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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 14 Juin 2018

Excellent bilan pour le GP du Canada, qui se tourne maintenant vers l'avenir
L'organisateur du Grand Prix du Canada, François Dumontier, a le sourire après l'édition 2018 de la course.

Le circuit de Montréal a fait le plein de spectateurs.

"Nous avons accueilli tout près de 300 000 spectateurs cette semaine. C'est une augmentation de nos ventes de 28 % par rapport à 2017. On est extrêmement satisfaits", confirme-t-il au 'Journal de Montréal'.

"Le 40ème anniversaire nous tenait à cœur, et avec la collaboration de Joann Villeneuve, de Jacques et de Mélanie, ça nous a apporté une émotion. Il y a plusieurs personnes qui sont venues me voir pour me dire qu'ils avaient versé quelques larmes. On a réussi le pari qu'on s'était fixé."

Un autre pari commence: l'arrivée de nouvelles installations à partir de l'année prochaine, du côté des paddocks pour commencer. C'était le souhait de la FOM avant de signer une prolongation de contrat de 10 ans l'an dernier.

"Lorsqu'on a signé l'entente pour prolonger le Grand Prix jusqu'en 2029, ça m'a enlevé un gros poids sur mes épaules. On peut travailler avec les coudées franches et on peut penser à long terme. On a de beaux projets qui se dessinent. Cette année, on a eu de nouvelles zones asphaltées que les écuries ont appréciées, ce qui permet de travailler le cœur plus léger. Et il y a bien sûr les nouveaux garages qui arrivent. Les travaux vont commencer dans quelques semaines."

Selon l'échéancier, les principaux travaux seront terminés un mois avant la course de 2019.

"On a travaillé étroitement avec les dirigeants du parc Jean-Drapeau depuis 18 mois. On a déjà rencontré l'entrepreneur et ils n'ont pas le choix. Je ne peux pas appeler Chase Carey (le président de la Formule 1) pour lui demander une semaine de plus. C'est un défi qu'il faut réaliser avec un délai assez court. On vise le 30 avril 2019, ce qui nous permettrait de finaliser en mai."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari doit tenter le pari Charles Leclerc
On l'a vu depuis l'interdiction des essais privés en cours de saison, et depuis la limitation des essais hivernaux, les jeunes pilotes ont de la peine à trouver un bon rythme lorsqu'ils arrivent en Formule 1, et même les plus grands talents des catégories inférieures semblent avoir besoin d'un temps d'adaptation pour retrouver leur niveau. S'ils le retrouvent.

En première ligne de cette description, on pense évidemment à Stoffel Vandoorne. Champion de GP2 en 2015, le Belge a patienté un an avant de rejoindre les rangs de la F1, si l'on met de côté sa très réussie pige de Bahreïn en 2016, en remplacement d'un Fernando Alonso blessé.

Mais Vandoorne, certes arrivé dans une écurie en plein trouble, peine à concrétiser et continue aujourd'hui de naviguer en retrait d'Alonso, tout en répétant les mêmes erreurs, notamment au départ.

Le cas de Pierre Gasly et Antonio Giovinazzi, champion et vice-champion de GP2 en 2016, est lui aussi notable, puisque le premier est arrivé en Formule 1 après une saison au "purgatoire" de la Super Formula, comme Vandoorne, et peine aujourd'hui à se démarquer très nettement de Brendon Hartley, pourtant en danger chez Toro Rosso.

Bien sûr, Gasly semble meilleur en gestion de course, et a profité de l'immense bond en avant de Toro Rosso à Bahreïn pour briller avec la quatrième place, mais sur un tour, le Français et son équipier sont à égalité, et ce même si Gasly n'a pas eu la chance qu'il voulait à Montréal.

On peut aussi citer l'exemple de Max Verstappen, contre lequel on ne peut pas apporter de reproche au niveau de la vitesse. Le Néerlandais est très rapide, gère très bien ses courses, et possède un sens de l'attaque que lui envient certainement beaucoup d'autres pilotes. Mais le Néerlandais semble peu à même de ne pas commettre cycliquement les mêmes erreurs, encore et encore. Après quatre années en Formule 1, il semble lui manquer un petit quelque chose pour atteindre une parfaite maturité qui, couplée à son talent naturel, ferait pourtant de lui l'un des meilleurs pilotes actuels.

C'est alors que vient le cas de Charles Leclerc - certainement le meilleur pilote de l'histoire de la F2 moderne - qui arrive chez Sauber après avoir dominé outrageusement la saison 2017 de l'antichambre de la F1. Le Monégasque a connu des premières courses agitées, avec de nombreuses sorties de piste sans conséquence, et une difficulté à suivre Marcus Ericsson.

Mais ça n'a pas duré. Il a reconnu lui-même avoir décidé de faire son week-end et sa course en autonomie à Bahreïn, optant pour ses choix techniques et stratégiques en lieu et place de l'équipe. Après avoir constaté un évident fiasco, il a décidé de repartir de zéro et de laisser l'équipe l'aider. Les résultats sont alors arrivés très vite.

Il a battu Marcus Ericsson en qualifications à Shanghai, avant de signer une performance exceptionnelle à Bakou, où il a terminé sixième en ayant scrupuleusement suivi les conseils de la responsable de la stratégie chez Sauber, Ruth Buscombe, et piloté pour éviter les embûches de cette course folle.

C'était aussi le premier week-end où il a franchi la Q1 pour se qualifier 14ème, en Q2. Depuis, il n'a pas fait moins bien et a terminé en Q2 trois fois de suite, avec une 13ème place de grille à Montréal le week-end dernier et un nouveau point marqué.

Les progrès du Monégasque sont visibles, course après course, et le fait qu'il ait amené la Sauber en Q2 quatre fois de suite, sur des circuits aussi différents que Bakou, Barcelone, Monaco et Montréal montre sa capacité à régler la monoplace et à s'adapter à son environnement. Un environnement qu'il maîtrise également très bien au sein de l'équipe, puisqu'il semble prêt à écouter les conseils que Sauber et ses divers ingénieurs peuvent lui apporter.

Cette association entre vitesse, écoute, vision mature de la course et capacité d'adaptation à son équipe et à une nouvelle discipline, dont il expliquait que le pilotage est très différent par rapport à la F2, en fait certainement le débutant le plus complet depuis Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, tous deux arrivés en 2007.

Ce qui laisse une question évidente: Pourquoi ne pas le promouvoir chez Ferrari dès 2019?

Après tout, la Scuderia a expliqué en début d'année que si elle se séparait de Kimi Räikkönen, ce serait pour un jeune pilote. Et le Finlandais, après un début de saison plutôt réussi, peine toutefois à concrétiser. Malchanceux et sacrifié stratégiquement durant les premières courses, lorsqu'il montrait des performances dignes d'une victoire, il semble un peu en retrait récemment, notamment à cause d'erreurs en Q3 qui le relèguent plus loin sur la grille.

Sans jeter la pierre à Räikkönen, on peut se demander si Ferrari, qui le prolonge une année à la fois depuis 2014, ne devrait pas profiter de la très bonne dynamique dans laquelle s'est inscrite Charles Leclerc pour le titulariser en 2019.

S'il n'est pas encore prêt, il pourrait largement l'être d'ici à la fin de saison, et apprendrait encore plus vite au contact d'un Champion du monde comme Vettel que d'un Marcus Ericsson, empêtré dans des résultats médiocres pour la cinquième année consécutive.

Et surtout, il serait grandement dommage de laisser passer ce que les anglo-saxons appellent "momentum", littéralement "élan", c'est à dire la dynamique dans laquelle se trouve Leclerc. Après tout, mettre un pilote en attente durant un an ne semble pas très pertinent, lorsque l'on voit à quel point ça a desservi Vandoorne et, dans une moindre mesure, Gasly.
source: Nextgen-Auto.com

Vergne - Finir la saison chez Toro Rosso? 'C'est quelque chose que je ferais'
Depuis plusieurs semaines, les rumeurs de remplacement entourant Brendon Hartley se multiplient. Le pilote néo-zélandais pourrait être débarqué de Toro Rosso en cours de saison, peut-être pour être remplacé par Lando Norris - si McLaren consent à prêter son jeune talent.

Les rumeurs autour de Lando Norris ont donc pris de l'ampleur... mais Jean-Eric Vergne, que nous avons rencontré, lors d'une interview exclusive pour Nextgen-Auto.com, dans le paddock du Mans - il court en LMP2 cette semaine - a entendu aussi d'autres rumeurs... qui le concernent plus personnellement.

"J'ai même entendu la rumeur de mon nom à Monaco [pour remplacer Brendon Hartley]! Je suis arrivé dans le garage Toro Rosso à Monaco, je connais les mécanos, c'est des copains, ils m'ont dit, tiens, ta combi est là, on va faire ton baquet [sourire]."

"Finir la saison chez Toro Rosso? C'est quelque chose que je ferais. Je ne parle pas d'un contrat, je parle de finir la saison après New York [le dernier E-Prix]. J'ai beaucoup appris depuis que j'ai quitté la F1. J'ai aussi roulé dans de grosses voitures, avec beaucoup d'aérodynamique. L'expérience est telle que je suis sûr que je pourrais ramener des points à l'équipe."

"Quand je suis parti de Red Bull, on me disait 'Si Sebastian Vettel part, tu seras le prochain sur la liste'. Et quand je me réveille au Japon, j'apprends que ce serait Daniil Kvyat alors que j'étais plus rapide que chez lui. Tout le monde chez Toro Rosso pensait que j'allais rester, et finalement non, ils ont ramené Carlos Sainz. Quand Helmut Marko prend une décision, il ne peut pas revenir en arrière."

"J'ai dit avant dans une interview, qui avait été mal interprétée, que ça m'aurait soi-disant gêné que Brendon Hartley revienne en F1. Je n'ai pas du tout été gêné, car c'est un excellent gars, un excellent pilote, et quand on te propose d'aller en F1 tu y vas."

"Cependant la décision de Red Bull m'a plus surpris. Mais Helmut Marko ne revient pas sur ses décisions... Brendon Hartley s'était quand même fait virer du Red Bull Junior Team, et je l'avais remplacé. C'est parfois plus difficile à comprendre. Ils sont un peu revenus sur leur décision..."

Quoiqu'il semble plutôt interloqué par la politique de jeunes pilotes de Toro Rosso, Jean-Eric Vergne se dit ravi - et absolument pas aigri - par les performances actuelles de Pierre Gasly ou de Daniel Ricciardo.

"Je suis content pour Pierre [Gasly], pour Brendon Hartley, pour Daniel Ricciardo, je ne suis pas du tout aigri. J'ai encore moins de regrets."
source: Nextgen-Auto.com

Montréal, preuve d'une situation 'inacceptable' en Formule 1
Dans sa chronique pour 'le Journal de Montréal', Jacques Villeneuve est revenu sur le spectacle... ou plutôt le manque de spectacle du dernier Grand Prix.

Pour le consultant de Canal+, qui était dans la cabine des commentateurs, les pilotes étaient incapables d'attaquer à cause des pneus Pirelli encore une fois.

"L'épreuve de Montréal a été une course typique d'un Grand Prix où les pneus ont surchauffé, ce qui a forcé les pilotes à l'économie. Ce n'est pas ça la F1", lance le Québécois.

"C'est un peu dommage, honnêtement. Les pilotes n'ont pas été en mesure de faire quoi que ce soit. On attaquait un tour, puis les pneus surchauffaient au tour suivant. Il fallait les sauver."

"Cette situation est inacceptable en F1. À Bakou, on n'a pas vécu le même problème parce que le temps était très frais. On a eu une très bonne course."

Et selon lui la FIA et Liberty Media n'ont pas arrangé les choses dernièrement.

"Plein de décisions stupides sont prises en F1. Cette année, à Montréal, on a rajouté une troisième zone de DRS (pour favoriser les dépassements), ce qui a incité les écuries à ajuster leurs ailerons en conséquence."

"Conséquence, la qualité du spectacle en a souffert. C'est le monde à l'envers et c'est vraiment frustrant. On ne voit pas des pilotes à l'attaque, c'est pourtant ce que les spectateurs souhaitent en course. Ils paient pour voir des bagarres et des dépassements. L'épreuve s'est donc jouée la veille en qualifications."
source: Nextgen-Auto.com

Andretti espère une victoire d'Alonso au Mans pour l'avoir en Indycar
Michael Andretti reconnait que les liens entre McLaren et son équipe sont de plus en plus forts.

L'Américain en vient même à espérer une victoire de Fernando Alonso au Mans pour voir Fernando Alonso en Indy dès 2019, afin de viser la Triple Couronne (Monaco, Indy 500 et 24h du Mans). A noter que certains considèrent que la Triple couronne est un titre de Champion du monde F1, les 500 miles d'Indianapolis et les 24 Heures du Mans.

"Fernando est l'un des tous meilleurs", dit-il, dans des propos rapportés par le site officiel des 24 Heures.

"C'est en tous les cas le meilleur pilote avec qui j'ai jamais travaillé. A Indianapolis l'an passé, ce fut du pur plaisir et beaucoup de fun, pour moi et pour toute l'équipe. Fernando a été vite, tout de suite, et son approche fut juste stupéfiante. Je ne parle pas uniquement de pilotage, mais de tout l'ensemble. Il épluchait tout dans le détail, les ravitaillements, les re-départs, les procédures, etc. C'est cette volonté d'aller au fond des choses qui le rend différent des autres..."

"C'est un racer qui aime plus que tout piloter", ajoute Andretti.

"Sa rapidité, son intelligence et son approche ne laissant rien au hasard sont taillées pour l'épreuve."

"J'espère qu'il va gagner Le Mans car ce serait pour moi la garantie de l'avoir de nouveau à Indy dans mon écurie. S'il coche la case "24 Heures" dimanche soir, la case "Indy 500" sera encore plus attrayante pour lui. La triple couronne lui tient à cœur!"
source: Nextgen-Auto.com

Le problème principal de la McLaren se situe dans les virages lents
Avec une nouvelle saison difficile cette année, McLaren continue de chercher des issues à une situation qui ne cesse de s'enliser, année après année. Cinq ans et demi après sa dernière victoire et plus de quatre ans après son dernier podium, l'équipe n'a pas vécu le rebond espéré avec le départ de Honda au profit de Renault.

Pire, celle qui se targuait durant ces trois dernières années d'avoir l'un des meilleurs châssis du plateau, sinon le meilleur, révèle aujourd'hui un gros défaut d'équilibre de la voiture dans les virages lents. Ce qui signifie que des mesures drastiques doivent être prises pour combler ce problème structurel sur le châssis, compromettant au passage la vitesse en ligne droite. Une équation qui était impossible à résoudre à Montréal.

"La voiture a des faiblesses dans les virages lents, et il n'y a que des virages lents" explique Eric Boullier. "Il n'y en a aucun à haute ou moyenne vitesse. Nous savions que ça serait difficile, un peu comme à Bahreïn. Pour compenser ce manque d'adhérence à faible vitesse, nous devons augmenter l'appui aérodynamique et avoir donc plus de traînée."

"Le meilleur compromis pour notre vitesse est d'avoir plus de traînée et plus d'appui. Je pense qu'il faut continuer à développer la voiture pour ne pas répéter ces erreurs à l'avenir, et il y a encore le temps pour la développer et régler ses problèmes."

Boullier insiste, la MCL33 a encore de beaux jours devant elle: "Ce sont pour ces deux raisons que nous devrions continuer à la développer. Nous devons nous assurer que nous ne compromettons pas le développement de la voiture de l'an prochain. C'est l'équilibre sur lequel nous travaillons, nous voulons régler les problèmes de l'actuelle voiture mais commencer bientôt à travailler sur la suivante."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner ne veut pas se laisser abattre par la malchance
Le directeur de Haas a révélé que l'équipe garde le moral et la motivation malgré une série malchanceuse depuis le début de saison. Outre certaines erreurs humaines commises, comme les erreurs aux stands à Melbourne ou l'accident de Romain Grosjean à Bakou, il y a aussi eu un facteur imprévu, comme ce fut le cas à Montréal avec une casse moteur et un aileron détruit après un choc avec une marmotte.

"On n'arrête jamais" révèle Steiner. "On ne se dit jamais 'Nous avons besoin d'une pause' en attendant jusqu'à avoir de la chance. Nous essayons toujours de faire de notre mieux et de trouver ce que nous pouvons faire encore mieux. Ce qui s'est passé avec Romain ne mettait pas en cause une quelconque influence de notre part. Avec un tel problème en essais libres 3, que pouvez-vous faire?"

"Je pense que nous sommes très honnêtes avec nous-mêmes. Nous ne disons pas: 'Oh, c'était juste une mauvaise journée, passons à la suivante'. Nous faisons en sorte de comprendre pourquoi les pneus ont fonctionné, pourquoi ils n'ont pas fonctionné et ainsi de suite."

Pour lui, il est important de trouver les causes des problèmes pour remotiver l'équipe: "Vous passez par là parce que tout le monde est déçu. Ce qui permet de surmonter la déception, c'est de se rappeler qu'il y a quatre semaines à Barcelone, nous étions les meilleurs du reste par une bonne marge et nous n'avons pas perdu cela."

Steiner trouverait "présomptueux" de dire que Haas mérite plus de chance, mais il reconnaît une propension à avoir des événements improbables: "Nous le souhaitons, parce que même d'autres équipes viennent à moi et me demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Le plus bizarre est cette marmotte que nous avons percutée. Il y a 20 voitures, il y a une marmotte sur la piste et nous la percutons avec le nez de la voiture. On n'aurait voulu le faire, on n'y serait pas arrivé. Mais j'espère que la chance viendra à nous."
source: Nextgen-Auto.com

Renault F1 renforce son équipe de conception avec Matthew Harman
Renault F1 a annoncé le renforcement de son équipe de conception afin de consolider ses performances au sein du Championnat du monde de F1.

À partir du 1er septembre 2018, Matthew Harman assumera le rôle de directeur adjoint du design auprès de Martin Tolliday, dans la conception des futures monoplaces de l'équipe.

Matthew apportera sa riche expérience du sport automobile, où il a récemment œuvré chez Mercedes AMG F1 comme responsable de l'intégration du groupe propulseur et du design de la transmission. Dans le cadre de ses fonctions, Matthew a assuré une intégration harmonieuse entre le groupe propulseur, la transmission et le châssis.

"Au cours des trois dernières années, Bob Bell s'est pleinement investit pour renforcer l'équipe technique de notre écurie. Nous sommes ravis d'attirer quelqu'un du calibre de Matthew pour permettre à l'écurie d'anticiper le design des prochaines voitures, un atout essentiel qui nous manquait depuis l'acquisition de l'écurie. Ce sera un atout crucial au moment où la discipline s'apprête à connaître un bouleversement majeur avec de nombreux changements prévus en 2021", commente Cyril Abiteboul, Directeur général de Renault Sport Racing.
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes explique les problèmes de refroidissement à Montréal
Mercedes a expliqué, dans sa vidéo d'après Grand Prix au sujet du Canada, que les économies de moteur n'étaient pas au programme de Lewis Hamilton et Valtteri Bottas. Le moteur utilisé n'était pas l'évolution du bloc Mercedes, alors que celui qui a disputé sa septième course au Canada, sur une piste où la puissance est primordiale, aurait dû revenir en Hongrie, sur un circuit moins gourmand.

"Il faut faire 21 courses, il suffit de diviser par trois, c'est assez simple, le moteur doit faire sept courses" explique James Vowles, responsable de la stratégie. "Les six bloc moteurs, incluant Force India, Williams et nous-mêmes, sont arrivés à la fin de cette séquence sans problèmes importants. Nous sommes donc au tiers de la saison en ce qui concerne le premier moteur, et c'est en soi un accomplissement incroyable."

"En ce qui concerne la course de Valtteri et Lewis, tous les deux ont piloté et mené le moteur comme lors des premières courses, il n'y avait pas de gestion supplémentaire, pas d'interrupteurs supplémentaires à manier ni de modes, nous utilisions le moteur à son plein potentiel."

Mais Hamilton a eu un souci de perte de puissance dès le départ: "Ce qui s'est passé avec Lewis était un événement sans aucun rapport avec le moteur lui-même. Vous avez vu que Valtteri a été capable de l'utiliser au maximum pour terminer deuxième en qualification et de maintenir cette deuxième place en course."

"Nous avons eu du côté du châssis un problème de refroidissement qui est apparu très, très tôt dans la course, il est apparu pendant la voiture de sécurité. Nous avons essayé un certain nombre de contre-mesures, à la fois par des changements que Lewis a été en mesure d'effectuer sur le volant, mais aussi par son style de pilotage qu'il a vraiment adapté à la situation du mieux qu'il le pouvait, pour stabiliser et garder les températures sous contrôle."

"Il était à environ deux secondes derrière Max [Verstappen], il n'était pas juste derrière lui. Nous obtenions une quantité raisonnable d'air dans les radiateurs. Lewis a fait du bon travail et nous avons réussi à trouver un rythme correct dans le premier relais de la course, mais le moteur était encore trop chaud."

Un surplus de température que Mercedes a tenté d'éradiquer durant le premier arrêt, bien que ça soit passé inaperçu: "Pendant le premier arrêt au stand, nous avons fait un ajustement pour essayer de réguler la situation. Nous savions que nous avions divers éléments de notre configuration de refroidissement qui étaient amovibles."

"Lors d'un arrêt au stand, nous pouvons faire des changements, qui entraînent possiblement deux pertes: la première est que pendant un arrêt au stand, cela demande un travail complexe à faire très rapidement, puisqu'un arrêt dure environ deux secondes. La seconde est que la voiture repart en piste dans une configuration aérodynamique légèrement différente, simplement parce que des morceaux de carrosserie ont été retirés.»

Il s'avère que les mécaniciens ont très bien fait leur travail, ne faisant pas perdre réellement de temps au pilote britannique: "En fait, l'effet était largement négligeable. C'était quelques millisecondes, de l'ordre d'un dixième. Les gars ont fait un travail fantastique, et au moment où les pistolets venaient fixer les roues, ils enlevaient leurs mains de la voiture."

"Quand Lewis est reparti, cil était un peu plus à l'aise, et on l'a vu plus tard dans la course, il a été capable d'aller se battre avec Ricciardo. Malheureusement, les dégâts étaient déjà faits en termes de performance, ce qui nous a empêché de terminer cette course à une meilleure position que la cinquième."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton prolongé chez Mercedes lors du Grand Prix de France?
La prolongation de contrat entre Mercedes et Lewis Hamilton serait enfin sur le point d'être annoncée. Après de nombreux retards, dus à la priorité donnée à la recherche de performance au sein de l'équipe allemande, certaines rumeurs laissaient entendre des problèmes pour prolonger cette association.

Néanmoins, il semblerait que ce soit en cours de résolution, et une annonce pourrait avoir lieu très rapidement, peut-être même dès le Grand Prix de France, prochaine manche du calendrier.

"Les avocats s'envoient et se renvoient les documents. Cela prend du temps, mais nous ne sommes pas pressés" explique Niki Lauda. "Quand vous savez que vous voulez vous marier, la date du mariage n'a pas d'importance."

Il se pourrait que Mercedes prolonge d'ailleurs ses deux pilotes rapidement. Invité à l'émission The Graham Norton Show sur la 'BBC', David Coulthard s'est amusé de l'avenir de Lewis Hamilton après son prochain contrat.

"Je pense qu'après 2020, il y a de fortes probabilités pour qu'il sorte son premier album sur lequel il travaille" a déclaré l'Écossais, reprenant toutefois les volontés affirmées de carrière dans la musique du quadruple Champion du monde.
source: Nextgen-Auto.com

Liberty Media prête de l'argent à Force India pour sa survie
Ce n'est plus un secret maintenant, Force India, pourtant la meilleure des équipes indépendantes, se bat pour sa survie.

L'argent frais ne rentre plus depuis quelques mois. Pour les instances dirigeantes de la Formule 1, il n'est toutefois pas question de perdre une si bonne équipe en cours de route.

Selon les dernières informations recueillies par Auto Motor und Sport, c'est Liberty Media qui aide à l'heure actuelle Force India avec un prêt financier.

Et c'est ce qui expliquerait pourquoi Vijay Mallya a été prié, en retour, de quitter son poste de directeur (il garde toutefois la présidence de l'équipe et sa propriété).

Liberty Media souhaite assurer la pérennité de Force India et a favorisé les contacts dans le paddock à Montréal. Après Rich Energy, il y a aussi Michael Andretti qui est intéressé (voir notre news parue ce matin).

Auto Motor und Sport rapporte que Mercedes et BWT font toujours partie, officieusement, des entités intéressées pour racheter Force India. La vente pourrait se conclure pour une somme allant de 120 à 150 millions d'euros.
source: Nextgen-Auto.com

Hankook pourrait remplacer Pirelli en 2020
Alors que Pirelli est très souvent critiqué pour ses choix dans la composition des gommes, et directement cité comme responsable du manque de spectacle, il se pourrait qu'un autre manufacturier devienne fournisseur exclusif à partir de 2020.

La marque Hankook serait en effet sur les rangs pour remplacer Pirelli, après une première tentative de rapprochement avec la Formule 1 en 2013, qui était restée infructueuse.

La marque coréenne ne semble donc pas en avoir fini avec ses idées de F1 et pourrait proposer un pneu de 18 pouces dès 2020, pour un contrat initial de 3 ans, jusqu'à fin 2022.

Hankook n'est pas absent des sports mécaniques actuellement puisqu'il s'agit du fournisseur de gommes de plusieurs championnats de F3, ainsi que du fournisseur du DTM. La décision devrait être connue après l'été, certainement en septembre.
source: Nextgen-Auto.com

Andretti sur la liste des repreneurs potentiels de Force India
Michael Andretti était à Montréal chez McLaren, pour discuter avec Zak Brown d'une coopération permettant à l'équipe de Woking d'avoir deux voitures en Indycar dès l'année prochaine.

Mais l'Américain a d'autres plans, liés à la Formule 1 cette fois. Andretti a plusieurs fois indiqué cette année qu'il aimerait posséder une écurie de F1 si une bonne opportunité se présente.

Et cette bonne opportunité semble être Force India. Andretti serait l'un des repreneurs potentiels de l'équipe de Vijay Mallya. En collaboration avec Rich Energy ou avec une offre concurrente, les choses ne sont pas encore claires.

Andretti a rendu visite à l'équipe mais aussi à ses compatriotes de Liberty Media, les propriétaires de la Formule 1, qui verraient d'un bon œil une autre équipe dirigée par des Américains, en plus de Haas F1.

Selon des sources plus alarmantes, les finances de Force India seraient à sec d'ici quelques semaines. Un accord pour vendre l'équipe est donc nécessaire.
source: Nextgen-Auto.com
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