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Brèves du paddock

Les news du Mardi 07 Août 2018

Force India sauvée par le clan Stroll et ses soutiens
C'est fait: Force India n'est plus sous administration judiciaire. L'offre faite par le clan de Lawrence Stroll, le père de Lance Stroll, et ses soutiens financiers, a été acceptée.

C'est ce qui a été confirmé ce soir par le directeur des opérations, Otmar Szafnauer, et le management de l'équipe. L'accord a été trouvé avec les administrateurs judiciaires, FRP Advisory, dans la journée.

Cet accord permet à tous les créanciers de voir toutes les dettes payées. De mêmes les 405 emplois sont préservés et l'injection de fonds a été garantie. Vijay Mallya perd, évidemment, la propriété de son équipe.

"Cet accord assure l'avenir de Force India en Formule 1 et va nous permettre de courir à notre plein potentiel", explique Szafnauer. "Je suis ravi de voir que nous avons le soutien d'un consortium d'investisseurs qui croit en notre équipe et en notre potentiel immédiat et pour l'avenir."

"Force India a toujours été une experte de son domaine, a montré sa détermination et a signé des résultats qui vont au-delà de ses ressources. Avec ces nouveaux investissements, c'est un un futur brillant qui s'offre à nous."

"Merci à Vijay, au groupe Sahara et à la famille Mol, qui ont été le plus loin possible avec l'équipe dans ces circonstances."

Bien évidemment, cette reprise enverra directement Lance Stroll chez Force India en 2019, une équipe qui devrait changer de nom. C'est un soutien financier de poids en moins pour Williams.

De leur côté, les administrateurs judiciaires se félicitent d'une solution aussi rapide.

"C'est rare qu'une entreprise puisse être ainsi sauvée et redevenir solvable. La qualité des parties intéressées par l'équipe a été impressionnante et nous y avons porté une véritable attention. Après un processus solide, il est resté une offre vraiment crédible pour sauver l'équipe et rétablir sa solvabilité", explique Geoff Rowley.

"Les fonds seront disponibles dès aujourd'hui et il y en aura bien plus quand l'équipe sera officiellement sortie de la situation actuelle (quand tous les créanciers dont Mercedes et Sergio Pérez seront payés). Cela devrait se faire d'ici 2 ou 3 semaines."
source: Nextgen-Auto.com

Carey souligne les pas importants déjà faits par la F1 pour les fans
Liberty Media a de nombreux chantiers à mener afin de rendre la Formule 1 plus populaire encore. Lui redonner son lustre d'antan puis toucher de nouveaux fans, tels étaient les premiers défis de Chase Carey et ses hommes.

Ces défis ne sont toujours pas pleinement relevés selon le patron de la F1, il faudra encore quelques années avant d'avoir quelque chose de très satisfaisant selon lui. Mais les progrès sont déjà bien là.

"Notre envie est de permettre aux fans d'être plus proches de notre sport. Cette année, nous avons donc mis l'accent sur la production vidéo et l'habillage TV des Grands Prix afin de donner aux spectateurs plus d'informations", a-t-il expliqué lors d'une interview commune confiée au 'Times', 'Bild', 'la Gazzetta' et 'L'Équipe'.

"Nous avons de nouveaux angles de caméra pour donner encore plus de spectacle. L'idée, c'est d'avoir terminé le dossier de l'interconnectivité avec le spectateur d'ici deux ans en termes d'image mais également de données. Là aussi, nous progressons, comme pour le eSport."

"Ce n'est que la deuxième saison de l'eSport mais ce dossier doit nous permettre de toucher un nouveau public. Et ce domaine est également en important progrès."

Toucher plus de fans c'est aussi permettre à la F1 de se produire à différents endroits dans le monde. Liberty Media semble avoir beaucoup de plans mais il n'y a encore rien eu de très concret d'annoncé.

"En ce qui concerne les nouveaux Grands Prix, nous n'en sommes qu'aux prémices, que ce soit aux États-Unis et en Chine", admet Carey.

"Nous ne changerons pas le sport d'un coup de baguette magique; nous souhaitons magnifier la F1. C'est un travail de longue haleine dont nous verrons les fruits plus tard."

De l'autre côté, la F1 doit réussir à préserver des courses européennes et historiques très importantes comme l'Allemagne et la Grande-Bretagne. L'argent étant le nerf de la guerre, cela s'annonce compliqué...

"L'un des aspects les plus essentiels de la F1 est son histoire. Il faut respecter la tradition. Mais nous avons besoin de partenaires qui peuvent supporter les frais d'une course. Silverstone connaît le même problème que Hockenheim aujourd'hui et nous sommes en discussion. Mais, je le répète, nous avons besoin de partenaires qui soutiennent notre sport de la bonne manière. Nous mesurons l'importance de l'Allemagne dans le paysage de la F1 et serions ravis de voir notre sport poursuivre dans ce pays. Mais cela doit se faire de façon appropriée."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso déplore le manque d'évolutions positives chez McLaren
Fernando Alonso a admis que seule une évolution importante avait fonctionné sur la McLaren MCL33 à moteur Renault cette année, celle apportée à Barcelone.

Depuis, l'équipe multiplie les tests, souvent lors des essais libres du vendredi, afin de récolter les données nécessaires à la correction des erreurs commises, afin de repartir sur une bonne base en 2019.

"Pour résumer, succinctement, nous n'avons eu qu'une seule évolution importante cette année qui a fonctionné, celle de Barcelone", lance l'Espagnol.

"Lors de toutes les autres courses, l'équipe a apporté plusieurs pièces qui n'ont pas apporté de gain en performance significatif."

"Certaines pièces étaient expérimentales, pour comprendre ce qui se passait, certaines devaient fonctionner mais ont eu un impact négatif. On peut donc considérer que notre voiture n'a eu qu'une seule évolution cette saison."

Voilà un discours chargé de conforter les décisions prises par Zak Brown... mais qui met aussi beaucoup de pression à la nouvelle organisation technique en cours de mise en place.
source: Nextgen-Auto.com

Calderon se sent 'prête' pour un test avec Sauber
Depuis le Grand Prix d'Autriche 1976 et la 12ème place de Lella Lombardi, plus aucune femme n'a couru en F1.

Après Susie Wolff, désormais devenue directrice de Venturi en Formule E, Maria de Villota, ancienne pilote essayeuse de Manor décédée des suites d'un accident, ou Carmen Jorda, ancienne pilote de réserve de Lotus, c'est au tour de Tatiana Calderon d'essayer aujourd'hui de devenir la première femme à courir en F1 au XXIème siècle.

La Colombienne n'a pas pour le moment le CV requis pour accéder à la discipline reine du sport automobile. En trois saisons de GP3, dont celle de 2018 en cours, elle n'a pu encore inscrire plus de 10 points.

Celle qui est aussi la pilote d'essais de Sauber, estime que l'égalité entre les femmes et les hommes dans le sport auto est encore un objectif, voire un idéal.

"Les gens ne me traitent pas encore exactement de la même façon que les hommes. C'est difficile quand vous arrivez dans une nouvelle équipe: vous devez gagner le respect des ingénieurs et des autres membres de votre écurie."

"J'ai couru dans des écuries où j'étais la troisième pilote sur trois, avant même d'être montée dans la voiture. Il faut combattre cela, et faire vos preuves au niveau du chronomètre. Je demande beaucoup de choses de mes ingénieurs, parce que j'en sais un rayon sur le plan technique et je sais ce qu'il faut faire pour être rapide. Il y a certaines choses que j'aime dans une voiture, je le sais déjà, donc je me bats pour que toutes ces choses soient installées dans la voiture. Et j'ai trouvé cela chez Jenzer Motosport en GP3: ils n'ont pas d'ego au point de me refuser ces adaptations dans ma voiture, donc cela fonctionne pour moi pour le moment."

Pour les autres pilotes femmes qui essaient de percer dans le sport, Tatiana Calderon a conscience qu'elle est devenue aujourd'hui un nouveau point de repère pour toute une génération. Il reste à ne pas la décevoir...

"J'ai commencé à le réaliser davantage cette année. Je rencontre des filles engagées en sport auto tout le temps et elles me disent 'Oh, tu es une source d'inspiration pour moi'. Je n'avais jamais pensé le devenir, parce que ce n'était pas ma première intention. Je cours en sport auto parce que j'adore ça. Mais si je peux aider pour leur ouvrir des portes, alors, je serais heureuse. C'est pourquoi je travaille avec la FIA - pas seulement pour être différente. Susie Wolff a fait la même chose pour moi, et je lui en suis très reconnaissante."

"Chaque matin, je me dis que je veux piloter en F1. Ce n'est pas bon de le dire, mais peu importe si on ne me paie pas des millions, je veux juste conduire ces voitures aussi vite que je le peux et avoir vraiment la chance de prouver par moi-même ce que je peux faire. C'est pourquoi je cours en GP3. Je ne veux pas que les gens m'offrent une opportunité juste parce que je suis une femme. Je veux être prise telle que je suis, en tant que pilote. J'ai quelque chose à apporter, parce que je suis très sensible, mon retour d'expérience est assez bon. Je veux vraiment gagner ma place."

"Je suis assez bonne pour dépasser je pense, et j'adore la pluie, c'est toujours dans ces conditions que je réalise mes meilleures performances."

"Mais la F1, c'est un autre niveau, et je dois signer des résultats au bout du compte. Je sais ce dont je suis capable. Fernando Alonso est sur la plupart des courses, il peut voir les données et il a pu voir que je suis rapide. Il m'a dit 'OK, nous devons montrer au monde ce dont tu es capable'. C'est ce que nous essayons de faire."

Tatiana Calderon aimerait maintenant que Sauber lui fasse confiance, au point de lui confier un test sur piste réelle en essais privés.

"J'aurai une chance de tester la voiture je pense, mais cela dépend vraiment de l'équipe. J'ai déjà passé du temps dans le simulateur l'an dernier. C'est sacrément rapide, mais j'étais rapide aussi. Donc je me sens prête à montrer dans la voiture. J'étais plus rapide que certains des pilotes ayant essayé le simulateur. Peut-être qu'au début, je me crashais un peu, mais plus maintenant."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen regrette le traitement que Renault inflige à Red Bull
Depuis que Renault a racheté Lotus, Red Bull est devenue une simple écurie "cliente" du motoriste tricolore. La rupture du contrat entre Red Bull et Renault, désormais officielle, n'arrange bien sûr pas les relations entre les deux entités, au point que la guerre des mots ait laissé place au mépris et à l'indifférence aujourd'hui.

Il y a plus grave, tout du moins si l'on suit les sentiments de Max Verstappen: le pilote néerlandais a le sentiment que Red Bull est délibérément moins bien traitée que l'écurie d'usine Renault quant à l'unité de puissance. Red Bull aurait même "deux courses de retard" en termes d'évolutions par rapport à Renault.

"S'il y a des nouvelles pièces elles iront, bien sûr, à l'écurie d'usine Renault, ce qui est logique. Mais c'est aussi regrettable pour nous. Vous savez juste que Ferrari et Mercedes reçoivent immédiatement leurs évolutions. Et du coup, elles peuvent avoir un avantage durant une ou deux courses afin que nous rattrapions ce retard."

"Par exemple avec le carburant, nous aurions pu avoir une évolution à Hockenheim, mais nous l'avons seulement reçue à Budapest, parce que Renault n'était pas certain de sa fiabilité. Donc nous sommes toujours deux courses derrière. En particulier maintenant, puisque Renault a sa propre écurie d'usine. Donc vous êtes toujours un peu derrière."

Cette situation valide le choix de Red Bull de faire équipe avec Honda l'an prochain, pour redevenir une écurie d'usine, poursuit Max Verstappen.

"Maintenant il est certain que si vous choisissez d'aller avec Honda, Renault va encore moins travailler en votre faveur. Disons-le ainsi. Mais c'est ainsi que ça fonctionne. Nous le savons, il faut juste l'accepter."

"Le moteur, c'est un sujet difficile mais j'espère que nous continuerons aussi à bien développer la voiture. Nous sommes meilleurs que Ferrari et Mercedes dans ce domaine."

En dépit de cette saison compliquée sur le plan de la fiabilité et de la performance, Max Verstappen a tout de même eu un rayon de soleil: sa victoire au Red Bull Ring.

"Cette victoire... en particulier devant tant de fans... Une victoire remportée dans une Red Bull, sur le Red Bull Ring... C'était quelque chose de vraiment impressionnant. Mais je n'ai pas tant fait la fête, car trois courses d'affilée s'enchaînaient. J'ai fait du babysitting et gardé le fils de mon manager, donc ce fut assez standard!"

Avec Honda et Red Bull, Max Verstappen annonce ses ambitions: et elles sont élevées.

"Je ne suis pas là pour gagner quatre courses. Je suis là pour en gagner 50 ou 60. Je ne sais pas si j'y arriverai, je n'ai pas de boule de cristal. Mais il faut toujours croire en soi, c'est le plus important."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon doit tout ou presque à Mercedes
Esteban Ocon ne rejoindra pas Renault F1 l'année prochaine, ainsi en a décidé l'équipe française en signant, de manière surprenante, avec Daniel Ricciardo.

Le Français reste toutefois un jeune pilote de la filière Mercedes, à qui il doit beaucoup pour sa carrière.

C'est ce qu'il confie à 'TF1', dans l'émission 'Auto Moto' diffusée ce dimanche.

"Cela n'a pas été une voie facile pour moi pour accéder à la F1. Ma famille a fait beaucoup de sacrifices, mes parents n'avaient pas beaucoup de moyens pour m'aider à y arriver", rappelle le pilote Force India.

"Il y a eu deux moments clés dans ma carrière. Tout d'abord celui où j'ai été repéré par Gravity Sport Management. Et le deuxième moment, c'est lorsque je suis devenu champion d'Europe de Formule 3."

"Je n'avais pas de volant pour l'année d'après, et dans ma tête je commençais à me voir travailler avec mon père sur les voitures, sur la mécanique. Ou bien aller travailler dans un restaurant, faire serveur, peu importe. C'était fini dans ma tête. Ce fut pour moi un hiver affreux, vraiment."

"Et j'ai eu la chance d'avoir été repris par Mercedes. Ils m'ont sauvé la vie, entre guillemets. J'avais 17 ans."

Mercedes a placé Ocon chez Manor puis chez Force India. La marque allemande pourra-t-elle faire encore la même chose avec les éventuels repreneurs de l'équipe de Silverstone? C'est évidemment un point d'interrogation à cette heure et une nouvelle inquiétude, aussi, pour Esteban Ocon.
source: Nextgen-Auto.com

Lowe ouvert à des collaborations avec Mercedes mais...
Paddy Lowe, le directeur technique de Williams, a commenté à son tour les négociations en cours entre son équipe et Mercedes, afin de renforcer leur collaboration technique.

Pour Lowe ce n'est pas un problème mais l'équipe de Grove ne doit pas franchir la ligne rouge: devenir une équipe B, qui ne serait plus indépendante.

"Nous devons rester vigilants. La Formule 1 change. Force India a été l'une des premières équipes à abandonner le statut de constructeur indépendant à 100%, telle que la F1 l'a défini de manière historique, c'est-à-dire tout concevoir sauf le moteur", explique Lowe.

"Puis nous avons vu de plus en plus d'équipes adopter des boîtes de vitesses ou des suspensions venant des plus grandes équipes. Et puis il y a le modèle Haas F1, celui qui vous permet de pousser l'achat de pièces jusqu'à la limite de ce que permet le règlement."

"Nous devons donc examiner toutes ces possibilités parce que nous ne devons pas nous passer de choses qui nous rendraient plus performant. Cependant, Williams a une forte culture d'équipe indépendante. C'est une équipe 'constructeur' parce que nous faisons tout en interne."

"Nous nous sommes rendus fiers de pouvoir faire tout ça, dans notre usine. Je ne nous vois pas nous écarter fortement de ce modèle. Mais nous devons garder les yeux ouverts."
source: Nextgen-Auto.com

Renault F1 ne compromettra pas 2019 pour garder sa 4e place face à Haas
Renault F1 a maintenant un duo de pilotes de premier rang, avec l'arrivée de Daniel Ricciardo en 2019.

De quoi bousculer le développement prévu pour la prochaine saison? Peut-être! Cyril Abiteboul confirme que la conception de la RS19 est de toute façon prioritaire par rapport à la bataille que mène actuellement Renault F1 pour la 4ème place du Championnat des Constructeurs de cette saison.

"Je ne veux pas compromettre notre compétitivité pour 2019, qui sera importante pour 2020 et 2021, seulement pour finir 4ème du championnat cette année", explique le directeur de Renault F1.

"Nous voulons faire de notre mieux, nous pensons mériter cette quatrième place, mais nous ne changerons pas de stratégie, je ne compromettrai pas 2019 pour obtenir la quatrième place. Nous sommes très agressifs avec le développement de la voiture de 2019."

Perdre une bataille pour gagner la guerre, telle est la devise.

"Nous ne devrions pas changer notre stratégie, en particulier avec le changement de réglementation aérodynamique, ce qui nous permettrait de faire un pas supplémentaire vers l'avant avec le châssis de 2019."

"Nous ne devons pas perdre de vue que c'est un plan à long terme, si nous devons perdre le combat avec Haas, nous le perdrons, le combat que je ne veux pas perdre est celui de 2021."

Si Haas F1 se met à marquer plus régulièrement, comme sa monoplace le mérite, Abiteboul reconnait que ce sera dur de rester devant.

"Nous savions que Haas serait un problème lors des essais hivernaux, nous savions que ce serait un rival très fort, leur voiture fonctionne dans des conditions différentes des nôtres et bénéficie d'une collaboration avec Ferrari."

"Je pense que nous ne devons pas regarder uniquement Haas. En fin de compte, nous devons cibler Ferrari, et lorsque nous serons prêts à combattre Ferrari, cela voudra dire que tous les autres problèmes seront résolus."

"Nous voulons nous battre pour le titre, nous voulons nous battre avec les meilleures équipes. Lorsque cela se produira, je suis sûr que Ferrari sera toujours là, cela doit être notre objectif, pas Haas."

"Nous devons améliorer chaque aspect de la voiture: le moteur, le châssis, la gestion des pneus, la suspension... Nous devons tout améliorer, nous ne manquons pas d'idées ou de ressources, mais de temps."

Renault F1 s'est récemment réorganisée et 2019 devrait en montrer les premiers fruits.

"Nous devons voir l'impact de la nouvelle structure de notre équipe. La voiture cette saison est le reflet de la façon dont a travaillé l'équipe il y a 18 mois. En 2019, nous aurons une voiture créée par la structure de cette année, parce que nous changeons, nous grandissons très vite et nous espérons que la voiture progresse autant."
source: Nextgen-Auto.com

Gasly et Verstappen ne trouvent pas préoccupant le niveau de Honda
Pierre Gasly a signé deux de ses meilleurs résultats cette année sur des circuits peu exigeants en termes de puissance moteur (à Monaco et à Budapest). Selon toute vraisemblance, cela signifie que l'unité de puissance Honda continue d'être la moins performante du plateau - et la moins fiable, puisque Pierre Gasly comme Brendon Hartley ont déjà écopé de pénalités.

Pour autant, Honda conserve un potentiel important en termes de développement et a déjà largement progressé cette saison, assure le pilote français.

Alors que Red Bull a choisi Honda pour devenir son nouveau partenaire moteur, Pierre Gasly se veut ainsi plus rassurant pour la marque autrichienne...

"Je pense que la performance de Honda est prometteuse. Pour ce qui est du Hungaroring, nous savions que ce serait un circuit un peu moins exigeant en termes de puissance moteur, et que cela rapprocherait un peu les performances de tout le monde en un sens."

"Honda a fait un travail fantastique en qualifications, sous la pluie. La souplesse de conduite était formidable. Ensuite de nouveau en course, nous n'avons pas eu un seul problème."

"C'est la meilleure manière de les motiver et de montrer que nous avons du potentiel pour pousser plus fort. C'est surtout très important de le prouver juste avant la pause estivale, pour donner un gros boost au moral à tout le monde. J'espère que nous obtiendrons plus de performance de la part de Honda en deuxième moitié de saison."

Que ce soit avec Red Bull ou chez Toro Rosso l'an prochain, Pierre Gasly aura quoi qu'il en soit toujours un V6 Honda à dompter.

Lui aussi partisan de la méthode Coué - ou véritablement optimiste - Max Verstappen a assuré n'être pas "trop inquiet" de voir Red Bull faire bientôt équipe avec Honda.

"Je ne pense pas qu'ils aient eu beaucoup de problèmes. La plupart du temps, Toro Rosso a obtenu de mauvais résultats en qualifications, donc ce n'était pas si grave de changer de pièces moteur [en écopant ainsi de pénalités]. Donc c'est ce qu'ils font."

"Ils ont toujours quelques courses pour comprendre leur package afin d'être bien prêts pour l'an prochain. Et l'an prochain, le moteur sera nouveau. Ils apprennent de leurs erreurs, ce qui est bien."

"Pour le moment Daniel a des problèmes avec son moteur Renault, donc ce genre de défaillances n'arrive pas qu'avec Honda. Je ne suis pas trop inquiet."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo chez Renault - Pourquoi personne n'a rien vu venir...
La signature de Daniel Ricciardo chez Renault a véritablement pris le paddock par surprise. Christian Horner, le directeur de Red Bull lui-même, a dit "avoir cru à une blague" lorsque l'Australien lui a annoncé la nouvelle - quelques heures seulement avant l'officialisation.

Il faut dire que depuis plusieurs semaines, au fil des déclarations venant de l'écurie comme de Daniel Ricciardo, la prolongation de contrat de l'Australien paraissait acquise et n'aurait été qu'une question de détails.

L'annonce des prolongations de Lewis Hamilton et de Valtteri Bottas chez Mercedes, ainsi que les rumeurs persistantes envoyant Esteban Ocon chez Renault, avaient fini d'ôter le doute dans les esprits: oui, Daniel Ricciardo serait bien chez Red Bull encore l'an prochain.

Il suffit de revenir sur les déclarations récentes des protagonistes impliqués, pour réaliser à quel point Daniel Ricciardo a surpris, voire choqué, Red Bull et le paddock.

Le 5 juillet 2018, suite au Grand Prix d'Autriche, Daniel Ricciardo confirmait ainsi "ne pas avoir encore signé" avec Red Bull, mais assurait que "cela devrait arriver bientôt." Pour ce faire, il avait même entamé des négociations directes avec le PDG de Red Bull, Dieter Mateschitz.

"Ca se rapproche", poursuivait l'Australien deux jours plus tard.

"Il m'est difficile d'être convaincu qu'il reste une meilleure option que Red Bull. Il est de plus en plus probable que je reste", constatait-il alors!

"Il n'y a plus que des détails à régler", se réjouissait aussi Helmut Marko de son côté.

Le 22 juillet, alors que les fameux "détails" traînaient visiblement en longueur, le pilote australien estimait que sa prolongation était "de plus en plus réaliste" et qu'elle pourrait intervenir lors du Grand Prix de Hongrie.

La veille, du côté de Christian Horner, le 21 juillet 2018, la confiance était également de mise et la prolongation ne semblait être qu'une formalité.

"Maintenant que Lewis a signé son contrat, les annonces vont tomber en cascade la semaine prochaine - ou dans ces eaux-là. Je ne pense pas qu'il y aura des surprises. Au bout du compte, nous n'avons jamais caché que nous voulions conserver nos deux pilotes et nous sommes très concentrés sur cet objectif. Pas seulement pour une prolongation d'une saison mais pour une durée raisonnable."

"Daniel est à l'aise chez Red Bull et je pense qu'il est heureux. J'espère que sa prolongation sera assez simple à finaliser maintenant."

Le 28 juillet encore, lors du Grand Prix de Hongrie, c'était au tour de Max Verstappen de déclarer que "les chances pour que Daniel reste sont très grandes".

"Il est déjà là... donc pourquoi ne resterait-il pas?", rajoutait le Néerlandais, visiblement aussi mal informé que son directeur d'équipe!

La signature de Daniel Ricciardo chez Renault, infirmant toutes les déclarations dont celles du principal intéressé lui-même, est donc indubitablement une grande surprise.

Qu'est-ce qui a bien pu décider Daniel Ricciardo à ainsi passer chez Renault? Le règlement de ces fameux "détails" contractuels (statut de pilote numéro 1, salaire...?). Ou la signature de Red Bull avec Honda? Le 22 juillet 2018, l'Australien livrait en effet un indice... Il assurait se renseigner sur le potentiel réel de Honda en termes de performance. Aurait-il pris connaissance d'informations décourageantes?

"Je suppose que cela a aussi à voir avec Honda", assurait ainsi l'Australien le 22 juillet dernier. "A dire vrai, Mercedes et Ferrari dominent même si nous avons remporté quelques courses. Il est difficilement imaginable que quelqu'un puisse vraiment les défier pour le titre. Peut-être que nous nous sommes rapprochés d'eux cette année, mais... J'essaie tout simplement de découvrir si le fait que Red Bull et Honda puissent passer cette prochaine étape est réaliste. Je veux bien sûr y croire, et comprendre du mieux possible."

Le départ de Daniel Ricciardo ouvre un jeu de chaises musicales dans le paddock. Qui signera chez Red Bull? Qui sera annoncé chez Toro Rosso ou McLaren? Comme cet exemple le prouve, rien n'est encore acquis!
source: Nextgen-Auto.com

Villeneuve questionne l'attitude de Bottas en Hongrie
Valtteri Bottas a presque toujours montré une image de pilote solide et sérieux, qui commet peu d'erreurs.

Une image typiquement finlandaise qui a un peu volé en éclats selon Jacques Villeneuve, le consultant de 'Canal +', lorsqu'il analyse la fin de course du pilote Mercedes en Hongrie.

Bottas a cherché à protéger sa position à tout prix face à Sebastian Vettel et Daniel Ricciardo, ce qui a mené à deux accrochages.

"La sanction de 10 secondes de pénalité était complètement justifiée, d'autant qu'il en méritait une autre face à Vettel. Donc il méritait même deux pénalités", confie-t-il au micro de 'Canal +'.

"Je trouve qu'il y a un peu un déséquilibre entre toutes les pénalités qui sont données cette année. Ferrari en écope à chaque fois alors que dans d'autres cas les commissaires ont un peu plus de mal à les donner..."

"Dans ce cas-ci, on voit très bien que Bottas loupe son freinage et que Vettel en profite pour le doubler. Sincèrement, Bottas n'avait aucune raison de le harponner. Certes, Bottas était à l'agonie avec ses pneus, mais on sentait également et très clairement de la frustration de son côté derrière le volant. Après tout, il a passé toute sa course à aider son équipier en ralentissant les Ferrari."

"Et là, il avait son aileron avant abîmé et ses gommes en fin de vie. Pourquoi donc est-il allé se battre alors qu'il savait que cela allait mal se terminer?"
source: Nextgen-Auto.com
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