En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.
En savoir plus Accepter
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Jeudi 09 Août 2018

Villeneuve n'a plus beaucoup d'espoirs pour Williams
Le transfert du clan Stroll et de ses dizaines de millions d'euros de Williams à Force India, dès 2019, vont mettre l'équipe de Grove en difficulté.

Même si Claire Williams a récemment affirmé haut et fort que son équipe avait les moyens de parer à un départ de Lance Stroll et de ses soutiens, il n'en reste pas moins qu'un gros trou dans les caisses sera à combler.

Jacques Villeneuve avait déjà alerté sur la situation de Williams il y a quelques semaines. La dernière annonce le conforte, malheureusement.

"La perte non seulement de Lawrence Stroll, mais aussi de Martini à la fin de la saison (une vingtaine de millions d'euros), représente, sans doute, le dernier clou dans le cercueil de Williams", lance Villeneuve au 'Journal de Montréal'.

Et la position au Championnat des Constructeurs est une catastrophe de plus selon le Québécois, qui a été sacré Champion du monde avec cette équipe il y a 21 ans.

"Cette équipe va perdre une somme considérable en droits télé parce qu'elle terminera au dernier rang du classement des constructeurs."

"Maintenant, même les pilotes payants ne voudront plus dépenser de l'argent pour rouler chez Williams."

Williams pourrait avoir à s'appuyer encore davantage sur Mercedes pour réduire ses factures, en achetant davantage de pièces (train arrière et boîte de vitesses en premier lieu) mais aussi en engageant Esteban Ocon, par exemple.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton a hâte de bouleverser son programme d'entraînement cet hiver
Afin de ne plus désavantager les pilotes trop grands (Esteban Ocon) ou trop lourds (Marcus Ericsson), la F1 va changer les points réglementaires relatifs au poids l'an prochain. En 2019, le poids d'un pilote sera mesuré séparément du poids de la voiture et devra être égal au minimum à 80 kg. Si un pilote ne pèse pas 80 kg, des lests seront posés pour atteindre ce total.

Pour les pilotes qui ne sont pas à la limite, ce changement réglementaire permettra de gagner en musculature. Lewis Hamilton, qui pèse 66 kg, dans la moyenne basse du plateau, pourra ainsi gagner en masse musculaire sans pour autant être pénalisé.

L'homme fort de Mercedes se réjouit déjà de changer son approche durant l'hiver, pour s'entraîner encore plus durement.

"Je serais un peu plus à l'aise si je faisais un peu plus que 66 kg. Et chaque année tous les pilotes, surtout les plus grands et ceux qui ont plus de masse osseuse, sont davantage sous pression pour perdre du poids. L'an prochain, les règles changent et je pense que c'est sympathique."

"Je suis excité puisque je vais pouvoir augmenter mon poids et être un peu plus lourd l'an prochain - pour être beaucoup plus fort. Mais je veux toujours être rapide et réactif. Souvent, être plus gros et plus épais signifie avoir un temps de réaction moins rapide - et vous n'allez donc pas plus vite. Et votre centre de gravité est aussi moins bas - ce que je n'aime pas."

"Pour l'an prochain, je suis donc excité par le défi de changer mon programme d'entraînement pendant l'hiver. Je devrais être un athlète différent."

Contraint par des obligations de poids cette année, Lewis Hamilton a adopté un régime vegan, ce qu'il ne se prive pas d'afficher sur Instagram. Va-t-il dévorer plus de viande rouge cet hiver?

"Sur les réseaux sociaux, j'imagine que le problème, c'est que nous sommes tous sous les feux des projecteurs. Vous ne donnez pas en fait une vraie image de votre personne. Parfois, je me réveille, et j'ai mes propres problèmes avec mon corps, comme tout le monde - comme toutes les personnes sur les réseaux sociaux prétendument parfaites que vous aimeriez imiter. J'ai des abdos mais peut-être pas ceux que j'aimerais. Tout le monde a ses propres problèmes, ses petits pépins."

"Je vais essayer d'être un peu plus ouvert sur ces petits problèmes que je pourrais avoir. Notamment au niveau de mes jambes. Mon père a des jambes de poulet et moi aussi."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley - Si je quitte la F1, ce sera la tête haute
Brendon Hartley a inscrit 2 points cette saison pour le moment, alors que son coéquipier Pierre Gasly a déjà 26 unités au compteur. Forcément, la position du Néo-Zélandais est fragilisée chez Toro Rosso, si bien que sa prolongation de contrat est encore loin d'être acquise. Lando Norris pourrait le remplacer l'an prochain, entre autres pistes évoquées.

Brendon Hartley a pourtant le sentiment que le classement des pilotes ne reflète pas la réalité du travail qu'il abat à l'usine et sur la piste.

"Si la F1 se termine à la fin de l'année pour moi - ou peu importe quand - je partirai la tête haute. Je sais le travail que je fais en coulisses et je sais que je donne tout ce que je peux."

Pour progresser en F1 et notamment mieux gérer cette situation d'incertitude, Brendon Hartley s'appuie sur les conseils de Mark Webber. Les deux hommes partagent deux points communs: ils sont attachés à la famille Red Bull et ils ont été coéquipiers en WEC. Ils partagent également une culture similaire, puisque l'un est Australien tandis que l'autre est Néo-Zélandais.

"Nous parlons beaucoup" explique Brendon Hartley. "Durant toute ma carrière j'ai appris qu'il était bon de demander des conseils à autant de personnes que possible. Et quand vous avez quelqu'un comme Mark, qui est heureux de décrocher son téléphone ou de discuter avec vous autour d'un repas, j'essaie d'en profiter au maximum. C'est un bon ami et il a toujours un conseil intéressant à donner."

"Il a vu bien des choses en F1. J'ai été très chanceux de l'avoir comme coéquipier en WEC aussi. Il me dit beaucoup de choses, en particulier au sujet de tout ce qui ne se passe pas sur la piste: comment gérer les situations, comment se comporter avec l'équipe, comment gérer mentalement la pression inhérente à la F1... Il a beaucoup de conseils à donner et il m'aide beaucoup."

En cette situation difficile pour lui, Brendon Hartley peut compter sur l'expérience de Mark Webber pour affronter ces moments d'incertitude.

"Même à ses débuts chez Porsche, il n'était pas décontenancé par les rumeurs. Il se concentrait juste sur les choses importantes. Il avait plus de recul sur les choses. Je me suis amélioré sur ce point. Surtout au début de l'année... Quand il fallait gérer la pression supplémentaire - elle venait de partout, des médias, de tout le monde... En fait, ça m'a rendu beaucoup plus solide, et m'a fait réaliser où je devais concentrer mon énergie."

"En réalité, je me sens très à l'aise dans ma situation actuelle, peu importe ce que l'on écrit ou non sur moi. Toutes ces choses ont nettement clarifié la situation pour moi. Je sais où je dois me concentrer, comment il faut que je ressente la situation."
source: Nextgen-Auto.com

La performance des F1 va stagner en début de saison prochaine
Le design simplifié des ailerons avant l'an prochain, réforme réglementaire mise en place pour favoriser les dépassements en piste, va avoir des conséquences notables sur les performances des F1: les temps au tour seront réduits d'une seconde et demie en moyenne.

Pour autant, les temps au tour l'an prochain devraient être identiques à ceux de cette année... en raison des gains additionnels de performance que les équipes trouveront cet hiver.

Tel est en tout cas le sentiment de Pirelli et de son directeur sportif, Mario Isola.

"Nous avons demandé aux équipes certaines simulations que nous devrions recevoir très rapidement, pour comprendre l'impact des changements aérodynamiques."

"Bien sûr le design des pneus 2019 dépendra de l'appui estimé des F1. Pour vous donner une idée, certaines équipes ont dit qu'au début de la saison 2019, la performance des voitures sera probablement en ligne avec la performance du début de saison 2018. Donc une année de développement sera annulée par la réduction de l'appui aérodynamique."

Pirelli a donc une nouvelle donnée à prendre en compte pour atteindre ses deux objectifs de l'an prochain: réduire et simplifier sa gamme de pneus d'un côté, et accélérer la dégradation pneumatique de l'autre.

"Nous travaillons sur la construction des futurs pneus pour améliorer le profil de l'usure pneumatique, parce qu'il est important de gérer différemment la dégradation."

"Pour le moment nous avons certaines domaines à étudier pour optimiser l'usure des pneus et la manière avec laquelle les pneus travaillent en contact avec l'asphalte. Donc la première étape est d'optimiser la construction des pneus pour procéder à certains changements, à la fois à l'avant et à l'arrière du pneu."

"Bien sûr, il faut aussi développer quelques composés différents parce que nous savons que l'objectif est de réduire un petit peu le nombre de composés. Nous ne voulons pas en avoir sept l'an prochain. Mais il faut aussi le bon écart de temps au tour entre chaque composé."
source: Nextgen-Auto.com

Carey est enchanté par le duel Hamilton - Vettel
Comme Bernie Ecclestone en son temps, Chase Carey, le patron de la Formule 1, est enchanté de voir un tel duel de titans pour le titre mondial cette année.

Lewis Hamilton est opposé à Sebastian Vettel, Mercedes à Ferrari, et les écarts entre eux sont plus faibles que jamais, rendant l'issue du championnat très incertaine.

"Nous avons les deux plus grandes stars qui sont vraiment l'une face à l'autre cette année", commente l'Américain.

"L'avantage que nous avons en Formule 1 c'est que, comme en football, nous avons des équipes qui se battent l'une contre l'autre. Mais, contrairement au football, nous avons en plus des batailles entre chaque pilote. Et quand deux personnalités comme ça s'affrontent, c'est électrisant!"

Carey ose même une comparaison, du côté du tennis cette fois.

"Vettel en lutte contre Hamilton c'est aussi épique que John McEnroe face à Jimmy Connors. Nous avons deux grands champions qui donnent tout, et, dans leur cas, c'est une bataille pour obtenir un 5ème titre mondial avant l'autre."

Comme Ecclestone, Carey reconnait que Lewis Hamilton apporte un petit plus à la F1.

"Il nous fait une faveur avec son langage corporel très expressif."
source: Nextgen-Auto.com

Giovinazzi espère qu'une place va se libérer chez Sauber
Antonio Giovinazzi ne souhaite pas se cantonner à nouveau à un rôle de 3ème pilote en 2019, chez Ferrari ou chez Sauber.

C'est bien une titularisation chez les Suisses qu'il vise, en espérant évidemment que Charles Leclerc soit promu chez Ferrari ou éventuellement Haas F1.

"Pourquoi pas revenir chez Sauber? Je connais déjà tout le monde, je travaille sur la voiture actuelle, je suis prêt si on me le demande", explique l'Italien.

"Cependant je n'ai pas cette décision entre les mains et je pense que Sauber attend aussi de voir les prochains mouvements sur les marchés des transferts. Il pourrait y avoir beaucoup de changements pour 2019. Est-ce que je pourrais en profiter? Je ne sais pas mais je l'espère. Je veux être sur les grilles de la F1 en 2019."

Sans vouloir dénigrer Ferrari, "une opportunité comme ça, c'est un rêve", Giovinazzi rappelle qu'il n'est pas "un pilote de simulateur."

"J'ai accepté d'attendre, un an s'il le faut, mais je veux rouler en piste pour de vrai et montrer que je suis un bon pilote."
source: Nextgen-Auto.com

Gasly se sent prêt à remplacer Ricciardo chez Red Bull
Pierre Gasly fait partie de la short-list de Red Bull pour remplacer Daniel Ricciardo l'an prochain. Lorsque l'on connaît le peu de cas que Red Bull fait pour ses pilotes, il est évident qu'il y a un vrai risque pour le Français de rejoindre Red Bull à 22 ans, mais il se dit prêt à relever le défi.

"Oui, j'aimerais bien, mais je n'y pense pas trop" déclare Gasly. "Je suis heureux de ma saison jusqu'à présent à Toro Rosso, je suis heureux d'être ici. Pour l'instant, rien n'est décidé, je pense. C'est une situation similaire à celle de Carlos. Nous attendons tous les deux de voir ce qui se passe."

Gasly assure ne pas avoir peur d'un destin similaire à celui de Daniil Kvyat, qui n'a pas convaincu chez Red Bull, a été rétrogradé chez Toro Rosso puis évincé du programme F1 de la marque.

"Non. Si je suis rapide, j'aurai ma chance. Je dois me concentrer, m'assurer que je suis rapide et que le reste viendra. Cela dépend de la façon dont vous voyez les choses. Regardez Red Bull et tous les pilotes qui n'ont pas atteint la première équipe, ou regardez Verstappen, Vettel, Ricciardo et les autres qui ont réussi."

Selon lui, Toro Rosso devrait garder Brendon Hartley l'an prochain, que lui-même soit prolongé dans l'équipe italienne ou non: "Brendon est plutôt rapide et ne me rend pas la tâche facile. Je me fiche de mon équipier l'an prochain car si je veux être le meilleur, je dois me battre contre les meilleurs."

"C'est ma première saison en F1 et j'ai 22 ans, donc je serais heureux de rester chez Toro Rosso s'ils ont besoin de moi. Mais évidemment, je veux me battre pour le championnat aussi tôt que possible."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean confiant pour son avenir en F1
Malgré des déboires en début de saison, Romain Grosjean estime qu'il peut encore rester en Formule 1 et prouver qu'il mérite sa place à long terme. Le Français assure que ses erreurs et le peu de points marqués ne sont pas représentatifs de ce qu'il est capable de faire.

"Cela n'a pas été une bonne première partie de saison, mais ce qui s'est passé dans ces courses ne fait pas tout" analyse Grosjean.

"Évidemment, je veux pouvoir marquer des points et ne pas avoir de problèmes, ce que je sais que je peux faire. Si la voiture est là où elle est aujourd'hui, ce n'est pas par miracle, il faut voir les choses dans leur ensemble."

Il revient sur sa carrière, débutée en 2009 en Formule 1 suite au licenciement de Nelson Piquet Jr, avant de revenir trois ans plus tard à temps plein dans la même structure, alors appelée Lotus.

"Je ne suis pas trop mécontent de ma carrière jusqu'à présent et je continue de croire que je peux rester en Formule 1 pendant un certain temps. Je ne me sens pas vieux et qui sait ce qui se passera en 2021, personne ne veut signer des contrats au-delà de la fin de 2020 pour l'instant."

"Voyons ce que devient la Formule 1 et s'il y a une chance ou quoi que ce soit d'autre. En ce moment, je fais partie d'une bonne équipe, je suis très fier de ce que nous faisons depuis deux ans et demi et je pense que nous avons d'autres choses à faire ensemble."

Il a effectué ses débuts à temps plein plus tard que les autres pilotes et estime que sa carrière en sera fort logiquement plus courte que celle d'un pilote arrivé à 18 ans. Il compte rester tout de même encore quelques années.

"J'ai commencé à 27 ans, donc j'ai commencé beaucoup plus tard que les autres. Si vous commencez à 18 ans et que vous restez jusqu'à 38 ans, alors vous passez à 20 ans avec 21 Grands Prix par saison, c'est plus de 420 Grands Prix. Si vous commencez à 27 ans et que vous partez à 37 ou 38 ans, cela ne représente que dix ou onze ans de carrière."

"A la fin, ce n'est pas énorme par rapport aux pilotes qui ont 18 ans et qui prennent leur retraite à 28 ans, c'est sûr que ce serait jeune pour prendre leur retraite, mais pour moi, c'est juste que j'ai eu ma première chance quand j'avais 23 ans, ça ne s'est pas bien passé et puis je suis revenu. Ça a juste pris un peu de temps."
source: Nextgen-Auto.com

Selon Horner, Ricciardo pourrait avoir eu peur de Verstappen
Daniel Ricciardo a annoncé à Christian Horner (à gauche sur la photo, avec son pilote) son départ de Red Bull seulement quelques heures avant l'annonce officielle faite par Renault, ce qui a tout juste laissé le temps à l'équipe autrichienne de faire un communiqué. Horner essaie de comprendre pourquoi son pilote a voulu partir, et imagine que ça a un lien avec les cinq années passées chez Red Bull, mais possiblement aussi avec son équipier, Max Verstappen.

"J'imagine que dans son esprit, il a senti qu'après cinq ans, il avait besoin d'un nouveau défi" analyse Horner. "Je pense qu'il a choisi de rejoindre Renault car il a senti qu'ils sont sur une bonne dynamique. Il connaît très bien le produit Renault avec tout ce temps passé chez nous."

"Et je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'il veut un rôle de leader, peut-être dans un environnement plus petit. La compétition entre lui et Max est très intense. Max est de plus en plus fort, et je pense que Daniel a juste décidé que c'est le bon moment pour lui de partir et essayer autre chose."

Horner assure que ses deux pilotes sont traités à égalité, mais pense que Ricciardo a peut-être eu peur de se faire battre par son équipier: "Il voit Max progresser en termes de vitesse et de solidité et il ne veut pas jouer un rôle de soutien, je pense. Non pas qu'ils soient traités différemment d'aucune manière que ce soit."

"Je ne peux m'empêcher de penser que ça a joué un grand rôle dans la décision de Daniel. Je pourrais comprendre si c'était Ferrari ou Mercedes, mais c'est un risque énorme à ce stade de sa carrière."

Le directeur de Red Bull explique ensuite que son équipe était prête à accéder à toutes les demandes du pilote australien: "C'est un peu comme essayer de convaincre une fille qui serait très réticente de sortir avec vous."

"Daniel a eu des discussions avec Dietrich [Mateschitz, le PDG de Red Bull], Helmut [Marko, consultant Red Bull Motorsport] et moi-même. Et nous nous sommes pliés en quatre pour que ça marche. Mais si le cœur n'y est pas... et j'ai vraiment senti ça."

"Finalement, nous avons donné à Daniel tout ce qu'il voulait et tout ce qu'il demandait, et ce n'était pas suffisant pour que dans son esprit, il se dise qu'il voulait rester chez Red Bull. Ce n'était pas une question d'argent, ce n'était pas une question de statut, ce n'était pas une question de place, d'implication ou de durée. Je pense qu'il s'est dit qu'il devait faire autre chose à ce stade de sa carrière. Cela pourrait être un choix inspiré, ou bien un choix qu'il regrette."

Horner pense que les performances du moteur Honda, qui équipera les Red Bull l'an prochain, n'a rien à voir avec la décision de Ricciardo: "Il connaît la comparaison entre les performances des deux moteurs et au niveau de leur fiabilité. Nous étions même partants pour un contrat d'un an pour qu'il puisse être disponible pour Ferrari et Mercedes si elles venaient le voir dans 12 mois."

Il explique enfin comment il a perçu l'annonce faite par son pilote, lorsque ce dernier lui a avoué qu'il quittait Red Bull: "Je pensais qu'il voulait me faire une mauvaise blague quand il m'a dit qu'il allait chez Renault. Mais il est devenu très clair que c'était son choix. On doit le respecter. Renault est une équipe qui grandit, qui investit des ressources. Peut-être que c'est un choix inspiré."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll pourrait-il finir la saison chez Force India?
Jacques Villeneuve a commenté pour le Journal de Montréal le rachat de Force India par le clan Stroll et un consortium d'investisseurs.

Personne n'a été surpris par la nouvelle, puisque cela faisait des semaines que les spéculations allaient bon train à ce sujet. Reste à voir quelles seront les conséquences pour l'équipe et Lance Stroll, le pilote Williams, à court et moyen terme.

"C'était écrit que Stroll allait racheter Force India, mais le dossier s'est réglé plus rapidement que je l'aurais pensé. Lawrence n'est pas le seul dans cette transaction. C'est un consortium, donc il y a plusieurs univers qui vont pouvoir se compléter", commente-t-il.

"Force India est une bonne équipe qui a cessé de progresser cette année, parce qu'elle n'avait plus les moyens de le faire mais c'est une organisation qui travaille mieux que Williams."

Lawrence Stroll est un homme d'affaires brillant, ce qui est un atout selon Villeneuve.

"Il a toujours aidé à faire grandir des marques. C'est l'une de ses forces. Il ne pouvait le faire chez Williams parce qu'il n'était pas le propriétaire. Son influence se fera sentir davantage chez Force India, où il va prendre les bonnes décisions. Par ailleurs, en rachetant rapidement cette organisation, le talent et les têtes compétentes vont rester en sachant que l'avenir est prometteur."

Tout cela est de bon augure pour son fils, et Villeneuve imagine déjà un transfert en cours de saison afin de préparer 2019. Ce qui signifierait que Sergio Pérez ou Esteban Ocon pourraient rejoindre Williams si un accord était trouvé.

"Même s'il a eu des hauts des bas depuis sa venue en F1, Lance a quand même réalisé de bonnes courses l'an dernier. Il y a eu quelques étincelles. Ce qu'il lui a été impossible de faire cette année. Force India devrait faciliter son développement. Elle est restée une équipe de course, contrairement à Williams."

"Lance devrait finir la saison chez Force India et ne pas attendre 2019. Oui, dès le prochain Grand Prix en Belgique à la fin du mois. La voiture est meilleure et il pourrait déjà travailler pour l'année prochaine et donner des directions aux ingénieurs de Force India avec son style de pilotage."

"Mais ça risque d'être compliqué. Les deux pilotes de l'écurie, Esteban Ocon et Sergio Pérez ont un contrat en poche jusqu'à la fin de la saison. Tout peut se faire en F1. On a déjà vu ça dans le passé. Des contrats, ça se rachète. Les changements de pilotes en cours de saison sont possibles."
source: Nextgen-Auto.com

Horner écarte la piste Alonso, un pilote qui 'tend à semer le chaos'
De nombreux pilotes sont disponibles pour remplacer Daniel Ricciardo chez Red Bull, mais un candidat a déjà été éliminé par Christian Horner.

Pour ceux qui en rêvaient, le directeur de Red Bull écarte l'arrivée de Fernando Alonso, parce que ce pilote "tend à semer un peu de chaos" dans les équipes où il passe. Au moins les choses sont dites...

"J'ai énormément de respect pour Fernando. C'est un super pilote, fantastique même. Mais je pense qu'il est très difficile de l'imaginer... il tend à semer un peu de chaos partout où il va", lance Horner, qui s'exprime pour la première fois depuis l'annonce du départ de Ricciardo vers Renault F1.

"Je ne suis pas certain que ce serait la chose la plus saine pour notre équipe que de voir Fernando venir chez Red Bull."

Horner n'est pas contre l'arrivée d'un pilote hors de la filière Red Bull, mais ce serait plutôt un jeune.

"Notre préférence serait de continuer à investir sur la jeunesse plutôt que de prendre un pilote qui est visiblement proche de la fin de sa carrière."
source: Nextgen-Auto.com
Suivez l'évolution du marché des transferts du championnat 2019.

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: YouTube ::.
>> Découvrez les vidéos postés par les acteurs de la F1 et par les journalistes sportifs!
YouTube • Retrouvez-nous sur YouTube à l'adresse:
youtube.com/ZoneF1TV
.:: Publicité ::.