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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 13 Septembre 2018

Les pilotes ne seraient pas contre trois voitures par équipe
L'idée de placer une troisième voiture dans certaines équipes fait son chemin, même si elle semble pour le moment improbable voire impossible. Les pilotes ont toutefois été interrogés à ce sujet en conférence de presse du GP de Singapour.

"Je pense que c'est un peu... ça semble assez intéressant" admet Kevin Magnussen. "Je pense que ce serait super de voir trois Mercedes et trois Ferrari, mais je ne sais pas si ce serait bien d'avoir 30 voitures sur la grille. Je pense que la voie des stands serait bondée. Ça pourrait être bon ou mauvais. Je ne sais pas vraiment."

Lewis Hamilton voudrait une grille plus fournie, mais peut-être pas comme cela: "J'aime bien l'idée d'avoir plus de voitures. Plus d'équipes peut-être, au lieu de trois pilotes dans une équipe."

Kimi Räikkönen est du même avis que son rival de chez Mercedes: "Je pense que ce serait bien d'avoir beaucoup de voitures, mais je ne sais pas. Cela changerait tellement de choses, c'est difficile à gérer."

Brendon Hartley ne serait pas contre, lui qui peine à trouver une équipe pour 2019 et qui est habitué au plateau du WEC, où l'on retrouve trois pilotes par voiture: "Du point de vue des pilotes, je pense que ce serait formidable d'avoir plus de voitures."

"Du point de vue de l'équipe et de toute la logistique que cela impliquerait, je ne sais pas vraiment, ce n'est pas mon rôle. Cela rendrait probablement les négociations contractuelles de 2019 un peu plus faciles! J'ai aussi l'habitude d'avoir un peu plus de coéquipiers que d'autres pilotes sur la grille."
source: Nextgen-Auto.com

Shanghai, New York... Hamilton n'a pas chômé depuis dix jours
Comme souvent, entre deux Grands Prix, Lewis Hamilton n'est pas resté chez lui bien sagement, en alternant séances sur le canapé et séances dans la salle de sport.

Juste après le Grand Prix d'Italie, qu'il a brillamment remporté, le pilote Mercedes s'est rendu à Shanghai, pour poursuivre sa collaboration avec Tommy Hilfiger. Il s'est envolé dans la foulée pour la Fashion Week de New York à l'occasion du lancement de sa marque de vêtements.

Cette activité frénétique ne manque pas d'interroger les observateurs: Lewis Hamilton ne risque-t-il pas de disperser son énergie avant un Grand Prix de Singapour qu'on sait éprouvant?

"J'ai constamment pensé, durant ces deux semaines, à la course auto" s'est justifié le leader de la course au titre. "Je pense tout le temps au championnat, à la course qui vient - je sais que ce sera une course difficile pour nous à Singapour, et vous voulez essayer d'obtenir le meilleur résultat possible."

Pour Lewis Hamilton, ces pérégrinations ne le fatiguent pas, bien au contraire.

"Ce genre de choses m'apportent beaucoup d'énergie, je trouve que c'est stimulant."

Le lancement de sa marque de vêtements était une expérience qui a visiblement beaucoup plu à Lewis Hamilton, toujours à la recherche de sensations fortes, sur la piste... ou près des défilés de mode.

"C'est une chose vraiment surréelle quand vous regardez les gens porter vos propres vêtements. C'était une expérience incroyable, j'en ai appris beaucoup et je l'ai vraiment appréciée."

"C'est la même adrénaline, comme si j'étais sur la ligne de départ. Juste avant le défilé, j'étais aussi nerveux que quand je suis sur une grille, avant un départ."

"C'était fou, je ne m'y attendais pas! Je voulais que tout soit parfait, afin que l'évènement puisse avoir les meilleures retombées possibles, et pour qu'il plaise aux gens."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Mon plus grand ennemi, c'est moi
Sebastian Vettel est conscient de son accumulation d'erreurs au fil de la saison 2018, qui le conduisent pour l'instant à 30 points de Lewis Hamilton. Le pilote Ferrari ne se ment pas et l'avoue: il pense être son pire ennemi cette saison.

"Je pense que c'est assez simple pour moi. Je pense que mon plus grand ennemi, c'est moi" lance-t-il. "Je pense que nous avons une super voiture, que j'ai de quoi jouer et que nous avons toutes les chances de le faire à notre manière."

"Évidemment, Hamilton est le leader en ce moment, c'est lui qui est devant et c'est lui qu'il faut battre, mais je pense que nous avons toutes les chances et qu'ils pourraient être meilleurs maintenant, et c'est une autre question."

"Nous avons encore de très bonnes chances, et comme je l'ai dit, nous serons notre premier ennemi et non lui en tant que personne, ni Mercedes en tant qu'équipe. Je pense que nous devons prendre soin de nous et si nous le faisons, nous avons de bonnes chances de réussir et de gagner des courses si les choses vont bien."

Vettel admet avoir été déçu à plusieurs reprises cette saison suite à ses erreurs et comprend que les observateurs n'aient pas été tendres avec lui: "Je pense qu'il est parfois normal que les gens pensent que vous pouvez faire mieux."

"Je pense qu'il y a eu d'autres courses où nous n'aurions pas dû faire aussi bien et nous l'avons fait. Mais le pire, c'était sans aucun doute l'Allemagne. Je pense que le plus important, c'est que je sais ce qui s'est passé et que je peux l'expliquer. Après, chacun est libre d'avoir sa propre opinion sur ce qui s'est passé."

"J'aurais aimé gagner en Allemagne, c'est sûr, mais ça ne m'embête pas trop et je suis globalement tourné vers l'avenir. Je ne me concentre pas sur ce que nous aurions tous pu faire différemment pour éviter ce qui s'est passé."
source: Nextgen-Auto.com

Pénalisé à Monza, Verstappen pointe du doigt la FIA... et Renault
Max Verstappen n'est pas près d'admettre ses torts: le pilote Red Bull pense toujours avoir été injustement pénalisé de cinq secondes lors du dernier Grand Prix d'Italie, pour sa défense virile contre Valtteri Bottas.

Le Néerlandais, pour étayer sa thèse, a étudié un incident similaire lors de la course de l'an dernier, entre les deux Williams, Lance Stroll et Felipe Massa. Il l'expose aujourd'hui à Singapour.

"J'analysais d'autres vidéos de 2017, parce que quand vous revenez 10 ou 15 ans en arrière, c'est un peu hors de propos, en raison des changements de règlement et tout cela. Et la même chose était exactement arrivée entre Lance Stroll et Felipe Massa. Massa avait été très intelligent, il était resté sur la trajectoire et était juste parti un petit peu dans l'herbe. Mais son pneu était toujours sur la trajectoire."

"Bien sûr j'essaie toujours de compliquer le plus possible les dépassements que l'on tente sur moi. Et je me battrai pour chaque millimètre sur la piste. C'est ce que j'ai fait. Donc au bout du compte je pense que cette pénalité est très dure."

"Si je regarde ce qu'il est arrivé à Monza, d'autres pilotes s'étaient aussi poussés en dehors de la piste. Il y avait des dégâts, des voitures s'étaient percutées, et Bottas et moi, nous n'avons pas eu de dégâts. Il est juste rentré dans ma roue et a dû partir au large. Il n'y a pas eu de dégâts et c'est pourquoi je pense que c'était une pénalité très dure. Vous ne pouvez pas changer la décision, mais je pense toujours qu'elle était très rude."

Têtu ou sûr de son fait, Max Verstappen estime toujours que Valtteri Bottas avait assez d'espace et que la responsabilité incombe donc en bonne partie au manque d'acuité des commissaires.

"Bien sûr, je partais sur la gauche, mais du moment où vous laissez assez d'espace à une voiture, c'est bon. Je lui ai donné de l'espace, je pense. Bien sûr, nous parlons de millimètres, et on peut toujours dire qu'il manquait un millimètre. Mais c'est la course, c'est une affaire de millimètres, pas de mètres."

Ce n'est pas la première fois que Max Verstappen est confronté à ce genre d'incidents, notamment quand il doit défendre sa position. Le pilote Red Bull sait pourquoi: c'est à cause du moteur Renault!

"Bien sûr, c'est dur de me défendre de mon côté, parce qu'il me manque toujours de la vitesse en lignes droites. Si nous avions la meilleure vitesse de pointe, je ne serais jamais dans cette situation. Les autres voitures arrivent soudainement très vite, et vous devez être très agressifs dans votre défense. J'aurais pu aussi le laisser passer. Ma course aurait toujours été formidable. Et tout le monde aurait jugé ma course incroyable."

"Mais je ne suis pas ici pour finir 4ème."
source: Nextgen-Auto.com

NASCAR ou IndyCar? Alonso n'a pas encore tranché
Maintenant qu'il a décidé d'arrêter la F1 à la fin de la saison, Fernando Alonso a davantage de temps pour penser à son avenir: IndyCar? NASCAR?

Dans une vidéo récente, le pilote McLaren est apparu aux côtés de Jimmie Johnson, sept fois vainqueur des Daytona 500. Faut-il y voir une annonce? Théoriquement, tout en disputant une saison complète d'IndyCar l'an prochain, Fernando Alonso pourrait faire au moins une apparition à Daytona au mois de février.

Rien n'est évidemment assuré, la NASCAR étant un monde à part, et cette vidéo où les deux hommes conversent pourrait tout simplement être le teaser d'une simple opération d'échange de volant pour une journée, comme l'avaient fait par exemple Tony Stewart et Lewis Hamilton.

"C'est l'une de ces courses iconiques qui sont définitivement géniales" a réagi Fernando Alonso à Singapour.

"Et ces courses sont très importantes pour le sport auto. Il y a de l'attrait pour tous les évènements de ce genre."

Il ne faut cependant pas s'attendre à ce que Fernando Alonso privilégie la NASCAR sur l'IndyCar à moyen terme...

"Ce n'est pas vraiment le prochain chapitre de ma carrière. C'est une autre série qui m'attire, oui, comme toutes les séries dans le sport auto: toutes ont leurs avantages, leurs inconvénients... Et nous savons que la NASCAR est une des séries formidables dans le sport auto. Je n'ai jamais testé de voiture, j'ai zéro renseignement au sujet du championnat, du règlement. Donc c'est très difficile de se prononcer. Mais oui, nous verrons ce qui arrivera."

L'option la plus probable est de voir Fernando Alonso s'engager en IndyCar à plein temps, pour tenter de remporter la Triple Couronne. L'Espagnol a justement testé une Andretti récemment, mais jure que cet essai n'aura pas d'impact sur sa décision finale.

"Ce test n'a pas été réalisé pour que je prenne ma décision finale. Mais comme toujours, je le dis, et on ne le retient pas. Vous interprétez les choses à votre guise. J'ai dit que ce test n'était pas important, et apparemment, on dit que ce test était un moment décisif et que j'ai pris ma décision juste après! Mais ce n'est pas vrai."

"J'ai dit à Monza que j'arrêtais la F1 parce que je pense que ce n'était plus 'the place to be'. Et la F1 ne peut plus aujourd'hui offrir un spectacle excitant. Et de plus je ne pouvais plus trouver de baquet compétitif."

"Non, ce que je ferai l'an prochain, je le déciderai en fonction de ce qui me rendra le plus heureux, pour essayer de faire quelque chose de spécial. Comme je l'ai déjà dit, je veux être le meilleur pilote au monde, dans le sport auto, pas seulement en F1. Je vérifie une ou deux choses et j'espère qu'en octobre, ou quelque chose comme ça, tout sera réglé."

"Je ne prends pas seulement en compte ce qui m'attire le plus. Je sais aussi que je ne suis pas préparé à tout. Je dois aussi considérer le temps de préparation qu'il faudra que je consacre pour essayer de nouvelles choses, afin d'être prêt et compétitif. Si je sens que je peux être prêt et compétitif, alors, j'accepterai tout défi. Si je vois que ce sera trop difficile, je remettrai ce défi à plus tard."

Kimi Räikkönen a fait un choix inverse à celui de Fernando Alonso: le Finlandais a décidé de poursuivre en F1 jusqu'en 2020 avec Sauber. Que pense l'Espagnol de cette décision?

"Tout le monde a un caractère différent, des opinions et des ambitions différentes. Donc c'est difficile de juger toutes ces choses de l'extérieur."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel est 'triste' de voir partir Räikkönen de Ferrari
Sebastian Vettel ne fera plus équipe l'an prochain avec Kimi Räikkönen, même si l'Allemand a souvent appelé son équipe, indirectement, à conserver les services du Finlandais, qu'il apprécie beaucoup pour son caractère apolitique.

Vettel devra composer avec un jeune aux dents longues, Charles Leclerc. Une situation qui n'est peut-être pas sans rappeler celle qu'il a vécue chez Red Bull en 2014, lorsque Daniel Ricciardo est arrivé... et l'a dominé.

"Kimi était le meilleur équipier que j'ai pu avoir, absolument", reconnait Vettel à Singapour.

"Il y a des choses qui s'expriment à travers les chiffres ou les résultats, mais ce n'est pas toujours le plus important. L'important c'est la façon dont vous courez et le respect que nous avons entre équipiers."

"Avec Kimi il n'y a aucune politique, aucun souci entre nous. Et je ne pense pas que cela changera d'ici la fin de l'année. C'est une grande chance pour Charles mais c'est triste pour Kimi. Je suis triste de le voir partir de Ferrari parce qu'on s'entendait très bien. Même si nous sommes différents, nous avons beaucoup de respect mutuel."

Vettel n'a pas encore parlé à Leclerc depuis l'annonce.

"Je n'ai pas son numéro de téléphone, de toute façon je suis certain qu'il était occupé ces derniers jours!" dit-il, ce qui contredit ce que le Monégasque a dit plus tôt.

"Il est dans notre programme junior depuis longtemps, c'est bien de voir sa progression. Mais bon si je le vois, je ne me fais pas de souci, je saurai quoi lui dire et on échangera nos numéros de téléphone."
source: Nextgen-Auto.com

Sous pression, Hartley veut des points pour convaincre Marko
Même si la rumeur Mick Schumacher a été démentie par Helmut Marko, elle renforce encore la pression autour de Brendon Hartley: le Néo-Zélandais, critiqué pour son manque de résultats, doit rebondir à Singapour afin de sauver son volant.

La tâche ne sera tout de même pas facile pour Brendon Hartley: il s'agira du premier Grand Prix de l'ancien pilote d'endurance dans les rues tortueuses de la cité-État. Un Grand Prix qui n'est jamais facile à apprivoiser...

"Tout le monde m'a dit que c'était la course la plus physique de l'année, pas seulement en raison de la chaleur mais aussi en raison de la concentration et de l'endurance qu'il faut pour tenir durant une si longue course, et il n'y a pas vraiment de temps pour se reposer sur un tour" s'inquiète déjà le pilote Toro Rosso.

"En termes d'entraînement, je n'ai pas changé beaucoup de choses. Tous les pilotes sont en très bonne forme. La saison est déjà bien avancée et nous avons eu beaucoup de courses pour nous échauffer avant une course aussi rude que celle-ci. Je dirais que la plupart des pilotes ont fait un peu d'entraînement pour résister à la chaleur la semaine dernière et pour moi, il s'agissait surtout de mettre un ou deux pulls en plus en faisant du vélo. Je suis arrivé ici deux jours plus tôt que d'habitude, pour m'y habituer aussi. En fait, je n'ai pas aussi chaud que prévu. Les dernières années, il faisait plus chaud je pense, mais néanmoins, ce sera toujours une course rude. Et j'ai aussi passé un peu de temps dans le simulateur, pour apprendre la piste du mieux possible avant les EL1."

Singapour n'est pas si loin de l'Océanie: Brendon Hartley verra-t-il alors quelques fans Kiwis soutenir un des leurs?

"J'en ai déjà rencontré quelques-uns dans les rues de Singapour. C'est raisonnablement proche de chez nous. Il doit y avoir quelques expatriés ici et les Australiens semblent aussi m'encourager un peu, donc j'espère qu'ils m'adopteront comme l'un des leurs!"

Brendon Hartley a bien besoin de soutien puisqu'il va sans doute jouer sa carrière lors de ces prochaines semaines. Qu'en sait-il sur son avenir aujourd'hui?

"Nous n'en avons pas vraiment parlé pour le moment. J'ai un contrat en cours. Bien sûr, il y a toujours des options. J'ai dit depuis un moment que la meilleure chose que je puisse faire, c'est de me concentrer et de prendre les courses les unes après les autres. Je suis confiant dans le travail que je réalise en coulisses avec l'équipe. Je sais que course après course, je suis devenu plus fort. Les résultats ne l'ont pas exactement démontré, mais je sais que je suis solide et que j'ai été solide les cinq dernières courses. Mais certaines circonstances ont fait que je n'ai pu marquer des points. Je semble avoir été au mauvais endroit au mauvais moment à bien des reprises. Mais je regarde aussi mes propres performances pour savoir où je peux faire mieux. Honnêtement, je me concentre juste pour faire le meilleur travail possible, course après course, et j'espère que je serai sur la grille l'an prochain, ce qui est mon objectif."

Helmut Marko a indubitablement mis la pression sur Brendon Hartley en signalant que "dix pilotes" étaient suivis de près par Toro Rosso. Le Dr. a prié le Néo-Zélandais de s'améliorer, mais dans quels domaines exactement?

"J'ai progressé depuis le début de la saison en fait et je n'ai pas vraiment eu une discussion directe à propos d'un résultat précis qu'il faudrait obtenir, mais il est clair que je n'ai pas assez fini dans le Top 10 cette année, si on me compare à Pierre Gasly. Sur certaines courses, je n'y étais pour rien, sur certaines autres, oui, en partie, mais comme je l'ai déjà dit, je me concentre sur chaque course, je les prends les unes après les autres. Je suis très confiant dans le travail que je fais en coulisses. Oui, je suis juste concentré sur Singapour ce week-end. C'est une grande opportunité pour nous chez Toro Rosso. Historiquement, l'équipe a très bien performé ici. L'équipe a pris la 4ème place ici l'an dernier avec Carlos, dans des conditions un peu délicates. Si on regarde les deux dernières courses, à Spa et à Monza, nous pensons que Singapour va être une opportunité solide pour nous."

"Tout le monde peut voir que nous sommes solides dans certaines circonstances, mais que nous n'avons pas été capables de capitaliser sur ce potentiel, donc si l'on revient à ce qu'il [Dr Marko] disait... je n'ai pas lu cela dans la presse, mais il disait probablement que je devais obtenir plus de résultats dans le Top 10."

"Le facteur chance doit entrer un peu en jeu, mais je dois essayer de la provoquer par moi-même autant que possible aussi."
source: Nextgen-Auto.com

Remercié par McLaren, Vandoorne attend toujours une 'explication claire'
Stoffel Vandoorne revient sur les terres de son meilleur résultat en F1 - une 7ème place à Singapour l'an dernier - mais n'a certainement pas le sourire aux lèvres: après l'Italie, le Belge a appris qu'il serait remplacé l'an prochain par Lando Norris chez McLaren.

L'ancien champion de GP2 avoue n'avoir toujours pas compris la décision de son écurie.

"Bien sûr, c'était une décision de l'équipe et je dois la respecter. Mais je n'ai pas encore reçu d'explication claire."

"L'équipe doit étudier la meilleure stratégie à adopter pour elle dans le futur, c'est le sujet pour eux. Ce serait sympathique de le savoir... Mais je ne pense pas qu'il y a beaucoup d'explications à donner."

Désormais sans volant, Stoffel Vandoorne avoue regarder vers d'autres séries que la F1. Des pistes (Sauber, Williams) existent mais le Belge ne fait pas partie des favoris.

"Il y a beaucoup de discussions en fait, pas seulement en F1. Nous explorons différentes séries aussi, et j'espère que ces deux prochaines semaines, nous pourrons en savoir plus."

"Il n'y a pas eu de discussions concrètes avec d'autres équipes. Jusqu'à ce que toutes les portes se referment, vous devez garder toutes vos options ouvertes. Il y a quelques projets intéressants qui pourraient devenir une possibilité pour l'an prochain, mais pour le moment, rien n'est fixé. Je suis toujours libre."

Zak Brown a tenté de sauver les apparences récemment: le directeur exécutif de McLaren a prié Toro Rosso d'engager Stoffel Vandoorne. A sa place, dit l'Américain, il le ferait sans hésiter!

"C'est un peu étrange de lire cela étant donné... qu'ils m'ont remercié!" réagit avec distance et ironie le pilote McLaren.

Stoffel Vandoorne pourrait rester dans la famille McLaren... si jamais Zak Brown décide d'engager l'écurie sur une saison complète en IndyCar. Est-ce une option envisagée par le principal intéressé?

"Cela dépendra des plans de McLaren au bout du compte. Je ne pense pas qu'ils aient encore une opinion claire de ce qu'ils feront eux-mêmes, de leur degré d'implication dans un programme IndyCar éventuel. Feront-ils juste une course ou toute une saison?"

"Jusqu'à ce que l'équipe prenne sa décision, c'est difficile pour moi-même de prendre une décision ou de voir une opportunité."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc - Je ne serai pas le numéro 2 de Vettel
Charles Leclerc était très attendu par la presse dans le paddock de Singapour: ce n'est pas tous les jours que la Scuderia fait aussi rapidement confiance à un jeune pilote pour prendre un baquet de titulaire.

Le Monégasque est aux anges mais la question qui se pose rapidement est de savoir s'il devra jouer les numéros 2 aux côtés de Sebastian Vettel.

"Pas du tout", répond-il. "Je pense que c'est un peu la même chose dans chaque équipe, il y a 2 pilotes à égalité au départ de la saison et, au fur et à mesure, il y a des consignes parce que l'un des pilotes s'est détaché pour le titre et pas l'autre."

"Pour moi, c'est normal, cela arrive dans chaque top team. Mais oui, je crois que Ferrari nous laissera nous affronter au début de la saison."

Leclerc admet qu'il ne connait que "juste un peu" son nouvel équiper.

"Mais il a toujours été très sympa avec moi. A chaque fois que je faisais du bon travail en simulateur pour Ferrari, quand j'étais en F2, il m'envoyait toujours un texto pour me dire que c'était bien. Je suis certain que ce sera encore mieux de travailler directement à ses côtés et d'apprendre de lui."

Ressent-il de la pression avant ce nouveau défi?

"Très étrange! Tout le monde pense que ce sera le cas mais non. J'ai une mentalité qui me permet vraiment d'évacuer la pression, de me concentrer totalement sur moi-même. Je ne pense pas à ce que les autres attendent de moi au volant. Faire du bon travail, piloter au mieux, voilà comment je vois cela pour que les performances soient là. Si j'y arrive, les résultats viendront. Je ne ressens pas vraiment la pression, vraiment."

Quand on rejoint Ferrari, on pense évidemment à gagner des courses et, si la voiture le permet, un titre...

"C'est difficile de parler d'un objectif maintenant, je veux juste faire le meilleur travail possible avec la voiture que j'aurai. Ferrari a vraiment une voiture qui peut gagner cette année, elle peut jouer le titre. Si c'est pareil l'année prochaine, alors il s'agira de gagner le titre. Avant je devrai beaucoup apprendre en tant que pilote, pour signer les meilleurs résultats possibles."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen - Essayer de rester loin de Fernando ce week-end!
Kevin Magnussen va disputer ce week-end son 75ème Grand Prix. Le Danois ne pense pas trop aux chiffres et préfère profiter de son week-end de course, alors qu'il pourrait rapidement être prolongé chez Haas pour une troisième saison dans l'équipe.

"Je ne sais pas vraiment. Je n'y avais pas pensé comme ça" admet-il. "Je ne savais même pas que c'était ma 75ème course, alors je profite... je suis dans ma meilleure période en Formule 1, pour le moment. C'est très amusant et je verrai comment ça se passe ce week-end et j'espère faire une bonne course."

Impliqué dans un incident avec Fernando Alonso en qualifications, Magnussen dit être passé à autre chose, mais reconnaît se méfier: "Je vais essayer de rester loin de Fernando autant que je peux! Je pense que c'est une chose assez extraordinaire qui s'est produite et ce n'est pas quelque chose qui arrivera trop souvent, je pense."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne changera pas d'approche, même avec de l'avance
Lewis Hamilton a vu son avance augmenter nettement au championnat après avoir remporté trois des quatre dernières courses, mais le Britannique refuse de changer son approche. Il explique ne pas vouloir calculer pour le moment.

"Pour l'instant, il n'y a aucune raison de changer ma façon d'aborder les courses car il y a encore beaucoup de points disponibles et l'approche reste exactement la même qu'elle l'a été toute l'année" lance le Britannique.

"Il semble que ça marche, donc c'est vraiment ça, nous allons continuer aussi longtemps que possible, mais nous nous attendons à avoir des courses difficiles à venir. De toute évidence, Ferrari nous devançait depuis quelques courses, alors nous devons les suivre si nous ne les dépassons pas, mais ça va être difficile. Il faut que l'on continue à appliquer une pression maximale."

La manche de Singapour ne réussit pas toujours à Mercedes... sur le papier! Car l'équipe a bien remporté trois des quatre dernières éditions. Le pilote avoue ne pas trop attendre de la course à venir, qui s'annonce difficile pour la firme à l'étoile.

"Honnêtement, je n'ai jamais d'attentes à chaque fois que je participe à une course. J'imagine qu'en fin de compte, nous nous attendons à donner le meilleur de nous-mêmes et à essayer d'être aussi performants, sinon meilleurs, que nous ne l'avons été lors des courses précédentes."

"Je pense que collectivement, en tant qu'équipe, nous avons fait un travail remarquable au cours des dernières courses, donc nous voulons essayer de conserver cette qualité de performance."

S'attend-il à voir Red Bull lutter pour la victoire, sur un circuit où Daniel Ricciardo a terminé deuxième à trois reprises consécutives?

"Ils sont proches voire tout près à quelques reprises, il faut donc s'y attendre car c'est une course positive pour eux. Je pense qu'ils ont arrêté de développer leur voiture depuis assez longtemps pour pouvoir se concentrer sur celle de l'année prochaine, d'après ce que j'ai entendu."

"Ils roulent avec ce qu'ils ont, mais je pense que ce week-end, comme il s'agit d'un circuit d'appui et qu'ils sont toujours aussi bons avec leurs pneus arrière, ils pourraient être aussi forts que l'année dernière."
source: Nextgen-Auto.com

'Du 50/50' selon Steiner - Le verdict de l'appel de Haas fixé au 1er novembre
Comme elle en a le droit, Haas avait décidé de faire appel de la disqualification de Romain Grosjean après le Grand Prix d'Italie, pour fond plat irrégulier. Günther Steiner, le directeur de l'équipe américaine, a révélé ce jeudi à Singapour que le jugement en appel aurait lieu le 1er novembre prochain. Huit points sont en jeu pour Haas et le verdict pourrait avoir de grandes conséquences au classement des constructeurs.

Renault apparaît confiante sur ses chances sur ce dossier, mais Günther Steiner a estimé que Haas pouvait être elle aussi optimiste.

"Je dirais que c'est du 50/50, la FIA pourrait donner raison à l'une ou l'autre partie. Je ne dirais jamais que j'ai confiance dans notre possibilité de l'emporter, parce que vous ne savez jamais ce qui va arriver. Vous ne pouvez pas contrôler la décision: vous faites de votre mieux avec vos avocats et votre équipe technique pour expliquer ce qui est arrivé, pour expliquer tout le processus, les raisons qui ont abouti à ce résultat."

"Nous pensons qu'ils se sont trompés, c'est ce que nous pensons. Mais de nouveau, je ne suis pas membre de la Cour d'Appel. Donc je ne peux pas décider. C'est pourquoi je dis que c'est du 50/50."

La défense de Haas tient en deux points: tout d'abord, l'interprétation du règlement et d'une directive technique publiée au sujet du fond plat; ensuite, les procédures déterminant les bases des discussions et des accords avec la FIA.

"Ces deux dossiers sont complémentaires dans cette affaire" poursuit Günther Steiner. "C'est très, très complexe. Les aspects techniques vont avec les procédures qui n'ont pas été suivies correctement, pas seulement par nous, mais par quelqu'un d'autre. C'est un mélange de règlementation technique, d'interprétation, d'ambiguïté, de renseignement, c'est très complexe. Les commissaires n'avaient pas compris ce que nous avions essayé d'expliquer et ils nous avaient donc disqualifiés."

"Mais j'espère que la Cour d'Appel aura une meilleure compréhension de tout cela et plus de temps à sa disposition, pour écouter davantage nos explications."

Avec ce fond plat illégal, Haas avait-elle été en mesure de gagner en performance à Monza selon Günther Steiner?

"Ce n'était pas un élément lié à la performance, c'était juste une ambiguïté sur le plan technique."

"Je ne veux pas rentrer dans les détails techniques, parce que nous serons alors moins efficaces ensuite devant la Cour d'Appel. Donc je ne vais pas dévoiler les détails de notre dossier en public pour dire pourquoi les commissaires en sont arrivés à la mauvaise conclusion."

Günther Steiner en a revanche dit plus sur un autre sujet en attaquant son concurrent sur ce dossier. Il n'a pas aimé la manière de procéder de Renault: l'écurie tricolore a fait appel après la course, alors qu'un "gentleman's agreement" semblait avoir été trouvé pour que ce genre de recours soit pris avant les week-ends de course.

"Nous n'étions pas au courant que cela pourrait arriver, mais selon moi, depuis très longtemps, il n'y avait pas eu de protestation après une course. Depuis très, très longtemps. Donc j'ai été un peu surpris. Mais plus maintenant. Qu'aurais-je fait à la place de Renault? Je n'aurais pas fait la même chose, j'aurais fait ce que les autres avaient l'habitude de faire. Mais Renault venait d'être dépassé au classement des constructeurs, et je pense que ce fut une prise de conscience pour eux: soit nous faisons quelque chose, soit nous finissons cinquièmes, ont-ils dû se dire."

"Je m'attends à ce qu'un rival me dise plutôt 'Après les essais libres, si ce problème n'est pas réglé, nous allons protester'. On m'avait dit que ça se passait ainsi. Mais c'était avant que j'arrive en F1. Je ne sais pas pourquoi Renault a fait cela, mais c'est ainsi."

Bien évidemment, à Singapour, Haas n'a pas tenté le diable et a révisé le fond plat de ses monoplaces, avec un bonus de performance à la clef.

"Nous avons des pièces totalement nouvelles. Ces nouveaux éléments n'ont pas été mis en place en raison de ce qui est arrivé à Monza, c'était prévu depuis longtemps. Ces pièces étaient en cours de production avant la pause estivale."

"C'est juste une évolution. Nous aurons d'autres évolutions cette année et nos gars font du bon travail pour continuer à en apporter, donc d'autres évolutions vont arriver. Nous devons marquer des points pour revenir à cette 4ème place."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen va chez Sauber 'pour piloter' et rien d'autre
Kimi Räikkönen a créé la surprise cette semaine en annonçant qu'il rejoindrait Sauber en 2019. Dix-huit ans après y avoir débuté sa carrière, le Finlandais retrouvera donc l'équipe d'Hinwil pour ce qui sera certainement un dernier chapitre de sa carrière de pilote.

"J'ai su à Monza (que je ne roulerai plus pour Ferrari)", révèle-t-il pour commencer. "Ce n'était pas ma décision mais c'est comme ça. Dès que j'ai su, ça a été mes décisions. C'est moi qui suis allé voir Sauber."

"Je connais encore des gens là-bas et ça a débuté comme ça" poursuit Räikkönen. "Je ne pense pas qu'il y ait toujours eu une envie d'y revenir. On ne sait jamais ce qui se passe. Je ne dirais pas qu'il y avait des plans à long terme sur ce qui se passerait un jour, un retour."

Interrogé en conférence de presse quant à ses motivations et au 'pourquoi' de ce transfert, le Finlandais s'est fendu d'une réponse dont lui seul a le secret: "Pourquoi pas? Je ne sais pas ce que vous voulez savoir d'autre."

"J'ai évidemment mes raisons et c'est suffisant pour moi. Je me fiche de ce que les autres pensent tant que je suis heureux avec mes propres raisons."

En 2020, il deviendra le pilote avec la plus longue carrière de l'Histoire de la F1, dépassant Rubens Barrichello, mais il ne s'en émeut (évidemment) pas: "J'ai toujours dit que je m'arrêterais quand je sentirais que c'était le bon moment pour moi. La course est ce que j'aime et c'est pour ça que nous sommes là."

"Les obligations médiatiques font partie du week-end de course, ainsi que d'autres choses, mais c'est normal. Ce n'est toutefois pas la raison pour laquelle nous sommes ici. La raison est de piloter et courir, bien sûr. C'est vraiment la seule raison."

Räikkönen a aussi démenti qu'il y avait une contre-partie avec un rôle dans le management dans l'avenir.

"J'ai signé un contrat de pilote et j'espère rester un pilote. Mais qui sait ce qui pourra se passer dans l'avenir ou dans deux ans. Il y a des spéculations, comme toujours, mais pour l'instant il n'y a pas de contrat qui prévoit du management."

Enfin, va-t-il aider Sebastian Vettel à décrocher le titre?

"Je ne sais pas, je ne conduis qu'une voiture à la fois vous savez!"
source: Nextgen-Auto.com

Désabusé, Ocon est 'vraiment déçu' et semble résigné
Christian Horner, Lewis Hamilton, Sebastian Vettel et bien d'autres figures du paddock ont du mal à le réaliser, et pourtant: sauf retournement de situation, Esteban Ocon sera sans volant pour la saison prochaine. Le Français risque très probablement d'être évincé de Racing Point Force India, pour faire place nette au fils du nouveau propriétaire, Lance Stroll. Sur le papier, il reste quelques ultimes pistes pour Esteban Ocon (Sauber, Williams) mais Antonio Giovinazzi ou Artem Markelov sont en pole position pour occuper ces volants.

Interrogé à Singapour, où il tentera à nouveau de briller ce week-end, l'actuel pilote Racing Point Force India n'a pas caché sa franche déception de se retrouver dans une situation qu'il ne mérite sûrement pas.

"Je ne suis pas frustré. Je suis vraiment déçu. C'est plus le mot. Je ne suis en colère contre personne. Mais j'ai vraiment travaillé dur pour arriver là. Je ne cesse de travailler vraiment dur pour performer depuis que je suis en F1."

"Cette année, j'ai progressé par rapport à l'an dernier, et je mène 11 à 3 contre mon coéquipier en qualifications. Je me bats très dur pour faire du mieux que je peux et arriver ici, sans savoir ce que je ferai l'an prochain, c'est dur à avaler bien sûr."

Y aurait-il alors un moyen de trouver refuge chez Sauber ou Williams? Esteban Ocon est apparu en réalité assez peu confiant à Singapour. Comme le montre un récent message posté sur les réseaux sociaux, le Français semble sous-entendre que son sort est déjà entendu.

"J'ai écrit ce message en partie parce que tous les jours, je recevais des messages sympathiques dans des moments difficiles" explique le Normand. "J'ai écrit ce message d'abord pour remercier les gens qui me soutiennent, et aussi pour expliquer comment je ressentais les choses. Comme je l'ai toujours dit, ma vie, c'est la F1, je n'ai rien d'autre. La seule chose que j'ai voulu faire depuis que je suis petit, c'est la course auto."

Le ton employé par Esteban Ocon prend une tournure quasi-crépusculaire ou fataliste, quand il pointe du doigt l'injustice qui règne quant à la sélection des pilotes.

"Il y a toujours de l'espoir, mais de moins en moins, comme vous le savez. C'est pourquoi je suis déçu pour le moment - car je vois qu'il n'y a pas que les résultats qui comptent. Il doit y avoir autre chose... Et voilà pourquoi je suis déçu: je suis dans cette situation, et c'est difficile à le croire, parce que j'étais dans une situation formidable il y a deux mois, et les choses sont devenues ce qu'elles sont aujourd'hui."

Le transfert surprise de Daniel Ricciardo chez Renault - alors qu'Esteban Ocon avait un accord avec l'écurie tricolore - a compliqué la donne. L'ancien pilote Manor n'en veut-il pas à Renault de l'avoir tout de même abandonné?

"Je ne vais pas faire de commentaire à ce sujet."

Interrogé plus précisément sur la piste Williams, client de Mercedes, Esteban Ocon a été évasif.

"Il y a toujours des discussions, probablement, avec eux, ou avec une autre équipe où je pourrais aller, mais il y a aussi de moins en moins de discussions."

Des écuries comme Sauber, Toro Rosso ou Williams sont gênées par le fait qu'Esteban Ocon demeure lié avec Mercedes. L'écurie allemande ne devrait-elle pas acter de son incapacité à placer Esteban Ocon? Le Français ne devrait-il pas forcer la main de Toto Wolff pour qu'il le libère de toute obligation?

"Je n'ai jamais parlé avec lui de ce sujet" avance le pilote Racing Point Force India. "Ce que je sais, c'est que j'ai un contrat avec Mercedes. Nous n'avons jamais parlé d'une telle chose."

Esteban Ocon insiste en définitive sur la place réduite accordée de nos jours au mérite par rapport à l'argent.

"Ce qui devrait être pris en compte, ce sont les résultats, le travail que fournit un pilote, l'effort qu'il produit, pour performer. Ces considérations extra-sportives ne devraient pas être prises en compte. C'est pourquoi je suis un peu déçu quand je vois comment les choses ont fini par tourner."

"J'ai traversé une situation pareille à d'autres moments, comme quand j'ai gagné le titre en F3. Ou quelques années avant, en karting. Nous sommes malheureusement habitués à ce genre de situations. Il semble que rien ne me sera donné gratuitement. Je devrai me battre pour tout. Une fois de plus, c'est le cas pour moi et j'espère qu'une fois encore, nous arriverons à surmonter cette situation."
source: Nextgen-Auto.com

Lamborghini ne viendra pas en Formule 1 en 2021
Lamborghini a participé aux différentes réunions des motoristes en vue de l'élaboration du règlement 2021. Si la perspective d'entrer en Formule 1 aurait pu être intéressante, le constructeur a d'autres priorités, comme l'explique Stefano Domenicali, ancien directeur de Ferrari en F1 et désormais PDG de Lamborghini.

"Je dirais que c'est difficile en ce moment parce que le niveau d'investissement en Formule 1 pour être compétitif est très élevé", regrette-t-il.

"Aujourd'hui, Lamborghini doit investir dans d'autres priorités: dans de nouveaux produits, dans le réseau, dans les concessionnaires. Nous consolidons un grand groupe, une grande croissance. Par conséquent, à court terme, je ne pense pas que ce soit possible. Mais dans la vie, il ne faut jamais dire jamais."

Lamborghini était motoriste en F1 à la fin des années 80 et était proche d'un partenariat avec McLaren en 1993, après un essai de la MP4/8 avec un moteur de la marque italienne, mais l'équipe a finalement décidé d'opter pour un bloc propulseur Peugeot: "Finalement, il n'y avait pas assez d'argent pour payer le côté commercial."

Il raconte ensuite son rapport avec Michael Schumacher, dont il n'a jamais été le directeur, mais qu'il a vu arriver au sein de la Scuderia pour ensuite devenir cinq fois Champion du monde dans l'équipe italienne.

"Quand Michael est arrivé, il était déjà un pilote génial et incroyable", explique Domenicali. "On a compris immédiatement à quel point il était différent des autres en termes de méthode de travail et, bien sûr, de talent. Il était un peu froid au début, parce qu'il venait d'une mentalité différente. La relation s'est développée jour après jour."

"Du côté professionnel, ce que j'ai appris de lui... j'utilise cet exemple: Fermez les yeux et essayez de faire un super ralenti avec la perspective de la performance afin de voir chaque image du tour. Il y parvenait et grâce à cela, il avait quelque chose à donner pour obtenir un avantage."

"Ce faisant, il a pu inventer, avec les ingénieurs, différents interrupteurs pour pouvoir avoir des performances différentes au freinage, à l'entrée du virage, au milieu du virage, à la sortie du virage, ajustant l'équilibre des freins pendant la ligne droite."

Domenicali estime que cela venait du côté analytique très développé de l'Allemand: "C'était sa capacité à fermer les yeux et réfléchir pas à pas à ce qu'il pouvait faire pour améliorer son niveau en tant que pilote et au sein de l'équipe. C'était pour moi la chose la plus incroyable que j'ai vue quand nous travaillions ensemble. C'était plus qu'un pilote. Il a compris que son rôle était plus que ça."
source: Nextgen-Auto.com

Rotterdam abandonne son plan pour un Grand Prix
La Formule 1 cherche toujours un moyen de revenir aux Pays-Bas et un tracé urbain à Rotterdam était une des pistes envisagées par un promoteur local et présentée à Liberty Media.

Malheureusement ce plan a été enterré par les autorités locales, qui ne veulent pas y donner suite.

C'est ce que confie aujourd'hui le promoteur, Herman Vanhoolt.

"Liberty Media était intéressé et est venu l'an dernier nous rendre visite. Rotterdam était intéressante pour Liberty parce que les Pays-Bas comptent maintenant sur Max Verstappen et ils souhaitaient avoir plus de courses en villes."

Hermann Tilke avait même dessiné un circuit mais selon Vanhoolt "les politiciens locaux ont refusé de lancer une étude de faisabilité et d'impact sur la ville. Sans cela, il n'est pas possible d'aller plus loin."

La ville portuaire semble donc écartée. Il reste deux pistes: Zandvoort et Assen. La ville d'Amsterdam ne semble plus candidate pour un Grand Prix.
source: Nextgen-Auto.com

Pour Norris, le départ d'Alonso n'est pas une si mauvaise nouvelle
McLaren alignera l'an prochain un duo relativement jeune et expérimenté, avec un rookie, Lando Norris, et un pilote n'ayant jamais signé de podium, Carlos Sainz. Le départ de Fernando Alonso risque d'affaiblir encore un peu plus l'écurie de Woking.

Pour autant, le duo Norris-Sainz, conjugué au départ de l'Espagnol, ne serait-il pas une bonne nouvelle pour McLaren à moyen terme? Tel est en tout cas le point de vue de... Lando Norris, pour qui McLaren saura se remettre de la perte d'Alonso.

"J'aurais certes adoré faire équipe avec Fernando - et j'ai réussi à être son coéquipier pendant trois tours à Monza, en EL1 -, puisque je l'admire. Et j'ai adoré travailler avec lui à Daytona avec McLaren. Pour autant, à moyen terme, pour McLaren, afin d'aider l'équipe à progresser ensemble, je pense qu'avoir Carlos nous permettra de vraiment nous tirer tous les deux vers le haut."

"Si Fernando avait été là l'an prochain... il aurait certainement aidé à faire progresser l'équipe. Mais au bout de quelques années, il est bon que les équipes prennent un nouveau départ, de temps en temps. Surtout avec la situation de McLaren aujourd'hui."

"Je ne pense pas que ce soit une bonne ou mauvaise chose que nous fassions équipe avec Carlos. J'ai hâte de travailler avec lui, puisque je ne lui ai encore jamais parlé et je ne l'ai pas encore rencontré. Donc j'ai hâte."

"C'est dommage, parce que j'aurais vraiment adoré avoir l'opportunité de faire équipe avec Fernando. J'espère que dans le futur, en F1 ou en endurance, ce sera le cas. J'aimerais bien... Mais pour McLaren et pour moi, je pense que c'est la meilleure chose..."

Lando Norris aurait sans doute apprécié faire équipe avec Fernando Alonso pour une autre raison: face au double Champion du monde, personne n'aurait reproché au jeune Britannique de se faire battre.

Zak Brown a pourtant estimé que son protégé était "aussi rapide que tout le monde" - donc aussi rapide que Fernando Alonso. Cela veut-il dire que Lando Norris était plus véloce que Fernando Alonso à Daytona ou en EL1 à Monza?

"Pas de commentaires!" réagit Lando Norris.

"J'imagine que tous les pilotes aiment à penser qu'ils sont plus rapides que tout le monde. Mais c'est difficile de dresser des comparaisons. Si j'avais fait toute une saison à ses côtés, alors, il y aurait eu moyen de dresser une comparaison assez juste, mais je pense que la plus grande opportunité que j'ai eu de courir avec lui, c'était à Daytona."

"Même si je pense qu'il faisait cinq ou six kilos de plus que moi, les temps au tour étaient plus ou moins similaires, parce que j'avais des lests dans ma voiture pour équilibrer les poids."

"Je ne pense pas que ce soit vraiment nécessaire de savoir ce genre de choses. C'est une chose que je peux avoir dans mon esprit - que je pense à ma performance à Monza ou à Daytona contre lui. Je ne peux même pas savoir si j'étais plus rapide ou plus lent que lui. C'est très difficile à dire pour le moment."
source: Nextgen-Auto.com

Le concept de la F1 de 2021 fuite sur les réseaux sociaux!
Ross Brawn et Liberty Media présentaient hier, à huis clos, un concept pour la Formule 1 de 2021, avec un look véritablement futuriste.

Le problème c'est que cette image n'aurait jamais dû fuiter sur les réseaux sociaux.

La vision de Brawn a été présentée sur la base d'une livrée Ferrari. Les ailerons avant et arrière sont très différents de ce que l'on connait aujourd'hui, et les roues de 18 pouces sont évidemment présentes, comme l'a déjà confirmé la FIA.

Le concept est surtout dynamisé par des dérives et des déflecteurs très importants et inclinés, qui donnent à la monoplace "plus de sensation de vitesse", même à l'arrêt.

A noter que le HALO semble mieux intégré, plus étiré, et que les roues arrière sont légèrement carénées par les dérives de l'aileron arrière, certainement afin de prévenir davantage les effets d'engrenage en cas de contact entre deux voitures.

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source: Nextgen-Auto.com

Wolff est sûr que Lauda reviendra dans le paddock
La santé de Niki Lauda est toujours au centre d'inquiétudes, après qu'il a été annoncé que l'Autrichien, encore hospitalisé suite à une greffe pulmonaire, ne reviendrait pas dans le paddock cette année. Mais Toto Wolff se veut confiant pour la suite et surtout, pour l'année prochaine.

"Niki est évidemment affaibli physiquement, mais sinon il n'y a aucune différence" déclare le directeur de Mercedes. "Il n'a rien perdu de son humour corrosif. Il a tellement de force, c'est un combattant phénoménal et je suis convaincu qu'il reviendra dans le paddock."

Son partenaire chez Mercedes explique que Lauda veut tout savoir sur la saison en cours, mais ne relaie aucune rumeur quant à un retour anticipé en fin d'année: "Il veut tout savoir au sujet de l'équipe et des pilotes. Il m'a demandé de le bombarder d'e-mails à la fin de chaque séance et après la course. Les docteurs ne veulent pas s'avancer, mais Niki est entre de bonnes mains."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso dément tout contact avec Mick Schumacher
Suite à ses grosses performances en F3 Européenne, notamment après un triplé au Nürburgring, Mick Schumacher a été propulsé sur le devant de la scène, et notamment au centre de rumeurs le liant à Toro Rosso pour 2019. Mais Helmut Marko a démenti immédiatement les rumeurs.

"Il n'est pas sur notre liste et nous n'avons aucun contact avec lui" a assuré l'Autrichien, dont la liste de candidats pour les deux baquets en 2019 est déjà bien assez longue, et emmenée par Sébastien Buemi et Daniil Kvyat.

Mick Schumacher a impressionné récemment mais après des débuts difficiles en F3 l'an dernier, d'aucuns laissent penser qu'il serait préférable de le voir faire une année en F2 avant tout. C'est le cas de Gerhard Berger.

"Mick doit aller en Formule 1 et je pense qu'il peut y arriver" a déclaré l'ancien pilote et patron du DTM. "Formule 3, Formule 2, Formule 1, c'est le plan de carrière de Mick s'il parvient à rester performant. Je pense qu'il est mûr pour la Formule 2. S'il y est performant, il aura de bonnes chances pour une carrière en Formule 1."

Jean Todt, proche de la famille Schumacher et Président de la FIA, est du même avis que son ancien pilote: "C'est un grand pilote mais il doit encore apprendre. Il faut lui donner du temps. Il est sous pression parce que les attentes sont élevées."

"Je crois en lui et en sa carrière au travers de la F3, de la F2 et de la F1, et c'est un pilote incroyablement talentueux. Mais il a besoin de temps et devrait d'abord passer par la F2, et j'ai confiance en lui pour aller en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

Haas F1 a exercé son option sur Kevin Magnussen
L'équipe Haas F1 a exercé cette semaine son option sur Kevin Magnussen, une option qui expirait à la fin du mois.

Sans grande surprise, le Danois, qui ne s'inquiétait pas pour son avenir malgré les nombreux mouvements sur le marché des transferts, sera toujours au volant d'une Haas en 2019.

Il ne devrait pas y avoir de communication officielle toutefois avant de connaitre le nom du 2ème pilote. Le fait que Charles Leclerc ait été propulsé chez Ferrari sans passer par la case Haas est toutefois une excellente nouvelle pour Romain Grosjean.

Le Français était dans l'incertitude après un début de saison très décevant mais s'est bien rattrapé cet été. De quoi lui assurer une prolongation de contrat? La réponse pourrait être donnée dès Singapour ou dans les jours qui suivent. D'autres parient sur une annonce dans plus d'un mois, à Austin, sur les terres de l'équipe américaine.
source: Nextgen-Auto.com

Vers un retour du tour d'honneur à Spa-Francorchamps?
Plus long circuit du calendrier, Spa-Francorchamps est le cadre du Grand Prix de Belgique, seule course du championnat de Formule 1 ne proposant pas de tour d'honneur. En effet, une fois la ligne d'arrivée franchie, les pilotes ne repartent pas pour sept kilomètres pour saluer le public et rentrent à l'envers dans la voie des stands après l'épingle de La Source.

Des plaintes de fans ont été notées à ce sujet, regrettant de ne pas pouvoir voir passer les pilotes à faible allure une fois la course finie, comme c'est le cas dans tous les autres Grands Prix. Charlie Whiting peut comprendre et assure que ce n'est pas fait pour des raisons commerciales.

"C'était fait pour des raisons de sécurité" argue le directeur de course de la FIA.

"Que ces arguments soient encore valables ou non, je ne sais pas? Nous n'avons eu personne qui nous a fait de commentaires au sujet de la procédure, les équipes en sont satisfaites, les diffuseurs aussi. Mais je comprends entièrement pourquoi les fans se sentent frustrés. Je n'ai toutefois entendu aucune plainte."

"C'est quelque chose qu'il faudra amener sur la table avec le promoteur car c'est purement lié au fait qu'il nous a dit, il y a quelques années, qu'il s'inquiétait de pouvoir conserver un niveau total de sécurité si la foule commençait à vouloir envahir la piste. Ce serait un tour très long qui prendrait trois ou quatre minutes."
source: Nextgen-Auto.com

La signature de Räikkönen, ou l'aboutissement de la stratégie Vasseur chez Sauber
L'an prochain, un Champion du monde pilotera pour Sauber. Kimi Räikkönen, remplacé par Charles Leclerc chez Ferrari, a ainsi trouvé refuge en son ancienne écurie et s'est engagé avec elle jusqu'en 2020.

Il s'agit d'une bonne nouvelle pour tous ceux qui craignaient de ne plus voir Iceman dans le paddock. Mais de manière parallèle, cette signature surprise valide aussi la stratégie de Frédéric Vasseur, axée sur la performance avant tout, depuis que le Français a succédé à Monisha Kaltenborn à l'été 2017.

Il y a encore 12 mois, Kimi Räikkönen aurait-il même imaginé rejoindre Sauber? La chose paraît beaucoup moins probable. A l'été 2017 en effet, Sauber demeurait encore une écurie peu attractive. Engluée dans le fond du peloton, l'équipe suisse était encore en proie à d'importantes limitations financières, malgré le sauvetage de l'écurie par Longbow Finance, sponsor de Marcus Ericsson.

L'avenir ne s'annonçait pas forcément plus radieux pour l'écurie: Monisha Kaltenborn avait signé un pré-accord avec Honda pour une fourniture moteur; Nobuharu Matsushita était pressenti pour occuper un baquet en 2018 afin de concrétiser ce partenariat. Or, le Japonais n'avait gagné que deux courses de GP2 en deux saisons dans la catégorie...

L'arrivée de Frédéric Vasseur a visiblement renversé la dynamique chez Sauber. 2 points marqués en 2016, 5 en 2017, et déjà 19 cette saison: Sauber est redevenue une écurie de milieu de grille.

Cette progression indéniable, dont la signature de Kimi Räikkönen est la traduction, est en bonne partie le résultat de la stratégie directrice de l'ancien patron d'ART: mettre la performance au premier plan des considérations, sur le plan du moteur ou des pilotes.

"C'est un problème de riche!" réagissait ainsi Fred Vasseur quand on lui demandait si Sauber ne serait pas gênée à l'idée d'accueillir un Champion du monde. "Je m'en fiche. Je veux avoir les meilleurs pilotes dans la voiture. C'est le plus important pour l'équipe: ne pas sacrifier la performance. C'est bien meilleur d'avoir un Champion du monde que quelqu'un qui n'a rien gagné. Je suis juste concentré sur la performance. Le plus important pour moi, c'est d'avoir le meilleur line-up pour l'an prochain et pour le futur. C'est ma seule préoccupation."

Cette ligne directrice étant fixée, la première décision du Français a donc été de déchirer l'accord entre Honda et Sauber. Le but affiché était de garder la possibilité de sous-traiter la boîte de vitesses. Mais les considérations liées à la performance ont occupé une place décisive dans l'esprit du Français, qui était allé jusqu'à dire que "Honda peut faire peur".

Fred Vasseur, par pragmatisme, s'est dès lors rapproché de Ferrari, en poussant plus loin l'accord de collaboration technique avec Maranello. L'arrivée d'Alfa Romeo, permise par ce revirement, a permis de plus à Sauber de retrouver des marges financières qui permettront de développer l'écurie - Vasseur indique déjà recevoir "10 fois plus de CV" que la saison dernière.

Sur le plan des pilotes, à la place de Nobuharu Matsushita, c'est Charles Leclerc qui est venu renforcer l'écurie. L'un avait peiné en GP2, l'autre avait survolé la F2. Imaginons que l'accord avec Honda soit toujours d'actualité: à la place de Kimi Räikkönen, c'est peut-être Nobuharu Matsushita qui aurait pu faire équipe avec Marcus Ericsson l'an prochain...

Cette stratégie axée sur la performance ne met bien sûr pas de côté les considérations budgétaires. Cependant, Fred Vasseur procède à l'inverse de Monisha Kaltenborn: pour lui, la performance amène l'argent, les sponsors, les recettes; faire le raisonnement contraire peut mener à une dépendance accrue envers les pilotes-payants et créer un cercle vicieux dans les résultats. Le risque vaut d'être pris.

Cet accent mis sur la solidité sportive rassure en effet les investisseurs, et attire les sponsors, comme le déclarait Mika Salo récemment. "La F1 est un business, et le nom de Kimi amène des sponsors, de l'argent, et une meilleure base financière. C'est un bel accord pour Sauber."

La signature de Kimi Räikkönen n'est donc pas un épiphénomène, un coup de chance pour Sauber qui n'aurait fait que profiter d'un jeu de chaises musicales. Le retour du Finlandais valide en réalité la stratégie de Fred Vasseur, qui fait de la performance la condition préalable de la sécurité financière et de la crédibilité de l'équipe. Une stratégie de "racer".
source: Nextgen-Auto.com
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