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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 13 Juin 2018

Villeneuve a beaucoup apprécié son tour avec la Ferrari de son père
Jacques Villeneuve a été très ému de faire un tour de piste au volant de la voiture de son père, la Ferrari 312 T3 de Gilles Villeneuve, qui a gagné à Montréal il y a 40 ans.

Le Champion du monde 1997 a pu rouler, au ralenti, avant la parade des pilotes ce dimanche.

"Faire ce tour de piste au volant de la voiture gagnante de mon père en 1978 à Montréal a été génial et, oui, c'était émouvant. Mais qui n'aurait pas été ému?" déclare le Québécois au 'Journal de Montréal'.

"Non seulement parce que c'était la Ferrari 312T3 pilotée par mon père, mais aussi parce que j'ai couru ici pendant toute ma carrière en F1."

"Je peux enfin dire que j'ai mené au Grand Prix du Canada, une épreuve que je n'ai jamais gagnée. J'ai surtout su éviter le mur des champions, que j'ai tapé deux fois!" ajoute Villeneuve, ironique.

Il a vite repris ses marques.

"Le circuit n'a pas changé au fil des ans. Piloter une voiture de course, ça ne s'oublie pas, même si ce tour de piste a été effectué à vitesse réduite."

"Ce que je retiens de cette expérience enrichissante, d'abord, j'ai une autre fois réalisé que les pilotes à l'époque prenaient des risques énormes. La structure de la voiture s'arrête aux hanches et puis, après, c'est du plastique."

"Mais bon, ils considéraient la F1 comme une voiture sécuritaire. La technologie en était là dans leur temps."

Villeneuve n'a pas roulé aussi... lentement que prévu.

"Je devais précéder le défilé des pilotes, mais j'ai dû accélérer un peu pour éviter de créer une surchauffe. J'ai dû prendre mes distances. Mais bon, le but n'était pas d'aller vite, c'était plutôt de saluer la foule."

"Tout aussi génial était le vrombissement du moteur, le fameux V12 à plat de Ferrari. C'était aussi hallucinant et fantastique de voir autant de gens dans les tribunes. J'aurais bien voulu entendre leur cri, mais le moteur était trop bruyant. Je n'entendais rien."
source: Nextgen-Auto.com

24h du Mans - Toyota ne donnera pas de consignes pour faire gagner Alonso
Directeur technique du Toyota Racing, Pascal Vasselon espère que l'heure de l'écurie japonaise au Mans est enfin arrivée. Avec Fernando Alonso à bord de la Toyota numéro 8, Toyota bénéficie de plus d'un atout autant sportif que médiatique.

"Nous avons bien sur échoué à gagner Le Mans ces derniers années, nous avons donc fait nos devoirs, nous avons listé toutes les raisons pour lesquelles nous avons perdues" a reconnu bien volontiers Pascal Vasselon devant Nextgen-Auto, ce mercredi dans le paddock du Mans.

"Parmi les raisons les plus importantes expliquant nos échecs, nous avons trouvé que nous avions mal géré les situations inattendues, ce qui par nature arrive."

"Nous avons donc décidé de travailler différemment. Par le passé nous visions d'abord la performance. C'était l'objectif principal. Nous avons vu ces dernières années, que nous avions perdu non pas à cause de la performance, mais à cause de la fiabilité. Nous n'avions pas perdu en raison de problèmes fondamentaux. Nous avions échoué puisque nous n'avions pas bien préparé les situations inattendues."

"La voiture est relativement stable. Donc nous consacrons plus de temps à résoudre d'éventuels problèmes, pour voir comment l'équipe réagit. C'est ce sur quoi nous avons travaillé, lors de chaque relais dans le simulateur. Nous nous sommes entrainés pour mieux réagir aux problèmes que nous rencontrons, les problèmes techniques, des problèmes de transmission, nous avons simulé tout cela. Nous avons même roulé sur trois roues pour voir ce que cela donnait, pour voir comment nous réagissons face à ces problèmes."

"Mais nous n'avons pas essayé de boucler des tours seulement sur la puissance électrique C'était arrivé à Nicolas Lapierre l'an dernier, et nous avions fini à quelques mètres des stands... Nous pouvons essayer plusieurs autres choses en les programmant."

Toyota sera la seule écurie à faire rouler des voitures hybrides cette année. A quel point les LMP1 japonaises ont-elles l'avantage sur les LMP1 non-hybrides selon Vasselon?

"C'est difficile à dire. Nous n'avons pas toutes les données encore. Nous voyons certaines choses, mais ça ne reflète pas nécessairement le tableau final."

"Nous avons plus de pression pour atteindre nos objectifs, mais nous l'avions déjà avant, depuis 2014. Nous devons performer, bien sûr."

Toyota a essayé de préparer au maximum l'imprévisible. Sera-ce la paranoïa qui fera gagner enfin les Japonais au Mans?

"Vous dites que c'est de la paranoïa, nous, on appelle cela de l'analyse de risques [sourire]. Le risque existe toujours. Les ingénieurs listent les principaux risques de leurs domaines respectifs, et ensuite, ils travaillent sur les problèmes prioritaires. Bien sûr depuis l'an dernier nous avons résolu certains risques, les plus graves, mais pas tous. Donc nous savons qu'il y a toujours des risques qui demeurent, et nous ne pouvons pas tous les résoudre et arriver au Mans en nous disant 'tout ira bien, nous en sommes sûrs à 100 %'."

"Les pilotes sont briefés, ils savent exactement le type d'incidents de course qui peuvent arriver, notamment en dépassant des pilotes retardataires. Il y a 50 % de chance d'avoir un contact, pas forcément un gros crash, mais au moins un contact. C'est le risque principal. Nous avons donc travaillé dans le simulateur pour gérer les dépassements et le trafic. Nous avons entraîné les pilotes pour qu'ils puissent réagir, pour qu'ils sachent quoi faire dans ce cas."

Avec Fernando Alonso dans une voiture, n'est-il pas plus intéressant médiatiquement et commercialement pour Toyota de favoriser l'Espagnol?

"Nous n'avons pas de voiture numéro 1, nous avons deux voitures et c'est tout" rétorque Vasselon à ces interrogations.

"Geler les positions durant le dernier relais, c'est quelque chose que nous considérons. Nous n'avons pas de plan défini d'ores et déjà, mais nous planifions ce genre de choses. Nous demandons à nos pilotes de ne pas se livrer à des batailles trop rapprochées. L'an dernier, nous leur avions juste demandé de gérer les dépassements de la manière la plus fluide possible. Et nous y sommes parvenus à plusieurs reprises. Nous leur demandons juste de s'assurer de ne prendre aucun risque inconsidéré. Si une voiture a des pneus beaucoup plus frais, nous pouvons demander à l'autre voiture d'ouvrir la porte."

"Nous sommes tous des compétiteurs, mais il faut contrôler certaines choses. Nous avons juste besoin d'éviter des incidents malheureux."

Ce mercredi et ce jeudi, les qualifications devraient donner une idée de l'avantage de Toyota en performance pure... même si Pascal Vasselon assure que là n'est pas la priorité.

"Nous n'allons pas consacrer trop d'efforts aux qualifications, nous n'avions jamais fait cela. La course est si longue! Vous pouvez rapidement gâcher une session."

Le record de la piste pourrait tout de même une fois de plus tomber, conclut Vasselon.

"Quel temps allons-nous faire? Cela dépend tellement des conditions, c'est difficile à anticiper. La voiture est aussi rapide que l'an dernier, nous pouvons faire les mêmes temps que l'an dernier. Bien sûr que la voiture n'est pas plus lente que l'an dernier!"
source: Nextgen-Auto.com

Williams ne veut pas abandonner au milieu de la tempête
La saison de Williams pourrait facilement décourager des patrons d'équipe, tant les difficultés ne semblent pas possibles à résoudre depuis le début de saison. Hormis à Bakou, où la FW41 a semblé trouver un second souffle, Lance Stroll et Sergey Sirotkin monopolisent le fond de grille. Mais l'équipe semble vouloir continuer à développer sa monoplace.

"Nous devons corriger cette monoplace" explique Claire Williams. "Nous n'abandonnons pas en cours de saison car nous sommes une équipe indépendante. Si nous abandonnions, nos sponsors abandonneraient et nous ne pouvons pas nous le permettre. C'est du travail car il faut aussi penser à la voiture de l'an prochain. Il faut avant tout que nous corrigions notre monoplace pour que la prochaine soit meilleure."

"Ce n'est pas facile car c'est loin d'être une bonne saison. C'est difficile de garder le moral mais les gars font du super travail. C'est une chose qui m'a surprise, à quel point le moral des troupes est fort et à quel point tout le monde s'est imprégné de l'esprit de Williams. C'est tout ce que je peux leur demander pour le moment."

La directrice de l'équipe est ravie de voir la vague de soutien qui l'entoure: "Le soutien dont nous bénéficions actuellement est très important. Je sais que nous avons laissé tomber nos fans et je déteste cela. Tout ce que l'on peut faire, c'est travailler sur cela en tant qu'équipe et c'est ce que nous faisons. tout le monde se bat."
source: Nextgen-Auto.com

Gasly a insisté pour que son moteur soit changé au Canada
Pierre Gasly a pris le départ du Grand Prix du Canada avec un moteur neuf dans sa Toro Rosso. Le Français révèle que c'est lui qui a insisté auprès de son équipe pour que le bloc Honda soit changé, suite au problème durant les essais qui l'avait contraint à reprendre l'ancienne version, afin d'avoir la dernière évolution du moteur.

"J'ai insisté auprès de tout le monde" explique Gasly. "J'ai insisté auprès de Franz [Tost], j'ai insisté auprès de Jonathan [Eddolls, son ingénieur de course], j'ai insisté auprès de [Toyohartu] Tanabe, auprès de tout le monde.»

"J'ai dit que je voulais le nouveau moteur dans la voiture car sinon, ce serait une course difficile. Je préférais prendre une pénalité ici. Nous avons plus de chances de finir dans les points et ce sera mieux car je ne partirai pas du fond de grille en France."

Gasly a expliqué que la décision avait été confortée en voyant sa progression en course: "J'ai insisté énormément pour avoir cette pénalité. Je suis parti 19ème, j'ai récupéré 11 places. Avec l'autre moteur, j'aurais démarré 16ème et la course aurait été difficile."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc a 'du mal à croire' qu'il joue les points à chaque course avec Sauber
Avec deux autres arrivées dans les points (10ème place) en Espagne et à Montréal, Charles Leclerc a confirmé sa remarquable 6ème place obtenue à Bakou. Grâce à ces résultats probants, le rookie de Sauber pointe à la 14ème place du championnat, devant Stoffel Vandoorne.

Après un bon Grand Prix de Bahreïn conclu à la 9ème place, Marcus Ericsson a été mis sous l'éteignoir par son jeune coéquipier Monégasque, qui impressionne le paddock en cette première moitié de saison.

"Je suis extrêmement heureux du Grand Prix du Canada" se félicite aujourd'hui le champion F2 en titre. "Nous restions sur une défaillance de freins à Monaco, et nous abordions le circuit de l'année le plus difficile probablement pour les freins, celui de Montréal. Donc c'était un grand défi pour nous. Mais nous avons très bien réagi. Je suis vraiment fier du travail que nous avons fait. Nous avons su régler les problèmes rencontrés à Monaco, et c'est pourquoi nous avons si bien performé à Montréal. Donc je suis très heureux."

On ne s'attendait sûrement pas à ce que Sauber rentre autant de fois dans les points cette saison - plus que Haas par exemple... Charles Leclerc s'y attendait-il lui aussi?

"Ce n'est pas une surprise pour moi, mais l'équipe est très heureuse, et c'est ce qui m'importe."

"J'ai du mal à croire que nous puissions avoir des courses si positives. En fait cela fait maintenant quatre ou cinq courses que nous obtenons des résultats juste incroyables. Donc c'est formidable, mais il faut continuer à travailler."

"Nous faisons de petits progrès, mais étape par étape, les choses vont dans la bonne direction depuis le début de la saison. Donc je pense que c'est notre force. Chaque fois, vous pouvez sentir l'équipe progresser un peu."

"Il faut être prudent parce que je pense que les quatre ou cinq prochaines courses seront beaucoup plus difficiles pour nous, mais nous verrons. Je suis extrêmement heureux de nos Grands Prix jusqu'à présent. Nous avons tiré profit de chaque opportunité pour marquer des points, et nous devrions en être très fiers."

Prié de dire pourquoi il s'attend à souffrir lors des prochaines semaines, Charles Leclerc répond aérodynamique.

"Parce que vous avez juste besoin de plus d'appuis sur des circuits comme Le Castellet, ou lors des quatre ou cinq courses qui suivent, et c'est le domaine qui nous fait défaut en ce moment."

Comme signe de sa maturité, Charles Leclerc n'hésite pas à reconnaître chaque erreur qu'il commet. Il ne prend rien pour acquis, alors même que les éloges (Sebastian Vettel, Fernando Alonso) ne sont pas rares à son encontre.

"Étrangement, ma confiance n'est pas si élevée. OK, les résultats sont bons, mais course après course j'essaie de trouver les points négatifs à mon sujet, pour essayer de m'améliorer. Oui, ça s'est bien passé pour le moment mais je ne me sens pas pleinement confiant."

"Je ne suis pas quelqu'un qui se sent toujours en confiance, donc j'essaie toujours de m'améliorer. Je pense que c'est aussi une force, mais définitivement, les dernières courses ont été bonnes."
source: Nextgen-Auto.com

Marko satisfait de la prestation des pilotes Red Bull au Canada
Le consultant de Red Bull, Helmut Marko, semble plus que satisfait des performances de Max Verstappen et de Daniel Ricciardo, qui ont respectivement passé le drapeau à damier du Circuit Gilles Villeneuve aux troisième et quatrième places. Le bilan canadien de l'écurie basée à Milton Keynes est positif pour l'Autrichien de 75 ans.

"Lors des derniers tours de la course, nous pouvions voir la bonne vitesse de pointe que nous avions. Mais c'est incroyablement difficile de dépasser là-bas", explique Marko.

"Même notre choix de pneumatiques a bien fonctionné, Ricciardo a pu dépasser au départ et il a pu remonter dans le classement grâce à sa stratégie d'undercut."

Marko ne reconnaît qu'un seul regret vis-à-vis de cette course.

"Hélas, Verstappen n'a pas réussi à doubler Bottas [au départ, Ndlr]. C'était vraiment, vraiment serré, il s'agissait de quelques centimètres. Si Verstappen avait réussi à être derrière Sebastian Vettel qui menait, nous aurions vécu alors une toute autre course."

L'Autrichien pense que Red Bull a fait le maximum réalisable sur ce Grand Prix et ne peut que s'en réjouir.

"Nous avons fait le bon choix de pneus, sinon, comment aurions-nous pu nous hisser devant? Cela a bien marché pour Ricciardo au départ et ses temps au tour en fin de course étaient incroyables. Il a eu un peu de malchance sur les dépassements dans le trafic, c'est pourquoi Hamilton a réussi à le rattraper. Et Max a réussi à se rapprocher à un dixième de Bottas. C'est un bon résultat pour nous et nous sommes satisfaits."
source: Nextgen-Auto.com

La F1 pourrait devoir encore changer de logo
La bataille juridique autour du logo de la Formule 1, présenté l'année dernière, risque de continuer quelques semaines jusqu'à un dénouement qui pourrait ne pas être positif pour la discipline et sa nouvelle entité visuelle.

En effet, le logo est très grandement ressemblant avec le logo de la marque Futuro, une gamme vestimentaire thérapeutique qui appartient au groupe 3M. Ce dernier reproche à la F1 d'avoir dessiné un logo similaire au sien et s'en était inquiété dès le mois de janvier.

Une plainte formelle a désormais été déposée car 3M craint une "probabilité de confusion" avec sa marque qui est essentiellement consacrée aux bas de contention et produits assimilés.

Et la F1 pourrait bien perdre face au géant qu'est 3M, puisque le groupe ne cherche pas d'argent en échange de l'utilisation du logo. En effet, le groupe 3M a enregistré 31 milliards de dollars (27 milliards d'euros) de chiffre d'affaire en 2017, le potentiel achat des droits d'utilisation du logo seraient donc une petite goutte dans cet océan financier.

La Formule 1 pourrait bien voir ici les limites de sa puissance et devoir se plier aux exigences de 3M si le bureau européen des propriétés intellectuelles confirme une ressemblance trop importante entre les deux logos. La réponse devrait être connue dans l'été.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso est ravi que Brown l'autorise à courir ailleurs
Fernando Alonso est en plein doute quant à son avenir, semblant fatigué de la Formule 1, mais l'Espagnol assure une chose: il n'a pas envie d'arrêter la compétition pour autant. Il reconnaît avoir envie de temps pour lui, notamment pour apprendre le surf.

"J'ai besoin de plus de temps pour m'entraîner" explique Alonso. "Peut-être que je m'y plongerai davantage quand je serai à la retraite, dans le futur."

Une retraite qui ne semble pas proche pour l'Espagnol, qui court actuellement en F1 et en WEC, et envisage un passage en IndyCar, avec l'objectif de remporter les 500 miles d'Indianapolis.

"Les gens pensent que je me lance d'autres défis car les choses ne vont pas bien en Formule 1. Mais j'essayais de venir au Mans quand j'étais chez Ferrari en 2013, et je gagnais en F1. Le seul problème est qu'en F1, votre patron vous l'interdit, il faut trouver le bon directeur."

Alonso semble avoir trouvé le bon, puisque Zak Brown lui a permis de s'engager à l'Indy 500 l'an dernier, et en WEC cette année et la prochaine: "C'est un pilote au fond de lui et il comprend les besoins d'un pilote. Il traduit ensuite cette vision chez McLaren, qui n'est pas seulement une équipe de F1, mais une partie plus importante du sport auto."
source: Nextgen-Auto.com

Villeneuve est outré que Lauda ait comparé son père à Verstappen
Le Grand Prix du Canada a été l'occasion de grandes émotions pour Jacques Villeneuve, qui a piloté la voiture que son père pilotait en 1978 lorsqu'il a gagné au Canada, mais aussi d'agacement profond.

S'il a critiqué ouvertement Max Verstappen pour ses menaces de mettre un coup de tête aux personnes qui lui parleraient encore de ses sorties de piste, le Canadien s'est mis en colère lorsque Niki Lauda a comparé la fougue de Verstappen avec celle de Gilles Villeneuve.

"Je l'avoue, j'ai été choqué de m'entendre dire que Niki Lauda avait osé comparer Gilles à Max Verstappen. C'est honteux" a réagi Villeneuve avec véhémence dans se chronique pour le Journal de Montréal.

"Peut-être que Lauda a encore de travers la décision de Ferrari de le virer au profit de mon père. Je n'en sais rien."

"Si je suis d'accord pour dire que le pilote Red Bull prend des risques, comme Gilles le faisait, il y a une différence à établir. Mon père était un pilote respectueux envers ses adversaires et il apprenait de ses erreurs. Il avait une éducation qui était complètement différente."

Si Gilles Villeneuve reste célèbre pour un style spectaculaire et pour certains de ses duels roue contre roue, notamment celui contre René Arnoux à Dijon en 1979, son fils n'accepte pas la comparaison avec le pilote Red Bull: "Contrairement à Verstappen, Gilles ne donnerait pas de coups de volant ni ne changeait de trajectoire sur la piste. Cette comparaison, je ne la comprends pas."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn a été surpris du manque de spectacle à Montréal
Le spectacle est encore et toujours au centre des débats, après deux courses ennuyeuses sur les circuits de Monaco et Montréal. Ross Brawn a reconnu le problème et explique que la déception est plus grande à Montréal, où les courses sont normalement intéressantes.

"On ne peut pas nier le fait que les qualifications à Monaco et au Canada étaient plus palpitantes que les courses elles-mêmes" admet Brawn, directeur technique de la Formule 1. "On s'attend à cela à Monaco, mais à Montréal, le vainqueur n'est pas décidé avant la fin."

Sebastian Vettel a préféré être philosophe, en expliquant que toutes les courses ne pouvaient pas être palpitantes, à l'image des matchs de football qui ne sont pas tous géniaux et pourtant pas critiqués pour autant.

"Je suis d'accord avec Vettel" poursuit Brawn. "Toutes les courses ne peuvent pas être palpitantes, même si c'est ce que nous cherchons. Les gens regarderont pour le championnat. Comme Vettel, je suis aussi un fan de football."
source: Nextgen-Auto.com

24h du Mans - Alonso ne voit pas Toyota en favori
Fernando Alonso ne veut rien savoir du statut de Toyota aux 24 heures du Mans cette année, alors que le constructeur part favori pour le double tour d'horloge. Visiblement frustré que les observateurs estiment que Toyota peut gagner facilement cette course, l'Espagnol n'a pas hésité à balayer d'un revers de la main cette éventualité, quitte à égratigner au passage les personnes ayant un tel avis.

"Je pense que cette année sera la meilleure édition des 24 heures du Mans" explique l'Espagnol. "Normalement, il y a quatre voitures en lutte, mais cette année il y en aura dix. Les gens qui disent qu'il n'y a que deux voitures cette année n'ont certainement jamais regardé les 24 heures."

Alonso semble toutefois oublier certaines éditions récentes comme 2014, où il y avait sept LMP1 hybrides, ou encore 2015, où trois Audi, trois Porsche et deux Toyota étaient engagées. Quant à l'édition 2011, il y avait trois Audi et quatre Peugeot 908 engagées, pour un écart de 13 secondes à l'arrivée entre l'Audi victorieuse et la Peugeot qui suivait.

Si Alonso semble donc oublier une partie de l'Histoire récente de l'épreuve, il faut toutefois reconnaître que jamais rien n'est joué à l'avance au Mans, et que l'écart entre Toyota et les LMP1 non hybrides ne sera pas suffisant pour mettre à l'abri les deux prototypes japonais en cas de problème mécanique ou d'accident.

De plus, il ne faut pas oublier que rien n'est jamais joué tant que la ligne n'est pas franchie, puisque la Toyota TS050 pilotée par Kazuki Nakajima avait été victime d'un problème mécanique après 383 boucles du circuit sarthois et 23h56 de course alors qu'elle était en tête. Cette édition sera l'occasion pour Toyota d'aller chercher sa revanche, sans oublier la concurrence menée par Rebellion!

Alonso met en tout cas de côté la F1 pour quelques jours.

"En Formule 1, nous ne nous battons pas pour le championnat, même si nous sommes bien mieux que l'année dernière, ce qui prouve que nous sommes dans la bonne direction. Maintenant cap sur Le Mans pour les 24 Heures, une épreuve importante car il s'agit de la 2ème manche du Championnat du monde d'Endurance (WEC)", confiait-il lundi, à son arrivée.

"Nous menons après notre victoire à Spa-Francorchamps. Là, je viens d'arriver du Grand Prix du Canada, je gère mon décalage de six heures. Je suis ici maintenant, déjà concentré sur cet événement, et je serai prêt pour les essais de mercredi. Je veux toujours profiter de chaque minute que ce soit dans ou en dehors de la voiture, entre les essais de mercredi, mais aussi la Parade vendredi. Je suis sûr que ça va être un moment spécial."

"Je pense que ce sera une course très spéciale pour moi et pour l'ensemble de l'écurie Toyota Gazoo Racing. Nos chances de gagner sont assez importantes, il est vrai. Tout le travail nécessaire a été fait avec beaucoup d'essais cet hiver, des sessions d'endurance et de simulateur. Maintenant, à nous de faire une course très professionnelle, sans commettre la moindre erreur et si c'est le cas, nous obtiendrons un très bon résultat. Les 24 Heures du Mans sont une course vraiment très spéciale, en particulier pour Toyota qui ne s'y est jamais imposé. Nous sommes tous focalisés sur cet objectif, avons tous envie d'écrire l'histoire, de faire enfin triompher cette marque. J'ai vraiment le sentiment que l'équipe est prête, plus prête que jamais! Cela va faire une course très intéressante, je pense."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren ouverte à un prêt de Norris à Toro Rosso mais...
McLaren considère la possibilité d'un prêt de Lando Norris à une autre équipe (Toro Rosso) pour cette saison mais sans aucune concession pour le moyen ou le long terme.

C'est ce qu'a confirmé Zak Brown, le directeur de l'équipe de Woking, après les spéculations nées sur le remplacement de Hartley par le Britannique, à la demande du Dr Helmut Marko.

L'Autrichien souhaitait aussi un accord pour 2019, ce qui n'est pas possible selon l'Américain, puisque Fernando Alonso pourrait décider de quitter la Formule 1 pour se consacrer à l'Indycar.

"S'il y avait une opportunité pour Lando de gagner en expérience en Formule 1, nous pourrions la considérer. Mais Lando est un pilote McLaren, il y a un bel avenir pour lui chez nous. Nous n'avons donc aucun intérêt à le laisser partir ailleurs à long terme."

Lorsqu'il lui a été demandé de clarifier si un prêt à Toro Rosso pouvait couvrir uniquement la saison en cours, Brown a répondu "oui."
source: Nextgen-Auto.com

Perez a du mal à comprendre pourquoi les dépassements sont si difficiles
Sergio Pérez a constaté, comme beaucoup de pilotes, que les voitures de 2018 favorisent encore moins les dépassements que celle de l'année dernière.

Le pilote Force India admet ne pas avoir beaucoup d'explications à donner pour le moment.

"Je ne sais pas vraiment ce qui se passe, comparé à l'an dernier", dit le Mexicain.

"Je ne sais pas si c'est à cause du HALO, qui a alourdi les voitures, mais c'est vraiment difficile de suivre une voiture maintenant."

"C'est sûr, les performances de toutes les équipes sont plus proches, et l'aérodynamique a progressé. Les flux sont certainement plus perturbés."

"Ce qui est certain c'est qu'il faut maintenant une grande différence de performance entre deux F1 pour pouvoir dépasser. A moins que Pirelli ne révolutionne ses pneus d'ici la fin de la saison, nous aurons d'autres courses aussi ennuyeuses qu'à Montréal."

"Je ne comprends pas pourquoi c'est devenu si difficile. Le HALO est lourd et cela doit jouer avec sa position en hauteur, mais ça n'explique pas tout", conclut Pérez.
source: Nextgen-Auto.com
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