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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 12 Août 2018

Carlos Sainz Sr souhaite une F1 'plus équitable' et 'qualitative'
Le Champion du monde des rallyes, Carlos Sainz senior, est régulièrement présent dans les paddocks de la Formule 1, pour constater les progrès de son fils.

L'Espagnol aime ce sport mais il espère qu'il évoluera bientôt vers plus d'équité.

Lorsque la 'RTBF' lui demande quelle serait la Formule 1 idéale selon lui, il répond:

"Tout d'abord, la Formule 1 que j'aimerais voir, c'est une Formule 1 où il y a un peu plus d'égalité: je n'aime pas cette Formule 1 où il y a de telles différences entre une équipe et une autre."

"Ensuite, j'ai toujours préféré la qualité plutôt que la quantité: on a un calendrier de plus de vingt courses aujourd'hui, et il pourrait y en avoir encore plus!" ajoute Sainz.

"J'ai vécu cette expérience en rallye, on est monté une fois à 16 manches du Championnat du monde, et on a ensuite fait marche arrière, ça n'allait pas! Je le répète, pour moi, la qualité est plus importante que la quantité, il faut à tout prix conserver l'ADN de la Formule 1. C'est ça le plus important pour moi."
source: Nextgen-Auto.com

Les filières de pilotes, passage obligé pour les jeunes?
Les programmes de jeunes pilotes sont devenus communs en Formule 1, et Mercedes est au centre du marché des transferts grâce à l'un de ses succès: Esteban Ocon. Certains se demandent toutefois si des pilotes peuvent désormais accéder à la Formule 1 autrement que par ces filières et par le soutien d'une grande équipe.

"Nous sommes le programme de jeunes pilotes de Mercedes" s'amuse Otmar Szafnauer, directeur des opérations de Force India. "Je plaisante, je pense que c'est comme ça depuis un certain temps. Vous avez besoin de talent en course, mais vous avez aussi besoin de financement parce que même dans les formules inférieures, la course automobile n'est pas un sport bon marché."

"C'est donc formidable que Red Bull, Mercedes, Renault, Ferrari aient tous des programmes de jeunes pilotes parce qu'ils identifient ce talent et les aident, que ce soit sur le plan financier ou sur le plan de l'orientation. Est-ce possible? Définitivement. Il y a des gens qui passent par là et qui ne participent pas à un programme de jeunes pilotes."

Pour Toto Wolff, qui supervise le programme de Mercedes, ce sont les pilotes qui viennent d'eux-mêmes, et non les grosses équipes qui les démarchent depuis leur enfance: "Je pense que les meilleurs nous trouveront. Nous regardons les formules juniors, le karting et si quelqu'un se démarque vraiment, alors tous ceux qui ont un programme junior finiront par entrer en contact."
source: Nextgen-Auto.com

La F1 plaisante sur l'organisation d'une course... entre directeurs d'écurie
En 1971, à Brands Hatch, se tint une course, nommée le "Jack Brabham Trophy", où étaient autorisés seulement à concourir... les directeurs d'écurie! Tous étaient au volant de Ford Escort identiques, et Jack Brabham remporta l'épreuve.

Aujourd'hui, l'organisation d'une telle épreuve, entre Fred Vasseur, Toto Wolff, Maurizio Arrivabene, Christian Horner et les autres... ne serait-elle pas séduisante, à l'heure où Liberty Media cherche à animer les week-ends de Grand Prix?

"J'aimerais que ce genre de course se tienne" explique pour sa part Carlos Sainz. "Et j'aimerais aussi que les pilotes concourent au volant de mêmes voitures, une fois chaque année. Imaginez... dans une Formule 3 à Macao! Nous aurions exactement le même moteur... Nous vérifierions juste le niveau de chaque pilote."

"Ce serait amusant aussi pour les directeurs d'écurie. Peut-être que nous pourrions rassembler les deux courses et avoir une course à Macao... C'est mon idée!"

Qui le pilote Renault verrait-il l'emporter?

"Bonne question... Qui fut un pilote par le passé? Christian Horner, je crois."

"Toto [Wolff] aussi" précise alors Esteban Ocon, présent aux côtés de Carlos Sainz en conférence de presse.

"Bien sûr, Toto et Christian auraient les meilleures chances" rebondit alors l'Espagnol, "mais ce serait amusant quoi qu'il en soit de voir d'autres personnes? Des ingénieurs, non?"

"Des ingénieurs qui diraient quoi faire aux directeurs d'écurie!" plaisante alors le pilote Force India.

Valtteri Bottas plaisante lui aussi sur cette potentielle épreuve...

"Ce serait sympathique à regarder... et de gérer leurs courses, d'être en fait leurs patrons! De les rappeler aux stands, de leur dire comment gérer la voiture, de leur demander comment ils se sentent dans la voiture..."

"Qui gagnerait? Bonne question. Certains savent conduire, au moins Toto je le pense. Il est bon... Donc je pense qu'il ne finirait pas loin."

"Je suis d'accord avec Valtteri" surenchérit Esteban Ocon, dont il faut rappeler qu'il est un pilote du giron... Mercedes.

"J'ai déjà couru contre Toto Wolff en rallye" précise Valtteri Bottas. "C'était en 2008. C'était mon premier vrai jour de test sur terre et Toto avait fait quelques rallyes par le passé..."

Une course entre directeurs d'écurie? La même question a été posée aux principaux intéressés eux-mêmes...

"Une course entre directeurs d'écurie ou entre leurs conjointes?" plaisante alors Otmar Szafnauer, le directeur des opérations de Force India.

"Je gagnerais, je serais vraiment bon dans ce cas!" rebondit Toto Wolff, dont l'épouse est Susie Wolff, ancienne troisième pilote de Williams.

"Mais je suis plus ambitieux que talentueux. Quoique... contre Christian [Horner], peut-être que ce serait toujours suffisant!"

"Je suis d'accord pour participer à une telle course" précise enfin Toto Wolff. "Allez, organisons-la tout de suite!"
source: Nextgen-Auto.com

Sirotkin ne voit pas Williams rattraper Sauber
Sergey Sirotkin ne se montre pas spécialement optimiste pour la deuxième partie de saison de Williams. Amené à juger les performances de son équipe face à ses rivales, le Russe admet qu'il sera difficile de rattraper Sauber, qui est pourtant l'équipe devant elle au classement.

"Je pense que les pilotes Sauber sont inaccessibles parce qu'ils sont bien au milieu du peloton" explique Sirotkin. "Pour nous, je pense qu'à l'heure actuelle, la clé est d'essayer, je ne dirais pas de signer des résultats corrects, mais de trouver notre voie pour se relancer et de commencer à produire les choses qui sont clairement corrélées à nos attentes."

"C'est exactement ce que nous voulons comprendre de la voiture et comment elle devrait fonctionner et ce qu'elle devrait faire dans différentes situations, ce qui nous apportera déjà, je ne dirais pas dans le milieu de terrain, mais nous pouvons peut-être faire plus de choses dans la course et l'utiliser comme base pour les étapes de l'année prochaine."

Williams s'était tournée très tôt sur 2018 l'an dernier pour produire une voiture très différente, et ce nouveau concept a finalement eu des effets désastreux, l'équipe ayant produit une monoplace qui n'est pas loin d'être la pire de son Histoire.

"Je pense qu'il y a toujours un équilibre. Il y a un groupe de personnes à l'usine qui s'est déjà concentré sur la voiture de l'année prochaine, et un sur la voiture de cette année. Certes, ce devrait être l'équilibre, mais encore une fois, je suis certain qu'il y a de meilleures personnes que moi qui gèrent la situation."
source: Nextgen-Auto.com

Riccardo regrette un peu d'être devenu un pilote de F1
Daniel Ricciardo est une des personnalités du paddock les plus attirantes et attractives pour le public, grâce à sa décontraction et à sa spontanéité naturelles. L'Australien aime surprendre son monde, comme il l'a encore prouvé en décidant, à la surprise générale, de quitter Red Bull pour rejoindre Renault.

Sous ces airs de grand enfant, Daniel Ricciardo n'hésite pas cependant à souvent froncer les sourcils. Sympathique, mais aussi honnête, le futur pilote Renault clame aujourd'hui qu'être pilote de F1 de nos jours n'est pas aussi plaisant qu'il le souhaiterait...

"Les interviews aux médias sont probablement la pire chose en F1 selon moi. Le problème en F1, c'est que vous ne pilotez pas assez. Nous avons 21 courses au programme, mais nous faisons 5000 interviews. Je n'ai pas signé pour être une personnalité médiatique. J'ai signé pour être un pilote de course. Mais l'un ne va pas sans l'autre, et il faut vivre avec. Mais si nous avions plus de courses - et donc moins de bullshit - alors, je serais d'accord pour allonger le calendrier."

La F1 n'étant pas un monde idéal, Daniel Ricciardo pense déjà à l'après-F1. Qu'est-ce qui pousserait le pousser - non pas prochainement, mais dans une bonne poignée de saisons au moins - à devenir un jeune retraité?

"Je m'arrêterai en partie parce que je déciderai de faire toutes ces petites choses de la vie quotidienne qui me manquent. Et je veux le faire avant de devenir trop vieux."

"Actuellement, je pense que le calendrier est vraiment mauvais. Du point de vue logistique ce pourrait être bien mieux organisé. Nous ne devrions pas à avoir courir d'un bout à l'autre du monde en l'espace d'une semaine. Il faudrait s'arranger pour regrouper les courses géographiquement, pour passer plus de temps dans certaines parties du monde - ce que je veux vraiment, vraiment faire. Et puis, les pilotes resteraient plus longtemps dans ce sport."

"Nous ne passons pas assez de temps dans un pays ou dans une ville. Nous voyons un hôtel, la piste, nous retournons à l'hôtel et nous prenons l'avion... et c'est tout. Gamin, je voulais faire des choses cools comme un road-trip à travers les États-Unis, visiter le Grand Canyon... Ou juste me rendre dans des villes inconnues, regarder un gars jouer au banjo devant 10 personnes - des choses de la vraie vie. Donc nous nous rendons souvent dans des villes aux quatre coins du monde, mais nous ne les découvrons jamais véritablement."

Le discours de Daniel Ricciardo sur la F1 est contrasté: l'Australien dit apprécier son travail, mais dans le même temps, s'il devait refaire sa vie, ne ferait-il pas d'autres choix?

"Je suis un peu mal à l'aise quand je vois que certains gars ne prennent pas du plaisir à être un pilote de F1. Oui, j'ai des mauvais jours, et dans ce cas, la F1 peut me lasser totalement. Si je pouvais revenir en arrière, probablement que je ne deviendrais pas un pilote de F1, puisqu'il y a tant de variables frustrantes dans ce sport."

"Mais dans le même temps, j'adore mon travail, et rien ne peut être parfait. Nous conduisons toujours les voitures les plus rapides de tous les temps. Quand je vois certains pilotes en interviews, je me dis juste 'Allez, souris quoi...' Même si c'est pour de faux, fais-le quand même!"

Pour percer chez Toro Rosso puis chez Red Bull, Daniel Ricciardo a pourtant dû surmonter un certain manque de confiance personnelle initialement.

"Je me rappelle, quand j'étais pilote de réserve pour Toro Rosso, en 2011, et que Sebastian Vettel commençait à dominer... Je regardais ses caméras embarquées et j'étais un peu secoué, je me disais 'Oh purée, il est rapide! C'est vraiment spécial, comment je vais y arriver?'."

"Mais j'ai cru en moi-même et maintenant, je regarde des vidéos onboards et je réalise que ce n'était pas aussi inatteignable que je le pensais. Je regardais le tour de Seb à Melbourne en 2010, et je me rappelle avoir pensé que pour m'améliorer, il fallait que je prenne tel ou tel virage différemment. Cela m'a fait réaliser quelque chose: 'Oui, je peux courir contre ces gars'. Je suis allé me coucher assez énervé ce soir-là, principalement parce que je me sentais déjà prêt."
source: Nextgen-Auto.com

Ross Brawn fait le point sur les changements nécessaires à la F1
Ross Brawn est désormais à la tête de la Formule 1 et cherche à lui rendre ses lettres de noblesse, de la même manière que ses compères de Liberty Media. Selon lui, la priorité de la F1 doit être le retour des batailles en peloton, et c'est pour cela qu'a notamment été décidée la simplification des ailerons avant en 2019.

"Je pense que ce que nous essayons de faire, c'est de créer des voitures qui peuvent s'affronter en piste" explique l'ancien directeur technique. "Pour l'instant, les voitures ne peuvent pas courir en peloton. Nous avons eu de bonnes courses parce qu'il y a eu des événements qui se sont produits pendant la course: une safety car ou un accident, ou quoi que ce soit qui regroupe les voitures et ils ont changé de pneus, ce qui a permis des décalages et de belles courses."

"Ce que je veux, c'est que lorsque les voitures ont les mêmes pneus avec la même durée de vie, ils soient capables de courir l'un contre l'autre, ce qui n'est pas possible actuellement. L'aérodynamique est si critique que lorsqu'une voiture se retrouve dans le sillage d'une autre, il est très difficile de rouler. Il y a des circonstances où, au début de la course, il y a de l'action, puis ça se calme, et ensuite, à moins que quelque chose ne se produise, il ne se passe pas grand chose. Et je veux améliorer cela. C'est là qu'on veut aller avec les voitures."

Il admet aussi que l'une des discussions aujourd'hui aborde les revenus, qu'il faut mieux partager: "La durabilité des équipes est liée à cela, afin de donner aux équipes une meilleure base commerciale en limitant les disparités. Nous voulons limiter le montant d'argent et de ressources qu'une équipe de haut niveau peut dépenser en Formule 1 parce que cela les éloigne à nouveau."

"L'objectif général est donc d'avoir un peloton de voitures beaucoup plus compétitif qui peuvent tous courir en paquet. Nous pouvons avoir de grandes courses à l'avenir, mais nous voulons garder notre intégrité. Nous ne voulons pas commencer à utiliser des moyens artificiels pour améliorer la course. Le règlement doit être bon à la base."
source: Nextgen-Auto.com

Williams pourrait sacrifier son indépendance pour assurer sa compétitivité
A la fin de la saison, Williams va perdre trois sources de revenus importantes: le "cash-prize" de la FIA, puisque l'écurie va finir 9ème ou plus probablement 10ème au classement des constructeurs; les apports financiers de Lawrence Stroll; et le sponsoring de Martini, qui a décidé de passer à autre chose.

Claire Williams veut prendre le temps nécessaire pour rebâtir Williams... mais la situation n'est-elle pas plus urgente à Grove?

"Je ne serais pas en train de sourire si nous n'avions pas le temps nécessaire devant nous" assure la fille de Frank. "Nous sommes dans une bonne situation financière. Bien sûr, nous voudrions toujours avoir plus d'argent. Les ingénieurs dépensent juste ce que vous leur donnez. Mais nous ne luttons pas pour notre survie."

"Nous avons un bon budget. Il y a beaucoup de pertes financières à prévoir pour nous l'an prochain, mais chez Williams, nous avons traversé des situations beaucoup plus difficiles. Je me rappelle, le soir, chez nous, maman demandait: 'Frank, que diable va-t-on faire l'an prochain?'. Et mon père répondait: 'Ne t'inquiète, quelque chose va arriver...'. Et j'ai cette approche. Parce que quelque chose finit toujours par arriver."

"Je crois que nous serons en bonne forme l'an prochain. Je sais déjà que nous aurons bel et bien un budget sain, ce sera OK l'an prochain. Nous sommes déçus de voir Martini nous quitter, mais nous avons passé cinq années formidables ensemble et nous leur sommes reconnaissants pour cela. C'est la fin naturelle de notre partenariat avec eux. Cela n'a rien à voir avec notre performance. Mais il nous faut travailler dur pour remplacer Martini - même si des opportunités se présentent."

Si Williams a un budget sain, c'est aussi parce que des pilotes payants - Lance Stroll et Sergey Sirotkin - ont été recrutés par l'écurie. Mais sur le plan sportif, Williams n'a-t-elle manqué de marquer trop de points en raison de l'inexpérience de ces jeunes pilotes fortunés?

"Nous ne leur avons pas donné l'équipement cette année pour se battre pour des points" récuse Paddy Lowe, le directeur technique. "Mais malgré cela, ils sont restés disciplinés, engagés dans l'équipe, et ils ont continué à travailler dur. Est-ce que leur inexpérience a été un problème pour nous? Je dirais que notre voiture est le problème principal. La responsabilité de nos pilotes n'est en aucun cas engagée."

"Nous avons développé une voiture, en adoptant une approche agressive, mais cette approche n'a pas fonctionné. Au contraire, cela nous a fait faire un pas en arrière. C'est décevant."

Malgré ce constat alarmiste, Paddy Lowe n'a pas abandonné tout espoir de voir revenir Williams sur le peloton... du moins en 2019.

"Cette année, si vous regardez les chronos depuis Melbourne, nous n'avons pas cédé du terrain par rapport à nos concurrents. Nous n'allons pas abandonner, mais si nous sommes réalistes, l'idée de revenir sur le milieu de grille à ce moment de la saison... non, cela ne va peut-être pas arriver. Donc naturellement, nous sommes beaucoup plus concentrés sur l'an prochain."

Pour assurer tant la compétitivité de Williams que l'avenir financier de l'écurie, une solution serait de faire comme Haas ou Sauber-Alfa Romeo: s'associer avec un grand constructeur pour partager des pièces comme des sponsors. Williams est-elle prête à renoncer à son modèle 100 % indépendant? Est-ce que l'option de revenir au modèle Williams-BMW, comme entre 2000 et 2005, est une piste envisagée par Claire Williams?

"Au début, je pensais que nous pourrions y arriver en restant indépendants. Maintenant, avec la F1 telle qu'elle l'est aujourd'hui, être une équipe d'usine serait hautement appréciable pour nous. Je ne pense pas que nous en avons besoin pour être 4ème au classement des constructeurs. Nous pouvons y arriver par nous-mêmes. Mais pour progresser encore... ça nous ferait passer une autre étape."

"Nous gardons nos yeux ouverts" surenchérit Paddy Lowe. "Il faut regarder ce qu'il se passe autour de vous. La F1 change. Nous avons vu de plus en plus d'écuries acheter des boîtes de vitesses ailleurs. Nous, nous construisons la nôtre. Mais il faut trouver la meilleure solution pour la performance de l'équipe. Cela dit, Williams a une forte culture d'indépendance, de constructeur indépendant."

Il faut aussi qu'un grand constructeur se porte candidat pour un partenariat avec Williams, ce qui est encore loin d'être acquis...
source: Nextgen-Auto.com

La biographie de Räikkönen bientôt disponible
Kimi Räikkönen vient de confirmer la sortie imminente de sa biographie, écrite par son compatriote Kari Hotakainen, un écrivain finlandais.

Le projet, officialisé en mai, vient d'être bouclé avec un peu d'avance puisque le livre sortira à la mi-août (le 16) en finlandais et en suédois.

Les 320 pages de cet ouvrage seront ensuite disponibles en anglais un mois plus tard, même si la parution officielle reste programmé au 18 octobre. Il n'y aura pas de traduction en français, en tout cas pour le moment.

Räikkönen promet d'y livrer sa véritable histoire, ainsi que des révélations sur ce qui a guidé sa carrière, autant en Formule 1 qu'en WRC. Ce sera la seule biographie autorisée du Champion du monde 2007, a-t-il également fait savoir.
source: Nextgen-Auto.com

Gasly ne se demande pas s'il sera chez Red Bull l'an prochain
Quelle que soit son écurie l'an prochain - Red Bull ou Toro Rosso - Pierre Gasly aura un moteur Honda sous le capot.

Le Français est en compétition avec Carlos Sainz pour remplacer Daniel Ricciardo au sein de l'écurie autrichienne. Il s'est dit "prêt" à relever ce défi. Mais il ne va pas passer son été les yeux rivés sur son téléphone, à attendre un coup de fil du Dr. Marko ou de Christian Horner...

"C'est clairement un objectif en tant que pilote Red Bull. Mais pour moi, le principal - et la seule chose que vous pouvez maîtriser - c'est votre performance. Du moment que vous poussez aussi dur que vous le pouvez, et que vos performances sont formidables, alors, les opportunités se présenteront toujours. C'est seulement sur cela que j'essaie de me concentrer."

"Sinon, vous dépensez juste votre énergie pour rien. Cela n'améliore en rien votre performance. Donc j'essaie juste de me demander comment devenir un meilleur pilote. Vous pouvez toujours vous améliorer."

Red Bull pourrait décider de choisir Pierre Gasly en partie parce que le Français a une histoire particulière avec Honda. Tout d'abord, il connaît très bien le motoriste japonais pour avoir fait équipe avec lui depuis l'hiver dernier chez Toro Rosso. De plus, lorsqu'il était en Super Formula au Japon avec l'équipe Mugen-Honda, après son titre en GP2, Pierre Gasly avait aussi des relations proches avec la structure japonaise...

"C'était assez amusant. Quand j'ai débuté la saison de Super Formula, les gens commençaient déjà à parler d'un accord entre Red Bull et Honda, un accord de long terme... Les gens ont dit que j'étais la première pièce du puzzle entre Red Bull et Honda!"

"C'est vraiment sympathique, je suis vraiment heureux de cette annonce. Parce que j'ai commencé à construire cette relation en Super Formula, donc nous avons déjà une très bonne histoire en commun avec Honda, une histoire vraiment solide de mon côté aussi. Nous nous sommes battus pour le championnat jusqu'à la dernière course, et nous ne l'avons manqué que d'un demi-point... Et la dernière course fut annulée en raison du typhon."

"Nous sommes passés par beaucoup d'émotions différentes ensemble, par beaucoup d'expériences différentes, et c'est bon de voir Honda continuer avec Red Bull. Je suis sûr que ce partenariat sera couronné de succès. C'est une histoire assez sympathique."

Aujourd'hui, Pierre Gasly sourit de son expérience en Super Formula. Mais sur le moment, son passage au Japon aura été un crève-cœur: le Français sortait d'un titre en GP2 et s'attendait à débuter chez Toro Rosso à la place de Daniil Kvyat...

"Clairement, quand j'ai gagné le GP2, je n'ai pas eu l'opportunité d'aller en F1... En football, quand vous finissez premier en Ligue 2, et que l'on vous dit 'Tu ne vas pas aller jouer en première division', on a envie de répondre 'Mais qu'est-ce que vous voulez que je vous montre de plus, pour prouver que je mérite cette opportunité?'."

"Nous savons que la F1 est un sport dans lequel la performance n'est pas le seul paramètre. Il y a beaucoup de politique, et beaucoup de choses que vous ne pouvez pas contrôler quand vous êtes un jeune pilote de F1."

"La meilleure chose que je pouvais faire, c'était de réaliser des performances formidables en Super Formula, et c'est ce que j'ai essayé de faire. Je n'ai cessé de pousser, même au Japon, même à 10 000 km de chez moi, même si je n'y connaissais personne en arrivant."

"Ce fut un défi difficile, mais vraiment une bonne expérience au final. Cela m'a rendu plus fort en tant que pilote."
source: Nextgen-Auto.com
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