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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 06 Septembre 2018

En 2010, Grosjean a voulu quitter la F1 pour la cuisine
Le premier passage de Romain Grosjean, en 2009 chez Renault, s'était mal terminé: le Français avait perdu son baquet à la fin de la saison et avait dû se replier en GP2, chez Dams.

"C'était un coup rude, et la nouvelle était tombée très tard aussi" se souvient aujourd'hui l'actuel pilote Haas. "Eric Boullier était alors en charge de Lotus et j'étais en contact avec lui. Et ils m'ont dit que s'ils ne trouvaient personne d'autre, je serais le choix évident parce que j'avais l'expérience de travailler avec l'équipe, etc."

"Ensuite, le 31 janvier 2010, Eric m'a appelé et il m'a dit qu'ils avaient choisi Petrov. Donc j'étais renvoyé. Je me suis dit 'C'est ainsi, je ne vais plus courir'."

Romain Grosjean, en plein doute, a alors envisagé une reconversion étonnante: faire de sa passion pour la cuisine un métier à plein-temps!

"Et je me suis dit, je vais devenir un cuisinier - parce que c'est une passion chez moi. Je me suis inscrit dans une école de cuisine, et on m'a dit que j'étais trop vieux, ils m'ont dit non."

C'est finalement une équipe française, DAMS, qui a sauvé la carrière de Romain Grosjean. Le Français avait réalisé un test concluant à Hockenheim en 2010, ce qui lui a permis de rouler en GP2 en 2011, avec le titre à la clef.

"J'ai eu une très bonne conversation avec Jean-Paul Driot, le propriétaire, et il m'a dit, 'OK, si tu n'as rien pour 2011, alors, tu auras un baquet ici'. Il a tenu parole, il a tout payé et nous avons ramené DAMS au sommet. Je suis très fier de cette période parce que l'équipe souffrait, et parce que grâce à l'expérience et à la confiance que j'avais accumulées, j'ai juste pu revenir au sommet. Je suis encore plus fier parce que DAMS a continué à gagner après mon passage pendant encore plusieurs années."

De toute évidence, Romain Grosjean a été propulsé dans le grand bain trop tôt en 2009, comme il l'admet lui-même aujourd'hui.

"Il me manquait beaucoup de choses. La F1, ce n'est pas seulement du pilotage. Il faut aussi être conscient de ce qui se passe hors de la piste, et jouer avec les médias."

"Donc je suis arrivé en F1 et les gens ont pensé que j'étais arrogant, mais j'étais juste timide. Je ne voulais déranger personne. Personne ne m'a jamais dit ce qu'il fallait faire ou non et c'est pourquoi je n'étais pas prêt."

"C'était un rêve qui commençait. Après la pause estivale, j'ai reçu un appel, me disant que je serai dans la voiture pendant 7 Grands Prix, pour m'habituer à la F1 avant la prochaine saison - c'était censé être un temps d'apprentissage. Mais ça n'a pas été vraiment le cas."

"J'ai juste pensé que j'avais été au mauvais endroit, au mauvais moment. J'avais Fernando Alonso pour coéquipier, ce qui était incroyable. J'ai beaucoup appris de lui. Il était bien sûr très rapide."

"Mais avec le crashgate, il a fallu changer des choses dans l'équipe et j'en faisais partie. Ma carrière était gérée par Flavio Briatore et même si je lui dois beaucoup de choses parce qu'il m'a permis de piloter une F1 pour la première fois, je pense que cela m'a aussi coûté ma première carrière en F1."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc chez Ferrari - Lapo Elkann vend la mèche!
Petit-fils de Giovanni Agnelli, un des héritiers de Fiat et Ferrari, le frère du président de Ferrari (John Elkann) a gaffé en fin de journée: Lapo Elkann a annoncé sur le compte Facebook et le Twitter de Garage Italia l'arrivée de Charles Leclerc chez Ferrari. Une annonce que tous les fans attendent depuis ce matin, en vain pour le moment.

"Fier d'avoir cru en Charles depuis ses débuts en F1. Fier de vous avoir accompagné en piste, courbe après courbe. Heureux de vous voir bientôt au volant d'une voiture rouge", a écrit Lapo Elkann.

Cette annonce a été rapidement effacée mais n'est pas passée inaperçue dans les médias italiens. De quoi espérer une annonce officielle dans les minutes ou heures qui viennent. A moins que Ferrari ne reporte tout cela à demain, étant donné les fuites nombreuses sur cette annonce attendue.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso n'a pas de regrets quant à sa fin de carrière
Fernando Alonso n'aura pas vécu une fin de carrière très fructueuse, avec une cinquième place comme meilleur résultat lors de ses quatre dernières saisons. Mais l'Espagnol l'assure, il croyait vraiment pouvoir faire mieux à chaque fois qu'il a continué en F1.

"Il n'y a rien à faire. Vous croyez évidemment, votre équipe et leur performance et en leurs projets", analyse-t-il. "Même si vous vivez une saison difficile, vous croyez toujours que l'année suivante sera meilleure. Ce n'est pas arrivé. Cela ne s'est pas produit chez Ferrari au cours des dernières années et cela ne s'est pas produit chez McLaren au cours des quatre dernières saisons."

Il ne regrette toutefois pas d'avoir tout tenté pour faire progresser ses équipes et tenter d'obtenir de très bons résultats, quelle que fut sa situation: "Mais même avec cela, ou malgré cela, nous avons probablement fait preuve d'engagement et de détermination pour continuer à nous battre, quel que soit le résultat."

"Et en même temps, grâce à ce manque de performance, j'ai exploré différentes catégories en dehors de la F1 et j'ai découvert une belle chose avec l'Indy 500, ou cette année j'ai la chance de gagner les 24 Heures du Mans."

Alonso ne peut s'empêcher de se classer face à ses rivaux et ses semblables: "Il est vrai que je suis huitième au Championnat du monde et je ne me battrai pas pour le titre de cette année. Mais en ce moment, en septembre, sur la grille F1, je suis le pilote le plus performant de l'année parce que j'ai gagné les 24 Heures du Mans alors que les prétendants au titre n'ont encore rien gagné."

"En novembre, l'un d'entre eux sera Champion du monde. La saison du deuxième sera pire que la mienne. Alors peut-être qu'un seul homme sera plus heureux que moi en novembre. Et j'en suis heureux."
source: Nextgen-Auto.com

Résister à la pression, la clef du succès de Hamilton face à Vettel?
Alors que Sebastian Vettel a de nouveau été erratique au départ du dernier Grand Prix d'Italie, Lewis Hamilton, de son côté, continue d'engranger les podiums, les victoires et d'accroître son avance au championnat.

Le Britannique croit savoir ce qui a fait la différence pour lui: il dit avoir trouvé une "mentalité magique" qui l'a aidé à négocier le premier tour comme à chasser Kimi Räikkönen durant une grande partie de la course, sans jamais commettre d'erreurs.

"Le dimanche matin, je n'étais définitivement pas à l'aise. Je me disais 'J'ai deux Ferrari devant moi, comment vais-je faire pour les dépasser, et pour ne pas perdre sept points aujourd'hui, voire plus?'."

"Il y a beaucoup de pression. Vous ne savez pas à quel point c'est dur pour moi, de réussir à avoir l'état d'esprit que j'ai aujourd'hui. Etre constant, sans faire d'erreurs, continuer à être performant... ça demande énormément de choses, et de plus en plus."

"Je n'arrive pas sur une course en ayant tout de suite cet état d'esprit. Je dois travailler pour ce faire, travailler chaque jour. Surtout quand la saison est si longue: il n'est pas facile d'arriver sur un Grand Prix sans être préparé, il n'est pas facile d'avoir toujours le même état d'esprit."

"Vous finissez par trouver quelque chose, vous ne savez pas vraiment comment ou pourquoi, mais c'est comme si vous trouviez quelque chose de magique quelque part."

La solidité mentale des deux rivaux pour le titre mondial, Sebastian Vettel et Lewis Hamilton, a sûrement été discriminante lors du premier tour à Monza. Le pilote Ferrari a été critiqué par la presse italienne pour sa propension à commettre des erreurs, à marquer des "buts contre son camp" et à craquer sous la pression.

Sebastian Vettel refuse cependant d'admettre aujourd'hui qu'il aurait pu faire preuve de plus de discernement. L'Allemand, sans rejeter nommément la faute sur Lewis Hamilton, ne pense pas être particulièrement à blâmer pour l'incident de dimanche dernier.

"L'intensité est là. C'est inévitable pour tout le monde, pour moi et pour lui."

"C'est très difficile pour les gens de le ressentir de l'extérieur. La pression n'avait jamais été aussi forte dans mes souvenirs. C'est une pression que vous vous mettez vous-même parce que vous voulez gagner. C'est la pression que vous mettent tous vos désirs, vos peurs, et aussi tous les gens qui dépendent de vous."

"Ce fut une journée incroyable", conclut tout de même Sebastian Vettel.

Lewis Hamilton estime de son côté "avoir laissé assez de place" à Sebastian Vettel à la deuxième chicane et se dit "fier de cette manœuvre".

"Sur le moment, le ressenti était formidable et je pense qu'au ralenti, ce dépassement ressemblait exactement à ce que j'avais expérimenté."

Lewis Hamilton a dû gérer la pression tout au long de ce Grand Prix d'Italie, lorsqu'il a dû suivre Kimi Räikkönen, qui menait la course à une seconde d'intervalle...

"Quand j'étais derrière Kimi Räikkönen je me disais juste: 'J'ai ce pilote très expérimenté devant moi, puis-je le pousser à commettre une erreur?'."

"Il tuait ses pneus dans certains virages et je savais qu'il n'allait pas pouvoir tenir ainsi pendant longtemps. Parfois il bloquait son pneu avant-droit au premier virage et je savais que psychologiquement, ça a un effet considérable sur vous, et moi, je ne commettais pas cette erreur."

"Donc je savais que la pression montait sur lui - car c'était incroyable d'être premier de la course à ce moment. C'est horrible d'être dans cette position à ce moment, quand vous pouvez sentir le souffle de quelqu'un derrière vous."

"Honnêtement, j'adore ces batailles roues contre roue, c'est ce que j'adore le plus dans la course automobile. Le sentiment le plus incroyable, c'est celui-ci. Je le ressentais en karting, en GP2, et parfois, quand vous avez de nouveau ce genre de batailles en F1, ce sont les meilleurs moments que vous vivez."

Lewis Hamilton a beau être confiant du point de vue mental, il pense tout de même que Sebastian Vettel peut encore le rattraper au championnat.

"Nous savons que nous devons travailler encore plus dur qu'eux, pour s'assurer que nous obtenions ce genre de résultats plus souvent. Aujourd'hui, le résultat aurait pu être tout autre, nous aurions pu perdre beaucoup de terrain. Il reste toujours sept courses et beaucoup de points à prendre, et croyez-moi, nous ne sommes pas du tout suffisants."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone - Vettel et Hamilton ne veulent pas de Verstappen
Bernie Ecclestone affirme que Mercedes et Ferrari ne sont pas en position de proposer un contrat à Max Verstappen, l'un des talents les plus en vue pour l'avenir de la Formule 1, tant que "la vieille garde" sera encore là.

L'ancien patron de la F1 fait ainsi référence à Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, qui protègent autant leur place que leur statut.

"Je ne pense pas que l'un de ces deux Champions du monde le veulent dans leur équipe", affirme le Britannique.

"Je pense même que Max aurait encore plus de difficulté qu'Alonso à avoir un baquet à côté de l'un d'eux. Ferrari ou Mercedes ne l'accueilleraient pas à bras ouverts."

"Si cela vous arrivait, si vous étiez le pilote le plus en vue de votre équipe, et qu'on vous dit que dans l'autre voiture il va y avoir Verstappen, vous ne seriez pas ravi."

"Sebastian ne le voudrait pas, Lewis non plus."
source: Nextgen-Auto.com

Villadelprat est pessimiste pour le futur de McLaren
Joan Villadelprat est inquiet pour McLaren. S'il a fait partie des équipes dirigeantes de Ferrari, Tyrrell, Benetton et Prost, l'Espagnol a débuté sa carrière chez McLaren. Ce qu'il en voit aujourd'hui l'attriste et l'inquiète pour l'avenir de son équipe de cœur.

"J'ai vu la naissance de McLaren", remarque-t-il. "J'ai été l'un des premiers à venir avec Ron [Dennis]. J'ai vu McLaren grandir, et j'ai vu le contraire. Quand il semblait que Mansour Ojjeh ne parviendrait pas à vaincre le cancer, cela a fait des ravages sur Dennis et il a fini par abandonner le projet qu'il avait créé."

"Aujourd'hui, McLaren traverse une période difficile et parfois j'ai du mal à croire dans quelle direction ils vont maintenant. Je me demande s'ils peuvent sortir du trou", poursuit-il inquiet.

Selon lui, la gestion actuelle de l'équipe n'est pas bonne et il ne fait qu'une confiance toute relative en l'équipe qui est aujourd'hui à sa tête, à commencer par Zak Brown, qu'il trouve trop "faible" et trop peu expérimenté pour sortir McLaren de sa situation délicate.

"Quand les changements ont commencé chez McLaren, ils ont senti le besoin de se défaire des gens fidèles à Ron Dennis. Mais les personnes éliminées étaient celles qui, pendant des années, avaient l'essence et l'intelligence nécessaires pour garder McLaren à son niveau, même lorsqu'il y avait une année où elle n'était pas compétitive."

"Ron Dennis cherchait comment gagner à nouveau. Pour le faire, il faut l'avoir déjà fait et savoir comment. Maintenant, nous avons un groupe de personnes chez McLaren que je ne considère pas comme des gagnants. Je vois Brown comme faible et encore en train d'apprendre. Oui, il y a encore de bonnes personnes et un grand potentiel, mais ils n'ont ni l'argent ni l'imagination dont ils ont besoin en ce moment."
source: Nextgen-Auto.com

Andretti prêt à aligner une 5ème voiture pour Alonso
Michael Andretti espère maintenant que Fernando Alonso annoncera son choix de s'engager en Indycar en 2019.

L'Espagnol a complété hier son premier essai sur le circuit routier de Barber en Alabama.

L'Américain est prêt à fournir une voiture à Alonso.

"Nous sommes prêts à aligner une équipe de 5 voitures l'an prochain. Je serais ravi de travailler avec lui à nouveau. Nous verrons bien ce qui va arriver", commente Andretti.

"Je crois qu'il n'a pas encore pris sa décision définitive mais j'espère qu'il apprécie le temps passé au volant d'une Indycar."
source: Nextgen-Auto.com

Todt - La Formule 1 ne deviendra pas électrique
Jean Todt a tenu à minimiser les possibilités de voir la Formule 1 passer à l'électrique dans le futur, estimant qu'il s'agit là d'un non-sens. Nous vous avions déjà rapporté les propos du Président de la FIA, qui expliquait que les deux catégories sont totalement différentes, ce qui est la raison de circuits totalement différents au calendrier des deux disciplines.

"Cela n'arrivera pas", a-t-il répété en réponse aux propos de Ross Brawn qui estimait récemment que la F1 allait tout droit vers l'électrique, expliquant que la différence de performance ne pourrait pas permettre, par exemple, de faire tourner des Formule E à Monza.

Il se montre toutefois satisfait du développement de la Formule E, surtout avec les monoplaces Gen2 qui arrivent pour la saison 5: "Cependant, la Formule E évolue très bien. La distance de course peut désormais être couverte par une seule voiture. Cela montre que la course auto est tout autant un spectacle qu'un laboratoire. Mais passer du temps à comparer Formule E et Formule 1 est juste ennuyeux."
source: Nextgen-Auto.com

Sébastien Buemi a moulé un baquet chez Toro Rosso
A l'heure où le marché des transferts bat son plein de manière plutôt absurde, puisque chaque jour propose son lot de rumeurs plus ou moins importantes et crédibles, la photo postée par Toro Rosso sur les réseaux sociaux hier suscite forcément un certain intérêt.

En effet, l'équipe italienne a posté une photo de Sébastien Buemi à l'usine Faenza, en train de faire mouler un siège. Cela pourrait ne pas avoir d'importance si la saison des transferts ne battait pas déjà son plein, puisque le Suisse est pilote de réserve de Red Bull, et par extension de Toro Rosso.

En revanche, le fait qu'il fasse mouler un baquet alors qu'il n'a pas tourné cette saison, et qu'il est de toute façon moins à même de le faire pour Toro Rosso que pour Red Bull fait se poser des questions.

On sait qu'il est candidat à un baquet pour 2019, est-ce là le signe qu'il a remporté la mise? Pourrait-il prendre le volant plus tôt en remplacement de Brendon Hartley? Le WEC et la F1 n'ont plus aucun clash de date, mais Buemi serait dans ce cas-là pilote Honda et Toyota en même temps, ce qui est peu probable...

On ne peut évidemment pas exclure le coup de communication de Toro Rosso, afin d'alimenter une machine à rumeurs qui tourne déjà à plein régime depuis plus d'un mois!
source: Nextgen-Auto.com

Alonso a testé une monoplace d'IndyCar avec Andretti
Fernando Alonso a enfin pris le volant d'une monoplace d'IndyCar configurée pour les circuits routiers et urbains, comme c'était prévu. Comme nous vous l'avions annoncé, le test a eu lieu avec l'écurie Andretti Autosport et sur le circuit de Barber Motorsports Park, dans des conditions mitigées, mais l'Espagnol était ravi.

"J'ai eu assez de chance pour l'essayer à la fois dans des conditions humides, intermédiaires et sèches, donc j'ai eu un bon feeling avec tous les types de piste" se félicite Alonso. "La météo était bonne pour nous, un peu de vent l'après-midi mais globalement, c'était une journée positive."

Il a pris le volant d'une monoplace numérotée 29, le numéro qu'était le sien lors de l'Indy 500 l'an dernier, qu'il avait disputé pour le compte d'Andretti et McLaren. En réalité, il avoue que ce test aurait dû avoir lieu dans la foulée de sa participation aux 500 miles d'Indianapolis l'an dernier.

"C'est quelque chose que je cherchais déjà l'an dernier. J'avais des options pour tester la voiture sur un circuit routier après l'Indy 500. Nous n'avions pas trouvé le temps, mais cette année c'est enfin arrivé et je suis heureux. J'aime être derrière un volant, et avec une nouvelle voiture, une nouvelle expérience pour apprendre de nombreuses choses de l'équipe, des ingénieurs, de tout le monde, c'était une belle journée."

Le test semble donc s'être bien passé et il ne reste désormais qu'une question en suspens: Alonso va-t-il, ou non, s'engager à plein temps en IndyCar et viser la triple couronne dès 2019?
source: Nextgen-Auto.com

Les représentants du GP de Miami n'iront pas à Singapour
Le maire du Comté de Miami-Dade a ajouté une épine dans le pied du Grand Prix de Miami, qui est censé se tenir à partir de 2020. En effet, celui-ci a préféré annuler la délégation qui devait aller assister au Grand Prix de Singapour, afin que chacune des personnes à des postes-clé de l'organisation d'une course urbaine puisse rencontrer son ou ses homologues.

Il a finalement été décidé que le voyage, qui devait coûter un peu plus de 15 000 dollars, n'aurait pas lieu, après l'intervention de Carlos Gimenez, dont le fils était l'un des plus actifs partisans de la course.

"Après réflexion, j'ai demandé aux directeurs de PortMiami, de la police de Miami-Dade et des pompiers de Miami-Dade d'annuler leur voyage et de chercher un lieu plus proche du comté de Miami-Dade" a-t-il déclaré dans un communiqué.

Les riverains sont également opposés au Grand Prix et l'organisation est loin d'être bouclée, alors que la possible première édition, qui était prévue pour octobre 2019, a déjà été repoussée d'un an.
source: Nextgen-Auto.com

Norris veut éviter de commettre les mêmes erreurs que Vandoorne
Stoffel Vandoorne était arrivé chez McLaren avec une réputation extrêmement flatteuse, notamment après avoir écrasé le GP2 en 2015 pour sa deuxième saison. Pourtant, au bout de deux ans seulement, il a été remercié par McLaren pour résultats insuffisants.

Remplaçant de Stoffel Vandoorne l'an prochain, et lui aussi pilote du giron McLaren, Lando Norris devra donc éviter le "syndrome Vandoorne" et de décevoir les espoirs placés en lui par la direction de son écurie - Zak Brown l'a encore qualifié récemment de "star du futur."

Pour ce faire, le Britannique compte étudier de près le parcours et surtout les erreurs commises par Stoffel Vandoorne, afin de rester davantage que deux saisons à Woking.

"Si je peux apprendre quoi que ce soit de Stoffel et de l'équipe, pour savoir pourquoi il n'était pas assez bon, pourquoi l'équipe pensait qu'il pouvait mieux faire - tout ce qui peut m'aider à m'améliorer - je le ferai. En particulier depuis l'arrivée de Gil de Ferran, l'équipe a une bien meilleure compréhension maintenant de ce que Carlos et moi devront faire, afin de nous aider à progresser et à montrer ce dont nous sommes capables."

"Stoffel, je pense que c'est un sacré bon pilote. Je l'estime probablement davantage que d'autres pilotes sur la grille. Mais oui, juste le mettre aux côtés de Fernando, pour son arrivée en F1 chez McLaren, alors que l'équipe était peut-être à son plus bas niveau... Ce n'est pas facile."

"Vous évoluez dans des championnats où vous pouvez être dans la meilleure équipe, où vous pouvez lutter pour la victoire à chaque course, et vous arrivez en F1, où il y a tant de bons pilotes: ce n'est pas facile."

"Les circonstances ont juste été malheureuses pour Stoffel, parce qu'en gros, il a dû immédiatement affronter la situation la plus complexe qui soit. Mais oui, tout ce que je peux apprendre de lui, je le ferai, j'ai déjà commencé à le faire. Qu'a-t-il fait de bien? Dans quels domaines n'a-t-il pas été assez bon? Toutes ces choses peuvent m'aider pour ne pas, je l'espère, vivre ce qu'il a vécu."

Lando Norris aura beaucoup moins de pression l'an prochain, alors que McLaren reconnaît être dans une phase de transition et de reconstruction. Et surtout, il n'aura pas un double Champion du monde à ses côtés...

"Je pense que McLaren a besoin d'un nouveau départ, et en tant qu'équipe, nous avons besoin de deux jeunes pilotes qui soient prêt à dire que nous n'avons pas besoin de gagner - nous ne voulons pas gagner, disons, pendant les deux premières années de notre présence dans l'écurie. C'est un objectif très réaliste pour Carlos et moi."

"Nous n'allons pas gagner une course l'an prochain, et probablement pas l'année d'après. Il faudra quelques années avant de revenir là où nous devrions être. Bien sûr, je veux dire que je suis meilleur que les autres pilotes, mais je dois faire mes preuves, que ce soit contre Carlos, ou en général, l'an prochain."

"Il est difficile de dire ce qu'il va arriver. Je pense que tant que je ferai du bon travail et que je fournirai tous les efforts possibles pour prouver que je suis à la hauteur, alors, tout devrait aller bien. J'ai roulé pendant deux séances d'essais libres 1, j'ai fait deux tests, et lors de ces tests, j'ai prouvé que j'avais fait un assez bon travail. Surtout en EL1, quand ça compte vraiment, je suis capable d'être performant quand il le faut et j'ai le rythme nécessaire."

"Ils veulent juste m'aider à me développer pour que je réponde tout à fait à leurs besoins. Tout pilote est différent, donc j'espère juste que je serai assez bon, quoi que je fasse, parce que je ne veux pas seulement être chez McLaren, je veux gagner avec McLaren. Je ne pense pas que ce sera le cas ces deux prochaines années. C'est un projet à plus long terme, il ne s'agit pas seulement d'être avec l'équipe pendant seulement un an."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen persiste et signe, Whiting temporise
A chaud comme à froid, Max Verstappen n'a pas digéré la pénalité de cinq secondes qui lui a été infligée par les commissaires à Monza, en raison de sa défense jugée trop agressive sur Valtteri Bottas.

Le pilote Red Bull avait même déclaré à la radio que cette pénalité "idiote" prouvait que la FIA "faisait un travail formidable pour détruire la course".

Quelques jours après le Grand Prix, Max Verstappen n'a pas changé d'avis et estime toujours "n'être pas d'accord avec la pénalité."

"Peut-être que j'aurais pu donner à Valtteri quelques millimètres de plus, mais il était sur la trajectoire. Mais oui, nous pouvons parler de cet incident pendant encore beaucoup de temps. Mais la décision a déjà été prise."

Max Verstappen, devant la télévision hollandaise, a enfoncé le clou en attaquant la constance des décisions des commissaires, un sujet qui a fait débat ces dernières semaines au-delà de son cas personnel.

"Un commissaire donne une pénalité, un autre n'en inflige pas. Je ne pense pas que c'est ce que disent les règles."

Durant le Grand Prix, Max Verstappen avait été prévenu par son ingénieur de course, après avoir coupé la première chicane face à l'offensive de Valtteri Bottas. "Charlie ne nous donnera plus de joker" avait alors entendu Max Verstappen à sa radio.

"J'ai vu qu'il était loin derrière moi, mais il a freiné très tard" raconte le pilote Red Bull au sujet de cet incident liminaire. "Au dernier moment, alors que j'allais prendre le virage à l'intérieur, je pensais qu'il était juste à mes côtés, donc c'est pour cela que j'ai bloqué mes pneus et que j'ai dû ne pas prendre le virage à la corde."

En revanche, comme l'a estimé le directeur de course Charlie Whiting, ce premier incident n'a pas eu finalement d'influence sur la pénalité de cinq secondes finalement infligée à Max Verstappen.

"Ces deux événements étaient déconnectés. Couper de nouveau la chicane de manière à rester devant Valtteri Bottas était en fait le 'joker' de Max Verstappen, c'était ce type d'avantage. Nous avions dit aux écuries que nous donnerions aux pilotes le droit de faire une telle chose à une seule reprise, à moins bien sûr, de gagner cinq secondes d'un coup dès la première tentative - alors, nous serions intervenus."

"Mais Max Verstappen, sur le moment, est simplement resté devant Valtteri Bottas. En théorie vous pourriez faire cela à chaque tour et dire 'Je n'ai pas gagné de position', alors que vous en profiteriez pour rester devant en coupant la chicane."

Charlie Whiting aurait pu en vouloir à Max Verstappen pour une autre raison: sa colère, voire son insolence, envers les commissaires de course et la FIA, au vu et au su de tous.

"J'ai entendu cela après-coup" réagit le directeur de course de la FIA. "Je ne pense pas qu'il faille accorder trop d'importance aux commentaires dits à chaud, au milieu de la bataille, mais je suis sûr qu'au prochain briefing des pilotes, nous aurons une petite discussion à ce sujet."

"Comme je le dis, à chaud, en plein milieu de la bataille, c'était un commentaire totalement attendu."
source: Nextgen-Auto.com
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