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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 22 Juin 2018

Gasly ravi de rouler à domicile, Hartley contrarié par une casse
Pierre Gasly est l'un des trois pilotes de Formule 1 à avoir expérimenté pour la première fois le pilotage à domicile, en France, sur le circuit du Castellet ce vendredi. Le pilote Toro Rosso s'en félicite, après une journée plutôt encourageante.

"C'est incroyable de piloter en France pour ma course à domicile, surtout lors de ma première saison complète de Formule 1! Ce fut un début de week-end très positif, avec une huitième place lors de la première séance d'essais et une dixième place lors de la deuxième séance d'essais" se félicite Gasly. "Je pense que nous avons encore un peu de performance dans nos poches, nous devons bien travailler et essayer de garder le rythme pour demain."

"Les conditions étaient assez difficiles au début de la journée, avec des vents forts changeant entre les séances, il était difficile de trouver le bon réglage. Je pense que nous avons trouvé le bon équilibre et j'espère que nous pouvons obtenir un bon résultat en qualifications, ce qui serait génial pour ma course à domicile."

Brendon Hartley était plutôt bien placé en première séance avant de connaître une panne sur la deuxième: "La fin de la première journée d'essais a été décevante pour moi ici au Castellet, car il s'est passé quelque chose sur le moteur dans les dernières minutes de la deuxième séance. Je n'ai pas encore les détails exacts, mais nous avons dû abréger la séance."

"Maintenant, l'équipe doit enquêter et essayer de découvrir quel était exactement le problème. Cependant, je pense que c'était une journée relativement douce avant cela. Le rythme a été assez bon sur les deux voitures et Pierre a fait des tours compétitifs sur les composés plus tendres lors de la deuxième séance. Nous avons certainement du potentiel dans la voiture et nous allons travailler dur pendant la nuit pour tout optimiser pour demain."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber - Ericsson a eu chaud, Leclerc a bien travaillé
Marcus Ericsson a eu très chaud, c'est le moins que l'on puisse dire: le Suédois n'avait pas remarqué que sa Sauber était en flammes suite à son accident lors des Libres 1, ce matin, au Castellet.

Cet accident l'a d'ailleurs privé de toute participation aux Libres 2.

"Mon rétro droit s'est cassé dans le choc et je ne voyais rien de particulier dans le rétro gauche. Je ne savais pas qu'un incendie s'était déclaré sur ma droite. J'ai donc procédé comme d'habitude, assez lentement, pour couper la voiture et sortir. La radio était déjà coupée donc mon ingénieur n'a pas réussi à me prévenir. C'est quand j'ai commencé à sortir de la voiture que j'ai compris qu'il fallait que je me dépêche un peu!"

Ericsson s'en veut pour son erreur.

"C'est dommage parce que nous avons fait de gros changements de réglages sur ma voiture et mes Libres 1 se passaient vraiment bien jusque-là. J'ai eu l'impression de revenir à ma forme du début de saison. C'est donc très décevant de finir la journée comme ça. Je pense que le vent y est pour beaucoup dans ma sortie... mais c'est comme ça. Demain j'aurai un nouveau châssis."

Pour Charles Leclerc, la journée a été plus calme et donc productive.

"C'était une journée intéressante pour nous ici au Circuit Paul Ricard. Avec le retour de la Formule 1 pour la 1ère fois depuis longtemps, c'était difficile pour toutes les équipes de trouver un moyen de maîtriser cette piste dès aujourd'hui. Les deux séances d'essais libres se sont bien passées pour moi."

"Le vent a joué un grand rôle cependant. Nous allons maintenant analyser les données collectées et travailler dur pour trouver un moyen d'optimiser nos performances pour le reste du week-end. Il sera important de tout mettre en place demain en Libres 3 pour obtenir un résultat satisfaisant."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean et Magnussen visent la... 4e ligne
Romain Grosjean et Kevin Magnussen ont terminé la séance de cet après-midi au Paul Ricard dans le Top 10 et l'objectif demain sera de faire de Haas la "meilleure des autres" puisque les Ferrari, les Mercedes et les Red Bull vont très probablement être intouchables encore ce week-end.

"Cette journée a été très positive", commente Romain Grosjean.

"J'ai vu de nombreux drapeaux français, je ressens vraiment quelque chose de spécial en roulant devant mon public. Notre voiture est très rapide et j'en suis très heureux. Nous avons fait quelques bons tours. Nous avons encore certaines choses à améliorer sur la voiture, mais nous avons bien commencé ce week-end. J'espère que nous serons compétitifs demain et que nous allons être en mesure de nous battre pour une place derrière les trois grandes équipes."

"Cela s'est bien passé aujourd'hui", confirme Kevin Magnussen.

"Notre voiture semble compétitive et c'est donc positif. Nous avons toutefois encore à apprendre des choses sur le comportement des pneus. Nous allons travailler là-dessus ce soir. C'est un circuit agréable avec de nombreux virages rapides et de belles zones de freinage. Nous verrons bien comment cela se passera demain. Il est certain que nous voulons marquer des points demain et nous devons donc bien nous qualifier."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull entame bien son week-end au Castellet
Daniel Ricciardo a vécu une journée positive sur le circuit Paul Ricard, mais reconnaît évidemment le très bon début de week-end de Lewis Hamilton. Néanmoins, l'Australien estime avoir de bonnes bases pour la suite du week-end.

"Le temps de Lewis était assez rapide" analyse-t-il. "J'espère qu'ils ont leur nouveau moteur aujourd'hui, parce que s'ils accélèrent encore, tout le monde sera derrière. En fait, c'était une bonne journée pour nous. Je pense que dans le cas des deux voitures, nous avons pris une direction différente cet après-midi et je pense que nous avons maintenant une assez bonne compréhension de ce qu'il faut faire."

"Je sais que nos temps au tour sont similaires, à moi et Max [Verstappen], mais je pense qu'à partir de là, nous pouvons encore gagner un peu grâce à des choses telles que le niveau d'appui. Pas une mauvaise journée, évidemment, Lewis a été assez rapide, c'est un peu dommage, mais il a visiblement fait un bon tour."

Max Verstappen a vécu une journée globalement similaire à celle de son équipier: "Je suis assez heureux. Nous avons perdu un peu de temps lors de la première séance avec un problème sur un des pneus. Je n'avais jamais piloté ici, alors alors je voulais optimiser mon temps en piste. Cependant, nous avons bien rattrapé et nous avons pu essayer beaucoup de choses."

"Nous devons mieux comprendre la piste et quelles sont les différentes trajectoires. Il est également difficile de trouver le bon équilibre entre les trois types de pneus. Ils sont très sensibles à la chaleur sur cette piste et il semble que chaque composé a besoin de réglages différent. Mais nous avons toute la soirée pour trouver une solution."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne est confiant pour la suite
Après les premiers essais libres du Grand Prix de France, au Castellet, Stoffel Vandoorne est un peu en retrait par rapport à son équipier Fernando Alonso, mais il semble confiant pour la suite.

"Pour tout dire, cette première journée au Ricard a été un peu mitigée pour nous", déclare Stoffel Vandoorne.

"Le vent a rendu la situation délicate pour tout le monde. Il y a eu de nombreuses erreurs. Quant à nous, nous n'avons pas été très compétitifs ce matin, mais j'ai eu de meilleures sensations cet après-midi. Le vent a changé de direction et cela s'est un peu mieux passé pour nous."

"La dégradation des pneus n'a pas été un problème. Les conditions de piste ont beaucoup évolué cet après-midi et c'est probablement dû aux températures où au dépôt de gomme. C'est quelque chose sur laquelle nous allons continuer à travailler ce week-end. Notre priorité cette fin de semaine, c'est de continuer à progresser avec la voiture. Les dernières courses ont été délicates pour nous et j'espère que nous pourrons montrer quelque chose de bien ici", ajoute le pilote belge.
source: Nextgen-Auto.com

Les Force India sont pour l'instant hors du Top 10
Les Force India n'ont pas débuté leur week-end de la meilleure des manières. Si Sergio Pérez a semblé en mesure d'atteindre le Top 10 en première séance, le Mexicain a vécu une frayeur dans la deuxième lorsqu'il a perdu une roue à haute vitesse.

"Ce n'était pas le vendredi le plus facile pour nous"explique-t-il. "Malheureusement, nous avons perdu beaucoup de temps cet après-midi à cause du problème que j'avais sur ma voiture. Nous avons perdu un peu de temps de piste le matin donc nous manquons d'informations avant la course, surtout sur les pneus. Cependant, nous avons encore une séance demain, alors nous verrons ce que nous pouvons faire."

"Malgré ces problèmes, j'aime bien le nouveau circuit. Je n'étais pas très positif jusqu'à aujourd'hui, mais maintenant que j'y ai roulé pour la première fois, je l'aime bien. Le vent est un gros problème: il a changé entre les deux séances et il a fallu beaucoup de temps pour s'y habituer. C'est difficile de savoir où nous en sommes, mais notre objectif pour demain est de nous battre pour être les meilleurs des autres."

Esteban Ocon a découvert les joies du pilotage à domicile mais regrette lui aussi une journée difficile: "Piloter une voiture de Formule 1 à la maison était très spécial. J'attendais ce moment avec impatience depuis longtemps et j'ai vraiment apprécié ces premiers tours. Malheureusement, ce n'était pas la journée la plus tranquille pour nous."

"J'ai perdu environ 20 minutes de temps de piste lors de la première séance à cause d'une crevaison. Ensuite, lors de la deuxième, nous avons dû comprendre ce qui est arrivé à la voiture de Sergio avant que je puisse sortir. Il y a beaucoup de travail à faire avant de pouvoir dire que je suis satisfait de la voiture. Sur une nouvelle piste, il faut faire le plus de tours possible et nous avons un peu souffert aujourd'hui. Nous devons essayer de rattraper le temps perdu et trouver une bonne direction pour demain."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes introduit l'évolution 2.1 de son moteur
Mercedes a finalement confirmé avoir introduit au Paul Ricard la version évoluée de son moteur. Mais ce n'est pas la Spec 2 prévue pour le Canada, c'est une version 2.1.

En effet l'équipe allemande a profité des deux semaines séparant les Grands Prix du Canada et de France pour introduire d'autres petites nouveautés qui étaient en développement.

Les 6 voitures motorisées par Mercedes bénéficient dès ce week-end au Paul Ricard de ce nouveau moteur.

Pour l'instant, Mercedes utilise des réglages conservateurs, comme le confirme Valtteri Bottas.

"Je n'ai pu faire que quelques tours lors des Libres 2 avant une fuite d'eau. L'équipe enquête mais nous étions avec le nouveau moteur, qui semble frais et performant. Nous ne l'avons évidemment pas encore poussé à fond. Nous en apprendrons plus demain."

"Il faut d'abord identifier la cause de la fuite mais il ne devrait pas y avoir de problème pour mon moteur. Notre voiture a été compétitive aujourd'hui mais nous savons que Ferrari cache toujours son jeu le vendredi. Nous verrons en qualifications et en course les vraies performances de chacun."

Lewis Hamilton a prouvé le potentiel de sa voiture et du moteur avec le meilleur temps des Libres 1 et 2.

"C'est une très bonne journée pour nous, tout fonctionne bien avec la voiture et le moteur. Je me méfie toujours des Ferrari et des Red Bull mais nous avons pris un bon départ. Les réglages ne sont pas encore au top mais nous avons une bonne base pour progresser encore un peu demain."

"Les ingénieurs vont avoir une longue soirée pour analyser cette première journée sur le circuit. Le vent n'a pas aidé à être constant mais je pense que nous avons fait le meilleur travail possible, ou presque, pour cette première journée."
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes Williams en fond de peloton, comme prévu
Comme prévu, l'équipe Williams n'a pas semblé être en grande forme lors du Grand Prix de France et de ses premiers essais qui ont eu lieu sur le circuit du Castellet. Lance Stroll s'est plaint à la radio de ne pas savoir quoi faire avec sa monoplace et d'avoir besoin d'informations pour progresser.

"Ce n'était qu'un vendredi de plus, mais les conditions de piste ont certainement beaucoup changé entre les deux séances" explique le Canadien. "Nous allons maintenant tout passer tout en revue et essayer de régler quelques questions puis voir ce que nous pouvons faire pour demain."

"Nous avons les choses habituelles à faire pour essayer de trouver plus de performance, mais la la voiture a été plus ou moins conforme aux attentes. Nous sommes là où nous sommes, et je piloterai aussi vite que possible. Tout peut arriver, et peut-être qu'un peu de pluie pourra aider."

Sergey Sirotkin a vécu une journée tout aussi compliquée que celle de son équipier: "La journée a été longue et difficile. J'avais prédit que ce serait difficile. Nous avons quand même réussi à faire des choses intéressantes et nous avons recueilli des données raisonnables."

"En réussissant un peu mieux les tours, nous nous attendons à des progrès pour demain, mais en même temps, nous devons être réalistes sur le fait que ça ne nous fera pas faire un pas de géant en termes de performance. Ça va être dur demain, mais c'est comme ça."

Le Russe s'est distingué cet après-midi en s'arrêtant... dans le stand Force India: "Je sais que c'était assez stupide. Je l'ai réalisé au dernier moment. J'avais le soleil dans les yeux, et je ne voyais que des ombres, des contours, on ne voit pas les gens."

"Au moment de m'arrêter, je me suis dit 'Tiens, on a changé la forme du cric à l'avant', puis 'C'est la mauvaise couleur'. Je me suis arrêté sur les marques, tranquillement et je me suis rendu compte que ce n'était pas les miennes. C'était à cause du soleil, qui rend impossible de voir les couleurs."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Jusqu'ici, tout va bien!
Auteur du huitième chrono cet après-midi, Fernando Alonso semble plutôt satisfait de sa journée au Grand Prix de France. Il ne se plaint de rien jusqu'à présent et c'est bon signe pour la suite.

"Il est difficile d'analyser les chronos, car ce matin, nous avons testé des choses expérimentales que nous utiliserons à l'avenir sur la voiture", raconte Fernando Alonso.

"Nous avons évalué les pneus cet après-midi, mais il y a eu un drapeau rouge à cause de la sortie de piste de Checo (Pérez). Cela nous a empêché d'aller au bout de notre long relais qui avait pour but de vérifier la dégradation des pneus. Cette journée a aussi servi à découvrir le circuit et à préparer la journée de demain."

"Ce tracé ne propose aucune grosse difficulté. L'asphalte est neuf et offre une très bonne adhérence, ce qui nous permet de pousser à fond sans faire trop souffrir les pneus. Les trois mélanges semblent bien ici, il n'y a pas de graining. La course sera donc peut-être un peu ennuyeuse, car il n'y aura pas une grande différence entre les différents pneus. Quant au trafic, il y en a plus pour venir au circuit que sur le circuit", ajoute le champion espagnol.
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen est content de sa journée
Kimi Räikkönen a devancé son équipier Sebastian Vettel lors de la séance d'essais libres de cet après-midi au Castellet, mais il est devancé par les deux Red Bull et la Mercedes de Lewis Hamilton.

"J'ai déjà roulé sur ce circuit et ce n'est donc pas une découverte pour moi", raconte Kimi Räikkönen. "Ce fut une bonne journée, même si les conditions de piste étaient compliquées cet après-midi. Quoi qu'il en soit, ce fut une bonne journée dans l'ensemble."

Pirelli propose en France, les mêmes pneus qu'en Espagne... et à Barcelone, cela ne s'était pas très bien passé.

"Selon moi, les pneus se comportent bien sur cette piste. On ne peut encore comparer nos performances par rapport à Barcelone, mais aujourd'hui, nous n'avons eu aucun problème de ce côté-là", ajoute le champion finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel et sa Ferrari ne sont pas encore dans le rythme
Cinquième de la séance de cet après-midi au Paul Ricard, Sebastian Vettel affirme qu'il a eu du mal dans ses simulations de qualification, mais sur les longs relais, il est plutôt satisfait du rythme de sa Ferrari.

"J'ai eu du mal cet après-midi sur un tour, mais nous avons fait mieux sur les longs relais", explique Sebastian Vettel.

"Je pense que notre voiture a un plus grand potentiel mais je n'ai pas réussi à en profiter. J'espère que cela ira mieux demain."

"Au lieu d'étudier les données, je dois trouver ce que je devrais faire ou ce dont ma voiture a besoin pour que cela se passe mieux sur un tour. Je n'ai pas encore réussi à boucler un tour parfait. Toutefois, je ne suis pas stressé, car cela se passe toujours mieux pour nous en qualification. Je suis persuadé aujourd'hui que cela ira mieux demain", ajoute le champion allemand.
source: Nextgen-Auto.com

Boullier s'amuse du 'chocolat-gate' et écarte toute démission
Le "chocolat-gate" continue de faire parler chez McLaren. Un témoignage anonyme d'un employé de l'écurie, a décrit les conditions de travail délétères et l'ambiance toxique qui régneraient à Woking. Pour seule récompense de multiples heures supplémentaires, les salariés ne se verraient offrir que des barres chocolatées à 30 centimes...

Présent en conférence de presse ce vendredi au Paul Ricard, Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren, et directement visé par ce témoignage accablant, a bien sûr été au centre des attentions.

"C'est bien sûr une affaire interne" a commenté le Français. "Donc nous devons mener des discussions pour voir ce qu'il se passe en interne et pourquoi cet individu n'est pas satisfait. Quand vous savez que nous avons 800 employés... bien sûr nous recevons beaucoup de marques de soutien de la part de nos employés et de nos ingénieurs. Ce sont juste quelques personnes qui râlent. En fait, d'une certaine manière, c'est peut-être bon pour nous parce que nous aurons aussi beaucoup de retours positifs, et de bons retours [de la part de personnes démentant ces informations]."

En tant que directeur de la compétition de McLaren, Eric Boullier est directement responsable des performances de la monoplace orange cette saison. Va-t-il tirer les conséquences d'une saison décevante en démissionnant? Reconnait-il ses torts?

"C'est une bonne question. Bien sûr, nous sommes tous responsables de la performance de la voiture. Non, je ne vais pas démissionner, pour répondre à cette question. Je sais qu'on écrit des articles à mon propos. C'est ma 20ème année dans la course auto, j'ai gagné des courses et des championnats avec chaque équipe que j'ai dirigée jusqu'à aujourd'hui, y compris en F1, donc vous ne pouvez pas m'enlever ces réussites. Nous sommes dans un processus. Nous ne sommes pas là où nous voulons être, nous n'en sommes pas heureux."

"Mais c'est un processus, et avec notre nouveau partenaire Renault, nous avons bien sûr un bon groupe d'employés, il faut juste de s'assurer de trouver les problèmes qu'il y a sur la voiture... Quand vous construisez une voiture, quand vous croyez dans un concept, vous devez développer ce concept et s'assurer de le corriger."

Boullier ne se sent-il pas personnellement visé par ces critiques? Serait-il un 'intouchable', comme cet employé anonyme l'assurait?

"A ce niveau de responsabilité nous travaillons bien sûr pour l'entreprise, nous tous, nous nous assurons tous de prendre nos responsabilités. Il y a quelques articles au sujet de ce chocolat gate, c'était un peu amusant à lire, et de nouveau, c'était bien, parce qu'en fait, nous recevons plein d'emails d'employés qui nous disent que c'est une plaisanterie. Donc il y a peut-être seulement quelques personnes qui râlent un peu, c'est peut-être un problème de communication. Je ne connais pas le problème de ces personnes et je pense que nous les avons invitées à aller nous voir pour essayer de comprendre quels sont leurs problèmes... Plutôt que de ne pas en parler entre nous..."

Pour ce qui est des chocolats "Freddo", symboles de cette affaire, Boullier assure qu'il n'est "pas vrai" que McLaren ait pu en distribuer.

Un journaliste décide alors d'insister: c'est que les barres chocolatées Freddo sont aussi très énergétiques!

"Merci, merci, si vous avez suivi des cours de management, nous pourrions organiser une telle chose pour vous faire plaisir" tacle alors Eric Boullier.

Le journaliste insiste une nouvelle fois, et Eric Boullier lui coupe alors la parole...

"Assez, ça suffit. Vous recherchez quelque chose, nous vous répondrons plus tard, mais je pense que ça suffit."

"Oui, je m'attends toujours à être en poste à Silverstone. C'est un processus. Ce n'est pas l'histoire d'un jour. Il faut aussi travailler. Et vous en avez après moi apparemment..."

Si l'on voit le verre à moitié plein, rappelons-nous que McLaren jouait la 9ème place l'an dernier au classement des constructeurs, et que l'écurie est actuellement 5ème. La 5ème place, est-ce la véritable place de McLaren en 2018?

"C'est vrai que l'an dernier, à la même époque, nous n'avions aucun point du tout, donc bien sûr, nous nous battons actuellement avec Renault pour la 5ème place au classement des constructeurs. Nous souhaiterions être plutôt tranquillement 4ème, ce qui était l'un des objectifs que nous nous étions fixés. La voiture cette année ne fonctionne de toute évidence pas exactement comme nous l'aurions souhaité, mais nous utilisons toujours la situation actuelle comme une sorte de laboratoire, comme ce matin en EL1, par exemple. Car nous avons alors testé beaucoup de nouvelles pièces sur la voiture."

"Nous voulons apprendre de cette voiture autant que possible, aussi bien que gagner de l'expérience avec Renault, parce que c'est un nouveau motoriste pour nous. Nous devons apprendre certaines choses. Nous n'avons pas encore exploré toutes les solutions techniques."

"Quand j'ai rejoint McLaren il y avait bien sûr déjà des personnes en place et bien sûr, vous devez construire une organisation, en laquelle vous croyez, et je pense que durant l'ère Honda, nous n'avions certainement pas prévu d'être là où nous sommes. Sans marquer de point, avec des problèmes de fiabilité... il fallait faire avec. Donc il faut gérer un peu l'entreprise de manière différente, puisque nous sommes une écurie championne du monde. Vous ne voulez bien sûr pas perdre vos employés."

"Mais maintenant avec Renault nous pouvons au moins nous battre pour la Q3, marquer des points. Ce n'est pas là où nous voulons être. Mais nous découvrons toujours certaines choses, comme lors de la dernière course avec l'abandon de Fernando Alonso au niveau des échappements. De nouveau, nous apprenons encore des choses avec Renault et nos nouveaux partenaires."
source: Nextgen-Auto.com

GP de France - Essais libres 2
En signant un chrono de 1'32"539, le pilote Mercedes n'améliore pas sa marque des EL1 mais il relègue tout de même les Red Bull de Daniel Ricciardo et Max Verstappen à plus de 7 dixièmes. Les Taureaux de Milton Keynes emmènent dans leur sillage les Chevaux Cabrés de Maranello, Kimi Räikkönen devançant de nouveau Sebastian Vettel pour Ferrari.

Haas sera-t-elle la 4ème force du plateau ce week-end? Les deux VF-18 se hissent de nouveau dans le Top 10 avec Romain Grosjean 6ème et Kevin Magnussen 9ème. Entre les deux se glissent un Valtteri Bottas qui n'a pu couvrir que 7 tours en raison d'une fuite d'eau sur la seconde F1 W09 et Fernando Alonso.

Sur un tracé varois exigeant pour le moteur, Pierre Gasly confirme les belles dispositions de Toro Rosso-Honda avec le 10ème chrono, devant la première Renault d'usine, celle de Nico Hülkenberg, qui précède d'un rien son coéquipier Carlos Sainz.

La McLaren de Stoffel Vandoorne suit au 13ème rang. On retrouve ensuite Charles Leclerc à bord de la seule Sauber en piste. Après l'incendie qui endommagea la C37 de Marcus Ericsson en EL1, le Suédois n'a pu en effet s'aligner dans l'après-midi.

Brendon Hartley termine 15ème. Le Néo-Zélandais, l'un des trois vainqueurs des 24 Heures du Mans en lice ce week-end avec Alonso et Hülkenberg, a vu sa séance écourtée par ce qui semble être un problème moteur en fin de session.

Le second roulage du vendredi a également été interrompu par un drapeau rouge. Alors qu'il s'apprêtait à négocier le virage 7 qui conditionne le début de la ligne droite du Mistral à mi-séance, la Force India de Sergio Pérez a perdu sa roue arrière gauche. Le Mexicain a regagné le paddock avec la dépanneuse qui ramenait sa VJM11.

Enfin, la galère semble continuer chez Williams. En attestent les 17ème et 18ème chronos de Lance Stroll et Sergey Sirotkin, à plus de 3,3 secondes de la référence établie par Hamilton. Ils ne devancent que les infortunés Pérez et Ericsson. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Sainz attend de voir ce que va faire Ricciardo
Comme dans un jeu de dominos, alors qu'ils sont en train de tomber un à un, Carlos Sainz va bientôt en savoir plus sur son avenir.

Le pilote Renault F1, prêté par Red Bull, ne sait actuellement pas où il pilotera en 2019.

La décision de Red Bull de signer avec Honda pourrait précipiter le départ de Daniel Ricciardo. L'Espagnol se verrait-il alors grimper chez Red Bull? Ou rester chez Renault malgré tout?

"Je ne pense pas que la décision de Red Bull de signer avec Honda change grand-chose à mon futur. Je suis assez certain de pouvoir exercer une influence sur mon propre futur. Je suis probablement plus dépendant de Red Bull que Daniel Ricciardo. Dans le même temps, Red Bull a une option sur moi cette année, et mon avenir dépend de cette option. Tout va se mettre en place à partir d'aujourd'hui, et nous verrons ce qui arrive."

Même s'il est immergé dans l'univers Renault F1 depuis près d'un an, Sainz reste en contact étroit avec son management et se tient évidemment au courant des avancées dans les négociations contractuelles.

"Je parle à Red Bull comme je le faisais avant. J'ai toujours une relation très solide avec Helmut Marko, avec Christian Horner, et je m'entends bien avec eux. Nous parlons de ce qui arrive, de Honda, de Renault, de Daniel. Mais pour le moment, pour ce qui est de mon futur, nous n'avons pas eu de discussions... parce que je pense que personne ne sait encore ce qui va arriver."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez admet être surpris du choix de Honda par Red Bull
La signature de Red Bull avec Honda a semblé logique à pas mal de monde dans le paddock, tant les avantages en termes de traitement et de coûts sont en faveur de la motorisation japonaise par rapport à Renault.

Mais, en termes de performance pure, les doutes subsistent. Honda sera-t-elle au niveau de Renault une fois arrivée la saison 2019? Rien n'est moins sûr.

Sergio Pérez, pilote Force India, s'est dit surpris par la décision du top team autrichien.

"C'était surprenant selon moi, oui, parce que nous ne pensions pas que Honda était assez bon déjà pour pouvoir les convaincre. Red Bull a évidemment pris sa décision en étudiant ce qui se passe chez Toro Rosso."

"Je suis donc surpris mais aussi très curieux de voir ce qu'ils pourront faire l'an prochain. Parce que les Japonais auront la garantie d'avoir une excellente monoplace pour leur moteur. Nous verrons bien ce que Red Bull et Honda pourront faire ensemble."
source: Nextgen-Auto.com

Tost - Les pièces de Renault semblaient sortir d'une décharge!
La saison 2018 de Formule 1 a atteint son tiers et Toro Rosso peut tirer un premier bilan de sa collaboration avec Honda, qui était quelque peu redoutée. Le directeur de l'équipe, Franz Tost, se montre ravi de ces premiers mois de course avec le moteur japonais.

"Une impression très positive" explique-t-il. "Les attentes ont été dépassées. La coopération a très bien fonctionné dès le début. D'une part, je veux dire la communication ainsi que l'échange technique, nous parlons de tout en toute transparence."

"L'an dernier, Honda a eu des problèmes de fiabilité qui ont été analysés. Les ingénieurs de Honda ont travaillé très dur. Il y a eu une étroite collaboration avec nos techniciens pour l'ensemble de la gestion de cette unité d'entraînement. Le facteur décisif dans un moteur moderne est la façon dont les différentes unités sont combinées de manière optimale, c'est-à-dire le moteur à combustion interne, le turbocompresseur, les deux générateurs électriques pour la récupération d'énergie et la batterie."

"En hiver, il y a eu une intense coopération avec Honda. Le résultat: Au début de la phase de test, nous avions un moteur qui fonctionnait bien et qui était puissant. Honda a ensuite progressé au cours des derniers mois en termes de développement. Au Canada, nous avons obtenu une nouvelle évolution, qui vaut trois dixièmes de seconde sur la piste. Je suis donc optimiste quant à l'avenir."

Il note évidemment des domaines dans lesquels Honda peut progresser: "En Formule 1, il n'y a jamais un seul domaine. Vous êtes en constante évolution dans tous les domaines. Ils travaillent encore intensivement sur la prochaine étape du moteur, et sur une version améliorée des MGU-H et MGU-K."

"Honda travaille également sur une batterie plus puissante. Et, plus important encore, les différentes parties périphériques doivent être mieux intégrées. Il y a encore beaucoup de potentiel à exploiter, nous le savons aussi. Nous aurons besoin de ce travail en 2018 pour rejoindre les meilleurs motoristes en 2019."

Et Tost n'épargne pas non plus Renault, dont les multiples problèmes de moteur l'an dernier sur la Toro Rosso avaient pratiquement causé une rupture de stock dans les pièces.

"Il s'agit d'une coopération complètement différente [avec Honda]. Nous étions clients avec notre ancien partenaire. On nous donnait simplement des pièces de la boîte. Parfois, elles semblaient tellement vieilles qu'on les aurait pensées sorties d'une décharge!"

"Dieu merci, ce n'est pas le cas de Honda. Nous sommes à un tout nouveau niveau de coopération. Cela commence par la conception, donc la façon dont le moteur est monté dans le châssis pour optimiser la répartition de l'espace et du poids et pour que l'aérodynamique soit exploitée au mieux."

Et quelle suite pour Honda cette année?

"Au cours de la saison, on aura une troisième version. Le règlement stipule que nous devrons prendre des pénalités. Mais nous prendrons ce risque, car il s'agit d'une saison de transition vers 2019. D'ici là, tout devrait fonctionner comme on le veut."

"La Belgique et l'Italie sont deux courses où l'on peut changer le moteur sans être totalement hors course à cause des pénalités, car à Spa-Francorchamps et Monza, on peut doubler. En revanche, on veut éviter un changement à Singapour ou Sotchi."
source: Nextgen-Auto.com

Renault fera défiler son histoire lors de la Parade Passion du GP de France
Renault enflammera par deux fois l'atmosphère autour du premier Grand Prix de France organisé en dix ans à l'occasion du F1 Fan Festival de Marseille et sur le Circuit Paul Ricard. La Parade Passion mettra en vedette dix-sept modèles produits entre 1902 et 2015.

René Arnoux, ancien pilote de F1 et vainqueur du Grand Prix de France 1982, et Jean Ragnotti, vainqueur du Rallye Monte-Carlo 1981, figurent parmi ceux qui défileront à Marseille vendredi 22 juin dès 19h00 puis au Circuit Paul Ricard dimanche 24 juin de 13h30 à 14h00 en préambule du Grand Prix Pirelli de France de Formule 1.

René Arnoux s'installera au volant de la première F1 conçue par Renault en 1977, la Renault R.S.01, tandis que Jean Ragnotti retrouvera sa Renault 5 Turbo de 1985.

Pilotée pour la première fois par Jean-Pierre Jabouille, la R.S.01 est la voiture historique alignée par Renault pour ses débuts en F1 au Grand Prix de Grande-Bretagne 1977. Prédestinée aux spéciales, la Renault 5 Turbo est apparue en 1980 et a rapidement fait forte impression au sein du Championnat du monde des Rallyes avec les victoires de Jean Ragnotti au Monte-Carlo (1981) et en France (1982 et 1985).

Côté rallye, la 4CV 1063 (1951), la R8 Gordini 1134 (1964), la R17 Groupe 5 (1974), la R11 Groupe A (1985) et la R5 Alpine Groupe 2 (1985) seront aussi à l'honneur. Une Dauphine (1958) sera également confiée au pilote de la Renault Sport Academy Christian Lundgaard. La Renault 20 Turbo 4x4 Dakar, victorieuse du Paris-Dakar 1982, et l'Alpine A442B, lauréate des 24 Heures du Mans 1978, seront au rendez-vous, tout comme les Renault Nervasport (1934) et Étoile Filante (1956) qui s'attaqueront au tracé du Castellet (5,9 km) après avoir battu de nombreux records de vitesse.

Doyenne du défilé, la Renault Type K (1902) a écrit ses lettres de noblesse en s'imposant à la surprise générale après 1 300 kilomètres de course entre Paris et Vienne.

D'autres F1 seront présentes au côté de la R.S.01 de 1977: la RE40 connaît bien le Castellet après avoir mené Alain Prost à la victoire lors du Grand Prix de France 1983 et l'E20 à moteur V8 de 2012 fera monter les décibels. La Formule Renault MK15 1,6 l (1975) sera la quatrième et dernière monoplace à défiler. Pilote de la Renault Sport Academy actuellement engagé en Formule Renault Eurocup, Victor Martins sera à son volant.

Avec son V6 biturbo 3,8 l de 550 chevaux, la Renault Sport R.S.01 (2015) sera la cadette des dix-sept voitures qui constitueront la parade.

Vendredi, Renault effectuera également une démonstration de l'E20 avec Franck Montagny à l'occasion du Fan Festival de Marseille.
source: Nextgen-Auto.com

Zak Brown répond à la plainte des employés McLaren
Des employés de McLaren se plaignaient d'être récompensés de leur dur labeur par une simple barre chocolatée, et de ne pas recevoir de considération de la part des responsables de l'équipe. Une plainte qui ne semble pas réelle, si l'on en croit Zak Brown, président de McLaren Group.

"J'ai vu l'article, j'ai eu un petit rire" répond-il. "Les hommes et les femmes de McLaren nous ont répondu massivement. En fait, c'était un bon article en ce sens que tout le monde en a été ému."

"Tout comme il s'agissait d'un seul média, je pense qu'il aurait pu s'agir d'une seule personne dans une entreprise de plus de 800 personnes. C'est un peu décevant de le voir s'adresser aux médias avec un article aussi trivial, mais cela ne nous inquiète pas."

Brown en a profité pour répondre aux propos de Martin Whitmarsh, tout en louant le travail passé du Britannique: "Il a une longue histoire ici et beaucoup de succès à l'époque de Ron Dennis."

"Il est au chômage, donc je présume qu'il cherche du travail quelque part. Je ne sais plus trop ce qu'il fait, je crois qu'il a participé à la Coupe de l'America, puis il a collaboré avec la FIA pour une courte période de temps. Je suis sûr qu'il veut un travail... mais il n'en aura pas ici."
source: Nextgen-Auto.com

GP de France - Essais libres 1
Lewis Hamilton devance son coéquipier Valtteri Bottas au terme de la première séance d'essais libres du Grand Prix de France. Le Britannique signe un chrono de référence en 1'32"231 avec la gomme Ultra-Tendre de Pirelli et se montre 140 millièmes plus rapide que la seconde Mercedes F1 W09 au Circuit Paul Ricard.

Alors que les questions autour de son avenir se font de plus en plus pressantes, Daniel Ricciardo s'adjuge le 3ème meilleur temps. Les deux Ferrari de Kimi Räikkönen et Sebastian Vettel suivent en formation serrée. Les monoplaces écarlates sont toutefois reléguées à plus de 7 dixièmes. Romain Grosjean hisse sa Haas VF-18 à une belle 6ème place, juste devant Max Verstappen (Red Bull) et son compatriote Pierre Gasly (Toro Rosso).

Sergio Pérez est le meilleur représentant Force India avec le 9ème chrono, trois positions devant son coéquipier Esteban Ocon. Kevin Magnussen (Haas) complète le Top 10. Séance d'ouverture compliquée pour McLaren: Fernando Alonso (en Super-Tendres) et Stoffel Vandoorne (en Ultra) tiennent compagnie aux Williams avec les 16ème et 19ème chronos respectivement. Les Renault sont également en retrait: Carlos Sainz termine 11ème, tandis que son coéquipier Nico Hülkenberg doit se contenter de la 18ème marque.

Cette première session de roulage aura vu de nombreuses sorties de piste et tête-à-queue alors que les pilotes prenaient leurs marques sur le circuit varois. La séance fut écourtée de quelques minutes après une sortie de piste de Marcus Ericsson. La Sauber du Suédois a fini dans le mur de pneus dans le double droit du Beausset avant de prendre feu. Ericsson a pu s'extraire de sa monoplace sans encombre mais les dégâts subis vont donner du travail aux mécaniciens de l'écurie suisse.

A noter enfin que Mercedes a confirmé avoir monté de nouveaux turbocompresseurs, MGU-H, et moteurs à combustion interne (ICE) sur les 6 monoplaces propulsées par le constructeur allemand. Ce dernier s'est en revanche abstenu de préciser s'ils bénéficient de la phase II de l'ICE maison. La décision sera annoncée après les Essais Libres 2. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Magnussen ne se préoccupe pas de son procès ce lundi
Kevin Magnussen va se retrouver devant les tribunaux la semaine prochaine, suite à un désaccord profond avec son ancien manager.

Dorte Riis Madsen n'aurait pas eu le pourcentage du salaire du Danois qui lui revenait, alors qu'elle a été congédiée par le pilote Haas juste avant de signer un contrat très lucratif avec l'équipe américaine.

Sans accord à l'amiable, la justice danoise a donc donné le feu vert à un procès, qui débutera ce lundi à Copenhague.

Magnussen affirme avoir laissé cette affaire à ses avocats mais il devra être présent au tribunal entre le GP de France et le GP d'Autriche.

"Je sais très peu de chose sur cette histoire", dit-il, pour botter en touche. "Je me concentre sur mon travail, piloter."

Et lorsqu'on lui demande si ce procès a des répercussions sur son travail, il esquive: "comme je l'ai dit, je suis totalement concentré sur mes courses et mon travail."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg pense qu'il faudra du temps pour bien cerner le Castellet
Nico Hülkenberg se sent prêt à en découdre sur le sol français même si la piste du circuit Paul Ricard va donner du fil à retordre à tous les pilotes ce week-end.

L'Allemand a bien étudié le tracé, aussi bien dans sa préparation que lors de son track walk qu'il a fait sur deux roues, et il a déjà une idée de la course possible ce dimanche.

"C'est une piste plutôt technique, sur laquelle on aura besoin de temps pour adapter les réglages. Malgré tout, la préparation est la même que pour toutes les autres courses - même si lundi dernier j'ai fait quelques erreurs de pilotage au simulateur."

"Les travaux de rénovation de la piste étaient critiques, et les patches de goudron m'ont sautés aux yeux car le matériau qui a été utilisé semble vraiment très rugueux. Même les bordures sont plutôt brutes, c'est pourquoi je ne crois pas que les limites de la piste vont être un gros sujet de discussion - même si les zones de dégagement son larges ici."

"Je pars du principe que la dégradation des pneus va être le sujet central à régler. Parce que cela risque d'être difficile de dépasser ici en course. On pourrait assister à une procession, c'est mon idée mais j'espère me tromper."

Hülkenberg avait remporté les 24h du Mans il y a trois ans. Il a suivi l'évènement le week-end dernier, avec évidemment un œil sur Alonso.

"J'ai regardé de temps en temps en faisant d'autres choses. En tout, j'ai dû regarder pendant 2 heures. Je suis bien sûr allé dormir aussi et le lendemain, j'ai de nouveau allumé la télé."

Cependant, le pilote Renault n'a pas spécialement encouragé Fernando Alonso, qui est sorti vainqueur de cette course légendaire.

"J'ai été complètement neutre. Mais il ne m'a pas demandé non plus de conseils. Il n'en a pas besoin. Je pense qu'un pilote de son standing sait de quoi il s'agit et ce qu'il a à faire."

Alonso a eu un programme chargé, c'est maintenant à tous les pilotes de F1 de monter en pression avec 3 week-ends de Grands Prix à disputer l'un après l'autre.

"Je m'en réjouis! En tant que pilote, c'est bien plus simple pour moi parce que je ne travaille pas le lundi ni le mardi après la course. Je ne trouve pas cela si mal de tourner à plein régime sur 3 semaines car sur un rythme normal de 14 jours, tu as des hauts et des bas. Nous n'avions encore jamais eu 3 semaines d'un coup, mais je pense que ce sera génial."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas pense qu'il n'aurait pas fallu de chicane dans la ligne droite
Valtteri Bottas connaît le circuit Paul Ricard pour y avoir couru en Formule 3, et analyse le tracé du Castellet qui, selon lui, aurait été plus bénéfique pour les Formule 1 sans la chicane au milieu, afin de permettre plus de dépassements.

"Nous pensons que ce sera assez difficile de dépasser ici", explique le Finlandais. "Honnêtement, je pense que si nous n'avions pas la chicane au milieu, la ligne droite du retour offrirait quelques opportunités, avec une longue aspiration. Mais avec la piste telle qu'elle est, ce sera difficile, donc les qualifications seront très importantes."

Il s'attend d'ailleurs à "des qualifications très serrées de nouveau, mais il y a des inconnues. La piste a une nouvelle surface, du moins dans certaines zones, et nous devons réagir rapidement avec les réglages vendredi et samedi pour bien s'y adapter."

Les énormes zones de dégagement du circuit Paul Ricard ne plaisent pas à tous les pilotes, mais Bottas se montre satisfait de ces zones colorées, dont l'asphalte ralentit les voitures, et devant lesquelles les vibreurs sont agressifs.

"C'est meilleur pour la sécurité. Les pilotes sont un peu fous dans le sens où ils aiment être punis quand ils font une erreur. Je pense qu'on ne peut pas être agressifs avec les vibreurs ici, car on peut abîmer la voiture et ce sera la limite pour nous."

"Il y a toujours une limite, parfois il y a un vibreur, parfois c'est l'asphalte, parfois il y a du gravier. Nous devons piloter dans les limites de la piste et c'est tout. C'est comme ça qu'est la piste. Je veux courir ici, peu importe qu'il y ait des murs ou des zones de dégagement en asphalte. J'aime toujours ce circuit."
source: Nextgen-Auto.com

Whiting se veut rassurant quant à la surface du circuit Paul Ricard
Charlie Whiting a tenu à rassurer les pilotes après l'inspection à pied faite hier. Les équipes ont noté des patchs de bitume réinstallés sur la piste, suite notamment à la manche de Blancpain GT qui aurait abîmé l'asphalte en plusieurs endroits. Mais le directeur de course se veut rassurant.

"Ne vous inquiétez pas, la surface est bonne", a déclaré Whiting, avant d'ajouter des propos que l'on pourrait trouver inquiétants. "Ce n'est pas mauvais, au moins la piste a du caractère."

Sergio Pérez s'était inquiété hier de voir la piste rafistolée en certains endroits, alors que les fortes températures attendues pourraient accélérer leur dégradation: "J'ai entendu qu'il y a beaucoup de patchs, je me demande quelle adhérence on trouvera."

Sebastian Vettel, qui avait piloté à Magny-Cours il y a dix ans, a révélé qu'il n'était pas un grand fan du tracé varois: "Je pense qu'il y a de meilleurs circuits en France. Si le Grand Prix de France reste au calendrier, mon souhait serait qu'on aille ailleurs."
source: Nextgen-Auto.com

Vasseur admet que Leclerc est bien en route vers Ferrari
Charles Leclerc semble être bien parti pour décrocher le volant Ferrari en 2019.

Le Monégasque impressionne au volant de la Sauber et Sergio Marchionne serait prêt à se séparer de Kimi Räikkönen pour le mettre dans un des deux baquets de Ferrari, aux côtés de Sebastian Vettel.

Membre de la Ferrari Driver Academy, Leclerc est également récemment passé à Maranello, officiellement pour se préparer à rouler au Paul Ricard, sur le simulateur. Officieusement, son avenir a également été évoqué.

Et ce n'est pas Frédéric Vasseur, son patron actuel, qui va calmer la rumeur. Il confie au Castellet s'attendre à un départ de Leclerc.

"Nous devons nous attendre à ce que Charles ne pilote pas pour nous longtemps. C'est pourquoi nous fêtons chaque bon résultat obtenu avec lui", confie le directeur de Sauber.
source: Nextgen-Auto.com

Ocon veut être 'le meilleur des autres' et pas 'le meilleur des Français'
Esteban Ocon découvrira le tracé du Paul Ricard au volant d'une F1, mais le pilote Force India connaît déjà le circuit varois pour y avoir déjà couru en formules de promotions. Voilà un avantage supplémentaire qu'il aura sur Sergio Pérez... en plus du soutien du public.

"Oui, j'ai déjà couru ici. La dernière fois que j'ai donné une conférence de presse ici, il y avait moins de gens! J'ai gagné ici en Formule Renault 2.0., c'était ma première victoire en monoplace. Ce sont des souvenirs fantastiques... revenir ici, c'est un sentiment spécial. Bien sûr nous pouvons voir qu'il y a déjà de l'ambiance, dès le jeudi, ce qui est incroyable, beaucoup de fans sont là, et j'ai très hâte de connaître ma première course à domicile."

Esteban Ocon est de plus sur un élan positif, puisqu'il a marqué des points lors des deux dernières courses. Cependant, l'an dernier, le Français avait inscrit plus de points qu'au même stade, ce qui reflète les difficultés financières de Force India...

"En interne, ça va bien, nous travaillons bien, honnêtement. Les quelques premières courses furent difficiles mais nous avons amélioré la voiture, nous avons apporté des évolutions, course après course, et nous progressons. A Monaco nous avons vraiment franchi un palier. Nous nous sommes qualifiés P6 et à Montréal, nous avons atteint la Q3. En qualifications je pense que notre voiture performe bien maintenant, et elle peut se battre en milieu de grille. Donc nous sommes assez heureux du développement de la voiture. Ce sera le cas ce week-end surtout, nous aurons un nouveau moteur dans la voiture."

Le tracé du Paul Ricard peut-il vraiment offrir une course excitante selon Esteban Ocon?

"Il y a eu quelques changements apportés par rapport à l'ancien circuit. La piste a été resurfacée, donc nous verrons comment s'y comportent les pneus en pratique. Ensuite, la forme des virages a été redessinée, aux virages 1, 2, et 15, pour favoriser les dépassements et ça ne peut qu'aider. L'entrée du virage 1 est plus lente. Mais la sortie du virage est plus rapide. Tout cela ne peut que favoriser les dépassements. Nous verrons, mais je pense que le Paul Ricard est le meilleur circuit à l'heure actuelle pour organiser un Grand Prix en France."

L'ambition d'Esteban Ocon est-elle de devancer ses compatriotes Pierre Gasly et Romain Grosjean et ainsi d'être le premier Français du week-end?

"Il n'y a pas de compétition entre les Français, donc ce n'est pas très intéressant d'être le meilleur Français. Je veux juste faire le meilleur travail possible. C'est-à-dire arriver 7ème si rien ne se passe à l'avant, donc ce sera l'objectif ce week-end."

Le Castellet marque le début d'une série inédite de trois courses en trois semaines. Alors que cette série s'apprête à débuter, Esteban Ocon n'y voit, pour le moment, rien à redire, du moins sur un plan personnel.

"C'est bien, quand j'étais gamin, je voulais courir tous les jours, et maintenant, c'est le cas... D'un autre côté, je pense aux mécaniciens, à tous ceux qui voyagent en Europe, aux conducteurs des camions, à tout le personnel dans les équipes... qui construisent ces belles hospitalités, et tout cela. Ce sera très dur pour eux, donc il faut s'assurer de leur rendre la vie aussi facile que possible, parce qu'à la fin, nous sommes une équipe donc nous devons soutenir tout le monde."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren récompense ses employés avec des barres chocolatées
Chaque jour qui passe ne fait que prouver à quel point McLaren est au bord du gouffre. Un employé, resté anonyme, a contacté le 'Daily Mail', un média britannique, pour révéler une pratique de l'équipe, vraisemblablement choqué d'avoir reçu comme prime pour son dur labeur... une barre chocolatée!

"Nous avons travaillé de longues heures, chaque jour, sué tout ce que nous pouvions, et ils nous donnent une barre chocolatée à 25 centimes", a témoigné cet employé. "Le management les a données aux superviseurs pour qu'ils les divisent entre leurs employés, strictement une barre chacun."

Apparemment, ces barres chocolatées Freddo sont la récompense donnée aux employés lorsqu'ils réussissent à fabriquer une pièce ou un ensemble dans un temps donné. Ce fut notamment le cas lors de la fabrication du nouvel ensemble aéro, et en particulier du nouvel aileron avant, pour le Grand Prix d'Espagne.

"Nous avons travaillé 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour finir avant la date limite. Nous l'avons fait à temps. Une semaine plus tard, un Freddo a été donné à chacune des personnes impliquées, comme un bonus. Les superviseurs sont gênés de nous les donner. Nous en avons eu un aussi l'an dernier après avoir fini de construire la voiture."

Cette plainte publique fait suite aux révélations selon lesquelles les employés ont contacté leur ancien directeur, Martin Whitmarsh, pour faire bouger les choses. Cet employé a aussi expliqué que le management a demandé aux employés de fabriquer des prototypes en bois dans le cas où ils auraient des idées pour améliorer la voiture.

"Cela montre à quel point ils sont perdus", poursuit cet employé. "Ils nous ont dit au débriefing d'après-course du Canada qu'ils savaient qu'il y avait un problème avec la voiture, mais qu'ils ne savaient pas comment le régler. Ils nous demandent à nous, alors qu'ils ont des salaires à six chiffres."

"Nous appelons quatre des managers 'les Intouchables'. Il y a Eric Boullier, directeur de la compétition, Matt Morris, l'ingénieur en chef, Simon Roberts, l'opérateur en chef, et David Probyn, directeur des opérations. Certains d'entre aux ne font que se balader en discutant. Nous n'avons pas de respect pour eux. Les gens commencent à boycotter les débriefings parce que ce sont des blagues. L'ambiance est toxique. Nous aimerions faire grève mais les gens ont peur pour leurs emplois."

Des témoignages particulièrement inquiétants pour l'équipe, qui de son côté assure que ses employés sont irréprochables: "McLaren a l'un des staffs les plus loyaux et les plus anciens dans l'industrie du sport automobile. Nos managers sont libres de récompenser leur staff avec des cadeaux spontanés, réfléchis et amusants quand ils sentent que leur boulot ou la tâche accomplie vaut de la reconnaissance et une récompense. C'est un exemple, parmi d'autres du quotidien."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz critique vertement les zones de dégagement au Paul Ricard
Depuis 1990, le circuit du Paul Ricard a été modifié et si quelques virages ont été remodelés, c'est surtout l'installation de larges zones de dégagements qui cristallisent aujourd'hui l'attention - voire les critiques.

A l'image de nombre de circuits de l'ère moderne, ces larges "run-off areas" ont été mises en place notamment pour des raisons de sécurité, ôtant l'aspect punitif de plusieurs courbes.

Carlos Sainz fait partie de ceux qui regrettent intensément l'apparition de ces zones de dégagement, qui ne sanctionneront plus lourdement des erreurs. Le pilote Renault apprécie au moins le reste du Paul Ricard...

"J'aime le tracé du circuit. Il y a des virages difficiles, des zones de freinage difficiles. Les virages 11 et 10 sont très spéciaux, avec de bons endroits pour dépasser."

"Il y a juste le paysage en fait... être entouré par ces lignes bleues [les zones de dégagement autour du tracé]... Ce n'est pas une piste normale. La prise de risque vous semble très faible."

"Le tracé est assez intéressant, surtout dans le dernier secteur. Si nous avions de l'herbe, du gravier ou des murs proches de la piste, ce serait un défi intéressant pour les pilotes."

"Mais puisque le facteur risque ne joue pas, ce sera juste une question de savoir qui signera le meilleur temps, en mettant tous les secteurs ensemble, en comprenant au mieux les pneus. C'est moins le pilote qui fera la différence. C'est bien sûr une piste qui ne pénalise pas beaucoup les erreurs, et qui n'a pas ce facteur risque, comme à Montréal ou à Monaco."

Il y a quatre ans, Carlos Sainz gagnait les deux courses du week-end de Formule Renault 3.5. au Paul Ricard, battant notamment un certain Pierre Gasly.

"C'est exactement le même tracé", a-t-il constaté avec satisfaction ce jeudi. "Le tarmac a changé, et du coup, les angles de quelques virages aussi (aux virages 1 et 5 je crois). Ils ont élargi certaines parties, et resurfacé toute la piste, mais le tracé est le même."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso veut poursuivre sa relation spéciale avec la France dans le Var
Dur retour à la réalité pour Fernando Alonso... Après avoir remporté les 24 Heures du Mans avec Toyota, l'Espagnol ne pourra sans doute pas jouer plus que la 7ème place à la régulière au Paul Ricard. N'est-ce pas trop démotivant à l'aube d'un nouveau week-end de Grand Prix?

"Nous savons comment fonctionne la F1, nous connaissons nos objectifs, les places que nous pouvons viser au mieux, et vous abordez le week-end simplement en essayant d'atteindre ces objectifs et d'améliorer la voiture à chaque course, pour développer la voiture au même rythme que vos concurrents. Comme tous nos amis ici, nous sommes optimistes au sujet des évolutions que nous apportons, des évolutions au niveau de l'unité de puissance aussi... Et ensuite vous découvrez que chaque équipe développe la voiture au même rythme, ou plus ou moins, et la situation demeure identique. Nous avons plus ou moins marqué des points lors de chaque course. Ce ne fut pas le cas à Monaco en raison d'un problème de boîte de vitesses et au Canada en raison d'un problème moteur, mais nous étions dans les points avant d'abandonner, et nous voulons revenir à ces positions."

Le circuit du Paul Ricard n'est pas tout à fait inédit pour Fernando Alonso, puisqu'il rappelle y avoir couru en 2003 "pour le lancement de la R23".

"Mais nous avions utilisé le circuit court, celui du karting, juste pour quelques photos promotionnelles et un déverminage. Mais je ne m'en rappelle plus."

Fernando Alonso n'a pas non plus eu le temps de courir dans le simulateur, et "attend les essais libres" pour voir vraiment ce qu'il en est sur cette piste pour lui.

"Quoi qu'il en soit, c'est bon de voir revenir le Grand Prix de France, et probablement qu'il y a beaucoup d'excitation autour... C'est la très bonne nouvelle du week-end. Nous verrons si le spectacle sera bon ou non. Parfois, c'est mieux qu'attendu, parfois, un peu plus ennuyeux, mais je suis optimiste parce que c'est une course historique qui revient au calendrier, et nous en sommes tous heureux."

Deux titres avec Renault, une victoire au Mans... Fernando Alonso entretient une relation pleine de succès avec la France.

"Je suis toujours heureux de courir en France, parce que c'est une course historique au calendrier et j'ai grandi en regardant le Grand Prix de France à la TV. J'ai couru à Magny-Cours, et pour une équipe française, et j'ai désormais gagné Le Mans en France. Les quatre dernières semaines, entre les tests au Mans, Montréal, Le Mans, et le Paul Ricard... j'ai passé quatre semaines à parler avec des Francophones dans les hôtels, donc c'est un sentiment sympathique et oui, je suis vraiment heureux de revenir ici, je reçois beaucoup de soutien."

Fernando Alonso est à la recherche d'un podium depuis qu'il a rejoint McLaren-Honda, désormais McLaren-Renault, en 2015. Qu'a-t-il pensé par le choix de Red Bull de rejoindre Honda? Ne veut-il pas avertir les Autrichiens après ce qu'il a vécu chez McLaren?

"Je ne suis pas surpris... C'est difficile d'analyser de l'extérieur ce que font les autres équipes. Nous n'avons pas toutes les données. Donc je suis heureux pour eux s'ils ont pris cette décision, et heureux pour Honda car ils montrent ainsi leur engagement en F1 pour le futur en même temps. Ce n'est pas une surprise. Il y avait eu des négociations, des rumeurs depuis déjà deux mois, et maintenant c'est officiel."

"Je ne sais pas à quel point l'unité de puissance Honda est bonne. Ce que je sais, c'est que le moteur Renault que nous avons est assez bon. L'an dernier, à ce stade, nous avions marqué zéro point, et cette année, nous sommes 7ème au classement des pilotes et 5ème au classement des constructeurs. Et la relation est meilleure et plus saine que jamais. C'est la seule chose que je sais à présent. Le passé? Je ne sais plus..."
source: Nextgen-Auto.com
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