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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 08 Août 2018

Les médecins donnent des détails sur la santé de Lauda
Les médecins qui ont opéré Niki Lauda ont donné des détails supplémentaires sur l'état de santé de l'Autrichien, notamment ce qui avait amené à ce qu'il soit greffé en urgence, mais ont également parlé des suites de son opération et de la convalescence du directeur non-exécutif de Mercedes.

"Monsieur Lauda a eu une inflammation des alvéoles pulmonaires qui s'est accompagnée d'un saignement dans les tissus pulmonaires et dans l'appareil respiratoire", explique Marco Idzko. "Cela mène à la destruction et à la perte du tissu fonctionnel, et le patient ne peut plus absorber d'oxygène à travers ses poumons."

Il a d'abord été placé en soins intensifs où les médecins ont tenté un remplacement mécanique du poumon, c'est à dire une oxygénation extracorporelle. A ce moment-là, Lauda n'avait que quelques jours à vivre, et c'est pour cela qu'il a été placé en haut de la liste des greffes urgentes.

"Nous imaginions qu'un organe adapté lui serait attribué dans les jours suivants", poursuit Konrad Hotzenecker, l'un des chirurgiens qui a accompagné Walter Klepetko, qui avait fait les premiers commentaires après l'opération. "Il faut généralement cinq jours dans ces cas là."

Hotzenecker explique ensuite que désormais, "le poumon fonctionne parfaitement et nous avons pu retirer le soutien circulatoire. La greffe a parfaitement rempli son rôle".

Le directeur du service de cardiologie, Christian Hengstenberg, se veut très positif: "Nous pouvons dire que la greffe a été très bien supportée par le patient et qu'il a pu être extubé au bout de 24 heures. Le tube dans ses poumons a pu être enlevé et le patient a respiré spontanément."

"C'est très important pour nous, mais aussi pour le processus de guérison. Il est totalement conscient et tout fonctionne comme prévu. C'est une évolution qui nous satisfait grandement."

Peter Jaksch, chirurgien thoracique, a estimé les chances de survie de Niki Lauda "à 90% après un an, et à 75% après cinq ans", tandis que Walter Klepetko a estimé que l'ancien pilote pourrait reprendre ses activités au sein de Mercedes, espérant pour son patient "un retour à une vie normale".
source: Nextgen-Auto.com

La Toro Rosso préfère les pneus les plus tendres selon Gasly
Toro Rosso affiche des performances en dents de scie cette année, et ce n'est pas uniquement lié à la nature des circuits, plus ou moins favorables au moteur Honda.

Selon Pierre Gasly, l'un des pilotes titulaires, la STR13 conçue par James Key (futur directeur technique de McLaren) et ses hommes à Faenza, est plus compétitive lorsque Pirelli sélectionne les gommes les plus tendres.

"Honnêtement, je pense qu'avec les pneus les plus tendres, nous sommes plutôt rapides. Monaco a été l'une de ces courses où nous avons réussi à garder les pneus en vie pendant très longtemps", explique le Français.

"Vous devez aussi avoir un bon équilibre, une bonne stabilité, pas trop de pertes de contrôle. En Hongrie, l'équilibre trouvé m'a rappelé un peu Bahreïn (où Gasly a terminé à une superbe 4ème place)."

"J'étais donc vraiment content de la voiture, à l'aise, je pouvais attaquer sans perdre l'arrière ni me battre avec l'avant."

De quoi donner le sourire pour la suite? Gasly reste prudent.

"En tout cas je pense que nous avons retrouvé le bon point d'équilibre de la voiture. Mais il est très difficile pour nous d'être dans cette fenêtre. C'est précaire."

"En Hongrie, nous avons réussi à le faire et nous savons que lorsque l'équilibre est bon, nous pouvons faire durer les pneus assez longtemps, ce qui est une force pour le rythme de course."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc donne de l'espoir à Russell pour venir en F1
George Russell est le leader du championnat de Formule 2 cette saison, et le pilote junior Mercedes, qui évolue chez ART en F2, est ravi du déroulement de sa saison. De plus, le Britannique prend pour exemple Charles Leclerc, qui a selon lui grandement aidé à la reconnaissance du titre de champion dans cette discipline.

"Je pense que nous faisons actuellement un très bon travail en F2" se félicite Russell. "J'espère que certaines têtes se sont retournées au cours des dernières courses et ont en quelque sorte remarqué ce que nous avons accompli. Je pense simplement que nous devons continuer à faire ce que nous faisons. Si vous continuez à gagner et à faire des performances stellaires, les équipes vont s'y intéresser."

"Le crédit F2 a augmenté massivement depuis que Charles a fait du très bon travail cette année chez Sauber. Évidemment, au cours des dernières années, la F1 a changé avec l'arrivée de [Max] Verstappen, [Esteban] Ocon, Leclerc, ces jeunes qui viennent prouver qu'ils sont capables de faire le travail. Je me sens prêt, et je ne pense pas qu'il y ait beaucoup plus à faire. J'espère gagner le championnat."

Russell est heureux d'avoir réussi à prendre la tête du championnat malgré une saison compliquée. La nouvelle monoplace de Formule 2 a été très problématique en début de saison et il fait la liste des soucis rencontrés depuis la première manche.

"Je pense que cette saison en F2 a été un peu unique pour tout le monde. Si nous ne remportons pas le championnat, nous pouvons toujours regarder en arrière et dire que nous avons eu tout un week-end à Budapest ruiné par la mécanique, nous avons eu tout Monaco ruiné par la mécanique, nous avons eu deux courses au Paul Ricard où nous n'avons pas pris le départ, nous avons calé à Bahreïn. La liste est tout simplement énorme."

"Tout le monde a des problèmes, mais nous avons un peu plus de malchance, disons, sur des pistes on ne peut rien faire - Budapest et Monaco ont été mes deux pires moments. Je continue à me qualifier à l'avant, et si je suis à l'arrière, je continue à revenir comme je l'ai fait. Donc je ne pense pas qu'il soit essentiel de gagner pour sécuriser ce siège F1."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson estime être à son meilleur niveau
Bien qu'il ait marqué des points à trois reprises au volant de sa Sauber, Marcus Ericsson n'est pas satisfait de sa saison jusqu'ici. En effet, le Suédois a été sèchement battu par Charles Leclerc a de nombreuses reprises, mais assure qu'il n'a jamais été à un niveau aussi bon.

"Je pense que je me suis développé en tant que pilote au fil des ans" analyse Ericsson. "J'ai eu du mal à le montrer parce que j'ai manqué de performance au cours des dernières saisons. Mais j'ai l'impression que cette année, j'ai vraiment montré un bon niveau et j'ai l'impression de piloter à mon meilleur niveau."

Il analyse ensuite les raisons de son manque de performance, en particulier sur un tour, où il explique ne pas aimer les sensations avec la voiture: "Je pense qu'il y a encore beaucoup à améliorer, surtout le samedi. Je dois trouver un moyen d'améliorer mes performances en qualifications car je pense que mes courses seront encore meilleures."

"Je pense que c'est une combinaison de choses. L'une d'entre elles est la façon dont la voiture se comporte avec peu d'essence sur un tour, j'ai un peu de mal avec cette sensation. Surtout que l'arrière de la voiture est un peu tendu, j'ai du mal avec ça. Nous travaillons là-dessus dans l'installation et aussi avec des mises à jour pour essayer et aider."

Selon lui, ces petits soucis sur un tour se répercutent immédiatement sur ses résultats en course: "Je pense que c'est aussi une question de confiance parce que quand on a une mauvaise forme en qualification, cela vient de la confiance et il faut travailler très fort pour s'en sortir."

"Si je faisais de bonnes qualifications, cela m'aiderait aussi énormément. Je continue à travailler dessus et je ne le cache pas, c'est l'un des points que je dois améliorer. Je pense que c'est important et je vais m'assurer de changer à ce sujet."
source: Nextgen-Auto.com

Qui de Mercedes ou Ferrari a la meilleure voiture? Allison fait le point
Entre Mercedes ou Ferrari, qui a vraiment la meilleure voiture? Il paraît difficile de répondre à cette interrogation, alors que jamais l'écart entre les deux écuries de pointe n'a semblé aussi faible.

James Allison, ancien directeur technique de Ferrari passé chez Mercedes, est certainement un des mieux placés dans le paddock pour répondre à cette énigme. Qu'en dire alors?

"Cela tend à varier un peu selon le circuit, course après course. Certainement, depuis quelques courses maintenant, il nous manque juste quelques chevaux par rapport à Ferrari, qui a un rythme de développement en cours de saison, très, très impressionnant. Nous sommes probablement légèrement meilleurs que Ferrari en virages sur la plupart des circuits. Parfois, ils sont un peu devant nous dans les virages à faible vitesse, mais en virages à moyenne et haute vitesse, nous sommes en moyenne devant eux."

"Je dirais qu'ils ont tendance à être un peu plus forts que nous sur des circuits qui sont un peu moins exigeants en termes d'appui aérodynamique - c'est l'inverse pour nous - mais nous parlons de faibles écarts."

"Nous avons tendance à réaliser des meilleurs arrêts aux stands, et eux, des meilleurs départs. Même si la situation semble s'être améliorée pour nous ces dernières courses."

"Ce sont donc des petites, petites différences. Et c'est pourquoi le championnat tend à passer d'une main à l'autre rapidement. C'est assez intéressant: des douze courses disputées jusqu'à aujourd'hui, seules cinq ont été gagnées par l'équipe qui avait sans doute la voiture la plus rapide du week-end. Sept furent donc gagnées par la voiture qui n'était pas la plus rapide: trois par nous, deux par Ferrari et deux par Red Bull."

"Donc c'est très prenant puisqu'une simple petite erreur, ou une inspiration géniale, peuvent déterminer le vainqueur de cette saison absolument brillante et captivante."

Avec de si faibles écarts, les dernières évolutions apportées à la rentrée vont sans doute faire la différence, poursuit James Allison.

"Rien n'est gravé dans le marbre. La course au développement jusqu'à la fin de la saison - qui va rester solide, qui ne fera pas d'erreurs? - va décider du vainqueur."

"Personne - ni nous ni nos concurrents - ne sait à qui cette saison va sourire. C'est ce qui la rend si excitante, mais effrayante aussi..."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley se sent bien mentalement malgré la pression
Brendon Hartley a vécu un début de saison difficile avec Toro Rosso, puisqu'il n'a marqué que deux points et que des rumeurs de remplacement par Lando Norris ont fait surface dès la cinquième course de la saison. Malgré tout, le Néo-Zélandais assure être dans un bon état d'esprit.

"Je me sens bien mentalement, même après les rumeurs et un peu de pression au début de la saison, cela me donne l'impression d'être beaucoup plus fort de ce côté-là" explique Hartley. "Je vois les choses beaucoup plus clairement. J'ai beaucoup appris."

"Je suis déçu de ne pas avoir plus de points avec ce que j'ai mentionné précédemment, je pense que j'ai fait de bonnes performances globalement lors des week-ends. Il y a eu quelques points positifs, mais aussi des hauts et des bas. J'ai l'impression que la deuxième partie de la première moitié de la saison a été meilleure mais la chance n'a pas toujours été de mon côté."

Il admet un début de saison compliqué, en partie par sa faute, mais se sent revenu dans le rythme: "Il y a eu des moments difficiles au début où j'ai fait quelques erreurs, où j'ai manqué l'occasion de capitaliser, mais j'ai l'impression d'avoir été au maximum sans en tirer des points."

"Encore une fois en Hongrie, je pense que j'ai eu une bonne performance, mais la façon dont la course s'est déroulée ne m'a pas permis de terminer dans les points et je n'avais pas vraiment l'impression de me rater, et ça a été le cas lors des cinq ou six dernières courses."
source: Nextgen-Auto.com

Mansour Ojjeh s'éloigne un peu de McLaren en F1
Mansour Ojjeh, actionnaire de McLaren depuis de nombreuses années, a décidé de se retirer de son rôle de président. Il ne s'éloigne pas totalement de McLaren Group, contrairement à ce que certains médias ont affirmé, mais a décidé de quitter plusieurs des rôles qui lui étaient attribués.

Ojjeh n'est pas le premier à partir dans cette période de profonde restructuration à Woking, et il prend, sur le plan de l'exécutif seulement, le même chemin que Tim Goss et Eric Boullier, qui ont pris du recul pour laisser la place respectivement à James Key, dont l'arrivée est encore soumise à négociations, et Gil de Ferran.

Cette décision a pris effet le 26 juillet et coupe un peu les liens de Mansour Ojjeh avec McLaren en Formule 1, mais il reste attaché à McLaren Group, dont il est toujours le directeur. Une source interne l'a confirmé: "En pratique, rien n'a changé."
source: Nextgen-Auto.com

Force India - Qui aux côtés de Lance Stroll?
Le rachat de Force India par un consortium mené par Lawrence Stroll, le père de l'actuel pilote Williams Lance Stroll, a scellé le sort du duo actuellement en place dans l'équipe, à savoir Sergio Pérez et Esteban Ocon.

Un des deux va en effet devoir céder sa place à Lance Stroll l'an prochain, puisqu'il est peu probable que Lawrence Stroll ait racheté Force India uniquement pour faire plaisir à Liberty Media, mais aussi pour faire progresser son fils, qui roule actuellement chez Williams.

Mercedes a placé Esteban Ocon chez Force India pour qu'il dispose d'une place de choix dans le peloton en attendant de rejoindre Mercedes, mais les dirigeants de l'équipe ne semblent pas estimer que le Français est prêt. Pensant pouvoir le laisser chez Force India ou l'envoyer chez Renault, Mercedes n'a pas jugé utile de faire attention à Esteban Ocon et se retrouve désormais face à un risque.

En effet, Toto Wolff n'avait certainement pas envisagé - consciemment ou non - que Renault pourrait décider de faire son marché sans s'appuyer sur la piste du Français, ni que Force India entrerait en administration et se trouverait dépendante de financiers divers.

C'est pourtant le cas, et la conséquence de ces deux problèmes est rapide à cerner: Renault a recruté Daniel Ricciardo pour 2019 et Force India a été sauvée par Stroll, dont le premier but est de placer son fils en Formule 1.

De fait, l'option Renault s'est refermée puisque l'équipe a assuré qu'elle engageait Ricciardo aux côtés de Nico Hülkenberg, tandis que la place de secours que Mercedes réservait au pire des cas à Ocon chez Force India se retrouve menacée, deux candidats se présentant pour un seul baquet.

Il en va de même pour Sergio Pérez, qui dispute sa cinquième saison avec l'équipe. Paradoxalement, celui-ci aurait plus d'options que son jeune équipier s'il venait à partir, notamment grâce à ses soutiens financiers qui peuvent aider dans de nombreuses équipes.

Ainsi, il pourrait aller chez Haas, qui cherchera possiblement un remplaçant à Romain Grosjean, et l'équipe américaine connaît bien les gestionnaires de la carrière de Pérez, pour avoir travaillé avec Esteban Gutiérrez. Cela pourrait faciliter les négociations entre les deux parties.

Pérez pourrait aussi trouver refuge dans deux de ses anciennes équipes que sont Sauber et McLaren. En effet, il a vécu de très bons moments avec Sauber et l'équipe ne serait certainement pas contre l'expérience du Mexicain. Cela constituerait un retour en arrière pour lui, mais rien ne dit que Force India sera devant Sauber en 2019.

L'option McLaren semble un peu farfelue et pourtant: même si Pérez et l'équipe se sont quittés en mauvais terme, il ne reste rien aujourd'hui de l'ancien directoire de McLaren, à l'époque où les relations avec Pérez étaient houleuses. Mais en dépit du faible niveau de l'équipe, les places semblent chères entre Fernando Alonso, Stoffel Vandoorne, Lando Norris et Carlos Sainz.

Du côté d'Ocon, les options ne seraient pas très nombreuses s'il venait à quitter Force India, puisqu'il resterait Williams, avec laquelle Mercedes veut resserrer les liens. S'il voulait aller ailleurs, il lui faudrait s'affranchir du soutien de Mercedes, ce qui serait un pari risqué.

Dès lors, Force India préférera peut-être garder des liens avec Mercedes et se passer des soutiens de Pérez, afin de conserver un fort partenariat technique et Esteban Ocon.

Si l'on devait prendre les paris aujourd'hui, il ne serait pas étonnant de voir Force India aligner un duo composé d'Esteban Ocon et Lance Stroll, tandis que l'on pourrait retrouver Sergio Pérez aux côtés de Kevin Magnussen chez Haas. Bien évidemment, tout cela est à prendre avec des pincettes, compte tenu des nombreuses surprises que nous réserve cette saison des transferts.
source: Nextgen-Auto.com

Mick Schumacher rêve toujours d'atteindre la Formule 1
Mick Schumacher s'est récemment illustré en remportant sa première victoire en Formule 3 à Spa-Francorchamps, l'un des circuits fétiches de son père.

Michael Schumacher y avait en effet débuté en F1 en 1991, puis y avait signé la première de ses 91 victoires l'année suivante.

Pour le pilote de 19 ans, "je n'ai que de bons souvenirs de Spa. Comme tout le monde le sait, c'est un peu comme le salon de mon père. Et j'aime aussi piloter ici parce que je sais qu'il l'a fait."

L'an dernier, il avait pu rouler avec la Benetton de 1994 de son père, avant le départ du Grand Prix de Belgique.

"C'était un tour fantastique avec la Benetton. Mais, malheureusement ce n'était qu'un seul tour et, pour être honnête, à cette allure, ça n'a pas fait une grande différence par rapport à ma F3 cette année."

"J'espérais pouvoir rouler un peu plus mais ça n'a pas été possible. Avec un peu de chance, je pourrai bientôt piloter d'autres Formule 1."

Des Formule 1... en Grands Prix! C'est toujours le but de l'Allemand.

"Oui bien entendu, ça a toujours été mon objectif que d'atteindre la Formule 1 et ça n'a pas changé. Je progresse, une étape après l'autre. Mais j'attends déjà ça avec impatience."
source: Nextgen-Auto.com

Haas F1 décide de se consacrer à 100% à sa F1 de 2019
Haas F1 a pris sa décision: tous les développements sur la voiture en cours sont arrêtés.

Voilà une nouvelle qui pourrait réjouir Renault F1 et Cyril Abiteboul, qui indiquait ne pas vouloir compromettre 2019 pour assurer à tout prix la 4ème place du Championnat des Constructeurs face à Haas cette année.

"Nous avons pris notre décision, nous sommes maintenant totalement sur la voiture 2019", révèle Günther Steiner.

"Nous devons le faire parce que sinon vous retombez trop loin des meilleurs."

Steiner a confiance dans les performances de la VF-18 actuelle.

"Nous sommes plutôt solides dans le milieu de peloton, cela ne sert donc à rien de continuer à travailler sur cette voiture. Il nous faut considérer l'avenir."

"Nous avons toutefois des développements à venir, car ils étaient déjà dans les tuyaux pour les prochaines courses. De petites choses. Mais, du côté de la soufflerie, nous sommes maintenant à 100% sur 2019."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz va discuter avec Red Bull mais reste ouvert à d'autres pistes
Carlos Sainz pourrait être l'un des pilotes les plus impactés par le recrutement effectué par Renault, qui a signé Daniel Ricciardo. Néanmoins, l'Espagnol ne veut pas s'affoler et pense aussi à la saison en cours avant de réfléchir à sa future destination.

"Pour l'instant, je suis encore un pilote Renault", explique-t-il. "Si Red Bull me demande de revenir, ça changera évidemment. Je dois beaucoup à Red Bull et notre respect mutuel est énorme. J'ai aussi une très bonne relation avec Helmut Marko. C'est grâce à lui que je suis en F1."

Une rumeur insistante l'envoie chez McLaren aux côtés de Fernando Alonso, et il se dit prêt à relever le défi s'ils venaient à constituer un duo 100% espagnol dans l'équipe de Woking.

"Je ne sais pas, je n'y ai pas trop pensé car rien n'indique que ça va se produire. Je suis prêt à battre n'importe qui dans le peloton. Mon esprit, ma compétitivité et ma confiance me disent que je peux battre n'importe qui. Fernando serait surement le plus difficile sur la grille, mais je serais prêt."

Lorsqu'il lui est demandé où en sont les négociations avec McLaren, il s'en amuse: "Vous cherchez les gros titres là, mais je ne peux pas commenter ça."
source: Nextgen-Auto.com

Villeneuve - C'est génial pour Ricciardo!
Jacques Villeneuve, consultant de 'Canal+', est heureux du transfert de Daniel Ricciardo chez Renault F1.

L'Australien a surpris Red Bull et le monde de la Formule 1 en acceptant finalement une offre du constructeur français, au lieu de prolonger avec une équipe qui serait motorisée par Honda à partir de 2019.

Tout le monde a été surpris... ou presque.

"Ca fait un mois que je le dis, mais personne ne me croyait", confie le Champion du monde 1997 au 'Journal de Montréal'.

"Tout le monde pensait qu'il resterait chez Red Bull, mais force est de constater que les discussions n'ont pas été concluantes."

"C'est génial pour lui", affirme Villeneuve. "Renault, c'est l'équipe d'un constructeur avec de gros moyens. Puis, Red Bull sera associée au motoriste Honda en 2019, ce qui n'est pas vraiment rassurant. En plus, Red Bull c'est l'équipe de Max Verstappen, en ce sens que toute l'attention est portée sur lui."

Quant aux remplaçants de Ricciardo, selon Villeneuve, il ne faut pas chercher trop loin.

"Je pense que Sainz et Gasly sont les mieux placés pour remplacer Ricciardo."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - Nous devions signer Ricciardo
Renault F1 ne pouvait pas passer à côté de l'opportunité de signer avec Daniel Ricciardo, même si elle n'est pas encore au niveau des trois top teams.

C'est ce qu'a confié Cyril Abiteboul, le patron de Renault F1, à 'RMC'.

"C'était une opportunité trop grande pour être manquée. On ne pouvait pas se permettre de la laisser passer", dit-il, soulignant qu'une telle opportunité arrive "une fois tous les deux ou trois ans."

"La prochaine fois que le train des top pilotes passera, ce n'est peut-être pas avant 2021. C'est ce qu'on est en droit de prétendre à notre stade de développement."

Avec ce choix, Renault devient aussi indépendante de Red Bull (Carlos Sainz) ou encore Mercedes (Esteban Ocon).

"Ricciardo était la seule option, en plus d'être la meilleure, d'avoir un pilote 100% Renault", explique Abiteboul.

"Ocon nous aurait été prêté par Mercedes", ajoute-t-il tout en précisant que "je n'ai jamais directement confirmé cette possibilité de le voir chez nous. Même si Esteban était sur notre short-list. Nous avions essayé l'an dernier mais ça n'avait pas fonctionné."
source: Nextgen-Auto.com
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