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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 02 Août 2018

Lauda reçoit une transplantation pulmonaire, des inquiétudes sur sa santé
Le triple Champion du monde de Formule 1, Niki Lauda, n'était pas sur la voie du rétablissement après la contraction d'un virus pulmonaire à Ibiza, contrairement aux informations encore distillées ce matin.

L'hôpital général de Vienne a confirme que le directeur non exécutif de Mercedes F1, âge de 69 ans, a finalement dû subir une transplantation pulmonaire dans la journée.

"A cause de cette sévère infection, nous avons finalement dû faire une transplantation de poumon à l'hôpital AKH de Vienne aujourd'hui. La transplantation a été réalisée avec succès par Walter Klepetko, le responsable de la chirurgie thoracique, et Konrad Hotzenecker", indique l'hôpital dans un communiqué.

Si l'opération s'est bien déroulée, l'état de santé de l'Autrichien reste un mystère. Selon 'ORF', il serait même critique.

L'hôpital ne souhaite pas commenter.

"Nous vous demandons votre compréhension quant au fait que la famille ne fera pas de commentaires officiels et que, de notre côté, nous respecterons la vie privée de la famille Lauda."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes progresse avec les pneus les plus tendres
Traditionnellement, Mercedes a toujours eu plus de mal à gérer les pneus les plus tendres en cas de forte chaleur, face à Ferrari.

Le premier relais de Lewis Hamilton en Hongrie, 25 tours en ultra-tendres avec le plein d'essence, a donc été une bonne surprise dans le camp de l'équipe allemande.

James Allison, le directeur technique, reconnait que Mercedes progresse peu à peu dans la gestion des Pirelli dans ces conditions, ce qui sera un atout pour l'avenir.

"Nous avons choisi les ultra-tendres au départ en Hongrie avant tout pour faire un bon départ face aux Ferrari", reconnait le Britannique aujourd'hui.

"Grâce aux conditions pluvieuses en qualifications, nous avions le choix des gommes pour le départ. Nous aurions pu partir en tendres, comme en ultra-tendres."

"Mais, en Hongrie, il vaut mieux maintenir son avantage quand on a la pole. Faire un bon départ c'est ce que toutes les simulations de stratégies vous conseillent de faire pour obtenir un bon résultat à la fin de la course."

"Après, comment avons-nous réussir à les faire durer aussi longtemps par rapport à Ferrari? C'est une bonne question. C'est un mélange de deux paramètres: l'amélioration de notre voiture quant à la tenue des gommes sur les longs relais, grâce à des réglages adaptés, mais aussi, il faut le souligner, grâce à Lewis."

"Nous avons un pilote qui peut être très délicat avec ses pneus, afin de ne pas les faire patiner, contrôler leurs températures et donc étendre leur durée de vie autant que possible. Le tout, sans perdre trop de dixièmes à chaque tour."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli a bien avancé sur son programme 2019 au Hungaroring
Pirelli était aussi en piste mardi et mercredi, sur le Hungaroring, avec ses ingénieurs qui ont investi une partie du garage Toro Rosso.

C'est en effet la STR13 à moteur Honda qui a poursuivi les essais de développement des pneus 2019, même si, pour la première fois, toutes les écuries ont aussi eu le droit de tester deux trains de pneus tendres 'prototypes' pour la prochaine saison, en parallèle de leurs propres essais.

Mario Isola, responsable de Pirelli F1, revient sur ces deux jours de tests.

"Nous n'avons observé aucune réelle surprise pendant ces essais, que ce soit avec les pneumatiques utilisés durant la saison, qu'avec les prototypes testés par Toro Rosso", note-t-il.

"Toutes les écuries ont également pu bénéficier de deux trains supplémentaires du mélange soft, doté d'une structure différente, afin de se familiariser avec ce qu'ils rencontreront en 2019. Bien entendu, il ne s'agissait pas de la version définitive."

"Bien que nous ayons rencontré quelques averses mardi, mais également un incident technique avec la monoplace de Toro Rosso chargée de tester nos pneumatiques, les teams ont dans l'ensemble été en mesure de boucler leur programme et nous avons recueilli de nombreuses données à analyser."

"Notre dernière séance d'essais de développement se déroulera au mois de septembre avec Ferrari et Mercedes. Les produits définitifs de 2019 seront ensuite validés début octobre."
source: Nextgen-Auto.com

Renault a eu peur pour les commissaires de piste en Hongrie
Le directeur technique 'châssis' de Renault, Nick Chester, s'est inquiété de voir les commissaires pousser la R.S.18 de Nico Hülkenberg en Hongrie, après une panne complète de celle-ci.

En effet, un court circuit a tout déconnecté et il y a eu une inquiétude quant à la charge électrique que la monoplace aurait pu contenir.

"Les commissaires ont sauté directement et commencé à pousser la voiture" déclare Chester.

"Nous avons eu Charlie [Whiting] à la radio et on lui a dit 'écoute, nous ne connaissons pas l'état de la voiture car tout est totalement mort dedans, on n'a pas de données'. Mais les commissaires la poussaient déjà. Ils étaient vivants, donc ça ne fonctionnait plus..."

Les commissaires sont également en faute puisqu'ils sont censés avoir des gants spécifiques pour éviter les surcharges électriques lorsqu'ils poussent des monoplaces en panne, comme l'explique Charlie Whiting.

"Si une voiture s'arrête, il ne cherchent pas à savoir et mettent leurs gants si c'est nécessaire" rappelle le directeur de course.

"Ils devraient les porter tout le temps, c'est notre consigne. On ne peut pas toujours être sûr que les systèmes fonctionnent correctement, et par précaution il faudrait toujours les porter."
source: Nextgen-Auto.com

Mazepin retardé par des soucis techniques à Budapest
Nikita Mazepin était au volant de la Force India pour la deuxième journée d'essais et le Russe a vu son programme perturbé par des problèmes mécaniques sur la VJM11. Néanmoins, il est ravi d'avoir repris le volant d'une Formule 1, quelques jours après sa victoire en GP3.

"J'étais extrêmement excité d'être de retour dans la voiture et je suis satisfait de la façon dont nous avons travaillé" déclare le Russe. "Nous avons eu quelques problèmes avec la voiture qui nous ont empêché de terminer notre programme, mais nous avons quand même été en mesure d'avoir des relais importants et de compléter plus de 50 tours."

"Je suis reconnaissant envers l'équipe pour leur dur labeur. Chaque fois que je monte dans une F1, c'est un grand plaisir par rapport aux GP3 auxquelles je suis habitué. Travailler avec l'équipe est incroyable, même si je fais partie de ce groupe de personnes depuis deux ans maintenant, chaque fois que je teste, je suis impressionné par le niveau de professionnalisme et d'expertise qui m'entoure. Il y a tellement de choses que je peux apprendre des ingénieurs et je suis déterminé à donner les meilleurs retours possibles pour aider l'équipe à progresser."

Tom McCullough, ingénieur de piste en chef, a été satisfait de cette deuxième journée et du travail produit par son pilote: "Nikita s'est rapidement installé avec l'équipe et nous avons pu nous mettre au travail. Nous avons passé en revue tous nos programmes de collecte de données et d'informations le matin, mais malheureusement nous avons eu quelques problèmes techniques qui nous ont coûté du temps plus tard dans la journée."

"L'équipage a bien fait de remplacer les pièces affectées et nous avons pu rattraper le temps perdu et avancer notre programme d'essais, tout en donnant à notre pilote de développement une expérience précieuse au volant. Dans l'ensemble, nous avons eu deux journées productives ici à Budapest pour terminer la première partie de la saison."
source: Nextgen-Auto.com

Mallya craint de subir des traitements inhumains et dégradants en Inde
Vijay Mallya est toujours sous la menace d'une procédure d'extradition de la Grande-Bretagne vers l'Inde. Le propriétaire de Force India - actuellement en faillite - tente bien sûr d'éviter cette extradition.

Pour ce faire, lui et son avocat invoquent la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) qui interdit en son article 3, de manière absolue, tout traitement inhumain ou dégradant. Si Vijay Mallya arrive à prouver qu'il risque de subir des traitements inhumains ou dégradants dans une prison indienne (jurisprudence CEDH Saadi c/ Italie, 2008), la justice ne pourra prononcer son extradition.

"Je suis devenu la mascotte des faillites bancaires et le paratonnerre de la colère publique" regrette, défiant, Vijay Mallya.

Pour assurer que ses conditions de détention en Inde seraient "inhumaines et dégradantes", Vijay Mallya remarque qu'il serait enfermé dans une cellule sans lumière, avec une ventilation très faible.

Cet argument ne tient aucunement pour le ministère de l'Intérieur de Grande-Bretagne, dont un porte-parole a jugé "trompeuse" la crainte de Mallya. La prison de Bombay qui pourrait accueillir le propriétaire de Force India, la prison Arthur Road, serait en effet l'une des plus modernes du pays et alignée sur les meilleurs standards internationaux.

La juge londonienne Emma Arbuthnot a demandé aux autorités indiennes de fournir une vidéo très détaillée, présentant les conditions de détention dans le Baraquement qui pourrait accueillir Mallya, pour "lever tout doute" sur l'existence de conditions inhumaines ou dégradantes dans ces cellules.

Le "Baraquement 12" en question, dispose de cellules individuelles pour des prisonniers "VIP" ou hautement dangereux. Chaque cellule dispose de toilettes à l'occidentale, d'une douche et d'une petite cour. Un matelas, un oreiller et un drap sont fournis, ainsi que deux bols pour les repas - servis quatre fois par jour.

Pour ce qui est de la ventilation, chaque cellule du Baraquement 12 dispose d'une fenêtre à barreaux sur le mur opposé. La petite cour intérieure fournit aussi une lumière naturelle aux prisonniers.

L'argument de Vijay Mallya paraît difficilement soutenable dans ces conditions. Une extradition du propriétaire du Force India compliquerait encore l'équation pour l'écurie de F1, dont l'existence est plus que jamais en suspens en ce début du mois d'août.
source: Nextgen-Auto.com

Camilleri a repris les négociations avec Liberty pour Ferrari
Le nouveau PDG de Ferrari, Louis Camilleri, qui a pris la direction du constructeur de Maranello et de sa Scuderia suite au décès de Sergio Marchionne, doit déjà gérer quelques sujets très chauds du côté de la Formule 1.

En effet les négociations battent leur plein concernant les accords commerciaux, techniques et sportifs de 2021 à mettre en place pour la discipline.

Camilleri a donc dû reprendre là où Marchionne s'est arrêté, et le moins que l'on puisse dire c'est que sa position était ferme. Ferrari ne cèdera que ce qu'il faut...

"Les discussions se poursuivent avec Liberty Media", commente Camilleri.

"Il y a eu des progrès du côté des règlements techniques mais moins sur l'idée des budgets plafonnés et la gouvernance future du sport."

"Je ne suis pas certain de ce que peuvent apporter de nouvelles idées, le but est clairement de diviser le gâteau tel qu'il existe aujourd'hui. Alors qu'on ne parle pas de comment on pourrait faire le faire grossir."

"Je suis donc certain de pouvoir apporter ma contribution."
source: Nextgen-Auto.com

Norris attend les décisions d'Alonso et McLaren pour 2019
Lando Norris dispute une saison très correcte pour ses débuts en Formule 2 et pourrait bien franchir le pas de la Formule 1 en 2019, si Fernando Alonso vient à partir, ou si le baquet de Stoffel Vandoorne devient vaquant.

"Idéalement, je serai avec McLaren l'an prochain" espère Norris. "C'est le parfait scénario, mais ce n'est pas à moi de décider, c'est aux patrons et à Fernando de prendre leurs décisions."

En effet, l'Espagnol doit encore choisir de rester chez McLaren ou de quitter l'équipe pour l'IndyCar, et Norris n'en sait rien: "C'est très difficile de savoir ce qu'il se passera, car personne ne sait ce que Fernando veut faire l'an prochain."

"J'aimerais être en Formule 1, ça serait bien, mais en même temps, il serait peut être plus intéressant de faire des essais libres et d'avoir plus de chances de piloter. Je ne sais pas quoi dire jusqu'à ce que chacun se décide."

Il veut se concentrer sur le travail en Formule 2 avant de penser à la F1, dont il sait que le passage sera compliqué: "Je pense que ce n'est pas facile de changer de catégorie et d'être rapide tout de suite, il y a beaucoup de choses difficiles auxquelles s'habituer."

"Je pense que pour beaucoup de pilotes, y compris moi, ça prend du temps. Faire toutes ces séances d'essais libres permettrait d'apprendre de la voiture, de l'équipe, et de la direction dans laquelle tout le monde va. Cela me mettrait dan une meilleure situation pour 2020, mais d'autres choses pourraient arriver, je ne sais pas."
source: Nextgen-Auto.com

Renault s'inquiète de l'émergence des équipes 'B' en Formule 1
Disposer d'une équipe B en Formule 1 sera-t-elle la clé du succès à l'avenir pour un constructeur?

Chez Ferrari on y croit depuis des années avec Sauber et Haas F1 maintenant, et chez Mercedes, on commence à se poser sérieusement la question avec des collaborations de plus en plus renforcées avec Williams et Force India.

Ces collaborations, aussi bien techniques que sportives (formation de jeunes pilotes), inquiètent du côté de Renault F1.

"Ce n'est pas la Formule 1 que nous souhaitons", confie le directeur de Renault F1, Cyril Abiteboul.

"Nous sommes un peu inquiets par cette approche qui pourrait désavantager une équipe qui ne peut jouir des avantages d'un tel schéma de collaborations."

"Nous devons nous assurer que cela ne devienne pas une condition nécessaire pour être performant en Formule 1. Sinon notre modèle ne fonctionnera pas."

Du côté de Mercedes, pas aussi pleinement engagée que Ferrari dans ces sujets (à part pour les pilotes), Toto Wolff reconnait comprendre les craintes de son homologue de Renault F1.

"Je conçois que si des grandes équipes commencent à 'acheter' des petites équipes, cela va devenir un sujet de débats. Je respecte son point de vue pour l'avenir."

"J'espère que nous pourrons discuter de tout dans le cadre des futurs accords, afin que les petites équipes puissent bénéficier de bonnes infrastructures, sans tirer plus d'avantages que ce n'est actuellement possible."
source: Nextgen-Auto.com

Giovinazzi 'plus à l'aise' avec la Sauber après une journée complète au volant
Après avoir fait roulé Marcus Ericsson mardi, Sauber a donné à nouveau du temps de piste à son 3ème pilote, le jeune pilote de Ferrari, Antonio Giovinazzi, lors de la 2ème et dernière journée des essais privés au Hungaroring hier.

L'Italien, qui est un des titulaires possibles pour 2019 (si Charles Leclerc intègre Ferrari), a complété 120 tours avec la C37, et a signé un beau 4ème temps en 1:17.558, grâce, il est vrai, aux pneus hyper-tendres.

Après une journée bien remplie dans la Ferrari la veille, Giovinazzi n'a pas chômé non plus hier puisqu'il a dû mener plusieurs programmes d'essais: réglages, tests de nouveautés aérodynamiques et comparaison de gommes de pneus.

"Je suis très heureux de la façon dont la journée s'est déroulée. C'était bien de retrouver la Sauber après avoir roulé sur ce même circuit lors des Libres 1 vendredi, et dans la Ferrari, la veille", commente-t-il.

"Après une journée complète à bord de la C37, je me sens bien plus à l'aise. J'ai pu beaucoup apprendre sur son comportement en piste."

"Bien entendu, nous avons complété le programme technique prévu, ce qui est toujours le premier objectif pour une équipe. La voiture s'est d'ailleurs améliorée de manière fantastique grâce au travail mené."

"Avec toutes les données collectées, j'espère que Sauber pourra continuer sur cette lancée et améliorer selon la direction qui a été trouvée. J'attends maintenant avec impatience mon prochain test."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen attend toujours une décision de Ferrari
Kimi Räikkönen ne sait toujours pas ce qu'il fera l'an prochain, alors qu'une rumeur laisse entendre que Ferrari voudrait recruter Charles Leclerc. Cependant, le décès de Sergio Marchionne, qui était en faveur du Monégasque, pourrait remettre Räikkönen en haut de la liste des candidats à sa propre succession.

"Bien sûr, j'aimerais rester, mais c'est à Ferrari de prendre la décision" explique-t-il. "J'attends tout autant que vous."

Il assure bien aimer travailler aux côtés de Sebastian Vettel: "Même si nous avons un accident, il n'y a pas de souci après une conversation. C'est un gars qui assumera toujours ses erreurs, et j'en suis un aussi. C'est bien mieux de travailler dans cette ambiance et ça rend la voiture plus rapide. Nous avons le même but, faire gagner le titre à Ferrari."

Il est même conscient du rôle de soutien qu'il pourrait jouer pour son équipier en fin de saison: "A un moment du championnat, l'équipe doit prendre des décisions. Je ne suis pas arrivé hier."
source: Nextgen-Auto.com

Horner s'attend à une année de transition en 2019
Engagé dans une guerre des mots avec Renault, Christian Horner ne se fait pour autant pas d'illusions sur ce que sera la première année de Red Bull avec Honda, alors que l'équipe devra apprendre le moteur japonais et que celui-ci présente encore de nombreuses lacunes.

"Je m'attends certainement à une année de transition pour nous" reconnaît le directeur de Red Bull. "Par rapport à nos rivaux, il y aura des marches importantes à franchir avec Honda."

Bien qu'il s'attende à des difficultés pour 2019, il reconnaît surtout avoir été déçu par la dernière année de collaboration avec Renault: "Nous voulions encore plus. Nous aurions pu gagner à Bahreïn et avoir des double podiums en Chine et à Monaco."

Si Red Bull a effectivement perdu une voiture sur panne mécanique à Bahreïn, les autres actes manqués dont parle Horner sont le fait des nombreuses erreurs de Max Verstappen en début de saison...
source: Nextgen-Auto.com

Un an après, 'tout est beaucoup plus facile' pour un Kubica en confiance
Avec 103 couverts hier pour un 6ème temps final, Robert Kubica a continué d'explorer les failles et les faiblesses de la FW41. Parallèlement, ce temps de piste pour le Polonais est précieux, puisqu'il compte toujours faire son retour en tant que titulaire la saison prochaine.

"Tout s'est bien passé" réagissait l'ancien pilote Renault hier, heureux du déroulement de ces essais.

"Nous avions un programme mixte: d'un côté nous avons continué à collecter quelques données pour l'an prochain pour essayer de comprendre ce que nous pouvons faire pour mieux faire fonctionner la voiture l'an prochain. Et nous avons aussi fait quelques relais avec la spécification actuelle de la voiture. Donc le ressenti était bon."

Même s'il demeure encore un pilote d'essais, Robert Kubica a parcouru beaucoup de chemin en une année.

"Il y a douze mois, j'étais ici pour la première fois avec Renault, et douze mois après, je peux dire que tout est plus facile! Il y a un an tout était nouveau pour moi, en particulier avec cette nouvelle génération de F1, et maintenant, tout est plus familier, plus aisé, et je suis plus en confiance. Donc tout va bien."

Robert Kubica a pu utiliser un aileron typé 2019 sur la Williams, qui répond aux exigences de la prochaine réglementation.

"L'aileron est plus large et vous pouvez le sentir. Mais il est très tôt pour avoir une bonne opinion à son sujet. Je ne sais pas si ce sera une bonne chose pour la F1, c'est tôt pour le dire. C'était plus un test fait pour les gars de l'aérodynamique, pour obtenir plus d'information sur l'aileron - pour déterminer les conséquences aérodynamiques qu'il a sur le reste de la voiture, sur l'écoulement de l'air qui pourrait être distribué d'une manière différente... Nous avons fini par essayer une livrée différente sur la voiture avec toute la peinture utilisée [la peinture verte employée pour les tests aérodynamiques était complétée par du bleu, du jaune ou même du rouge]! Le look était sympathique, donc c'est peut-être un changement à étudier pour l'an prochain."

Robert Kubica ne pourra conduire normalement la Williams avant les tests de fin de saison, à Abu Dhabi. C'est pour cela qu'il a voulu aussi signer un bon chrono...

"En fait j'ai fait un meilleur tour en tendres l'après-midi. Nous avons juste utilisé les pneus que nous avions. Le temps au tour, ce n'est pas le plus important. Le ressenti en fait était bon, le rythme en tendres était très bon au niveau des chronos, donc tout allait bien. Mais la piste s'améliorait, donc peu importe..."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton, Jesus, Williams et Stroll - Villeneuve met les points sur les i
Jacques Villeneuve a tenu à relativiser les mots qu'il a pu dire concernant une comparaison entre Lewis Hamilton et Jesus Christ, en termes de comportement.

Ces citations ont fait le tour du web et des réseaux sociaux, aussi a-t-il été amené à préciser les choses lors d'une entrevue donnée au Journal de Montréal. Selon lui, ses propos ont été relayés hors contexte.

"Lewis Hamilton confond la F1 à Hollywood. Tout ce qu'il fait est du théâtre, et il se considère lui-même comme Jésus Christ sur les réseaux sociaux", aurait-il dit, à 'ESPN' en premier lieu.

Sa réponse?

"D'abord, je ne sais pas comment cette histoire a été construite. Cette déclaration n'a jamais été faite lors d'une entrevue organisée avec un média. Ça n'a jamais été une réponse à une question. Ce sont probablement des discussions de... bars qui ont ensuite été mal interprétées."

Mais Villeneuve ne dément pas le penser!

"De toute façon, ce n'est pas grave, car tout le monde pense ainsi dans le paddock."

Quitte à déminer, le Champion du monde 1997 est aussi revenu sur ses déclarations lorsqu'il a dit qu'il considérait son ancienne équipe, Williams, comme morte.

"Là encore, il faut apporter des nuances. Je n'ai jamais dit que l'écurie était morte. J'ai plutôt déclaré que l'équipe était en train de mourir. Ça n'a pas la même signification. Mes propos ont été traduits en allemand, puis dans une autre langue. En bout de ligne, le sens peut changer, et c'est ce qui est arrivé. Quand ce ne sont pas des entrevues organisées, il peut y avoir, encore là, des détournements dans les faits qui peuvent paraître énormes."

Villeneuve tient toujours Claire Williams comme responsable des problèmes.

"Regardez où est rendue Williams? Non elle n'est pas à sa place", affirme-t-il.

Cela pourrait provoquer le départ du clan Stroll vers Force India.

"Honnêtement, je ne sais pas trop quoi penser. Ce n'est pas tellement plus rose chez Force India, et cette équipe régresse en raison des problèmes de son propriétaire qui ne paie pas ses dettes. Un de ses deux pilotes, Sergio Pérez, est monté aux barricades pour dénoncer la situation, mais il s'est fait le porte-parole de bon nombre d'employés. J'ai même lu que leur commanditaire principal n'était pas un appui financier réel, mais plutôt un prêt."

"Si Stroll quitte Williams pour Force India l'an prochain, ça ne changera probablement pas grand-chose à son statut, si vous voulez mon avis. Force India risque de perdre ses meilleurs éléments en cours de saison et ce sera dur de remettre la machine en marche."
source: Nextgen-Auto.com

Niki Lauda sort des soins intensifs
Niki Lauda est toujours à l'hôpital, mais cette fois il a été rapatrié dans son pays, en Autriche, après avoir contracté une mauvaise grippe estivale à Ibiza.

Le directeur non exécutif de Mercedes en F1 a manqué les deux derniers Grands Prix et son état était plus inquiétant que ce que l'équipe a laissé entendre en Hongrie.

En effet Lauda est passé par les soins intensifs, après avoir quitté lui-même Ibiza pour Vienne dans son jet privé, ce qui lui a valu les remontrances des médecins.

Au total, Lauda est déjà resté 12 jours à l'hôpital mais il devrait finalement en sortir dans les jours à venir.

"Les docteurs lui ont dit qu'après cet épisode, il devait enfin prendre sa santé au sérieux", déclare un de ses amis dans la presse autrichienne.

La santé de Lauda doit être particulièrement surveillée puisqu'il avait bénéficié d'une greffe de rein il y a plusieurs années.
source: Nextgen-Auto.com

Gelael de nouveau très assidu pour Toro Rosso-Honda


Sean Gelael a de nouveau roulé dans une Toro Rosso ce mercredi, mais cette fois-ci, c'était pour le compte de l'écurie de Faenza et non dans le cadre des essais Pirelli.

Le pilote d'essais de Toro Rosso a bouclé 122 tours, soit une "nouvelle journée très chargée" après ses 109 tours de la veille, comme il s'en satisfait lui-même.

"Nous avons effectué quelques tests intéressants. Nous nous sommes largement concentrés sur l'aérodynamique et nous avons fait quelques relais dédiés à la performance, dans des conditions très chaudes - ce qui nous a permis de récolter beaucoup de données."

"J'espère que toutes les informations collectées ces deux derniers jours, aideront l'équipe pour la deuxième moitié de saison."

Bien qu'il ait donc recherché un peu la performance, Sean Gelael a signé le dernier chrono de la journée - hors essais Pirelli, confiés à Pierre Gasly et Brendon Hartley hier.

"Nous avons largement travaillé sur le plan aérodynamique le matin" confie Jonathan Eddolls, ingénieur en chef chez Toro Rosso, "donc nous avions de larges râteliers aérodynamiques sur la voiture pour corréler les données de la CFD avec celles de la soufflerie."

"Durant la deuxième partie de la matinée, nous avons complété quelques relais dédiés à la performance pour Sean. Nous avons roulé en ultratendres puis en hypertendres. Les hypertendres étaient agressifs pour cette piste, donc dès le dernier secteur, les pneus commençait à lâcher prise. Mais les temps étaient raisonnablement compétitifs pour cette heure de la journée."

"L'après-midi, nous avons fait quelques relais en tendres pour se concentrer sur l'évaluation de nouveaux composants au niveau des suspensions. C'est la première que nous les utilisions sur cette piste, donc nous avons passé plusieurs tours à vérifier le fonctionnement de leurs systèmes et leur performance pour trouver un bon équilibre."

"Durant la fin de la journée nous avons roulé en médiums; nous avons effectué plus de travail consacré à la cartographie de l'unité de puissance, et nous avons aussi testé divers autres réglages en se concentrant sur l'avant de la voiture."

Toyoharu Tanabe, directeur technique de Honda F1, revient lui sur les tests plus spécifiquement consacrés au V6 japonais.

"Ce furent deux jours de tests utiles et productifs. Comme les autres motoristes, nous travaillons beaucoup sur le banc d'essais, mais rien ne remplace le roulage sur la piste. Les unités de puissance Honda ont complété 499 tours au total, en incluant la voiture de test Pirelli, ce qui est une distance de 2 186 kilomètres, et nous croyons que les données ainsi récoltées nous aideront à faire d'autres pas en avant."
source: Nextgen-Auto.com

Des petits problèmes de fiabilité ont perturbé Norris et McLaren
Lando Norris a couvert moins de tours que mardi dans sa McLaren (107 contre 73 hoer) et a de plus été moins bien classé sur la feuille des temps (7ème temps).

Le pilote britannique s'est concentré sur des relais courts le matin et des relais légèrement plus longs l'après-midi. La corrélation entre la soufflerie et la piste et l'évaluation des pneus, de même qu'un certain travail sur les réglages, ont occupé le plus clair de sa journée.

"Mardi, c'était assez délicat, parce que c'était la première fois que je conduisais une F1 sous la pluie" raconte Lando Norris, "et c'est une expérience assez différente de celle de la F2. Conduire ces voitures requiert un peu de temps d'adaptation, mais c'est en grande partie seulement en raison des particularités de votre programme de travail, puisque vous testez beaucoup de différentes pièces pour récolter des données aérodynamiques."

"L'équipe a essayé d'obtenir autant d'informations que possible pour les aider sur les prochaines courses. Je n'ai pas vraiment recherché la performance, puisque j'avais pu faire la veille déjà un tour rapide. Je m'en suis largement tenu au plan de route."

Norris revient sur ce qu'on demande à un pilote d'essais, lorsque le temps est ainsi compté.

"La première chose importante à réaliser, c'est de savoir rapidement être à l'aise dans la voiture pour avoir une base raisonnable de travail, sans gaspiller tout une matinée à gagner en vitesse. Il faut donc aller immédiatement chercher les points de freinage, au mètre près. Ensuite, l'équipe veut que vous soyez constant et veut des retours d'expérience de votre part, pour déterminer précisément ce qui empire ou ce qui s'améliore sur la voiture, afin de savoir quoi garder pour le futur."

"La voiture de cette année se comporte bien mieux que celle de l'an dernier bien sûr, surtout parce qu'elle a un peu plus de puissance, mais c'est difficile à dire. Comparé à l'an dernier, j'ai fait beaucoup plus de tests, plutôt que d'essayer de bien paraître sur la feuille des temps en signant un tour rapide."

"Ces jours de tests sont aussi importants que les autres journées de tests que j'ai déjà faites. Que ce soit à Barcelone, Abu Dhabi, ici l'an dernier, ces jours sont tous importants pour ce qui est de mon comportement dans la voiture, de mon attitude en dehors de la piste, de mon retour d'expérience et de ma manière de progresser et d'avancer."

Gil de Ferran, le directeur sportif, se félicite d'une autre "bonne journée dans l'ensemble" pour McLaren au Hungaroring.

"Nous avons récolté des informations utiles à la fois pour cette année et pour l'an prochain."

"Malheureusement nous avons eu quelques petits problèmes ce mercredi après-midi, ce qui a limité notre roulage. Cependant cela n'a pas eu un impact majeur sur notre plan de travail."

"Lando a réalisé un travail formidable et n'a pas commis une seule faute ces deux derniers jours. Maintenant, c'est pour nous la pause estivale et je souhaite à tout le monde deux semaines agréables et reposantes."
source: Nextgen-Auto.com

Pour Wolff, Ferrari a toujours l'avantage sur Mercedes
Lewis Hamilton compte désormais 24 points d'avance - presque l'équivalent d'une victoire - sur Sebastian Vettel au championnat.

Cet écart ne doit cependant pas faire illusion pour Toto Wolff, le directeur de Mercedes: celui-ci prévient que Ferrari a toujours la main en performance pure, et que Mercedes devra réagir pour ne pas devoir courir après le lièvre de Maranello chaque week-end.

"Nous avons gagné une course à Budapest, avec 60 degrés de température sur la piste, et nous ne pensions pas que nous pourrions y arriver" reconnaît volontiers Toto Wolff.

"Cela me procure un bon sentiment: nous en avons appris plus sur la voiture et nous pouvons être plus compétitifs sous des températures très chaudes dans le futur."

"Nous avons bénéficié pendant de nombreuses années d'un avantage au niveau de l'unité de puissance, mais Ferrari fait un meilleur travail aujourd'hui, ce qui fait que tout le monde doit maintenant essayer de les rattraper. Nous avons régressé depuis le Red Bull Ring."

"Je crois que c'est sympathique d'être dans une situation où vous êtes le challenger. Depuis 2013 nous n'avons pas été le challenger et c'est difficile d'établir une nouvelle référence. Maintenant, nous savons quel est le niveau de performance des Ferrari, et nous sommes très motivés pour essayer de l'atteindre. Nous n'allons pas nous reposer jusqu'à ce que ce sera le cas."

"Andy Cowell [le responsable du développement de l'unité de puissance] et ses troupes, dont les équipes chargées de l'intégration du moteur dans le châssis, vont tout mettre en œuvre pour égaler Ferrari. Nous devons juste vraiment pousser dur sur le plan du châssis comme sur le plan du moteur, pour trouver ces gains supplémentaires de performance. Ce sera complexe, mais il faudra le faire."

Les prochaines courses seront celles de Spa et de Monza, où la performance moteur est absolument déterminante. La troisième spec des moteurs décidera sans doute de l'identité du vainqueur. Haas et Sauber ont ailleurs déjà essayé la spec C du V6 Ferrari à Budapest.

"Nous traversons une phase intéressante pour ce qui est de notre troisième moteur de la saison, nous essayons de déterminer quel sera le gain de performance que nous pourrons trouver jusqu'à Spa et Monza" détaille Toto Wolff.

"C'est seulement lorsque nous saurons quel sera le gain de performance, que nous déciderons de reporter ou non l'installation de cette évolution."

"Il est très complexe de trouver tout nouveau gain de performance. Il est très difficile d'extraire plus de performance sans compromettre la fiabilité. Donc chaque expérimentation que vous faites, qui potentiellement offre un gain de performance, doit être validée du point de la fiabilité. Au bout du compte, un abandon va vous coûter cher au championnat, bien plus que si vous ne gagnez pas un dixième de seconde."
source: Nextgen-Auto.com

Dennis a évalué des pièces de la future RB15 au Hungaroring
Jake Dennis, le pilote de développement de Red Bull, a été, avec Kimi Räikkönen, le plus assidu en piste hier au Hungaroring, avec 131 tours bouclés et un troisième temps comme récompense finale.

Après avoir testé la RB14 à Barcelone, l'habituel pilote du simulateur a donc pu récolter un grand nombre de données et a effectué divers tests portant sur les pneus, l'aérodynamique ou la performance en hypertendres.

"C'était une bonne journée!" se félicitait-il mercredi soir. "Nous avons fait 131 tours, et Daniel 125 je crois mardi. Je me suis concentré davantage sur les longs relais le matin et j'ai ensuite essayé des pneus plus tendres. C'était plaisant. Pousser la voiture à ses limites était une expérience formidable. Ensuite j'ai effectué de nouveau de plus longs relais l'après-midi et nous avons fait de grands progrès, je pense, avec la voiture. Dans l'ensemble c'était une très bonne journée et je ne pourrai jamais assez remercier l'équipe pour m'avoir invité de nouveau. Un rookie a donc fait 131 tours - car je me sens vraiment comme un rookie aujourd'hui!"

Jeff Calam, responsable de l'ingénierie des essais, évoque un "programme très rempli" pour Jake Dennis, qui a été mené à bien dans son intégralité.

"Le matin nous avons roulé de nouveau avec des pièces qui seront installées sur la RB15 [en 2019] et nous avons aussi pu faire du bon travail pour confronter la performance de ces pièces à celles de la RB14. Nous avons aussi pu compléter un travail sur l'aérodynamique sur la RB14, et les données collectées seront immensément précieuses pour les neuf dernières courses de la saison."

"Nous avons aussi effectué du bon travail au niveau de la compréhension des pneus, puisque Jake a complété des relais en pneus plus tendres. C'était formidable pour lui de sentir vraiment ce dont était capable la RB14 et je pense qu'il a pris du plaisir dans cette expérience."

"Son retour d'expérience fut tout le long très bon. Il était très précieux pour lui d'avoir une autre expérience réelle, sur la piste, avec la voiture. Et cela l'aidera aussi pour bien corréler les données du simulateur à la réalité."

"Ce fut ainsi un test très positif pour l'équipe, et une formidable manière d'aborder une pause estivale dont nous avons tous grandement besoin."
source: Nextgen-Auto.com
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