'aime comment Valtteri [Bottas] travaille, et [Daniel] Ricciardo est un très bon pilote, très rapide, mais je suis concentré sur notre duo de pilotes aujourd'hui."
source: Nextgen-Auto.com

Les règles moteur conditionnent les négociations pour 2021 selon les écuries
Les discussions se poursuivent entre les écuries et Liberty Media, pour fixer la réglementation future de la F1. Après Bahreïn, Monaco a marqué une autre étape notable avec l'organisation de plusieurs réunions importantes entre les patrons, les Américains et la FIA.

Enchantée par les pistes avancées par Liberty Media (budgets plafonnés, simplification des moteurs...), Claire Williams, qui voulait même sortir le "champagne", a-t-elle toujours le sourire en ce début du mois de juin?

"Liberty travaille dur, clairement, il y a bien sûr beaucoup de travail à faire, et il faut que nous travaillions ensemble. Et c'est le cas. Il faut s'assurer que les propositions faites pour 2021 fonctionnent pour toutes les équipes du mieux possible - et ce n'est pas une mince affaire."

"Les propositions ne reflètent pas exactement ce que nous voulons chez Williams, mais je pense que probablement, nous nous en rapprochons et j'espère que nous pourrons mettre en place les budgets plafonnés."

"Je sais qu'on évoque un budget de 150 millions de dollars, mais si c'était un peu plus élevé que cela, ça irait toujours. Nous devons tous trouver un compromis."

"Liberty est très proche de finaliser les règles moteur. Et ce serait formidable parce que j'espère que ça pourrait attirer d'autres motoristes dans notre sport. C'est juste un processus, sur lequel tout le monde travaille dur pour s'assurer de trouver un accord le plus tôt possible."

Günther Steiner, du côté de Haas, hiérarchise quant à lui les priorités: pour le responsable de l'écurie américaine, finaliser le futur règlement moteur est un préalable.

"Les règles moteur doivent être décidées pour 2021 pour commencer, il faut fixer une date ferme dans ce but. Et ensuite, arriveront les prochaines propositions plus globales. Mais je pense que Liberty Media travaille comme il le faut pour parvenir à tout cela. Nous n'avons pas encore de date ferme et définitive, pas encore une proposition complète, mais je ne pense pas que ce soit facile de satisfaire dix équipes. Mais je sais que Liberty sait ce qu'il faut faire, et c'est à eux de négocier, d'emmener le sport là où ils le veulent."

Robert Fenley, le directeur adjoint de Force India, se félicite de l'approche adoptée par Liberty Media, et tacle au passage l'ancienne gestion de Bernie Ecclestone.

"Liberty suit de près la méthode du consensus, au lieu de laisser des écuries pousser pour leurs propres intérêts chacune de leur côté, comme c'était le cas auparavant."

"Donc ils mènent un processus très constructif de cette manière. Et je suis d'accord avec Guenther et Claire: il faut décider de la future règlementation moteur, je l'espère ce mois-ci, pour continuer à avancer. Je suis moins inquiet concernant le règlement châssis. Nous pourrions un peu plus attendre... Mais plus tôt ce sera, mieux ce sera bien sûr. Les plus grandes écuries auront l'opportunité de mettre des équipes de R et D au travail pour anticiper ces règles. Donc ce n'est pas urgent, du moment que nous continuons sur la même voie."

"Nous avons déjà adopté des changements pour 2019, qui sont une étape vers le programme de 2021, qui lui donnera une orientation très claire. Nous pourrions à cette occasion voir s'il y aura des pièces standardisées ou interdites en 2021. Tout cela pourrait être décidé assez tôt pour ne pas affecter le développement des monoplaces."
source: Nextgen-Auto.com

Plus d'une seconde d'avance pour les hyper tendres selon Pirelli
Ce vendredi au Canada est représentatif d'une première journée sur ce tracé, avec une évolution constante du revêtement, son lot de trafic en piste, quelques contacts avec le mur, et divers tests de pneumatiques avec différentes charges de carburant.

La nouveauté, cette année, réside cependant dans la nomination du mélange P Zero Rose hypersoft qui se révèle pour l'heure une seconde plus performant que toutes les autres gommes.

Max Verstappen, au volant de sa Red Bull, se hisse aux avant-postes des deux séances libres, et établit son meilleur chrono en 1'12"198 l'après-midi.

Mercedes, pour sa part, est la seule écurie à ne pas avoir chaussée d'enveloppe hypersoft. Enfin, les conditions sont restées sèches, et les températures relativement élevées, puisque les EL2 se sont concluent avec 25°C dans l'air et 37°C sur la piste.

"Les deux séances d'essais libres ont été interrompues par des drapeaux rouges et des Virtual Safety Cars, mais nous avons d'ores et déjà pu observer que le mélange hypersoft possédait un avantage de plus d'une seconde sur les autres enveloppes", constate Mario Isola, responsable de Pirelli F1.

"Il présente toutefois une durée de vie inférieure et une dégradation plus importante, mais c'est exactement ce à quoi nous nous attendions de ce pneumatique. Les équipes ont par conséquent testé diverses combinaisons, avec différentes charges de carburant, afin d'affiner leurs stratégies qui pourraient mettre en scène une gomme plus dure, ce samedi, en Q2."

"Sur ce tracé très différent de Monaco, particulièrement exigeant pour le train avant, l'objectif de la plupart des écuries consista à évaluer l'usure et la dégradation de l'hypersoft puisque la motricité est ici primordiale. Ces informations représenteront à ce titre un paramètre prépondérant dans le calcul des stratégies, et les EL3 qui se dérouleront avant les qualifications permettront de recueillir d'importantes données supplémentaires."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso trouve qu'il est 'l'un des meilleurs pilotes de l'histoire'
Le 300ème Grand Prix de la carrière de Fernando Alonso, ce week-end à Montréal, est l'occasion pour l'Espagnol de prendre un peu de recul sur son parcours. Même s'il n'a plus gagné de Grand Prix depuis 2013, le double Champion du monde est toujours grandement estimé dans le paddock... et en particulier par lui-même!

"Je suis l'un des meilleurs pilotes à avoir jamais couru en F1" a lancé le pilote McLaren au Canada. "Je ne suis probablement pas le plus rapide en qualifications, ou sous la pluie, mais je me mets 9,5/10 dans tous les domaines. J'essaie d'en tirer profit."

Fernando Alonso a remporté 32 courses au cours de sa carrière, soit tout de même moins que Michael Schumacher, Lewis Hamilton, Alain Prost, Sebastian Vettel ou Ayrton Senna.

Même s'il le devance au nombre de victoires ou de championnats du monde, Lewis Hamilton affiche en effet beaucoup de respect pour son rival espagnol.

"Il sera toujours l'un des plus grands pilotes de tous les temps: ç'aura été un privilège d'avoir été dans ce sport à cette époque" a salué le pilote Mercedes.

Fernando Alonso aurait pu glaner trois autres championnats. En 2007, il a manqué le titre de deux points, en 2010, de cinq points et en 2012, de quatre points. N'est-ce pas frustrant pour lui?

"En un sens, c'est mieux ainsi. Je n'aurais pas été heureux si j'avais gagné beaucoup de trophées sans que les gens pensent que je ne les méritais pas... ç'aurait été encore plus dur pour moi. Donc bien sûr nous avons manqué des opportunités, particulièrement ces trois dernières années, quand McLaren-Honda n'a pas obtenu les résultats voulus."

"Aujourd'hui, nous progressons dans la bonne direction, nous sommes de retour sur le chemin menant à la victoire. Nous verrons à la fin de ma carrière en F1, ce que nous aurons réussi et ce que nous aurions dû obtenir. Mais je suis heureux et je me sens très privilégié après avoir réussi tout ce que j'ai réussi jusqu'à présent."

Privé de podium depuis son arrivée chez McLaren, Fernando Alonso a laissé entendre qu'il était un peu lassé de la F1. A la poursuite de la Triple Couronne, l'Espagnol semble davantage excité par Le Mans ou les 500 Miles d'Indianapolis, alors qu'il va sur ses 36 ans.

"La F1 ne m'ennuie pas" a-t-il cependant rectifié à Montréal. "Il s'agit bien sûr de la meilleure série en sport auto, et c'est là où tous les rêves se réalisent. Mais c'est vrai que ce sport, ces dix dernières années, a été trop prévisible. Nous en sommes à la 7ème course de la saison, sur 21, et nous savons tous ce qui va se passer. Vous pouvez jouer un match de basket, et marquer 40 points dans la partie, et la remporter. A chaque Coupe du Monde, il y a aussi des favoris, mais vous ne pouvez être sûr que l'Allemagne, l'Espagne ou le Brésil gagneront."

"Mais en F1, tout le monde peut être sûr que Mercedes ou Ferrari [ou Red Bull] pourra gagner la course, et c'est très triste pour ce sport."

"La Triple Couronne est une cible séduisante parce que c'est un objectif très difficile à atteindre. Ce sont les trois plus grandes courses du sport auto: les 500 Miles d'Indianapolis, les 24 Heures du Mans et le Grand Prix de Monaco. C'est difficile parce que ces trois courses requièrent des styles de pilotage différents, une technique de pilotage différente. Si vous essayez d'être le meilleur dans tous les domaines, vous devez être un pilote complet, pas simplement un bon pilote. Je veux être un pilote complet et j'espère, le meilleur pilote du monde."
source: Nextgen-Auto.com

Renault F1 reste confiante malgré une 1ère journée difficile au Canada
Renault F1 a connu une première journée difficile au Grand Prix de Formule 1 du Canada.

Malgré la frustration causée par un problème de boîte de vitesses et les conséquences d'un accident interrompant le programme de l'équipe, le rythme et le potentiel de la Renault R.S.18 sont apparus clairement sur le Circuit Gilles Villeneuve.

Carlos Sainz a signé le huitième temps dans la matinée tandis que Nico Hülkenberg n'était qu'à un dixième de seconde du top dix l'après-midi.

Alan Permane, Directeur sportif, tire un premier bilan de cette journée de préparation aux qualifications et à la course.

"En EL1, ça a mal démarré tout de suite puisque Nico s'est arrêté en piste en raison d'un souci de boîte de vitesses. Toujours dans la matinée, Carlos a accompli un programme d'évaluations aérodynamiques avec les gommes ultratendres (violet) et hypertendres (rose)."

"La boîte de Nico a été remplacée pour les EL2 et il a pu tester les les ultratendres ainsi que les hypertendres. Malheureusement, en parallèle, Carlos est parti en tête-à-queue et a touché le mur. Le fond plat, l'aileron arrière et d'autres éléments périphériques de sa voiture ont été endommagés."

"La R.S.18 dispose d'un bon potentiel tant que l'on évite les problèmes externes et internes." conclut Permane, de manière un peu ironique!

Bob Bell, Directeur de la Technologie, veut donc rester confiant.

"C'était une journée difficile avec le problème de boîte de Nico le matin et la rencontre entre Carlos et le mur l'après-midi. Même si notre programme a été compromis, nous pourrons y remédier ce samedi et nous avons une bonne idée de la direction à prendre pour les réglages. Carlos a démontré le potentiel de la voiture dans la matinée tandis que Nico n'a pas vraiment eu l'occasion de montrer le sien avec les hypertendres."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean estime que la mort de la marmotte aurait pu être évitée par la FIA
Romain Grosjean a fait une victime hier en Essais Libres 2: une marmotte. Le pilote Haas a heurté le malheureux animal, ou "siffleux" comme on l'appelle au Québec, dans la ligne droite précédant la dernière chicane. Du même coup, son aileron avant a été grandement endommagé... alors même que l'écurie américaine est contrainte sur le plan des pièces de rechange ce week-end.

Romain Grosjean s'étonne que la direction de course n'ait pas pris davantage de mesures pour préserver la vie de feu la marmotte.

"C'était un gros impact, un gros animal. C'est un peu décevant parce qu'ils l'avaient montrée à la TV avant le début de la session, au virage 13, et c'est exactement à l'endroit où je l'ai heurtée. Je suis surpris qu'ils ne l'aient pas enlevée. C'est dommage pour l'animal bien sûr, et c'est dommage aussi pour notre aileron avant."

"C'était un peu étrange, puisque la marmotte est passée à la TV, donc ils étaient au courant de sa présence, et la marmotte n'a pas été enlevée. Je l'ai vue sur les écrans, mais vous ne savez pas si elle est toujours là ou non. Vous n'allez pas jeter un œil pour vérifier..."

"Il y avait les Ferrari, les Ferrari sont passées avant moi et j'étais peut-être une seconde et demie, deux secondes derrière elles, quand la marmotte a juste traversé la route devant moi, et ça s'est fini ainsi. Mais ce genre de choses arrive au Canada, et c'est dommage. Il y a des choses que vous pouvez contrôler et des choses que vous ne pouvez pas contrôler. Ce n'est pas formidable, mais nous ne pouvons y faire grand-chose."

"Nous sommes assez limités au niveau des pièces de rechange, et perdre un aileron avant ainsi est un peu décevant. L'impact semblait important... Si cela vous arrive durant une course, c'est l'abandon pour vous - les dégâts étaient assez significatifs."

Haas n'avait qu'un seul aileron avant de rechange pour ce week-end, a encore confirmé Romain Grosjean. Mais l'aileron tueur de marmotte est-il pour autant définitivement hors d'usage?

"Je le pense. Au moins, nous en avons un de secours. Peut-être que nous pourrons le réparer, l'équipe le croit."

Au-delà de cet incident regrettable, qui pourrait cependant affecter son week-end en cas de nouvelle mésaventure, le rythme affiché par Romain Grosjean était prometteur: sur un circuit qu'il affectionne, le Français a signé le 7ème temps des Essais Libres 2.

"Le rythme était bon. La 7ème place, c'est là où nous voulons être - nous voulons être les meilleurs des autres, et nous y sommes parvenus."

"Le ressenti dans la voiture était bon. L'évolution que nous avons reçue est très sympathique. Nous avons plus d'appuis en général, donc il faut juste faire marcher les pneus. Ce n'est pas aussi facile que vous le voulez mais je pense que nous faisons du bon travail, et nous pouvons améliorer quelques choses pour ce samedi. Mais dans l'ensemble j'étais assez satisfait de la voiture."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA ne désactivera plus le DRS lors d'un drapeau jaune
La FIA a décidé de ne plus désactiver le DRS lorsqu'un drapeau jaune est brandi en piste, afin de ne plus interférer sur le tour d'un pilote qui aurait déjà franchi la zone incriminée lors d'un tour rapide.

Jusqu'à présent, le directeur de course, Charlie Whiting, signifiait avant le week-end les zones qui provoqueraient une désactivation automatique du DRS en cas de drapeau jaune.

Au Canada, Whiting a noté que "le DRS sera désactivé si les postes 1, 7, 8, 9, 12, 13, 14 ou 15 préviennent d'un drapeau jaune", et la détection du DRS sera "automatiquement désactivée si les panneaux indiquent un drapeau jaune comme suit: la Zone 1 sera désactivée si les postes 5 et 6 s'allument en jaune, les zones 2 et 3 le seront si les postes 10 et 11 s'allument en jaune."

Ces dispositions avaient parfois pour effet d'empêcher l'utilisation du DRS à un pilote qui avait pourtant dépassé la zone concernée par le ralentissement. Du fait de l'ajout de zones DRS sur les circuits, il y en a trois sur le circuit de Montréal cette année, les équipes ont demandé à la FIA de ne désactiver le DRS que dans les zones directement concernées par les drapeaux jaunes et non sur la piste entière.

La modification du logiciel aurait été trop complexe, a expliqué la FIA, et cette dernière a donc décidé de ne pas interdire le DRS lorsqu'un drapeau jaune est déployé. Les références citées ci-dessus ont été désactivées dans les notes de Charlie Whiting, qui a rappelé que les pilotes doivent impérativement ralentir dans les zones concernées, sans quoi ils seront tout autant sanctionnés.
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - Avec Honda, Red Bull ne serait jamais champion
Entre Honda et Renault, Red Bull va trancher ce mois-ci: l'écurie autrichienne doit décider d'ici l'Autriche l'identité de son motoriste pour l'an prochain.

Alors que Max Verstappen a dominé les deux séances d'essais libres grâce à l'évolution récente du V6 tricolore, la tension n'est toujours pas descendue entre Red Bull et Renault. Un certain agacement se fait perceptible, davantage du côté de Renault d'ailleurs...

Cyril Abiteboul, le directeur de Renault F1, sait que Viry vient de marquer un point avec les performances encourageantes de l'évolution moteur. Du même coup, il en profite pour mettre un coup de pression sur Red Bull: partir chez Honda diminuerait les chances des Autrichiens d'être titrés ces prochaines années...

"Je comprends ce qu'ils cherchent à obtenir. Ils regardent les aspects techniques et commerciaux, parce qu'entre rester un client et partenaire de Renault, et devenir une écurie d'usine Honda, c'est vraiment différent."

"C'est vraiment différent et je le sais. Mais honnêtement, selon moi, ils ont une chance avec nous de devenir champions du monde de nouveau. Je ne pourrai dire la même chose avec Honda."

"Avec ce qu'ils ont aujourd'hui, avec ce qui est dans les tuyaux, - et puisque leur voiture est clairement une voiture formidable, peut-être la meilleure - ils ont une chance de redevenir champions du monde dans les deux prochaines années."

Renault pourrait être lassée de Red Bull après des années de relations tumultueuses. Pourtant, Cyril Abiteboul ne veut pas baisser encore son pouce.

"C'est une décision complexe de leur part, et pour nous aussi. Mais peut-être que je suis trop sensible... Je travaille depuis 12 ans avec Christian Horner et Helmut Marko, et je ne veux pas arrêter cette relation."

"Mais honnêtement, dans le développement et la construction de l'écurie Renault, je pense que c'est toujours intéressant de continuer à avoir Red Bull comme référence pour nous. Nous savons dans quels domaines nous devons travailler en nous comparant à eux. Ils ont montré qu'un moteur Renault pouvait gagner des courses à la régulière, donc c'est un bon signe qui nous encourage, qui montre que nous progressons - et qui nous indique dans quels domaines nous devons progresser."
source: Nextgen-Auto.com

Honda ou Renault? Horner explique quand et comment Red Bull décidera
Red Bull va comparer les évolutions moteur introduites à Montréal pour faire son choix pour la saison prochaine: Honda ou Renault?

Désormais que les performances sont plus ou moins connues, Red Bull a donc la plupart des cartes en mains pour faire son choix. Selon Christian Horner, l'heure approche... mais l'écurie autrichienne entendrait aussi se donner un délai supplémentaire et comparer les performances qui seront entrevues au Grand Prix de France, dans la mesure du possible. La décision pourrait être annoncée à la fin du mois, à l'occasion du Grand Prix d'Autriche.

"Nous sommes à un moment crucial de la saison. Les données de ce week-end seront fondamentales dans notre prise de décision pour le futur. Dans un monde idéal, nous aimerions avoir deux échantillons [de ces évolutions], à Montréal et en France. Mais d'ici l'Autriche nous aurons pris une décision."

"Nous voulons le meilleur moteur, celui qui nous donne le plus de chances pour être compétitifs et progresser. Honda ou Renault? C'est la décision qu'il faut prendre, lors de la prochaine semaine - ou après."

Red Bull est à un moment crucial de son développement: non seulement Daniel Ricciardo n'a pas encore prolongé, mais Max Verstappen est lui-même dans la tourmente après plusieurs accidents depuis le début de saison. En conférence de presse, le Néerlandais a menacé de mettre un "coup de boule" à qui lui rappellera trop ses déboires... Mais Christian Horner défend son jeune protégé.

"C'est énervant pour lui de répondre 50 fois à la même question. Je suis confiant, il aura un bon week-end à Montréal et cela permettra d'arrêter cette spirale négative qu'il a eue cette saison. La meilleure chose à faire, c'est de répondre sur la piste. Il est dans la bonne situation. C'est ce qu'il fait dans la voiture qui compte. C'est un immense talent et c'est ce qui est excitant à son sujet."

Ecarté de la course au titre, Max Verstappen pourrait bien voir son coéquipier batailler pour la récompense suprême, à en croire Christian Horner... D'autant plus que Daniel Ricciardo a pu éviter les pénalités moteurs jusqu'à présent.

"Il lui reste une chance pour le titre. Il a autant de victoires que Sebastian Vettel et Lewis Hamilton et s'il n'y avait pas eu les abandons de Bakou et Bahreïn... - et il aurait pu de plus gagner à Bahreïn... Mais avec des si..."

"Nous avons une voiture rapide et le championnat est encore très, très long. Nous sommes des outsiders et d'une certaine manière, c'est plus facile ainsi. Nous écoperons de plus de pénalités que Mercedes et Ferrari, mais c'est ainsi. Quand vous êtes un peu en retrait vous devez adopter des stratégies audacieuses."

Ce qui est clair selon Horner, c'est que Red Bull souhaite conserver son duo de pilotes pour l'an prochain. Daniel Ricciardo osera-t-il cependant rester si Red Bull fait le choix de Honda?

"Daniel est dans la forme de sa vie en ce moment et avec Max ils peuvent se pousser l'un l'autre. Je pense que c'est le meilleur duo en F1. Daniel sait ce que nous attendons de lui, il sait le potentiel de l'équipe. Ce qui lui manque, c'est de voir notre choix moteur. Une fois que ce sera connu, les choses se mettront en place assez rapidement."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne dans le mur mais pas trop inquiet
Stoffel Vandoorne a vécu une journée contrastée à Montréal ce vendredi. Proche de Fernando Alonso en termes de temps, il a franchi les limites de la piste et endommagé sa MCL33 dans le mur du circuit canadien. Il est toutefois confiant pour la suite du week-end.

"Ça a été une journée raisonnable aujourd'hui" explique le Belge. "J'ai eu un contact malencontreux avec le mur qui a un peu raccourci notre journée, mais en général c'est une journée positive. Nous étions assez compétitifs dans les deux séances. Nous n'avons pas vraiment utilisé les pneus hyper-tendres dans la deuxième séance."

"L'équilibre était plus ou moins bon et nous avons essayé beaucoup de choses sur les deux voitures, ce qui a été utile pour analyser les nouveaux éléments que nous avons ici. Cette piste est toujours un peu un compromis: il y a beaucoup de lignes droites et beaucoup de chicanes serrées, et il faut vraiment être capable de bien régler la voiture. Il y a toujours un équilibre à trouver avec les réglages, et nous devons voir ce qu'il y a de mieux pour la course."

Le Belge revient ensuite sur les causes de son accident, toutefois assez peu violent: "Quand j'ai frappé le mur, ce n'était pas parce que tout était hors de contrôle, j'étais juste un peu trop ambitieux. J'ai percuté le mur et ça a malheureusement causé une casse. Malgré cela, le feeling aujourd'hui dans la voiture était positif et nous avons fait quelques tours corrects."
source: Nextgen-Auto.com
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