En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.
En savoir plus Accepter
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Dimanche 26 Août 2018

Abiteboul n'est pas très optimiste pour la 4e place de Renault
Comme au Red Bull Ring, Renault repart bredouille ce week-end à Spa. L'écurie tricolore a perdu 10 points sur Haas, qui revient un peu plus au classement des constructeurs.

Par-dessus le marché, la course de Monza est déjà en partie compromise: Nico Hülkenberg, pour son erreur au départ, a écopé de 10 places de pénalité au prochain Grand Prix.

"Oui, c'est une rentrée des classes un peu compliquée" réagissait après la course Cyril Abiteboul. "On s'y était préparé, on savait que Nico prendrait une pénalité, nous l'avions prévu. Pour Carlos, vu sa position sur la grille, on a décidé qu'il écoperait de pénalités ici et non à Monza, comme prévu. Pour se débarrasser de ce qui est toujours quelque chose de très désagréable pour tout le monde. Donc c'est fait, c'est fait ici."

"Ces pénalités nous poussent à partir dernier, et à faire un certain nombre de paris sur les réglages, sur des choix de pneus, sur des départs, pour que ça serve à des pilotes étant dans une certaine condition mentale, afin qu'ils rattrapent ces positions perdues au démarrage, pour qu'ils fassent des choses un peu plus agressives."

"Et on a vu une compilation de tout cela aujourd'hui, on a tout fait. Et cela donne le résultat que l'on connaît, mais maintenant, il faut se tourner vers la suite."

Cyril Abiteboul blâme-t-il Nico Hülkenberg pour sa bourde au départ? Ou bien le pilote allemand avait-il un problème technique?

"Non, le seul problème, c'est qu'il partait 17ème ou 18ème... et dans ce cas, les pilotes cherchent toujours à faire des choses un peu agressives. A ma connaissance, il n'a eu aucun problème. Il part d'une position tellement inhabituelle, qu'il arrive avec beaucoup plus de vitesse. Et son repère de freinage n'est pas le bon. Avec un niveau d'appui aérodynamique plus faible avec celui auquel il s'était préparé - car en qualifications, il n'a fait qu'un tour, et en EL3, on a peu roulé. Et ses pneus étaient en plus froids. Tout cela s'ajoute et cela fait ce que ça a fait. Mais c'est surtout une condition mentale, qui s'explique par le fait qu'il partait dernier."

Renault voit désormais Haas revenir dangereusement au classement des constructeurs...

"Psychologiquement, on les a depuis le début de la saison dans le viseur" réagit Cyril Abiteboul. "Psychologiquement ou virtuellement, on les voit devant nous, car depuis Barcelone, il est très clair qu'ils ont une voiture plus rapide que nous, c'est un fait. C'est un peu la malchance qui explique leur position à ce point de la saison. Je pense qu'on va lutter à Monza. Mais après, on a pas mal d'évolutions qui arrivent sur le châssis. J'ai un peu peur que ça se joue davantage sur le moteur cependant..."

A Monza, Nico Hülkenberg ne pourrait pas être le seul pilote motorisé par Renault à écoper de pénalités sur la grille. Il se pourrait que les Red Bull doivent aussi partir en fond de grille, en raison de pénalités moteur... Cyril Abiteboul peut-il confirmer?

"On annoncera cela plus finement, mais c'est vrai qu'on avait calé pour tout le monde ces pénalités. On a accéléré les choses aujourd'hui, pour Stoffel Vandoorne ou pour Carlos. Donc cela va arriver aussi pour Red Bull. Encore une fois, toutes les écuries motorisées par Red Bull sont à peu près sur le même calendrier. Après, ce qui reste à confirmer, c'est le type de spec qu'il faudra utiliser. Nous avons la troisième spec, qui a un peu plus de puissance, au prix d'un petit risque de fiabilité, mais que Red Bull, compte tenu de sa position au classement des constructeurs - ils ne sont pas inquiétés - peut se permettre de prendre. Donc on espère un petit gain de puissance à Monza."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Cette année, la voiture fonctionne partout
Sebastian Vettel a dominé Lewis Hamilton plutôt aisément, en finissant avec plus de dix secondes d'avance à l'arrivée à Spa.

Qu'est-ce qui a fait que sa Ferrari était visiblement au-dessus du lot ce week-end?

"C'est toujours un mélange de plusieurs choses. Hier, la fin des qualifications était amusante avec les conditions, mais du coup, en partant 2ème, il fallait vraiment qu'on se batte en course, et c'est ce que nous avons fait."

"Je suis très heureux de mon départ et du premier virage, car c'était crucial de tout bien régler à ce moment. Et le timing était le bon."

"Nous avions un nouveau moteur ce week-end, ce qui nous a donné un peu plus de puissance, et un peu aidés dans les lignes droites. Quand tout se met ensemble comme aujourd'hui, c'est bon de voir que ça fonctionne et de voir que nous avions le rythme."

"Durant le premier relais, c'était très serré, Lewis était seulement deux secondes derrière. Mais après un arrêt aux stands formidable, on ne lui a pas lassé une chance. La voiture semblait très rapide."

"Ensuite, lors du second relais, nous avons pu contrôler un peu plus la course."

A Monza, circuit de puissance moteur une fois encore, Sebastian Vettel partira logiquement en position de favori...

"Nous avons une bonne voiture qui semble marcher partout. Je ne pense pas que la voiture était parfaite dès le début, mais nous sommes arrivés à un point où tout semble fonctionner, et maintenant, nous sommes compétitifs."

"J'espère que ça aidera pour booster Monza, pour aider cette course à rester dans le calendrier pendant longtemps, puisque j'ai entendu quelques rumeurs."

"J'ai hâte de me rendre en Italie. Bien sûr, j'y passe déjà du temps. Mais courir en Italie est pour nous spécial. Ce devrait être très amusant."

Ce dont Sebastian Vettel se félicite particulièrement, c'est la constance de la performance de la Ferrari: elle vole sur les circuits sinueux comme sur les circuits à haute vitesse.

"Nous avions des points faibles l'an dernier. Notre voiture fonctionnait très bien sur des tracés tortueux, quand il fallait beaucoup d'appuis. Mais il nous manquait quelque chose sur des pistes comme celle de Spa, ou de Silverstone. Cette année, la voiture semble plus robuste, et semble fonctionner partout. Nous avons aussi amélioré le package, donc nous avons fait un pas en avant."

"Mais c'est vraiment très important d'avoir une voiture qui fonctionne partout, parce que c'était une de nos faiblesses. Mais nous avons très bien réglé ce problème."
source: Nextgen-Auto.com

Deux points inespérés pour Gasly et Toro Rosso à Spa
Après une performance fantastique en Hongrie, Pierre Gasly a signé un résultat qui a certainement autant de valeur avec la neuvième place sur un circuit pas du tout adapté à sa monoplace. Il raconte avoir manqué de peu l'accrochage du premier virage.

"C'était vraiment bien, nous avons eu du mal sur cette piste et finir le week-end avec deux points, c'est bien" se félicite Gasly. "C'était très proche au départ avec Daniel, mais j'ai réussi à m'en sortir et à aller chercher des points."

"Nous ne nous attendions pas vraiment à nous battre avec Haas et Sauber, nous savions que nous allions être en difficulté en ligne droite, et avec les super-tendres, je suis resté près de Magnussen, mais il s'est finalement envolé devant moi."

Gasly se satisfait des progrès du châssis Toro Rosso mais aussi du moteur Honda qu'il utilisera l'an prochain avec Red Bull: "Je pense que tout s'améliore avec la voiture, au niveau de la maniabilité, nous avons juste besoin d'obtenir de la performance supplémentaire."

"Le week-end prochain sera difficile pour nous, mais en regardant ce week-end, nous avons été performants. Je sais que nous aurons encore quelques bons résultats avant la fin de la saison, mais marquer des points ici est vraiment bon pour l'équipe."

Brendon Hartley n'a pas signé une performance aussi bonne que son équipier et regrette une course plus chaotique: "Je ne suis pas satisfait du déroulement de la course d'aujourd'hui. J'ai eu quelques bonnes batailles sur la piste, mais ce n'était pas facile. J'étais juste derrière Daniel à la sortie du virage 1 mais il y a eu un contact, je suis resté coincé derrière."

"J'ai été dépassé avant le Raidillon de l'Eau Rouge et j'étais repoussé trop loin, ma course n'a pas été bonne par la suite. Nous sommes allés très loin lors de notre premier relais pour aider l'autre voiture à atteindre les points, car nous savions que ce serait hors d'atteinte pour moi. Nous avons appliqué une stratégie différente de celle de Pierre et nous avons commencé avec le composé plus dur, il était logique de diviser les stratégies. Je suis heureux car on enchaîne vite sur Monza."
source: Nextgen-Auto.com

Pas de point mais de la satisfaction chez Williams
Malgré une qualification en fond de grille, les pilotes Williams ont tenu un bon rang dans le peloton en course à Spa-Francorchamps et les deux pilotes ont franchi l'arrivée. S'il n'y a pas de points à la clé, les performances affichées étaient plus correctes que prévu.

"C'était une course raisonnable pour être honnête" admet Sergey Sirotkin. "Notre rythme de course était plus proche de nos concurrents et je me battais avec une Sauber pour obtenir des points au début de mon premier relais, ce qui montrait que nous avions un rythme qui n'était pas seulement une question de chance."

"La perspective d'obtenir des points était agréable, mais nous les avons manqués de peu. J'ai apprécié les deux premier tours au départ, je pense que nous avions un bon rythme par rapport à d'habitude. Après l'arrêt au stand, tout semblait encore mieux."

Il a ensuite cherché à se défaire de Brendon Hartley, sans succès: "Je n'ai pas eu la chance d'attraper la Toro Rosso dans cette partie de la piste, j'ai lutté pendant un tour et demi avec les pneus et c'est ainsi que Carlos [Sainz] est passé, sinon je pense que j'avais assez de vitesse pour le garder derrière moi. C'était une course particulière mais nous pouvons en tirer des points positifs."

Lance Stroll a terminé juste derrière son équipier: "J'ai eu l'impression que nous étions moins loin du reste du peloton aujourd'hui, et c'est un signe positif. Renault a été un peu plus rapide que nous, mais pas trop rapide."

"Je pense qu'ils ont eu un peu plus de vitesse supplémentaire et qu'ils nous ont fait perdre du terrain. Carlos était en gommes médiums au début et nous étions en tendres, et il maintenait un rythme constant, mais il nous a eus avec les super-tendres."

Paddy Lowe, directeur technique de l'équipe, est heureux d'avoir vu ses monoplaces en lutte avec leurs rivales: "Nous avons pu battre Hartley et [Stoffel] Vandoorne et nous n'étions pas loin de Sainz. Néanmoins, en considérant nos résultats récents, c'est une bonne performance de la part de l'équipe et des deux pilotes. Nous chercherons à en profiter lors des prochaines courses."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo voit sa course ruinée dès le premier virage
Daniel Ricciardo a ruiné la course de Kimi Räikkönen dès le premier virage de la course, mais c'est parce que lui-même a été touché par une autre voiture. Il pense à la McLaren de Fernando Alonso (c'est bien le cas), mais ce n'était pas encore clair pour lui.

Red Bull a bien tenté de réparer la voiture de l'Australien, notamment en lui fournissant un nouvel aileron arrière, mais les dégâts étaient trop importants et après quelques tours, Ricciardo a été obligé de renoncer.

"J'ai touché Kimi (Räikkönen) peu après le départ", explique Daniel Ricciardo. "Je crois que c'est Fernando (Alonso) qui m'a poussé. J'ai senti quelqu'un me toucher à l'arrière dans le premier virage et peu après j'ai touché Kimi à la sortie de ce premier virage. Tout est arrivé si vite, je ne sais pas qui est à l'origine de ces accidents. J'ai donc touché Kimi, mais c'est parce que j'ai été heurté par quelqu'un d'autre."

"Les mécaniciens ont essayé de réparer mon aileron arrière et ils ont fait de leur mieux. Nous avons perdu plusieurs tours dans les stands et ensuite nous sommes remontés en piste, mais la voiture était toujours endommagée."

"Nous sommes restés en piste en attendant une autre voiture de sécurité, pour revenir dans le même tour que les autres. Mais elle n'est pas arrivée alors à un moment, on a abandonné."

"Je suppose que c'était juste un mauvais dimanche pour moi. Nous allons attendre Monza, mais je pense que je vais avoir des pénalités pour ça", ajoute le pilote australien qui pense déjà à son changement de moteur (nouvelle évolution du Renault) pour la course de Monza.
source: Nextgen-Auto.com

Bottas, pénalisé de 5 secondes, garde sa 4e place à Spa
Valtteri Bottas a reçu 5 secondes de pénalité sur son temps de course pour sa collision lors du départ avec Sergey Sirotkin.

Bien que la course des deux hommes n'a pas été gâchée par cet incident (à part un aileron avant un peu endommagé pour Bottas), la FIA a voulu entendre les deux hommes après la course.

"Bottas a reconnu sa faute, qu'il avait mal jugé la situation et son freinage. Il a été surpris par le freinage de Sirotkin mais a admis qu'il aurait dû laisser plus de marge", expliquent les commissaires de la FIA.

Cela ne change rien à la 4ème place du pilote Mercedes puisqu'il avait 7,4 secondes d'avance sur Sergio Pérez à l'arrivée.

Bottas écope aussi de deux points de pénalité sur sa licence, il est en donc maintenant à 4 sur un maximum permis de 12 sur une année glissante.
source: Nextgen-Auto.com

Haas et Grosjean infligent un 10-0 à Renault à Spa
Haas n'a pas été la "meilleure des autres" ce week-end, mais l'écurie américaine ne doit pas non plus être trop mécontente de son séjour à Spa.

Romain Grosjean et Kevin Magnussen ont pris les 7ème et 8ème place, et ont réalisé ce que Günther Steiner espère chaque week-end: une course sans embûches, avec une double arrivée dans le Top 10.

A la recherche de résultats solides pour consolider sa place chez Haas, Romain Grosjean peut être satisfait: il a dominé son coéquipier en qualifications comme en course.

"C'est une bonne course. Un bon départ, après malheureusement, je n'ai pas l'opportunité d'aller chercher les Force India. En rythme de course, ils étaient dans les mêmes temps, voire un petit peu plus vite. Nous nous y attendions plus ou moins. A partir de là j'ai fait attention aux pneus."

"J'ai fait ma course, donc j'étais seul du début à la fin. C'était pas plus mal. Pour l'équipe c'était un bon résultat, Renault ne marque pas de points, donc c'est un bon résultat au classement des constructeurs."

"L'accident au départ? Non, je n'ai rien vu. Pour une fois, ce n'est pas moi!"

"Nous avons fait du mieux que nous pouvions. On va continuer le travail comme on le fait pour le moment. Les choses sont revenues dans l'ordre à partir de Hockenheim, j'ai compris pourquoi je commettais des erreurs en faisant un travail sur moi-même. Et là c'est un bon week-end, solide, donc je suis content, il faut continuer comme ça."

Kevin Magnussen a fini non loin derrière Romain Grosjean, sans avoir espéré pouvoir le dépasser à la régulière. Est-il pour autant satisfait par ce résultat?

"Nous avons marqué des points avec les deux voitures, ce qui était l'objectif. Nous avons fait tout ce que nous pouvions. J'ai perdu beaucoup de temps aux stands. C'est malheureux, mais je ne pense pas que j'aurais pu me battre avec les Force India. J'aurais seulement pu finir devant Romain. Nous rattrapons les Renault au classement des constructeurs, c'est l'objectif, je suis vraiment heureux pour l'équipe. Nous pouvons être heureux du résultat aujourd'hui. Marquer 10 points, alors que Renault n'en a pas marqué, c'est important."

"C'était une bonne conclusion à un week-end solide" se réjouit le patron de l'équipe, Günther Steiner. "Le vendredi, nous n'étions pas là où nous voulions, mais aujourd'hui, nous avons refait notre retard. Nous avons ramené les deux voitures dans les points et bien progressé au classement des constructeurs. Nous devons répéter ce genre de performances et ce sera très bien."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz n'avait pas les bons réglages sur sa Renault
Carlos Sainz a pris le départ depuis la 19ème place de la grille de départ (pénalité pour changement de moteur) et c'est à la porte des points qu'il termine le Grand Prix de Belgique. Ce week-end n'ira donc pas dans le tiroir où il range ses bons souvenirs...

"Nous avons pris le risque de prendre le départ avec les pneus médiums", raconte Carlos Sainz. "Je voulais remonter dans le classement durant la première moitié de la course, mais ces pneus n'ont jamais vraiment bien fonctionné. Je perdais beaucoup de temps dans le deuxième secteur. Pour tout vous dire, nous n'étions pas dans le rythme aujourd'hui. Je n'étais pas en confiance dans le deuxième secteur et il était donc difficile de remonter dans le classement."

Que manque-t-il à la Renault pour se rapprocher des voitures de tête? "Elle est en retrait dans tous les domaines, mais surtout dans les virage moyens et rapides. Là, il nous manque beaucoup. Les équipes les plus compétitives peuvent embarquer plus d'appuis et cela leur donne une meilleure stabilité dans le premier et le dernier secteur. Nous devons enlever des appuis et cela génère une plus grande dégradation et une surchauffe des pneus. Cela compromet de nombreuses choses."

Et le Moteur? "Pour ce qui est du moteur, nous devons attendre des circuits qui nous seront plus favorables. Mais la voiture doit aussi évoluer. Nous n'avons rien fait de bon ce week-end avec notre niveau moyen d'appuis aérodynamiques. La voiture était très instable et faisait trop souffrir les pneus arrière", précise encore le pilote espagnol.
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg pénalisé de 10 places sur la grille à Monza
Nico Hülkenberg a été pénalisé suite à l'énorme accident qu'il a causé au départ du Grand Prix de Belgique. Le freinage manqué de l'Allemand a provoqué une réaction en chaîne qui a propulsé Fernando Alonso sur Charles Leclerc et Daniel Ricciardo. Il reculera de dix places sur la grille à Monza.

"Le pilote de la voiture 27 a déclaré avoir totalement mal jugé la situation et a reconnu son erreur" analyse le communiqué des commissaires, avant de préciser que Hülkenberg a aussi pris 3 points de pénalité sur son permis, portant son total à 4 sur les 12 derniers mois.

Il lui faudrait atteindre 12 points pour être suspendu, et c'est sûrement cela qui le sauve, car pour avoir causé un accident aussi spectaculaire aux conséquences similaires en 2012, Romain Grosjean avait été suspendu une course. Néanmoins, le passif du Français avait également joué dans cette décision.
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne, dernier du vendredi au dimanche à domicile
Stoffel Vandoorne aura réussi à finir dernier de toutes les séances d'essais, des qualifications et de la course aujourd'hui à Spa.

Le week-end cauchemardesque du Belge s'achève avec une 15ème place pour sa McLaren, la dernière voiture classée puisqu'il y a eu 5 abandons.

"Comme en qualifications, il n'y a pas eu de miracle. Je m'attendais à un week-end difficile, ça a été confirmé durant la course. Elle n'était pas très chouette pour nous, il n'y avait pas vraiment de bagarre donc pas grand chose à faire. Ce sera difficile de faire pire qu'un week-end pareil", dit-il.

"Le niveau de performance est loin d'être bon. La réalité, c'est que nous n'avons pas progressé depuis le début de la saison, voire même par rapport à l'an passé."

Vandoorne évoque déjà le prochain Grand Prix, même s'il n'est pas certain de rester chez McLaren si le jeu des chaises musicales se lance dans la semaine.

"Il y a encore plus de lignes droites à Monza, ce sera donc encore plus complexe. On donnera le maximum sur d'autres circuits où on pourrait peut-être prendre des points, comme à Singapour."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon espère que sa performance à Spa l'aidera à rester en F1
Pour son premier Grand Prix, la "nouvelle" écurie Racing Point Force India a réussi à être la meilleure des autres. Sergio Pérez et Esteban Ocon ont signé un beau tir groupé, en prenant les 5ème et 6ème places.

Sergio Pérez a réussi à prendre l'ascendant sur Esteban Ocon aux Combes, et cela lui a suffi pour prendre la 5ème place. Le Mexicain a même failli terminer devant Valtteri Bottas, mais il lui aura manqué cinq tours.

"Quand vous voyez les autres pilotes devant vous, vous pourriez penser qu'il y a une chance de dépasser au départ, mais de manière réaliste, je me battais surtout contre Esteban et contre tout le reste du plateau. Cela a bien fonctionné pour moi cette fois-ci, au départ comme durant le reste de la course."

"C'est définitivement un départ formidable pour l'équipe, en particulier après toutes les difficultés que nous avons eues durant la pause estivale. Je veux que tout le monde dans l'équipe se sente fier de ce que nous avons réussi jusqu'à aujourd'hui."

Dépassé dans le premier tour par son coéquipier, Esteban Ocon a fini derrière son coéquipier. Pourtant, aux Combes au départ, il a manqué de peu de prendre la tête de la course...

"Ce n'est pas passé très loin, il m'a manqué un peu de vitesse en bout de ligne droite pour les avoir tous. Et puis aux freins, c'était trop serré au virage, et malheureusement j'ai perdu une place sur mon coéquipier. Peut-être que c'était trop optimiste de vouloir dépasser Sebastian. J'ai freiné tôt pour assurer le coup et Sergio avait l'occasion rêvée de dépasser."

"Mais bon, c'est comme ça, parfois ça arrive, j'aurais peut-être dû choisir l'extérieur pour voir ce qui se serait passé."

"De toute façon, c'est un bon week-end pour nous. C'est un très bon résultat, il faut continuer dans les prochaines courses."

Esteban Ocon n'a pu résister au retour de la Mercedes de Valtteri Bottas...

"Non, Bottas allait trop vite, même Max Verstappen allait trop vite. Je revenais sur Daniel Ricciardo par contre, on avait plus de vitesse que lui. Donc on finit à la place qu'on mérite."

"L'équipe n'a pas changé du tout, c'est juste un nouveau nom. Nous avons marqué beaucoup de points aujourd'hui, ce qui est fantastique, et je pense que 8ème, c'est un résultat formidable. Le rythme était bon, et si nous pouvons continuer ainsi, je serai heureux. J'espère que nous pourrons nous battre pour ces positions à Monza la semaine prochaine."

Ce bon week-end arrive à point nommé pour Esteban Ocon, qui est sur la sellette chez Force India...

"Je pense que c'est un bon week-end, les équipes ont vu que j'avais fait du bon travail. Il faut que je continue dans les courses à venir pour décrocher un volant la saison prochaine."

"S'agissant de mon futur... je ne sais pas encore ce qui va se passer. Tout ce que je sais c'est que je cours ici cette année. Je serai dans le simulateur demain, à l'usine à Silverstone, pour préparer Monza, et je me prépare juste pour chaque course qui vient. Je ne sais pas ce qui va arriver l'an prochain, mais j'espère que les écuries penseront à moi l'an prochain. Je profite de chaque instant, mais vous ne savez jamais ce qui peut arriver dans ce monde."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Un podium qui lui fait plaisir
Max Verstappen a terminé le Grand Prix de Belgique sur la plus petite marche du podium après une course en solitaire. Et Max ne cache pas qu'il s'est ennuyé ferme cet après-midi en Belgique...

"Ce fut assez ennuyeux, surtout après les 10 ou 12 premiers tours", déclare le jeune pilote néerlandais.

"Le début de course a été assez chaotique, mais nous avons réussi à éviter les ennuis pour finalement terminer cette course sur le podium. Par le passé, nous avons souvent manqué de chance à Spa et je suis donc très satisfait du résultat d'aujourd'hui."

"J'ai dépassé Grosjean peu après l'Eau Rouge dès le premier tour et cela a été positif pour la suite de ma course. Je savais que je devais être patient avec les Force India, car j'étais assez rapide pour les devancer. Mais elles étaient très rapides en ligne droite. Je pensais que j'allais en venir à bout juste en ouvrant mon DRS, mais cela a été plus compliqué que ce à quoi je m'attendais", poursuit Verstappen.

"Après ça, j'ai fait une course en solitaire. Nous étions trop lents par rapport à Seb (Vettel) et Lewis (Hamilton), mais nous avions une voiture très bien équilibrée. C'est toujours agréable d'être sur le podium, surtout ici, c'est encore plus agréable. A Monza, ce sera encore plus difficile pour nous, mais comme nous l'avons vu ici, un tas de choses peuvent arriver. Si quelque chose devait arriver là-bas aussi, nous serons prêts à en profiter", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Un point pour Ericsson, Leclerc remercie le HALO
La course de Charles Leclerc a été interrompue au bout de quelques centaines de mètres, après un gros accident avec Fernando Alonso. La McLaren de l'Espagnol a décollé sur la Sauber et cassé le HALO du Monégasque.

"Le HALO a certainement aidé aujourd'hui, c'est malheureux car le potentiel de la voiture pour la course était énorme et c'est triste de finir comme ça" regrette le pilote.

"Notre rythme était solide. Je ne sais pas s'il y a eu un problème pour [Nico] Hülkenberg qui lui a fait causer l'accident, ou si c'était une erreur, mais dans tous les cas c'était trop."

Le Monégasque rassure sur sa santé.

"Moi ça va, pas de mal. Le HALO est pas mal abimé, c'est ce que j'ai vu après. J'étais juste un passager aujourd'hui. Je n'ai pas eu peur, je n'ai jamais peur, mais c'est vrai que ça a tapé fort."

Marcus Ericsson est allé chercher le point de la dixième place pour l'équipe, prouvant que la C37 était performante à Spa.

"C'était une bonne course, le premier tour s'est bien passé et j'ai évité les problèmes au départ. J'ai eu des batailles amusantes avec une Williams puis une Toro Rosso."

"Nous nous sommes bien battus, si vous êtes passés et que vous avez le DRS, c'est facile de repasser. Brendon [Hartley, Toro Rosso] est un bon ami depuis longtemps et c'est super cool de se battre contre lui. Monza devrait nous convenir et nous y allons avec de bonnes ambitions."
source: Nextgen-Auto.com

Hulkenberg éliminé dès le premier virage
Nico Hülkenberg a pris son envol depuis la 9ème ligne de la grille de départ, mais le pilote allemand n'arrivera pas à sortir du premier virage. Il n'arrivera même pas à y entrer...

Nico Hülkenberg a en effet complètement raté son premier freinage après le départ et a envoyé la McLaren de Fernando Alonso sur la Sauber de Charles Leclerc, dans les airs au virage de la Source.

La course de Nico Hülkenberg s'est bien sûr arrêtée là et pas seulement la sienne puisque d'autres pilotes ont été victimes de cette maladresse.

"Je n'ai eu aucun problème sur la voiture", avoue Nico Hülkenberg. "C'est incroyable de terminer sa course dès le premier tour et cela démontre une fois de plus à quel point ces voitures sont sensibles d'un point de vue aérodynamique."

"Lorsqu'il y a plusieurs voitures devant vous, vous perdez énormément d'appuis aérodynamiques. Lorsque j'ai commencé à freiner, j'ai immédiatement bloqué mes roues et j'ai glissé jusqu'à la voiture de Fernando. Ce fut probablement une erreur de jugement de ma part, j'ai peut-être freiné trop tard. C'est frustrant pour Fernando, pour Charles (Leclerc) aussi, mais aussi pour moi."

"Nous devons maintenant aller chez les commissaires pour tout expliquer et nous verrons bien", ajoute-t-il.

Alonso a suggéré qu'il devait y avoir une forte pénalité pour l'Allemand, comme pour Romain Grosjean en 2012.
source: Nextgen-Auto.com

Un podium inattendu pour Red Bull à Spa
Christian Horner a réagi à l'abandon de Daniel Ricciardo en Belgique après avoir été percuté au départ et être reparti avec deux tours de retard. Red Bull a fait rentrer son pilote à une quinzaine de tours de l'arrivée pour abandonner.

"Je pense que tout a commencé avec [Nico] Hülkenberg qui a mal évalué son freinage" analyse Horner. "Daniel a eu de la chance d'une certaine façon, mais il a été malchanceux en ce sens que a course était terminée. Les gars du garage ont fait un travail incroyable en remplaçant l'aileron arrière si vite. Cela prend habituellement environ 45 minutes et ça leur a pris 10 minutes."

Red Bull a été hors du coup en course comme en qualifications face à ses rivales: "Nous avons besoin de revenir sur Ferrari et Mercedes, l'écart est important. Honda fait de grands progrès, et vous pouvez voir qu'ils font des progrès."

Pour sauver le week-end de l'équipe, Max Verstappen a terminé sur le podium au troisième rang: "Aujourd'hui, Max a fait une course impressionnante, il a dû dépasser les Haas et il le faire au freinage. Vous pouvez voir à l'appui sur notre aileron arrière que nous avions mal dans le deuxième secteur."

"Il a toutefois réussi à égaler le rythme des Ferrari et Mercedes lors de sa course à domicile et à monter sur le podium, ce qui est brillant. Daniel prendra une pénalité moteur le week-end prochain, c'est sûr. Max fera peut-être des changements de moteur, mais Singapour pourrait être notre prochaine chance de mettre la pression sur Ferrari et Mercedes."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff ne tire pas beaucoup de positif après Spa
Si chez Ferrari on affirmait avoir démontré avoir la meilleure Formule 1, chez Mercedes on accuse le coup et Toto Wolff reconnait la supériorité actuelle du package châssis - moteur de la Scuderia.

"Parfois il faut savoir rester humble et finir 2ème, avoir les deux voitures à l'arrivée, c'est une bonne chose. Parce que ce n'est pas le cas de Ferrari, qui a perdu Kimi. Mais ça reste un sentiment négatif, parce que notre voiture n'était pas assez rapide", reconnait l'Autrichien.

"Nous avons pu voir pas mal de déficits, ici ou là ce week-end, et c'est dur pour nous. Lewis a juste été avalé par Seb sur la ligne droite après le départ, et ensuite Ferrari a pu gérer."

Le moteur Ferrari a pris l'avantage, clairement, mais ça n'explique pas tout selon Wolff.

"Nous manquons de motricité, nous cloquons les pneus. Je ne vois pas beaucoup de positif pour nous après Spa."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton estime qu'il n'avait aucune chance face à Vettel
Lewis Hamilton a assuré la deuxième place après avoir perdu la première dès le premier tour, alors qu'il était parti en pole position. Le pilote Mercedes a inscrit 18 points de la deuxième place mais n'a rien pu faire pour aller chercher la victoire.

"Bravo à Seb, j'ai fait tout ce que je pouvais et on a fait une belle course, mais il m'a passé comme si je n'étais pas là. On continuera de travailler pour savoir ce que l'on peut faire" déclare un Hamilton un peu désabusé, un an après une victoire nette en Belgique.

"Il faisait des temps que je ne pouvais pas suivre. Au bout d'un moment, le seul intérêt était de préserver le moteur. Nous sommes venus ici avec une bonne évolution et à chaque fois qu'on le fait, ils [Ferrari] en amènent une plus importante. Nous savions qu'ils étaient plus rapides en ligne droite."

Hamilton a semblé peiner à croire qu'il a été passé comme ça par Vettel et sous entend que Ferrari a peut-être un système qui les aide en plus du DRS: "Ils doivent avoir quelques petits trucs cachés dans la voiture, j'ai fait ce que j'ai pu, nous avons fait ce que nous pouvions, et il faut que l'on continue à travailler."

Il a précisé en conférence de presse savoir "depuis quatre courses que Ferrari a quelque chose sur leur voiture qui leur permet d'aller plus vite en ligne droite."
source: Nextgen-Auto.com

Arrivabene - Nous avons démontré que notre F1 était la meilleure
Maurizio Arrivabene est très content de la victoire de Sebastian Vettel, sur le sec, à Spa.

Les conditions météo ont enfin épargnées Ferrari après l'Allemagne, la Hongrie et les qualifications hier.

"Enfin, la pluie nous a laissés tranquilles. Aujourd'hui il n'y avait plus de nuages et nous avons pu exprimer notre potentiel dans cette situation", déclare le directeur de la Scuderia.

"Aujourd'hui nous avons démontré que notre F1 était la meilleure. Sebastian est un pilote de grande classe et c'est bien de le voir comme ça, il a pris la bonne position au départ. J'ai hâte de voir de ce qu'il fera à Monza mais c'était important de reprendre des points au championnat pour la reprises."

Quant à Räikkönen, éliminé au départ, "c'est dommage mais ça vient de nous aussi parce que lors des qualifications il n'a pas pu se qualifier à sa vraie place. Il aurait pu éviter ainsi cet accident. Quand une erreur arrive dans l'équipe, c'est la mienne d'abord."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel est 'ravi' d'une victoire incontestable à Spa
Sebastian Vettel a dépassé Lewis Hamilton dans le premier tour du Grand Prix de Belgique pour aller chercher sa 5ème victoire de la saison, la 52ème de sa carrière.

Il prend par la même occasion la troisième place du classement dans l'Histoire de la F1, avec un succès de plus qu'Alain Prost.

"Plus de victoires qu'Alain Prost... wow. J'ai pris un bon départ, Lewis m'a poussé à gauche mais je savais que j'aurais ma chance en haut du Raidillon" explique Vettel.

"Le timing était crucial et je l'ai parfaitement géré. L'année dernière j'avais manqué de puissance, mais cette année ça a été l'inverse."

"Dès que j'étais devant, je me suis détendu. J'ai pris un bon restart après la voiture de sécurité et c'était une course qui s'est bien déroulée. Nous avons bien géré et j'ai eu de la chance de ne pas perdre de temps dans le trafic."

"Lewis n'attaquait plus trop dans les derniers tours et moi non plus. J'ai profité de ce circuit sur lequel on aime avoir une voiture rapide. C'était un super week-end."
source: Nextgen-Auto.com

GP de Belgique - Course
Sebastian Vettel (Ferrari) a remporté au GP de Belgique sa 5ème victoire de la saison, la 52ème de sa carrière (dépassant le record d'Alain Prost) et sa première depuis Silverstone, en s'imposant pour la 3ème fois à Spa-Francorchamps après ses succès de 2011 et 2013.

Le quadruple Champion du monde parti du deuxième rang a construit sa victoire en dépassant le poleman Lewis Hamilton dans la ligne droite de Kemmel, juste avant l'entrée en piste de la voiture de sécurité suite au spectaculaire accrochage impliquant Nico Hülkenberg (Renault), Fernando Alonso (McLaren) et Charles Leclerc (Sauber) au départ. Le vainqueur des 24 Heures du Mans 2015 a été appelé chez les commissaires pour s'expliquer sur son accident.

Parti de la 17ème position après sa pénalité, Valtteri Bottas (Mercedes) a pu remonter jusqu'au pied du podium après avoir pris l'avantage sur les Force India de Sergio Pérez et Esteban Ocon. Le Français a cédé face à son coéquipier mexicain lors du premier tour.

Les Haas de Romain Grosjean et Kevin Magnussen ont précédé la Toro Rosso de Pierre Gasly et la Sauber de Marcus Ericsson qui complètent le Top 10. Carlos Sainz (Renault) a échoué à la porte des points en devançant les Williams de Sergey Sirotkin et Lance Stroll, tandis que Stoffel Vandoorne (McLaren) termine dernier classé.

Daniel Ricciardo (Red Bull) et Kimi Räikkönen (Ferrari) ont également mis pied à terre suite aux dégâts subis sur leurs monoplaces après un contact dans le premier tour, lorsque l'Australien a heurté la roue arrière-droite du Finlandais.

Sebastian Vettel revient à 17 points de Lewis Hamilton à huit courses de la fin de saison. Mercedes ne possède plus que 5 unités d'avance sur la Scuderia Ferrari. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Crash au départ - Alonso s'en prend à Hülkenberg
Fernando Alonso a clairement mis en doute les capacités de jugement de Nico Hülkenberg, coupable très clair du chaos du départ à Spa aujourd'hui.

Le pilote Renault a manqué son freinage, a percuté Alonso et a pu voir la McLaren de l'Espagnol passer par dessus la Sauber de Charles Leclerc. Le Monégasque a aussi arraché l'aileron arrière de Daniel Ricciardo au passage, ce dernier percutant Kimi Räikkönen!

"C'est encore un gros freinage manqué pour un pilote. Ca me rappelle 2012. La dernière fois, Romain Grosjean avait écopé d'une course de suspension. Nous verrons ce que les commissaires disent", explique Alonso.

"C'est vraiment dur pour moins de comprendre comment Nico peut autant se louper sur son point de freinage. On ne parle pas de deux mètres là, vu sa vitesse. Il n'aurait pas pu passer le virage s'il n'y avait eu personne devant lui. Heureusement nous allons tous bien."

Dans l'accident, le HALO de Leclerc a été bien endommagé.

"Heureusement que nous allons tous les trois très bien, surtout Charles. Je suis passé au dessus de sa voiture et son HALO... disons que c'était une bonne chose pour lui qu'il soit là aujourd'hui. Ca l'a bien aidé quand on revoit le ralenti."

"J'aurais été bien content d'avoir le HALO en 2012 aussi, même si je n'ai rien eu. Il n'y a plus besoin de prouver que le HALO est nécessaire après ça."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen - C'était impossible de continuer
Kimi Räikkönen a été l'une des victimes indirectes du départ chaotique de ce Grand Prix de Belgique.

Suite à l'erreur de Nico Hülkenberg au freinage, qui a poussé Fernando Alonso sur Charles Leclerc, le Monégasque a aussi envoyé Daniel Ricciardo sur la Ferrari du Finlandais.

Räikkönen a souffert d'une crevaison à l'arrière droit mais, surtout, d'un aileron arrière endommagé.

Reparti en fond de peloton, le mécanisme du DRS étant tordu, la Ferrari a abandonné avant le premier quart de la course.

"La voiture était trop endommagée, c'était impossible de continuer comme ça. Le DRS ne fonctionnait plus. C'était trop dangereux", explique Räikkönen.

"Encore une fois des pilotes ne font pas assez attention au départ. Je ne sais pas qui a tapé ma roue et mon aileron mais ce n'est pas juste de perdre comme ça des courses."
source: Nextgen-Auto.com

Gasly a aussi cru à une 'blague' quand Marko lui a appris le départ de Ricciardo
Lorsque Daniel Ricciardo a annoncé à Christian Horner qu'il quitterait Red Bull pour Renault, le dirigeant de l'écurie autrichienne avait d'abord cru à une blague.

Le même scénario s'est reproduit lorsque Helmut Marko, le responsable de la filière jeunes pilotes de Red Bull, a annoncé à Pierre Gasly que Daniel Ricciardo quitterait l'écurie-mère à la fin de l'année.

"Honnêtement, je n'y ai pas cru au début, je croyais que Helmut plaisantait!" raconte le Normand aujourd'hui. "J'ai pensé qu'il se fichait de moi!"

"Ensuite j'ai compris que non, il était sérieux, et que Daniel partait vraiment. La première chose à laquelle j'ai pensé, c'est qu'il y avait du coup un baquet de disponible chez Red Bull, donc j'ai juste essayé de rester calme."

Helmut Marko a appelé deux fois Pierre Gasly: pour lui annoncer que Daniel Ricciardo partait; puis, quelques jours plus tard, pour lui annoncer le nom de son remplaçant - Pierre Gasly lui-même.

"J'ai juste laissé les événements se dérouler" narre Gasly. "Et j'ai attendu qu'on m'appelle. Finalement, le deuxième appel était une bonne nouvelle!"

"Helmut m'a dit 'Profite juste de tes vacances, je vais te rappeler quand nous pourrons te communiquer notre décision'. Et ensuite il m'a rappelé, pour me dire que je rejoindrais Red Bull l'an prochain."

Pierre Gasly revient tout de même de loin: après son titre en GP2, il avait dû ronger son frein en Super Formula, avant qu'une place se libère chez Toro Rosso en cours de saison.

"Dans ce sport, il s'agit surtout d'être au bon endroit au bon moment. Après le GP2, j'étais au bon endroit, mais au mauvais moment, mais j'y ai toujours cru et j'ai continué à pousser... je suis resté concentré sur mes propres performances, en essayant de m'améliorer, de tout faire comme il fallait pour qu'à un moment donné, la roue tourne en ma faveur."

"Après le GP2, les gens me demandaient: 'Est-ce que vous pensez que vous ne pourrez jamais piloter en F1?'. J'ai toujours cru qu'avec les résultats que j'avais eus, à un moment donné, une telle opportunité se présenterait devant moi."

"Ce qui est arrivé... beaucoup de choses sont en fait arrivées en même temps. Daniel est parti, mais il fallait toujours prendre une décision - choisir entre Carlos [Sainz] et moi pour remplacer Daniel."

"Je dirais que durant ce laps de temps, les choses ont tourné en ma faveur, mais j'ai toujours pensé que si je ne cessais jamais de pousser, un tel scénario arriverait."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull et Renault jouent l'apaisement devant la presse
La fin de la cohabitation entre Red Bull et Renault s'annonce houleuse. Pas une semaine ne se passe sans que les responsables de Red Bull égratignent ceux du motoriste tricolore. Maintenant que Red Bull sait qu'elle fera équipe avec Honda l'an prochain, les langues vont encore plus se délier.

Mais il reste encore neuf courses à disputer... Comment est-ce que Cyril Abiteboul perçoit-il la fin de cette saison avec Red Bull? Comme un chemin de croix?

"Franchement, les choses ne changent pas. Nous avons collaboré pendant 11 années et demie et nous n'allons pas effacer tout cela en six mois. Red Bull est toujours en position de signer de bons résultats, peut assurer de bons podiums, peut-être quelques victoires. Ils l'ont déjà fait cette saison, donc pourquoi pas en signer encore. Nous devons avoir une discussion au sujet de l'introduction d'une nouvelle spec moteur, qui pourrait arriver dès Monza. Mais il faut avoir cette conversation en comparant les avantages au niveau de la performance, aux risques liés à la fiabilité."

"C'est le genre de discussion que nous sommes prêts à avoir, devant tout le monde, comme en témoignage de la formidable collaboration que nous avons eue. Donc rien ne change du point de vue de notre philosophie chez nous."

Cyril Abiteboul semble donc plus conciliant... Christian Horner le sera-t-il aussi?

"C'est 'business as usual' pour nous. Il reste neuf courses. Nous essaierons d'obtenir les meilleurs résultats à chaque fois, et bien sûr, cela inclut aussi Daniel."

"Je lui ai parlé cette semaine, et je lui ai dit 'Ecoute, nous n'allons pas parler de 2019, mais notre objectif est de faire du mieux possible jusqu'à la fin de l'année'. Les mêmes règles vont s'appliquer. Daniel aura les mêmes opportunités que Max [Verstappen] et nous voulons juste leur donner la meilleure chance possible jusqu'à Abu Dhabi. Je n'ai aucun doute: Daniel y parviendra, il le fera, mais bien sûr, son temps passé dans le simulateur, ou pour des choses de ce genre, va être beaucoup plus restreint."
source: Nextgen-Auto.com

Les patrons s'accordent sur le talent de Stroll
Le cas de Lance Stroll continue de faire débat au sein du peloton de la Formule 1, et aussi du côté des directeurs d'écurie.

Claire Williams dirige l'équipe qui lui a donné sa première chance en Formule 1 et se justifie de nouveau sur le fait que Stroll est également satisfaisant sur le plan sportif, et pas uniquement financièrement.

"J'ai en ai déjà beaucoup parlé cours des 18 derniers mois" a déclaré Williams. "Je pense que l'essentiel pour nous, c'est qu'en tant qu'équipe, nous ne mettrions pas un pilote dans notre voiture pour différentes raisons si nous n'avions pas le sentiment qu'ils avaient la capacité de courir en Formule 1."

"Ces machines ne sont pas faciles à conduire, elles sont dangereuses, il faut s'assurer d'avoir quelqu'un d'assez compétent pour être dans cette voiture et Lance l'a prouvé. Je crois aussi qu'au fil du temps qu'il a passé avec nous chez Williams, il a démontré qu'il a du talent et qu'il mérite d'être dans ce sport."

Et de rappeler que Stroll a brillé l'an dernier à plusieurs reprises.

"L'an dernier alors qu'il débutait, il était en première ligne, à Monza je crois. Il est monté sur le podium, l'un des seuls pilotes à l'avoir fait l'an dernier en dehors des trois meilleures équipes [le seul en réalité, ndlr]. Je ne pense donc pas qu'on puisse dire que Lance n'est dans ce sport que grâce à son père."

Otmar Szafnauer, directeur de Racing Point Force India et probable futur employeur de Stroll (dès Monza?), tient des propos similaires.

"J'ai tendance à être d'accord avec Claire. Dans les formules inférieures, Lance s'est avéré être un vainqueur de course, un vainqueur de championnats."

"Nous le surveillons aussi parce qu'il est un de nos concurrents et la seule chose que Claire n'a pas ajouté, c'est qu'à chaque fois qu'il pleut, il semble que son talent brille et c'est habituellement le signe d'un pilote qui a une bonne maîtrise de la voiture, donc nous ne le connaissons pas intimement, mais il mérite certainement d'être dans ce sport, pas seulement à cause de son père."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz et Vandoorne prennent des pénalités stratégiques
Carlos Sainz et Stoffel Vandoorne font partie des pilotes qui ne se sont pas bien qualifiés hier, à Spa, pour le Grand Prix de Belgique qui aura lieu d'ici 2 heures.

C'est pourquoi Renault a décidé de prendre des pénalités stratégiques en changeant de moteur sur la voiture de l'Espagnol. La même chose a été fait sur la McLaren du Belge, propulsée par le moteur français.

Sainz et Vandoorne auraient dû partir 14ème et 18ème mais ils seront repoussés en fond de grille, en compagnie de Nico Hülkenberg et Valtteri Bottas, qui ont déjà changé de moteur.

La FIA n'a pas encore communiqué la nouvelle grille de départ.
source: Nextgen-Auto.com

Si Ricciardo n'avait pas signé, Renault avait des plans B et C
Renault a réussi un très bon coup en chipant Daniel Ricciardo à Red Bull. Mais si l'Australien avait finalement décidé de prolonger l'aventure au sein de l'écurie autrichienne, Renault "aurait disposé d'options alternatives" comme l'a confirmé Cyril Abiteboul à Spa.

Un accord de principe avait été trouvé avec Esteban Ocon, pour qu'il rejoigne Renault dès Spa. La signature de Daniel Ricciardo a bien sûr compromis ces plans...

"Nous avions trois options", poursuit Abiteboul. "Mais si vous les regardez, les trois - continuer avec Carlos Sainz, signer Esteban Ocon, ou Daniel - étaient tout à fait valides, et les trois nous convenaient presque toutes pareillement."

"Bien sûr, pour Daniel, c'était un peu plus... spectaculaire, parce que les gens ne s'y attendaient pas vraiment. Mais nous ne choisissons pas nos pilotes seulement pour créer un effet de surprise. Nous arriverons surtout à étonner tout le monde si nous sommes capables de gagner des courses avec Daniel, ces deux prochaines années."

En ayant signé un top-pilote, Renault s'est mise la pression: il faudra construire une voiture à la hauteur des espérances de Daniel Ricciardo...

"C'était une surprise, mais un soulagement. Dans le même temps, je pouvais aussi sentir le poids de la nouvelle sur nous, ce que cela signifiait pour nous, pour l'équipe, parce que bien sûr, nous lui devons quelque chose aujourd'hui."

"Nous avions une obligation de performer, de continuer à progresser, mais nous avons aujourd'hui une autre obligation: ne pas blesser l'un des pilotes les plus charismatiques du paddock. Tout le monde veut avoir une bonne voiture, une bonne équipe..."

"Maintenant, nous avons cette obligation - se battre pour des victoires, des podiums. Pas pour tout de suite, en fait, mais dans deux ans ou trois ans, nous aurons cette obligation envers Daniel. Je pouvais déjà sentir sur nous le poids de cette obligation. Mais je peux l'accepter de toute façon. Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration, mais pour performer et signer ce genre de résultats."

Renault peut être doublement satisfaite d'avoir signé Daniel Ricciardo: cela signifie que l'Australien ne croit pas que Red Bull gagnera au change en quittant Renault pour Honda!

"Ce doit être un élément ayant joué dans sa décision", se plaît à confirmer Cyril Abiteboul. "S'il avait été convaincu que Red Bull serait en position de se battre pour des championnats l'an prochain, je ne pense pas qu'il aurait décidé de partir, parce que la position de Red Bull était très claire: ils voulaient le prolonger."

"Comme je l'ai dit, il y a une stratégie de communication très solide de la part de Red Bull, surtout concernant leur futur moteur Honda. Mais Daniel est assez expérimenté pour voir que c'est une stratégie de communication..."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull a préféré Gasly à Sainz en se basant d'abord sur la performance
S'il fut décontenancé par l'annonce surprise du passage de Daniel Ricciardo de Red Bull à Renault, Christian Horner ne fut pas pour autant pris au dépourvu. Red Bull avait envisagé des alternatives, ce qui a fait le bonheur de Pierre Gasly, promu de Toro Rosso à Red Bull.

"Nous avions discuté de cette situation en interne auparavant" assure Christian Horner. "Car Daniel traînait pour prendre sa décision, il tardait et tardait encore. Cela prenait du temps donc nous avons dû envisager l'éventualité d'un départ de Daniel."

"Je pense que Pierre Gasly - un autre produit de notre filière junior - a réalisé un travail solide dans la Toro Rosso cette année. Nous le connaissons bien grâce aux essais qu'il a réalisés dans la Red Bull, et grâce au temps qu'il a passé dans notre simulateur. Pour nous, c'était un choix assez simple."

"Nous avons choisi Pierre Gasly en nous basant sur ce que nous voyions sur le plan de la performance, sur son travail dans la Toro Rosso. Bien sûr, nous avions préféré Max Verstappen à Carlos Sainz par le passé en nous basant sur les mêmes critères."

La logique aurait peut-être voulu que Carlos Sainz, plus expérimenté, soit pourtant préféré à Pierre Gasly. La mésentente notoire de l'Espagnol avec Max Verstappen a sans doute pesé dans la balance, mais Christian Horner invoque plutôt le critère de la performance.

"Nous avions la possibilité de ramener Carlos Sainz, mais au vu de nos options et après avoir comparé leurs performances respectives, nous avons pensé que Pierre Gasly était l'homme qu'il fallait pour être promu chez Red Bull Racing."

La promotion de Pierre Gasly laisse cependant un vide chez Toro Rosso, alors même que la filière Red Bull commence à se tarir.

"Bien sûr, nous avons un petit vide dans notre programme" reconnaît Christian Horner. "Nous n'avons pas de pilote en F2 ou à ce niveau, capable de monter tout de suite dans la Toro Rosso. Toro Rosso sera très étroitement associée à cette décision [au sujet du successeur de Pierre Gasly], mais rien n'est évident. Il faut un peu prendre son temps, reprendre sa respiration et voir quelles sont les options."

Une solution aurait été de ramener Carlos Sainz chez Toro Rosso, même si c'eût été un camouflet pour l'actuel pilote Renault.

"Nous avons choisi de ne pas envisager cette option. Et une fois que Renault a clarifié le fait qu'ils ne voulaient pas non plus prolonger Sainz - à Budapest, ils discutaient avec Esteban Ocon - nous n'avons pas voulu bloquer Carlos. Il a eu une opportunité avec McLaren, donc nous avons décidé de le libérer de ses obligations envers nous pour qu'il puisse saisir cette chance."

Une ultime option mène à Jean-Éric Vergne, le récent champion de Formule E, qui n'a pas caché son envie de revenir en F1... Cette fois-ci, Christian Horner va plutôt éluder cette piste.

"Il a fait un travail formidable en Formule E cette année. Mais il y a beaucoup de spéculations en ce moment. Tout le marché des pilotes a été un peu bouleversé et ce sera intéressant de voir ce qu'il en ressortira."

L'espoir demeure donc permis pour JEV...
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli s'attend à un seul arrêt en course
Le pilote Mercedes Lewis Hamilton s'élancera en pole position du Grand Prix de Belgique. Il a pour cela reçu hier le Pirelli Pole Position Award des mains de Damon Hill, le Champion du monde 1996 qui, comme lui, s'est imposé à trois reprises à Spa.

La piste est restée sèche jusqu'en fin de Q2, à l'issue de laquelle Sebastian Vettel, à bord de sa Ferrari, établit le nouveau record du circuit grâce aux P Zero Rouge supersoft. C'est d'ailleurs la gomme utilisée par tous les pilotes de pointe pour signer leur meilleur temps.

Les neuf premiers sur la grille s'élanceront par conséquent avec ce mélange au départ de la course. Valterri Bottas, présent dans le Top-10 de la Q2, réalisait pour sa part son meilleur chrono avec le "soft" mais, à l'instar de Nico Hülkenberg (Renault), il partira en fond de peloton en raison d'une pénalité.

Dans les conditions pluvieuses de la Q3, l'intermédiaire se révélait ensuite la monte adéquate, et c'est avec celle-ci qu'Hamilton s'est emparé de la pole position avec près d'une seconde d'avance sur son second.

Malgré les vitesses et les monoplaces les plus rapides jamais vues sur ce mythique tracé de Spa-Francorchamps, un pit-stop devrait être privilégié si la piste reste sèche et que l'usure des pneumatiques reste contenue.

"Après une longue période d'incertitude quant à la météo, la pluie s'est bel et bien présentée en fin de Q2. Et c'est ainsi que le pneumatique intermédiaire se révéla la meilleure option pour disputer la Q3 car, comme c'est souvent le cas à Spa, l'humidité sur l'asphalte était différente selon les portions. Il fut en tout cas difficile de juger la manière d'aborder les derniers runs puisque cette enveloppe n'avait encore jamais été utilisée depuis le début du week-end. La course devrait cependant se dérouler sur sol sec, auquel cas nous ne devrions observer qu'un arrêt aux stands pour la majorité des concurrents, si tant est qu'ils gèrent correctement l'usure de leurs pneumatiques", commente Mario Isola.
source: Nextgen-Auto.com

Bratches: 'Il n'y avait pas de business' avec Ecclestone
Sean Bratches a expliqué dans une interview à quel point lui et ses compères de Liberty Media, Chase Carey et Ross Brawn, ont besoin de reprendre de zéro l'aspect commercial de la Formule 1, après les décennies de gestion de Bernie Ecclestone, que Bratches accuse d'avoir été trop passif.

"Il n'y avait pas de business", regrette Bratches. "Pas de structure numérique, pas d'étude de marché, rien. Il n'y avait pas de stratégie, seulement Bernie Ecclestone. En fait, il faut avoir beaucoup de respect pour la façon dont il a réussi à le faire."

"Mais il est également clair que la formule 1 a survécu au 21ème siècle, mais qu'elle n'a pas grandi. Aujourd'hui, nous le construisons pour le long terme. Les meilleurs jours de Formule 1 sont encore à venir."

Il explique que Liberty veut se servir de l'outil formidable qu'est la F1 elle-même: "Nous voulons faire de la F1 une marque de divertissement qui place la course automobile au centre des choses. N'ayons pas d'idées fausses, nous sommes maintenant un groupe de médias et de divertissement."
source: Nextgen-Auto.com

Norris de retour en essais libres avec McLaren à Monza
La séance d'essais disputée par Lando Norris ce week-end en Belgique ne va pas rester sans suite. McLaren a en effet confirmé que le pilote de 18 ans, qui fait partie du programme junior de l'équipe depuis deux ans, prendrait le volant de la McLaren en Italie vendredi prochain.

Il semble avoir impressionné les dirigeants de l'équipe, à commencer par Gil de Ferran, qui a décidé de lui offrir un autre galop d'essais à Monza, lors duquel il remplacera cette fois Stoffel Vandoorne, après avoir pris la monoplace de Fernando Alonso à Spa.

"Il a fait un très bon travail", explique de Ferran. "Une chose est sûre, il s'adapte très vite à toute nouvelle situation. J'ai vu ça en essais et c'est arrivé de nouveau ici."

"Pour son développement, nous voulions l'amener ici car il y a un différent niveau d'appui, plus de voiture sur le circuit, une piste qui évolue, et nous voulions lui donner cette expérience. Et ça a été pareil. Il a été très vite dans le rythme et a fait un très bon travail, aucune erreur. Tout était parfait. Il sera encore dans la voiture pour qu'on l'aide à développer ses capacités."

Le fait que Norris soit prometteur n'est plus à mettre en doute, mais de Ferran avoue qu'il est très compliqué de juger un pilote en si peu de temps: "Il est très compliqué de voir le niveau d'un pilote après une séance libre ou de qualification."

"Il faut faire un pas en arrière et voir cela de manière plus large. C'est pareil pour tout le monde. Je pense que ces séances d'essais sont plus faites pour donner à Lando des apparitions publiques et l'aider dans le plan de développement."

L'arrivée d'Esteban Ocon au sein de l'équipe n'est pas non plus à écarter et pourrait avoir lieu plus ou moins rapidement. Gil de Ferran n'a pas nié que le Français soit venu faire mouler un baquet durant la pause estivale à Woking, et le jeu de chaises musicales plaçant Stroll chez Force India pousse Mercedes à négocier pour placer son protégé chez McLaren.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli ne devrait pas être remplacé en F1 après 2019
Pirelli semble bien parti pour rester en Formule 1 après 2019, fin théorique du contrat qui lie la marque italienne à la discipline.

Un appel d'offres a été lancé pour un nouveau manufacturier pour la période 2020-2023, auquel Pirelli va répondre aussi, mais il faudra passer à une nouvelle réglementation dès la deuxième année, en 2021, avec des roues de 18 pouces.

Un patron d'équipe dont l'identité n'a pas été dévoilée estime que Pirelli tient la corde: "Ce n'est pas franchement une offre. C'est un exercice par la FIA. Un nouveau constructeur aurait à construire des pneus pour ce règlement en 2020 et développer un autre pneu pour 2021."

Ce patron incognito pose la question évidente de la rentabilité, alors que Pirelli possède déjà un pneu établi pour la réglementation en cours: "Quelle entreprise voudrait se lancer là dedans? Pour moi, il est évident que Pirelli peut être le seul fournisseur."
source: Nextgen-Auto.com

La stabilité du règlement moteur prolongée jusqu'en 2023?
Comme Ross Brawn le laissait récemment suggérer, il est possible que, faute d'accord, les nouvelles règles moteur prévues à l'origine pour 2021 soient décalées. On parle de 2022 dans le paddock maintenant, et même plutôt 2023 selon le directeur de Red Bull Racing.

Pourtant il y aurait urgence à changer au plus vite selon Christian Horner: aujourd'hui, "70%" de la performance en F1 est dictée par le moteur, alors que la performance des ingénieurs, des pilotes, du châssis, ne compterait que pour "30%".

"La F1 est aujourd'hui un peu déséquilibrée", confirme Christian Horner à Spa. "Mon point de vue, c'est que le moteur joue un rôle trop important dans la réglementation actuelle. La F1 doit être un mélange de trois facteurs qui doivent jouer un rôle égal: le pilote, l'équipe et le châssis, et enfin le moteur. Si vous avez deux de ces trois éléments qui sont performants, vous devriez pouvoir toujours vous battre. Mais pour le moment, nous sommes dans une position moins solide parce que le moteur est un facteur si décisif, que vous ne pouvez compenser votre retard dans ce domaine, même en ayant les deux autres éléments de votre côté."

"Nous discutons pour le moment du prochain règlement pour 2021. C'est l'opportunité parfaite pour essayer de rééquilibrer la situation. Au bout du compte, la F1 doit être un sport d'équipe. Mais ce qui pour nous compte le plus, c'est les pilotes. Et nous voulons voir les meilleurs pilotes courir entre eux plus fréquemment."

Christian Horner, dans ses propos, visait évidemment la faible compétitivité supposée du moteur Renault. Red Bull, frustrée, a ainsi décidé de faire alliance avec Honda l'an prochain.

Le règlement 2021, espérait Christian Horner, devait être l'occasion de rendre le moteur moins important dans la performance finale. Or, les derniers échos des négociations des Accords Concorde, laissent supposer qu'une certaine stabilité réglementaire l'emportera.

Cyril Abiteboul, pour Renault, a déjà déclaré être en faveur de cette stabilité prolongée de quelques années, et le répète à Spa, en avançant d'autres arguments.

"Ce que la F1 essaie de faire pour 2021, c'est extrêmement ambitieux. C'est la première fois dans l'histoire de la F1 je crois, qu'il y aura en même temps un changement de règlement châssis, un changement de règlement moteur, un changement de gouvernance, et des budgets plafonnés. C'est beaucoup, beaucoup en même temps! Donc il pourrait y avoir un risque en essayant de changer trop de facteurs à la fois, sans succès au final."

"Notre opinion, c'est qu'il faudrait être un peu pragmatique et se concentrer sur ce qui est la principale urgence en F1 aujourd'hui: le spectacle, l'inégalité des revenus entre les écuries, et l'écart trop grand entre les équipes du point de vue de la performance. C'est la principale priorité."

"Les coûts sont certainement trop élevés. Nous ne pensons pas que le règlement moteur soit la première priorité. Est-ce que je suis satisfait de la situation actuelle avec les moteurs? Non, il faut l'améliorer. Mais c'est surtout une question de labeur, de dur labeur, pour y arriver. Nous avons fait pour le moment des changements organisationnels, nous avons investi, et il y a plus encore à venir pour nous permettre de rattraper notre retard. Parce que c'est notre problème, c'est un problème Renault, ce ne devrait pas être un problème pour le sport."

"C'est pourquoi je crois que peut-être, nous devrions réduire l'influence de ce sujet [le règlement moteur]. Bien sûr, c'est un problème, mais il y a toute une liste de priorités en F1. La stabilité devrait être par définition et par défaut, le scénario à privilégier dans ces circonstances."

Cela fait donc un désaccord de plus entre Christian Horner et Cyril Abiteboul: le premier veut révolutionner les règles moteur, le deuxième veut les préserver. Horner est prêt à patienter un peu toutefois, à certaines conditions.

"J'ai compris ce qu'a dit Cyril!", réagit Christian Horner. "Pour le moment notre situation est différente d'il y a deux ou trois mois. La stabilité est importante. Nous partageons quelques vues générales avec Cyril. Il n'y a pas de nouveau manufacturier qui va pouvoir arriver avec le règlement actuel. Donc au lieu de faire un petit changement à moitié, sans y croire vraiment, et sans régler totalement le problème, il vaut mieux prendre un peu plus de temps pour vraiment réfléchir sur le moteur qu'il faut vraiment à la F1. Si cela requiert un peu de temps, deux ans de plus par exemple, alors, c'est une approche raisonnable. Pour le moment, je ne peux pas voir arriver un changement avant 2023, pour être honnête."

Christian Horner va donc devoir supporter une F1 déséquilibrée pendant de nombreuses saisons encore. Le changement, ce n'est pas maintenant...

Enfin, pour Frédéric Vasseur, chez Sauber, il faudrait au moins deux ans de délai.

"Ce serait une erreur de repousser le nouveau moteur à 2022. Cela n'aurait aucun sens de concevoir de toutes nouvelles Formule 1 pour 2021 avec un moteur qui change l'année d'après. Il faut au moins 2 ou 3 saisons avant qu'on greffe un nouveau moteur et tout refaire."
source: Nextgen-Auto.com

L'Eau Rouge, Pouhon et Blanchimont sont-ils encore des virages?
La progression fulgurante de l'adhérence des F1 depuis 2017 a une conséquence peut-être nuisible sur le pilotage pur: Blanchimont, le Raidillon et maintenant Pouhon se prennent aujourd'hui à fond.

N'est-ce pas regrettable du point de vue du spectacle? N'est-on pas allé trop loin au niveau de la vitesse pure des F1?

"Mon point de vue personnel, c'est que plus la voiture est rapide, plus elle est difficile à conduire", explique Gil de Ferran, le directeur sportif de McLaren.

"Parce que vous devez être autant performant, et réussir à faire autant de choses, en moins de temps. C'est donc plus difficile pour vous de le faire d'une manière précise. Cela dit, il y a quelques virages qui étaient difficiles par le passé. Quand j'étais petit ici, il y a 20 ans, l'Eau Rouge était un virage très difficile, et ce n'est plus le cas aujourd'hui. Donc je pense que l'équilibre entre l'adhérence des pneus, l'appui, le poids de la voiture, et la puissance, a vraiment des grandes conséquences sur le pilotage. Donc il faudrait peut-être se pencher sur ce point."

Cyril Abiteboul, du côté de Renault, semble lui aussi penser que la F1 est allée trop loin.

"Je suis pleinement d'accord pour dire que la puissance et la traînée ne sont pas probablement au niveau nécessaire aujourd'hui pour que nous ayons assez de courses spectaculaires. Le spectacle n'est pas nécessairement une fin en soi, mais il faut avoir des pilotes qui puissent susciter l'admiration, et nous ne le voyons plus tellement. Cela change l'image que nous avons des pilotes. Ils font toujours un travail remarquable. Mais nous n'avons pas la même sensation, les mêmes émotions, en tant que spectateurs. Donc je pense que ce devrait être une de nos priorités avant de définir les prochains règlements moteur et châssis - parce que l'on pourrait aussi décider d'accroître la puissance moteur."

Christian Horner apporte une nuance: s'il pleut en course, le spectacle ne pourra être que décuplé!

"Si vous regardez notre voiture et le niveau d'appui que nous avons aujourd'hui, certains virages sont assez excitants pour le pilote. Mais certains virages ici, comme l'Eau Rouge, avec des vibreurs qui ont été un peu déplacés, avec des zones de dégagement qui ont été rajoutées, ont été rendus beaucoup moins punitifs. Donc vous n'êtes pas punis si vous les prenez mal. Vous avez la sécurité, mais un pilote ne peut plus vraiment faire la différence."

"Certains virages se prennent un peu trop facilement sans doute aujourd'hui. Mais il y a une variable qui peut rendre le tout vraiment excitant: s'il pleut un peu, soudainement, l'Eau Rouge devient un gros, gros virage. Blanchimont aussi. Donc c'est une question d'équilibre."
source: Nextgen-Auto.com

Claire Williams est ravie que Force India soit sauvée
La relation entre Williams et Force India n'a pas toujours été au beau fixe, la première ayant mis de nombreux bâtons dans les roues de la seconde, mais Claire Williams a eu un mot de satisfaction après le sauvetage de l'écurie indienne mené par Lawrence Stroll.

"Tout d'abord, je pense que c'est évidemment une excellente nouvelle pour la Formule 1", admet-elle. "Avant la fermeture, nous étions tous un peu préoccupés par le sort de Force India, et je pense que Lawrence intervient et assure l'avenir de l'équipe, non seulement pour notre sport, mais aussi pour les employés, alors chez Williams nous sommes ravis."

"Je pense que le plus grand effet pour nous sera l'absence de Lawrence dans nos infrastructures. Je sais qu'il a déjà passé un peu de temps dans le motorhome de Force India ce week-end. Mais pour nous, en ce moment, c'est comme d'habitude. Lance a toujours un contrat avec nous jusqu'à la fin de la saison, il court pour nous ici à Spa et Lawrence est toujours dans notre motorhome."

La conséquence de ce sauvetage pourrait aussi être le départ de Stroll de Williams vers Force India, au moins l'an prochain, voire cette année: "Il y a beaucoup de rebondissements en Formule 1, n'est-ce pas? Je pense que nous l'avons vu au cours des dernières semaines."

"Je pense que ce serait un peu bizarre que Lawrence possède une équipe et que son fils pilote pour une autre, mais bon, c'est de la Formule 1! Pour l'instant, comme je l'ai dit, Lance est sous contrat pour conduire pour nous, il conduit ici ce week-end et dès que nous aurons plus d'informations, quand nous le saurons, alors nous les partagerons."

Williams aurait déjà prévu le départ de Stroll l'an prochain et prospecterait du côté d'investisseur russes, en cherchant à engager un duo composé de Sergey Sirotkin et Artem Markelov. La titularisation de Robert Kubica pour une année complète n'est pas la piste privilégiée.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso accuse encore une fois Horner de mentir
La guerre des mots et des ego continue entre Christian Horner et Fernando Alonso. Le premier affirme n'avoir jamais proposé un contrat à l'Espagnol après 2007, le deuxième affirme au contraire avoir reçu plusieurs offres de Red Bull, dont une à Monaco puis une autre début août pour remplacer Daniel Ricciardo en 2019.

Fernando Alonso persiste et signe dans le paddock de Spa, en remettant une fois de plus l'honnêteté de Christian Horner en question: oui, affirme-t-il, Red Bull l'a bel et bien contacté à plusieurs reprises en lui proposant un baquet, de 2007 à... 2018.

"Je sais qu'il [Christian Horner] a dit qu'il m'avait seulement proposé un contrat en 2007. Alors que l'an dernier, lors d'une interview pour Red Bull TV, il disait qu'il m'avait offert à plusieurs reprises un baquet. Il disait aussi que si j'avais accepté un baquet en 2009, 2011 en 2013, je serais aujourd'hui probablement quadruple Champion du monde."

"Mais vendredi, apparemment, il a dit qu'il m'avait offert un baquet seulement en 2007. Donc on connaît déjà la vérité, il l'avait dite. Il n'y a rien à rajouter."

Le pilote McLaren va plus loin et assure une nouvelle fois avoir refusé "quatre ou cinq offres de Red Bull", à compter de 2007 - quand il quitta McLaren pour Renault.

"En 2007 je devais faire un choix difficile après avoir quitté McLaren. J'avais le choix entre Red Bull, Toyota et Renault, pour y faire mon retour. J'ai choisi Renault parce que j'étais très proche d'eux à ce moment. Red Bull, en 2007, n'était pas compétitif et Toyota souffrait aussi."

"En 2009, c'était un peu un moment stressant. J'avais seulement quatre jours pour me décider. Je parlais sérieusement avec Ferrari. A ce moment, j'ai pensé qu'aller chez Ferrari était le choix le plus sûr. Le meilleur choix pour le futur. Je suis toujours fier de cette décision. Peut-être qu'en ayant une boule de cristal, vous pourriez toujours changer d'avis. Mais sinon, vous ne pouviez pas dire non à Ferrari en 2009."

Même quand il était chez Ferrari, Fernando Alonso assure que Red Bull continuait de lui faire la cour.

"En 2011 et en 2013, je pense que la place de Mark Webber était toujours remise en question au même moment dans la saison, autour de Spa. C'était là que nous avions nos réunions normalement."

"Et j'étais heureux chez Ferrari. Nous ne gagnions peut-être pas le championnat, mais en même temps, il semblait que cela faisait un moment que Ferrari n'était pas compétitif. Mais nous avons fini à trois reprises à la deuxième place du Championnat du monde. En 2012, à Spa, nous avons perdu le championnat ici, et nous n'avons rien pu faire pour l'éviter [Fernando Alonso fut percuté par Romain Grosjean au premier tour]."

"Je recevais toutes ces offres de Red Bull, mais j'ai toujours porté Ferrari dans mon cœur, et je pensais toujours que la saison suivante serait la bonne."

La dernière offre formulée par Red Bull à Fernando Alonso aurait donc été en vue de la saison 2019, afin que l'Espagnol remplace Daniel Ricciardo.

"J'avais aussi d'autres offres", avance l'Espagnol. "Mais les offres que j'ai reçues, dont celles de Red Bull, ne m'auraient pas permis de me battre pour des victoires l'an prochain."

"Toutes les écuries qui m'ont contacté, probablement, sont aujourd'hui à plus d'une seconde de la pole. Si je devais jouer à chaque fois la 5ème, 6ème ou 7ème place chaque week-end l'an prochain, je ne pense pas que j'aurais le même enthousiasme. Donc j'ai pris ma décision de partir de la F1, il y a deux mois, et j'en suis extrêmement heureux."

Précision: en novembre 2017, Horner confirmait avoir approché Alonso en 2011 ou 2012

Qui dit vrai entre Christian Horner et Fernando Alonso? Les archives semblent démentir la version du responsable de Red Bull.

Début novembre 2017, Christian Horner confirmait avoir approché Fernando Alonso très sérieusement à la fin de la saison 2008, et non 2007.

Etait-ce la seule proposition de Red Bull envers Fernando Alonso? Christian Horner répondait alors que d'autres approches avaient été menées.

"En 2011 ou 2012, je ne sais plus, à l'arrière d'une Alfa Romeo à l'aéroport de Spa", précisait Christian Horner. "Mais la plus sérieuse discussion a été celle de 2008. Il a manqué sa chance d'avoir de nombreux titres avec nous."

Ces propos de Christian Horner donnent donc raison à Fernando Alonso... à moins que le directeur de Red Bull ne retienne que les offres fermes et non les "approches".
source: Nextgen-Auto.com
Suivez l'évolution du marché des transferts du championnat 2019.

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Jeu ::.
>> Le pendu de la F1!
pendu • Découvrez le mot mystère en commettant moins de 6 erreurs et sauvez notre pilote de la pendaison!
A vous de jouer...
.:: Publicité ::.