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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 12 Juillet 2018

Austin s'apprête à cohabiter avec Miami pour les prochaines années
Le Grand Prix des États-Unis se tient à Austin depuis 2012, et le tracé a depuis conquis les faveurs des pilotes comme du public. Cependant le circuit texan devra très prochainement faire avec la présence d'un deuxième voire d'un troisième Grand Prix organisé aux États-Unis, à Miami, New York ou Las Vegas.

Cette situation de cohabitation ne menace aucunement en soi la place d'Austin au calendrier, puisque Liberty Media entend renforcer sa présence en Amérique du Nord.

Bobby Epstein, le propriétaire du tracé d'Austin, a ainsi dit espérer une prochaine prolongation du contrat avec la FOM.

"Nous voulons prolonger notre contrat et c'est une attente qui est partagée par les deux parties. Lewis Hamilton a dit qu'Austin était sa piste préférée au monde. Elle a été faite pour la F1. Les deux parties ont toujours eu en commun l'objectif d'avoir une base durable pour la F1 aux USA, donc ce serait décevant pour tout le monde si nous ne continuions pas. Certainement, les termes du contrat vont en décider."

"Nous avons toujours aujourd'hui un contrat de l'ère Bernie Ecclestone, qui recèle de nuances et difficultés. Nous - c'est-à-dire les propriétaires de la F1 et le COTA - essayons de nous défaire de certaines des difficultés de ce contrat. L'espoir d'un client est toujours de voir baisser le prix d'un produit au fil du temps..."

La prochaine organisation d'un Grand Prix à Miami, en Floride, c'est-à-dire non loin du Texas à l'échelle de l'Amérique du Nord, n'est-elle pour autant pas un motif d'inquiétude pour Bobby Epstein? Il faut aussi ne pas oublier qu'un Grand Prix se tient déjà à Mexico...

"Miami va devoir relever de gros défis durant ses deux premières années, comme nous l'avons vu avec Mexico. L'environnement est très compétitif pour séduire le fan de F1. Il y a des expériences très différentes, des évènements différents. Le Grand Prix de Miami proposera de superbes plans et paysages pour la TV et atteindra avec succès tous ses objectifs."

"Avec le temps nous avons pu créer une expérience pour le fan s'étendant sur tout le week-end. Austin a une certaine expérience en la matière. La ville est assez grande pour que les fans aient à la fois une expérience superbe sur et en dehors de la piste. Mais la ville est assez petite pour que les fans s'approprient vraiment la ville quand ils viennent. Donc je pense que Miami proposera une expérience différente."

"Mais je pense que les deux courses peuvent coexister avec succès. Les deux premières années, nous aurons une vraie pression pour élever notre niveau de jeu."

Le propriétaire du COTA voit également à moyen terme: avec l'organisation de plusieurs courses, les fans de F1 chez l'Oncle Sam n'en seront que plus nombreux.

"Ce n'est pas juste problématique pour les fans, ça l'est aussi pour les sponsors et les gens qui voudraient être présents sur les deux GP. La saison n'est pas nécessairement assez longue pour que les deux Grands Prix aient lieu à des dates similaires. Logistiquement, ce serait complément compréhensible pour la F1. Pour le promoteur, c'est moins désirable..."

"Parfois, la concurrence est cependant une bonne chose, même si elle peut être douloureuse. Mais du moment que l'audience de la F1 progresse aux USA, ce problème aura moins d'importance."
source: Nextgen-Auto.com

Allison explique que Costa et Ellis ont préparé leur départ
Mercedes a annoncé qu'Aldo Costa, son directeur de l'ingénierie et donc responsable de la création du V6 allemand, prendrait du recul à partir de la saison prochaine. Ce sera aussi le cas de Mark Ellis, le directeur de la performance.

Le directeur technique, James Allison, supervisera toujours le développement de la future monoplace et coordonnera les départements techniques: "Nos pilotes, les fans de notre équipe et, surtout, ceux d'entre nous qui ont la chance de travailler à Brackley et Brixworth [les usines châssis et moteur], ont une énorme dette de gratitude envers Mark et Aldo."

"En tant que membre de l'équipe, mon propre sentiment de gratitude est plus grand que la plupart des autres: pas seulement pour le plaisir et le défi de travailler avec eux pendant deux saisons, ni seulement pour l'énorme puissance des groupes d'ingénieurs qu'ils ont créés et dirigés, mais surtout pour la manière unique et la classe de leur départ prévu. Aldo et Mark ont fait part de leur intention de se retirer il y a plus d'un an et ont continué à donner corps et âme à l'entreprise."

"Chaque jour, ils s'investissent dans cette compétition avec une vigueur inébranlable et pourtant, ces deux hommes sont allés encore plus loin pour m'aider, moi et d'autres, dans la planification et la mise en œuvre de leur succession. Mark et Aldo transmettent un héritage technique inégalé à des successeurs dignes et bien préparés à qui ils ont donné un magnifique exemple de leadership technique de haut niveau."

Mark Ellis, directeur de la performance, prendra donc bientôt une année sabbatique. Il explique les raisons de ce choix personnel.

"Après 30 années de suite passées dans le sport auto, dont 19 en F1, j'ai décidé qu'il était temps pour moi de prendre une année sabbatique. Sur un plan personnel, cela me permettra de prendre une pause bien méritée, je l'espère, tout en continuant à faire partie de la famille Mercedes. Sur un plan professionnel, cela nous a permis de structurer conjointement un plan pour organiser ma succession, pour aider à créer un environnement favorable afin que la prochaine génération prenne le relais."

"Je voudrais particulièrement remercier Toto pour m'avoir permis d'apporter ce que j'avais de mieux à offrir à cette équipe formidable. Et je le remercie pour m'avoir donné l'opportunité de partager cette aventure extraordinaire ces dernières années. Mercedes est sans aucun doute la meilleure équipe dans laquelle j'ai travaillé, dans tous les domaines et à tous les niveaux de la hiérarchie. Elle est pleine de gens extraordinaires qui partagent une même détermination, celle qui les pousse à être performants tout en restant humbles, ouverts et collaboratifs. C'est une organisation vraiment cohérente qui me manquera."

"Les championnats que nous avons gagnés ces dernières années, ont été remportés grâce à notre capacité à faire progresser notre personnel en même temps que nos capacités de long terme. La transition que nous menons montre que cette même philosophie est aujourd'hui en action."
source: Nextgen-Auto.com

Aldo Costa, le concepteur du V6 Mercedes, va prendre du recul
Il n'y a pas que chez McLaren qu'il y a des changements internes. Mercedes a annoncé aujourd'hui une restructuration profonde de son fonctionnement à compter de la saison prochaine.

Aldo Costa, 57 ans à partir de 2019, exercera les fonctions de Conseiller Technique de l'équipe. En vérité, le concepteur du V6 Mercedes prendra plus de recul puisqu'il passera "plus de temps avec sa famille en Italie" précise Mercedes. Voilà une "pré-retraite" qui ne sera pas sans conséquence.

Dans le même temps, John Owen, Designer en chef, deviendra le directeur du département châssis, et n'aura comme supérieur que James Allison, le directeur technique.

Mark Ellis, 54 ans, directeur de la performance, a lui décidé de prendre une année sabbatique à partir de mi-2019. Loïc Serra le remplacera en temps voulu.

Mercedes souligne qu'elle fera appel à des talents en interne pour remplacer ces départs, qui seront néanmoins un défi à relever pour Brackley et Brixworth. Est-ce un signe de plus montrant que l'ère Mercedes arriverait à sa fin?

"C'est un moment important pour notre équipe et une opportunité formidable" souligne, optimiste, Toto Wolff. "Nous avons dit à de nombreuses reprises par le passé qu'une organisation, même si elle était couronnée de succès, ne pouvait rester inerte. Il s'agit d'une structure dynamique. Et je suis fier de dire que nous pouvons passer fièrement le relais, et sans aucun problème, à la génération suivante de leaders au sein de notre équipe. Cela fait de nombreux mois que nous discutons, avec Mark et Aldo, de la meilleure manière de mettre en place cette transition et de préparer au mieux la montée en puissance de leurs successeurs."

"Mark et Aldo ont deux personnalités extrêmement dissemblables, mais il y avait un grand respect mutuel entre eux. Et leur héritage au sein de Mercedes restera pour longtemps. Depuis le début de l'année 2013, Aldo et moi avons partagé de nombreux diners à Oxford comme d'autres Européens en exil. Je dois dire que ce n'est pas seulement un individu remarquable, c'est aussi quelqu'un qui m'en a beaucoup appris sur la F1, et sur l'humilité qu'il faut avoir pour gagner."

"Avec Mark, jamais nous n'aurions pu imaginer le succès que nous aurions lors de notre première rencontre. Il a été mon partenaire, au sens le plus pur du mot. Et ne plus pouvoir partager la passion que j'ai pour l'équipe avec lui va me manquer."

"Mark et Aldo ont tous deux aidé à mettre en place les échéances de ces changements et la manière avec laquelle nous allons les gérer. Et le futur de l'équipe s'annonce brillant avec John, Loïc et toute notre équipe technique sous la direction de James."

L'Italien est l'un des acteurs majeurs de la domination de l'équipe allemande et restera consultant pour celle-ci, provoquant tout de même une restructuration importante.

"Les sept dernières années avec Mercedes ont été une expérience étonnante, non seulement professionnellement mais aussi une expérience de vie qui m'a enrichi, moi et ma famille, et nous a donné un esprit plus ouvert et international" a déclaré Costa. "En 2011, il ne m'a fallu que quelques semaines pour m'installer dans l'équipe et me consacrer à ce nouveau défi."

"La raison de cette intégration simple était l'attitude de mes collègues, avec leur accueil chaleureux, leur respect et leur approche collaborative auprès de toute l'équipe. Cela a été particulièrement vrai pour Toto [Wolff]: nous partageons un défi professionnel et une passion personnelle pour la course, et j'ai été reconnaissant pour sa confiance et son soutien total dans ce que j'ai essayé d'accomplir."

Costa revient sur sa relation avec Wolff, mais aussi sur la manière dont a été pensée cette restructuration pour ne pas faire régresser l'équipe, et que ces changements apportent une nouvelle ère de succès: "Nous avons vu l'équipe progresser et réussir, et maintenant notre prochain défi est de créer un groupe encore plus fort pour relever les défis de la prochaine décennie."

"Au cours de la dernière année, j'ai travaillé avec Toto et James [Allison] à l'élaboration d'un plan de relève à long terme pour aider la prochaine génération à faire le même travail de la meilleure façon possible. Je suis heureux de laisser le témoin entre les mains compétentes de John Owen et James et de continuer à soutenir la nouvelle organisation en tant que conseiller technique pour assurer sa prospérité à l'avenir".
source: Nextgen-Auto.com

Opinion - La saison 2018, un spectacle à la hauteur!
La saison 2018, et dans l'ensemble la Formule 1 moderne, a eu tendance à subir des critiques plus ou moins violentes sur le spectacle qu'elle offre, notamment à cause des turbulences que provoquent les monoplaces utilisées, qui sont très sensibles à la traînée aérodynamique et ne favorisent pas les dépassements.

Bien sûr, on ne peut pas se réjouir de la pauvreté de l'action en piste à Melbourne ou Monaco, ou même du soporifique Grand Prix du Canada, dont la seule action s'est déroulée au cinquième virage. Mais doit-on condamner une saison entière pour quelques courses pénibles?

Jamais dans l'Histoire de la F1 une saison n'aura offert que des courses palpitantes, et 2018 ne fait pas exception. La déception fut d'autant plus grande à Montréal que la course est habituellement l'une des meilleures de la saison, et qu'elle faisait suite à un Grand Prix de Monaco déjà terne en spectacle.

Malgré ces quelques courses pas franchement passionnantes, citons aussi Melbourne et Barcelone, le spectacle offert et la faiblesse des écarts entre les équipes de pointe nous offre l'une des saisons les plus serrées de la décennie, plutôt bienvenue après des années de domination de Mercedes - et en dépit d'une lutte épique entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg en 2016.

En effet, après 10 courses, on se retrouve avec quatre vainqueurs et trois équipes ayant remporté des succès. C'est évidemment moins qu'en 2012, mais Ferrari, Mercedes et Red Bull se partagent le gateau de manière presque équitable, avec quatre victoires pour la Scuderia contre trois pour ses rivales.

Et même si Red Bull semble en retrait, la faute notamment à une fiabilité perfectible, on ne peut que se réjouir de voir trois voitures se tenir en une poignée de dixièmes, et voir par exemple trois pilotes se battre dans le même centième de seconde pour la pole position à Silverstone.

Face aux courses que l'on peut qualifier de tristes, on a assisté à une édition totalement folle du Grand Prix d'Azerbaïdjan, qui a consacré Lewis Hamilton dans l'avant-dernier tour, à une hécatombe inattendue en Autriche, à une remontée folle du Britannique en Angleterre, ou encore à une victoire surprise de Red Bull en Chine, après un parti stratégique réussi.

Des courses où les dépassements en piste ont parfois été très nombreux, et pas toujours dus au DRS, tandis que les résultats étaient très imprévisibles, aussi bien pour le podium que pour les accessits, puisque l'on a vu cinq équipes différentes jouer le rôle de "meilleure des autres"!

On pense aussi évidemment aux belles histoires, comme la quatrième place de Pierre Gasly à Bahreïn, la sixième place de Charles Leclerc à l'arrivée à Bakou, ou la revanche prise par Haas en Autriche après le double abandon en début d'année en Australie, alors que ses pilotes occupaient déjà les quatrième et cinquième places.

Alors bien sûr, on peut toujours attendre mieux, et c'est même ce qui pousse les instances à chercher des améliorations, comme ce sera fait l'an prochain avec un règlement privilégiant la possibilité de se suivre de près. Mais en attendant, n'a-t-on pas le droit de se réjouir du spectacle qui nous est offert?

Liberty Media ne semble pas vouloir se reposer sur ses lauriers, et tant mieux pour nous, spectateurs de ce sport, et profitons - en attendant des progrès sur le spectacle en piste - d'assister à l'une des luttes les plus colossales de l'Histoire de la Formule 1, entre deux quadruples champions du monde qui semblent partis pour se disputer le titre jusqu'à Abu Dhabi, en novembre.
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg se méfie désormais plus de Haas que de McLaren
Les 22 points marqués par Haas au Red Bull Ring ont fait forte impression dans le paddock. Désormais, l'écurie américaine est revenue à 19 points de Renault pour la lutte pour la 4ème place au classement des constructeurs.

Dans le même temps, McLaren s'enfonce dans la crise et Fernando Alonso parvient tant bien que mal à maintenir l'écurie de Woking au 7ème rang.

Nico Hülkenberg a tiré les conséquences de ces derniers résultats: pour l'Allemand, c'est désormais Haas qui est la plus grande menace pour Renault.

"Il semble que ce soit le cas depuis deux courses. La situation a évolué: Haas perce de plus en plus et McLaren semble s'être un peu perdue. Nous les prenons au sérieux parce qu'ils sont rapides. Peu importe comment ils en sont arrivés là, ça n'est pas vraiment important pour moi."

"Ils sont solides pour le moment et il faut juste faire avec. Ils ont maximisé leur potentiel au Red Bull Ring, alors qu'auparavant, ils n'y étaient vraiment pas parvenus. Parfois, la dynamique peut changer beaucoup de choses. Mais au bout du compte, ils ont une bonne voiture et un package solide."

Renault semble être derrière Haas sur un tour - c'était le cas au Red Bull Ring. Mais comme s'en félicite Carlos Sainz, Renault sait rebondir le dimanche.

"Au Paul Ricard, nous étions à 4 dixièmes d'eux et en Autriche, à 7 dixièmes. C'est beaucoup. Cet écart se réduit bel et bien en rythme de course, ce qui est une bonne nouvelle. Mais nous savons à quel point les qualifications sont importantes. Nous aurons quelques bonnes batailles encore à livrer, et s'ils réussissent à tout mettre bien ensemble, ils reviendront un petit peu sur nous."

Comme l'illustre la perte idiote de 22 points à Melbourne au tout début de saison, Haas manque encore de régularité. Or Kevin Magnussen a lui-même dit que ce serait la constance qui ferait la différence au classement des constructeurs.

De son côté, Nico Hülkenberg pense justement que Renault a été l'écurie la plus constante du milieu de grille.

"Si vous regardez cette saison - sauf les deux dernières courses - nous avons été l'équipe la plus constante et c'est pourquoi nous sommes 4ème au classement des constructeurs. Et c'est pourquoi nous le méritons."

"Nous avons eu quelques difficultés et problèmes techniques, mais nous espérons les avoir surmontés désormais, de manière à pouvoir stabiliser notre situation."

"Nous avons toujours un bon package et nous avons des choses dans les tuyaux, que nous apporterons sur les prochains week-ends. Certaines des pistes à venir nous conviendront aussi davantage. Ces trois circuits [Paul Ricard, Red Bull Ring, Silverstone] étaient vraiment taillés pour la Haas. Je nous vois avoir un meilleur package et être plus solides par la suite, mais il faut le prouver et pour cela, faire le job."
source: Nextgen-Auto.com

Lowe découvre la vie d'une équipe en fond de grille
Transfuge de Mercedes, Paddy Lowe est arrivé chez Williams en qualité de directeur technique, poste qu'il occupait dans l'équipe allemande lors de ses quatre titres mondiaux. Le Britannique admet avoir des difficultés à s'adapter à sa nouvelle situation, dans une équipe de fond de grille.

"J'ai eu la chance dans ma carrière de ne pas travailler pour des équipes qui ne parvenaient pas à se rapprocher de la tête du classement, en termes de performance" explique-t-il. "C'est là où nous étions, vers l'avant du peloton ou dans le Top 10."

"C'est une nouvelle expérience pour moi et il y a beaucoup de travail pour revenir où je veux être. Cela créé de nouveaux défis pour moi personnellement, j'apprends tout le temps. Certaines choses se passent bien, d'autres auraient pu être faites différemment. C'est la vie, on apprend de ces défis et on espère faire mieux la fois suivante."

A Silverstone, Williams a dû revenir à une ancienne spécification après que le nouvel aileron arrière installé sur les FW41 a causé leur décrochage à haute vitesse et des têtes à queue pour Lance Stroll et Sergey Sirotkin, les forçant à partir des stands.

"C'était un week-end très difficile. Il n'y a pas grand monde dans l'équipe qui avait déjà vu des voitures s'élancer des stands, ce n'est pas une superbe solution, et ils n'avaient jamais eu la situation avec les deux voitures. Nous espérons ne pas avoir à répéter ces choses là."

"Durant la course, nous n'avons pas montré un gros rythme mais nous avons ramené les voitures à l'arrivée. De nombreuses équipes n'ont pas réussi. Je suis heureux de ce que l'équipe et les pilotes ont fait. On a fait au mieux, et c'est ce que peut demander en course."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen juge que le moteur Renault pose problème
La déferlante de critiques de Red Bull envers Renault continue, et c'est aujourd'hui Max Verstappen qui se joint au concert de ses dirigeants et accuse le moteur français de ne pas être au niveau de la Red Bull, qui est selon lui bien supérieure à ses rivales.

"Je pense que nous avons le meilleur châssis du plateau" explique le pilote. "Si nous avions un moteur Mercedes ou un moteur Ferrari, personne ne nous reverrait. Mais actuellement, nous manquons de vitesse en ligne droite. Depuis les améliorations des moteurs Ferrari et Mercedes, le déficit a augmenté."

Silverstone a mis en lumière le manque de vitesse de pointe du moteur Renault, et Verstappen craint qu'il en soit de même pour Hockenheim: "Ce sont huit virages et beaucoup de lignes droites au milieu. Mais nous pourrions signer un bon résultat grâce aux incidents et voitures de sécurité. Mais ce ne sera pas facile."

"Je pense que nous pourrons vraiment être au niveau en Hongrie, à Singapour et à Mexico. Je pense qu'en moyenne, nous perdons six à huit dixièmes à cause du moteur, mais il y a peut-être quatre dixièmes que nous pouvons compenser ailleurs, donc je vois des opportunités."

Malgré tout, la Red Bull pointait à sept dixièmes dans le cas de Verstappen à Silverstone, et à une seconde pour Ricciardo. Cela leur permettrait de jouer la pole position, mais pas forcément de dominer comme le sous-entend le Néerlandais.

Enfin, on se demande ce que seront les commentaires de Red Bull l'an prochain, alors que l'équipe aura le moteur Honda, encore moins puissant que le Renault...
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli ressortira les hyper-tendres pour le Mexique
Comme le prévoit le règlement, à 14 semaines d'un Grand Prix hors d'Europe, Pirelli a dévoilé sa sélection pour le Grand Prix du Mexique, qui se déroulera du 26 au 28 octobre.

Pour le circuit de Mexico, les équipes de Formule 1 devront choisir entre les super tendres, les ultra tendres et les hyper tendres.

Pirelli utilisera donc ses trois composés les plus tendres, comme à Monaco et Montréal. Les hyper tendres seront toutefois présents à Singapour et en Russie.

Les pilotes et les équipes annonceront plus tard à la FIA leur choix en termes d'allocations de pneus mais nous pouvons déjà prendre le pari que l'hyper tendre sera plébiscité...

Rappel des règles:

Chaque pilote doit conserver un train du mélange le plus tendre, parmi les trois nominés, pour la Q3. Ces gommes doivent être retournées à Pirelli à l'issue de la séance qualificative pour les concurrents classés dans le Top-10. Les autres peuvent quant à eux les garder pour la course.

Chaque pilote doit avoir ces deux trains disponibles pour la course.

Les équipes sont libres de choisir parmi les 10 trains restants à leur disposition, au nombre de 13 pour le week-end.
source: Nextgen-Auto.com

Whiting n'accepte pas le blâme des pilotes pour le DRS de Silverstone
Beaucoup de pilotes ont critiqué la nouvelle zone DRS de Silverstone, la jugeant même dangereuse ce week-end.

Personne n'a pu passer à fond dans les deux premiers virages, DRS ouvert, lors des qualifications, même les Ferrari et les Mercedes. Les Red Bull ont réussi à le faire le vendredi mais plus ensuite, étant obligée d'enlever de l'appui pour pouvoir reprendre un peu de vitesse de pointe.

Pour Charlie Whiting, il n'est pas question d'accepter ces critiques.

"C'est du ressort des pilotes, c'est le choix des pilotes que de tenter de passer le DRS ouvert ou pas. Comme vous pouvez faire d'autres choix sur votre voiture. Parfois ils tentent et ça ne passe pas. C'est comme tout défi en F1. Quand ça ne passe pas à fond, il y a une sortie de piste", explique le directeur de course.

"Le but n'est pas d'améliorer les temps au tour. Mais, comme je l'ai déjà dit, nous souhaitions que les voitures puissent être plus proches pour tenter de s'attaquer après."

Reste à savoir si cette expérience sera reconduite ailleurs.

"Peut-être mais le but n'est pas de retrouver la règle du début, quand les pilotes pouvaient utiliser où ils le voulaient le DRS. Le seul intérêt alors était d'améliorer les temps au tour. Le DRS est maintenant là pour aider les dépassements dans des zones précises et contrôlées."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA n'a pas accepté un test pour Dan Ticktum
Red Bull avait envie de miser sur un pilote de F3, Dan Ticktum, pour potentiellement remplacer Brendon Hartley l'an prochain, et faire de lui le nouveau chef de file de la filière. Ticktum estime que la filière Red Bull est l'un des meilleurs chemins d'accès à la F1.

"Ce n'est pas une coïncidence si ce programme a rencontré du succès" explique le jeune pilote. "Je pense que c'est la philosophie d'Helmut Marko, il veut que les pilotes soient rapidement au niveau et qu'ils apprennent de leurs erreurs."

Marko voulait que Ticktum roule en Hongrie, lors des essais d'après Grand Prix, mais la FIA a refusé cette possibilité puisque le jeune pilote n'a pas les points superlicence requis pour faire des essais.

"Il fait de belles courses en Formule 3 mais n'a pas encore marqué de points pour la superlicence" regrette Marko. "Comment sommes-nous supposés amener nos jeunes pilotes en Formule 1?"

Le consultant Red Bull veut tenter d'inscrire Ticktum aux essais d'Abu Dhabi en fin de saison, et le pilote estime qu'il est prêt: "Je sais que je suis assez rapide et au niveau pour arriver en F1, mais je dois me concentrer sur certaines pièces du puzzle. Mais je suis proche d'être au niveau globalement."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli ajoute 257 tours à son compteur à Silverstone
Pirelli en a terminé de ses deux jours d'essais privés à huis clos à Silverstone.

Comme mardi, les trois équipes Red Bull Racing, Haas F1 et Williams étaient en piste hier pour le compte du manufacturier italien, qui a poursuivi le développement de sa gamme de pneus slicks pour 2019.

Pas de changement de pilotes chez Haas F1 et Williams, Romain Grosjean et Robert Kubica étaient encore en piste. Chez Red Bull Racing, c'est Max Verstappen qui a été mobilisé cette fois à la place de Sébastien Buemi.

Après les 252 tours de mardi, Pirelli a ajouté 257 tours à son compteur. Bien entendu, aucun chrono n'a été dévoilé.
source: Nextgen-Auto.com

Le calendrier 2019 est pendu au destin de Miami
Liberty Media attend de démêler la situation de Miami avant de produire le calendrier définitif de la saison 2019 de Formule 1. Il apparaît que les dates des sept premières courses ont été fixées, avec Melbourne le 17 mars et deux semaines d'écart entre toutes les courses jusqu'au Canada. La date d'Abu Dhabi, qui clôturera la saison, a été fixée au 1er décembre.

Le reste du calendrier semble suspendu à la date à laquelle sera posée la manche de Miami dans le calendrier. Le contrat devait être signé pour le 1er juillet, et il se pourrait que l'organisation de cette course soit plus compliquée que prévu.

"Actuellement, aucun contrat n'a été finalisé" explique Stephanie Severino, du bureau de communication de la ville américaine. Si le contrat est finalement signé, la course devrait avoir lieu en octobre.

La saison devrait être composée de 21 courses, comme cette année, et le fait de la commencer plus tôt pour la terminer plus tard permettra d'éviter l'éreintant enchaînement de trois GP consécutifs. Mais Zak Brown reconnaît qu'il pourrait être intéressant d'avoir 22 ou 23 courses.

"La conversation au sujet de 22 ou 23 courses est, je pense, pour dans plusieurs années" explique-t-il. "Mais si l'on rajoute deux ou trois courses, à Miami, à New York, ou une autre en Asie, sur un gros marché, c'est intéressant commercialement pour nos partenaires."
source: Nextgen-Auto.com

En 2012, Kubica aurait dû remplacer Massa chez Ferrari
Une carrière en F1 se joue aussi souvent sur des coups du sort. Robert Kubica n'est que trop bien placé pour le savoir.

Le Polonais, au début de la saison 2011, était engagé en Rallye. Le dimanche 6 février 2011 lors de la Ronde di Andora disputée près de Gênes, il subit une lourde blessure qui le priverait - croyait-on alors - définitivement d'un retour en F1.

Sans cet accident, la carrière de Robert Kubica aurait pu basculer et s'écrire... en Rouge. Confirmant une rumeur qui avait longtemps circulé, l'actuel 3ème pilote de Williams a admis, pour le site officiel de la F1, qu'il avait trouvé un accord pour être le coéquipier de Fernando Alonso en 2012 au sein de la Scuderia.

"C'est vrai que l'équipe pour laquelle j'allais courir, ne m'aurait pas laissé continuer le Rallye" assure le Polonais, qui précise aussi qu'il aurait gagné chez Ferrari moins d'argent que chez Renault.

"Le premier but, c'est d'entrer en F1. Le deuxième, c'est de s'y installer. Donc si vous êtes bien valorisé, si votre réputation est bonne, ce sera le cas. Mais la deuxième étape est encore plus difficile que la première."

"Ensuite, il vous faut gagner un Championnat du monde ou devenir un pilote Ferrari. Je n'ai jamais gagné un titre mondial, et finalement, je ne suis pas devenu un pilote Ferrari. Mais je le suis presque devenu."

Aujourd'hui que Robert Kubica tente de faire son retour en F1 en tant que titulaire, cette occasion manquée chez Ferrari n'intensifie-t-elle pas encore sa frustration?

"Oui, c'est une souffrance en plus aujourd'hui pour moi."

"Mon retour de blessure fut si difficile en lui-même pendant les 16 ou 18 premiers mois que ça ne me faisait aucun mal. Je luttais, je me concentrais sur mon retour. Je traversais une période difficile."

"Plus le temps est passé, plus c'est devenu difficile, parce que l'espoir que la situation se réglerait disparaissait peu à peu."

"Il y a eu des moments où je me rétablissais extraordinairement bien, et d'autres moments, qui duraient plusieurs mois, plus difficiles. Les opérations se passaient mal et je revenais six mois en arrière au lieu de faire un pas en avant."

"C'était douloureux de ne pas conduire en F1. Mais ce n'était alors pas plus douloureux parce que je savais que j'allais pouvoir courir pour Ferrari."

Avec le recul, Robert Kubica ne regrette-t-il pas son engagement en rallye?

"Je n'y courais pas simplement pour m'amuser. J'avais le désir de devenir un pilote plus complet, pour découvrir certaines capacités que je n'avais pas, ou que je pouvais améliorer."

"J'ai appris à être plus réactif et à faire preuve de plus de dextérité. Bien souvent, je ne chaussais pas les intermédiaires, je restais en slicks. Tout le monde chaussait des inters mais pas moi, et je gagnais beaucoup de places. Ce genre de choses, vous ne pouvez pas le voir. Le seul qui peut les juger, c'est vous-même, parce que votre dextérité au volant, c'est une chose personnelle."

"Le problème, c'est que le prix à payer était trop élevé. Et je continue de le payer."
source: Nextgen-Auto.com
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