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Brèves du paddock

Les news du Lundi 17 Septembre 2018

De Ferran est heureux de la septième place d'Alonso à Singapour
Gil de Ferran s'est montré positif au sujet de la course de McLaren à Singapour, puisque le résultat de Fernando Alonso représente le meilleur pour l'équipe depuis Bakou.

La partie a été plus difficile pour Stoffel Vandoorne, qui termine à 70 secondes de son équipier.

"Je pense que nous pouvons être très heureux de ce résultat à Singapour", se félicite De Ferran.

"Dans l'ensemble, le week-end a été très positif. La voiture a fait preuve d'un bon rythme de course et la stratégie a parfaitement été gérée pour Fernando et Stoffel. Stoffel a fait une bonne course, propre, et a montré un bon rythme quand il avait de l'espace devant lui, ce qui a été crucial pour gagner six places dans une course sans nombreux incidents."

"Honnêtement, le rythme de Fernando a été assez incroyable pendant la course pour ramener la voiture en P7. À un moment donné, nous avons eu le tour le plus rapide de la course, ce qui est une belle récompense pour tout le travail qui s'est fait dans les coulisses, non seulement par tout le monde ici sur la piste, mais aussi à l'usine."
source: Nextgen-Auto.com

Le coup de volant de Pérez sur Sirotkin était-il volontaire?
Sergio Pérez s'est distingué par sa mauvaise humeur durant le dernier Grand Prix de Singapour: coincé derrière la Williams de Sergey Sirotkin, le Mexicain était excédé à sa radio en se demandant si les chefs stratégistes avaient voulu qu'il "se crashe" en ressortant derrière le Russe.

Lors d'une manœuvre de dépassement, Sergio Pérez, qui était au niveau de Sergey Sirotkin, a alors donné un coup de volant pour percuter la Williams. Acte volontaire de vengeance? Ou simple erreur de jugement?

Les commissaires ont infligé un drive-through à la Racing Point Force India, estimant que cet acte n'avait pas été commis de manière volontaire.

"Il est difficile de croire qu'un pilote voudrait intentionnellement heurter une voiture" explique Charlie Whiting, le directeur de la course de la FIA (qui n'a pas autorité sur les commissaires), oubliant peut-être l'incident entre Sebastian Vettel et Lewis Hamilton l'an dernier à Bakou.

"Sergio Pérez s'efforçait de dépasser Sergey Sirotkin et il semblait un peu frustré. Et j'ai juste pensé qu'il avait mal estimé sa distance avec la Williams - il pensait être davantage devant. Je pense que c'était une erreur de jugement."

Sergio Pérez, de son côté, n'a bien sûr pas affirmé que son coup de volant était volontaire.

"C'était une bataille rude en piste, il défendait sa position de manière très dure, il changeait de trajectoire en freinant. J'ai bloqué à de nombreuses reprises mes pneus à la fin d'un freinage. Et ensuite, quand j'étais en train de le dépasser, j'ai essayé de fermer la porte, mais je pense qu'il était trop proche."

"Je dois voir l'incident mais j'ai probablement fermé la porte trop tôt. Il faut que je vérifie mais je pense que la pénalité était juste."

Lors de l'incident à Bakou, Sebastian Vettel avait écopé d'un stop-and-go de 10 secondes. Les commissaires n'auraient-ils pas dû infliger à Sergio Pérez une pareille sanction?

"La prochaine étape aurait été le drapeau noir" rappelle Charlie Whiting. "La voiture de sécurité était alors sur la piste à Bakou donc vous pourriez dire... que la situation était plus sûre... ou plutôt qu'il y avait moins de chance de causer un accident important, à ces vitesses. Mais c'est la décision qu'avaient prise les commissaires, ils ont sans doute pris en compte tout cela."

Selon Sergio Pérez, Sergey Sirotkin aurait enfin lui aussi mérité une pénalité, pour changement de trajectoire en plein freinage.

"L'équipe nous a demandé de regarder ce point" confirme le directeur de course de la FIA, "il s'en était plaint au virage 7 et au virage 14. Nous n'avons rien vu de problématique. Il s'est plaint de nouveau et nous avons de nouveau regardé, et franchement, il n'était simplement pas assez proche. Sergey Sirotkin était peut-être seulement prudent, et bougeait vers la droite au virage 14, et ensuite juste un peu vers la gauche en approchant le virage."

"Ce n'est pas comme si les deux pilotes avaient été vraiment proches, il y avait une bonne distance entre eux. Donc je leur ai juste dit qu'il fallait qu'ils soient beaucoup plus proches s'ils voulaient que nous regardions exactement ce que Sergey Sirotkin faisait en freinant. Ce n'était pas vraiment un problème pour nous."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes a vaincu sa 'bête noire', Wolff savoure
En 2017 à Singapour, Lewis Hamilton n'avait pas la voiture la plus rapide mais avait profité du chaos du départ pour remporter une victoire inattendue. En 2018, Lewis Hamilton a encore gagné, mais le contexte fut tout autre: le pilote Mercedes a signé une pole autoritaire, avec six dixièmes d'avance sur Sebastian Vettel, et a contrôlé la course le lendemain.

La Mercedes a fait des progrès de géant sur ce circuit de Singapour, alors qu'elle y peinait depuis 2015.

"Singapour fut notre bête noire pendant plusieurs années, donc je ressens quelque chose de spécial après avoir gagné ici, avec le rythme que nous avions" se félicite Toto Wolff.

"Toute l'équipe a travaillé très dur pour comprendre notre voiture, surtout depuis notre défaite à Spa. Et ce résultat montre à quel point notre travail a payé."

"Il s'est passé beaucoup de choses ce week-end. Lewis a signé un tour étincelant en qualifications. En course, ce fut un jeu d'échecs pour gérer les pneus. Et il y a eu quelques moments chauds dans le trafic. Mais à la fin, nous avons marqué plus de points que nos rivaux dans les deux championnats: c'est un résultat vraiment satisfaisant."

"Il faut attendre prochainement de nombreuses discussions au sujet des drapeaux bleus, car les retardataires ont eu une grande influence sur la course de nos deux pilotes. Les pilotes doivent en discuter entre eux, mais peut-être qu'il y a un moyen d'optimiser la gestion des drapeaux bleus sur circuit urbain."

"De notre côté, nous pouvons être heureux de ce week-end très solide. Nous menons aux deux championnats, mais cela ne change rien à notre état d'esprit. Nous savons que la situation peut évoluer très rapidement à notre détriment."

James Allison, le directeur technique, doit être conquis par la performance de sa création sur un circuit qu'elle n'aimait pourtant pas les dernières années.

"C'est un sentiment merveilleux de satisfaction pour toute l'équipe. Nous savons que nous avons fait du bon boulot ici. Nous avons surtout solutionné les faiblesses qui nous avaient handicapés sur ce circuit depuis pas mal de saisons, et avons validé beaucoup de théories et d'analyses sur les raisons expliquant nos difficultés ces dernières années."

"Ce sport peut vous mettre un coup au moral, ce fut le cas à Spa récemment. Mais il y a des jours, comme durant ce Grand Prix, qui nous rappellent pourquoi nous sommes si chanceux de travailler en F1. Mais ce sentiment ne dure que 10 minutes: ensuite, nous commençons à nous inquiéter pour la course de Sotchi, parce que la concurrence est désespérément solide, et les courses restantes vont proposer des défis très divers."
source: Nextgen-Auto.com

Newey - Si Vettel a une faiblesse, c'est ses erreurs dans le feu de l'action
Adrian Newey estime que Sebastian Vettel a des difficultés à gérer la pression. L'ingénieur, qui a travaillé durant de nombreuses années avec l'Allemand chez Red Bull, sait à quel point il travaille, mais connaît aussi ses points faibles.

"Sebastian travaille incroyablement dur, plus dur que n'importe qui, et se critique plus que n'importe qui" explique Newey. "S'il a une faiblesse, c'est qu'il est capable de faire des erreurs stupides dans le feu de l'action. S'il est en tête, il est presque imbattable."

"Mais les gens gèrent la pression différemment. Dans la voiture, il est responsable non seulement pour lui, mais pour l'équipe entière. Certains pilotes ne sont pas perturbés, à l'image des Finalndais. Mais d'autres ressentent vraiment le poids de la pression sur leurs épaules. Et c'est particulièrement vrai avec Seb."

Selon Newey, Vettel aura besoin d'une erreur de Lewis Hamilton pour être champion, ou d'un coup de malchance pour le Britannique: "S'il veut y arriver, il a besoin que Lewis abandonne au moins une fois. Sans cela, ce sera très difficile."

Newey travaille déjà sur la saison 2019 et son nouveau règlement, au sujet duquel il n'est pas optimiste: "Nous avons un nouveau règlement qui, selon moi, a été introduit un peu trop précipitamment. J'ai peur qu'il rende les dépassements encore plus improbables et qu'il crée des écarts en qualifications."

Sa motivation n'est, en tous cas, pas en doute: "Si vous m'aviez demandé il y a dix ans, je vous aurais surement dit qu'il me restait cinq ans. Il y a cinq ans, j'aurais dit la même chose. Mais je ne suis pas prêt à arrêter."
source: Nextgen-Auto.com

Whiting et Bottas s'opposent sur la règle des drapeaux bleus
Toto Wolff l'avait prédit: le Grand Prix de Singapour a fait ressurgir le débat autour des drapeaux bleus.

La règle actuelle est la même pour tous les types de circuits: le drapeau bleu ne peut être agité que si un pilote plus rapide revient à 1,2 seconde d'un retardataire. Tant que l'écart ne descend pas en-dessous de ce seuil, le drapeau bleu n'a pas à être brandi.

Or, Toto Wolff et Valtteri Bottas ont demandé une adaptation de cette règle sur un circuit urbain, comme celui de Singapour. Le Finlandais a longtemps été bloqué derrière Nico Hülkenberg en course, sans pouvoir passer en-dessous des 1,2 seconde; mais selon lui, la perturbation aérodynamique était telle qu'il était plus difficile de revenir sur la Renault en raison de la nature du tracé.

"Sur la plupart des circuits, ça va. Mais c'est très difficile de passer sous les 1,2 seconde ici" se plaignait Valtteri Bottas, 4ème de l'épreuve, après la course.

"Je suis sûr qu'au prochain briefing des pilotes, nous en parlerons. Plus vous avez d'appuis avec cette génération de voitures, plus ce problème va empirer. Auparavant, c'était 1 seconde, maintenant c'est 1,2. Avec plus d'appui, ce seuil devrait être augmenté. J'espère que l'an prochain ce sera différent."

Faut-il alors augmenter la limite des 1,2 seconde à 1,5 seconde par exemple, pour tous les circuits urbains?

Charlie Whiting, le directeur de la course de la FIA, opte de son côté... pour le statu quo réglementaire.

"L'an dernier, le seuil était d'une seconde, nous en avons parlé, et nous l'avons porté à 1,2 seconde. Je ne pense pas que nous devrions aller au-delà, parce que sinon, quand un pilote devra ralentir, il perdra beaucoup plus de temps qu'il ne le devrait pour laisser passer l'autre voiture plus rapide."

"Si nous augmentons ce seuil à 1,4 ou 1,6 seconde, alors, vous devrez ralentir, vous écarter, plus tôt, et vous perdrez beaucoup plus de temps. Nous ne voulons pas que cela arrive parce que ce n'est pas juste."

Charlie Whiting a un autre argument moins plaisant à entendre encore pour Mercedes: Valtteri Bottas est le seul à s'être retrouvé dans cette situation d'impuissance.

"C'est raisonnable d'attendre d'un pilote de revenir dans la marge de 1,2 seconde. Tout le monde l'a fait, sauf Valtteri Bottas. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que sa voiture n'était pas exactement comme il l'aurait voulu. Il m'a dit plus tôt qu'il n'y avait aucun moyen pour qu'il y arrive."

"Ce n'est pas notre problème, sans vouloir paraître malséant. Tous les autres pilotes se sont tenus à cette règle, et ont dû travailler pour y arriver, donc on ne pouvait faire une exception pour lui."

Valtteri Bottas n'avait qu'à être plus rapide en course: voilà ainsi en substance, la réplique de Charlie Whiting à Mercedes.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen devrait s'élancer du fond de grille à Sotchi
Max Verstappen a vécu un très bon week-end à Singapour, en étant deuxième en qualifications et en course. Néanmoins, le pilote Red Bull s'est fait quelques frayeurs à cause de ratés sur la Spec C du moteur, et son patron Christian Horner confirme que les problèmes rencontrés ce week-end nécessiteront un changement du bloc propulseur, amenant des pénalités au pilote.

"Nous avons accepté le risque en choisissant ce moteur" admet Horner. "Il a plus de puissance et il est un peu plus brutal. Mais avec l'augmentation de puissance, ça nous a permis de viser la première ligne et de terminer sur le podium."

Il avoue que Verstappen devrait prendre sa pénalité à Sotchi, dès le prochain Grand Prix: "Nous devons nous pencher là-dessus, mais il semble que Sotchi soit l'endroit évident pour la prendre."
source: Nextgen-Auto.com

Renault reprend un peu le large devant Haas au classement
Cyril Abiteboul, directeur de Renault F1, peut se réjouir du résultat brut de ce Grand Prix de Singapour: 5 points en plus, contre 0 à ses adversaires les plus dangereux, les compétitives Haas F1 et Raicng Point FI.

Avec Carlos Sainz à la 8ème place et Nico Hülkenberg à la 10ème, l'équipe d'Enstone se redonne un peu d'air mais il restera 6 courses à tenir encore.

"Dans l'ensemble, nous sommes satisfaits de la course puisque les deux voitures ont fini dans les points", constate le Français.

"Comme nous ne nous sommes pas qualifiés aussi bien que nous l'aurions voulu hier, nous avions besoin d'une bonne performance ce dimanche. Les deux pilotes et les ingénieurs sur le muret des stands ont fait ce que l'on attendait d'eux."

"Après un envol moyen, Nico a piloté avec sa tête pour retrouver les points en faisant l'undercut à Romain Grosjean avant un très long relais en Ultratendres. De son côté, Carlos a fait preuve d'intelligence en attaquant quand cela comptait pour prendre la huitième place."

«Ces cinq points sont bénéfiques dans notre bataille au Championnat des Constructeurs qui s'annonce extrêmement disputée sur les six prochaines manches."

Abiteboul avait aussi un œil sur le moteur Renault Spec C à bord des Red Bull, un moteur dont le comportement a été critiqué par Max Verstappen le samedi. Cela ne l'a pas empêché de finir 2ème, devant Sebastian Vettel et très proche de Lewis Hamilton.

"Dans une perspective plus vaste, nous avons vu Red Bull et Max Verstappen en première ligne, puis sur la deuxième marche du podium pour la deuxième fois cette année. C'est une belle récompense pour le Spec-C qui démontre nos progrès sur ce front."

"Néanmoins, sur le groupe propulseur comme sur tous les autres domaines de la voiture, nous avons pu mesurer une fois de plus ce week-end le travail qui nous attend."
source: Nextgen-Auto.com

Arrivabene veut poursuivre le combat
Maurizio Arrivabene, le directeur de la Scuderia Ferrari, était bien sûr aussi déçu que Sebastian Vettel après la course. Mais contrairement à son pilote qui ne semble plus trop y croire (déclaration faite sur le coup de la déception), l'Italien veut poursuivre le combat jusqu'au dernier tour de la dernière course.

"Celui qui a gagné cette course méritait la victoire", déclare le patron de la Scuderia en évoquant la course parfaite de Lewis Hamilton.

"Après le dépassement de Vettel sur Verstappen, nous avons choisi une stratégie agressive afin de dépasser Lewis Hamilton lors du premier arrêt au stand. Malheureusement, lors du tour le plus important de cette course, Vettel s'est retrouvé derrière une voiture plus lente et cela n'a pas fonctionné."

Le titre mondial s'éloigne-t-il pour Vettel et Ferrari?

"Malgré le résultat de Singapour, rien n'est perdu. Nous allons affronter les six dernières courses de la saison avec détermination. Nous allons nous battre jusqu'à la fin", ajoute-t-il.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel vise la victoire sur toutes les courses restantes
Sebastian Vettel est conscient que sa série de mauvaises performances commencée en Allemagne - et interrompue à Spa par une victoire - l'a mis dans une situation difficile au championnat, avec 40 points de retard, alors qu'il pourrait presque être au niveau de Lewis Hamilton rien qu'en n'ayant pas fait d'erreur en Allemagne.

"Ce n'est évidemment pas une bonne chose quand on arrive vers la fin du championnat et que l'on perd des points au lieu d'en rattraper, mais il reste encore beaucoup de courses et il y a du temps" se rassure un Vettel, conscient qu'il va désormais devoir tout gagner. "C'est assez clair à partir de là, si nous gagnons toutes les courses nous sommes à l'abri. Donc c'est ce que nous devons viser."

Il ne veut pas blâmer sa voiture, dont il estime qu'elle a été celle qui a le plus progressé depuis le début de saison: "Je pense que nous avons une très bonne voiture. Nous avons débuté la saison avec une demi-seconde de retard en qualifications et il était crucial de revenir, ce que nous avons réussi, et nous avons ensuite eu des moments difficiles, mais je pense que la vitesse est là et que nous sommes au niveau en qualifications et en course."

"Je pense qu'on est possiblement légèrement plus lents, et il faut comprendre cela, mais c'est difficile de tirer une conclusion car ma course était très différent. J'avais les pneus les plus vieux et la gomme qui n'était pas censée durer. J'aurais aimé tenter une stratégie similaire pour pouvoir comparer, mais ce n'est pas la course que l'on a eue."

Très déçu à l'arrivée du GP, Vettel semble décidé à tourner la page et à passer au delà: "Vous savez, c'était comme ça, c'est tout. En Russie, on a été meilleurs les années précédentes, donc ça devrait bien convenir à notre voiture. Elle fonctionne à peu près partout et c'est sa force, donc nous n'avons pas à être effrayés par ce qui arrive."
source: Nextgen-Auto.com

Prost - Ricciardo est plus cher que d'autres, mais on en avait besoin
Renault a décider de faire craquer le budget initialement prévu pour ses pilotes lorsque la possibilité de signer Daniel Ricciardo s'est présentée. L'Australien a fait changer d'avis aux dirigeants de la marque française qui avaient assuré ne pas vouloir d'une star dans leurs rangs.

Consultant pour l'équipe, Alain Prost est ravi d'avoir pu aider dans ce processus de recrutement de l'actuel pilote Red Bull, et le quadruple Champion du monde assure que Ricciardo valait chaque dollar supplémentaire qui a été investi.

"Nous n'allons pas dépenser d'argent à moins de savoir que ça vaut le coup"" explique le Français. "Mercedes et Ferrari ont peut-être une philosophie différente. Daniel est plus cher que d'autres pilotes. Mais on l'a fait parce qu'on en avait besoin dans l'équipe. L'argent n'est pas un problème mais ça doit être justifié."

"Nous avons deux pilotes de pointe, possiblement l'un des meilleurs duos de la F1 actuellement. Ce sont des pilotes Renault, ils ne sont pas possédés par Red Bull ou Mercedes" poursuit-il en référence à Carlos Sainz, leur actuel pilote, et Esteban Ocon, qui faisait partie des candidats pour 2019. "Cela montre à tout le monde que nous voulons faire les meilleurs choix."

Il explique enfin être heureux de son rôle de consultant, qu'il ne se verrait pas effectuer ailleurs, car il aime le défi de devoir ramener une équipe au sommet: "Mercedes est déjà au top, et je ne pense pas que j'aurais la motivation. C'est le fait que ce soit difficile de revenir au sommet que je trouve intéressant."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne - Les chances de rester en F1 sont très minimes
Stoffel Vandoorne vit une saison calamiteuse, où il accuse un 15-0 en qualifications face à Fernando Alonso, et où il n'a pas marqué de points depuis 11 courses, malgré un bon début de saison. Après une nouvelle prestation peu reluisante à Singapour, le Belge est conscient des complications sur sa situation.

"Rester en F1, cela reste possible, mais les chances sont très, très, très minimes!", avoue celui qui n'a pas été conservé par McLaren pour 2019. "Le marché a beaucoup bougé au cours de ces dernières semaines, mais rien n'est encore décidé. On regarde un peu partout, même en dehors de la F1, et j'espère avoir des nouvelles très bientôt."

On lui prête notamment des vues sur l'IndyCar, tout comme son actuel équipier, mais Vandoorne avoue que rien n'est fait: "Il y a d'autres championnats où le niveau est très élevé, et où il y a pas mal d'opportunités. Il y a beaucoup de gens qui croient encore en mon talent, je suis toujours le pilote que j'étais avant, capable de gagner des courses et des championnats. Je suis convaincu que dans un autre environnement, je peux y arriver à nouveau."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon pense garder son volant jusqu'en fin de saison
Esteban Ocon n'a pas de volant pour la saison prochaine mais ne semble plus menacé par Lance Stroll pour la fin de saison. Un remplacement en cours d'exercice était envisagé après le rachat de Force India par Lawrence Stroll, mais le Français est confiant quant au fait qu'il sera au volant de sa monoplace jusqu'à Abu Dhabi.

"De ce que je sais, je serais avec Force India jusqu'à la fin de la saison" explique-t-il, avant de détailler sa situation contractuelle, alors qu'il a déjà exprimé publiquement la possibilité de se retrouver sans volant en 2019.

"Evidemment, ce n'est pas joli. Ce n'est pas une situation fantastique. C'est dur de ne pas savoir et de devoir attendre. Tout ce que je peux faire, c'est m'exprimer sur la piste" conclut le pilote de 21 ans, un peu désabusé.
source: Nextgen-Auto.com

'La voiture vaut 100, nous sommes à 102' - Hamilton en symbiose avec Mercedes
40 points: telle est désormais l'avance que compte Lewis Hamilton sur Sebastian Vettel au classement, alors que la Ferrari dispute à la Mercedes le titre de meilleure monoplace du plateau.

Serait-ce la chance qui expliquerait un tel écart au classement des pilotes? Le pilote Mercedes n'est bien entendu pas d'accord avec une telle assertion.

"Je ne pense pas que nous ayons eu de la chance. Quand Sebastian Vettel a heurté le mur vendredi dernier et endommagé sa voiture, en perdant du roulage, ce n'est pas nous qui avons eu de la chance."

"Je fais en sorte de ne pas me retrouver dans ce genre de situation et c'est un grand motif de fierté. Et je sais que j'ai une équipe qui repose sur moi, comme son équipe repose sur lui et Kimi Räikkönen. Il y a beaucoup de pression sur nous. La moindre erreur que vous commettez a de grandes conséquences."

Les explications à rechercher ne seraient-elles pas finalement plus classiques? Lewis Hamilton révèle ainsi que Mercedes a bien progressé dans la compréhension de sa voiture.

"Nous n'avons amené aucune évolution. Nous avions amené une évolution à Monza, mais pas à Singapour. Mais naturellement, nous travaillons toujours sur la compréhension de notre voiture du point de vue technique. Finalement, nous sur-performons. Le rythme de notre voiture vaut 100, et nous, nous sommes à 102. C'est un sentiment incroyable."

"Tout le monde a énormément d'énergie, et pour moi, c'est vraiment inspirant. Les gars pourraient se dire 'Allez, cela fait six ans que nous sommes ensemble, nous avons gagné énormément de courses', mais non."

"Je leur ai demandé 'Avez-vous des questions pour moi?', parce que je les encourage à me poser des questions après un debrief, et ils ont creusé tous les dossiers, et ont trouvé des questions. Donc nous nous sommes grandement améliorés en communication je crois cette année."

Lewis Hamilton fait également la différence avec un état d'esprit qui le pousse à "rester humble."

"C'était une course difficile. Les voitures sont beaucoup plus rapides que d'habitude, et bien sûr, ces deux dernières semaines ont été juste intenses. Donc j'ai hâte de prendre quelques jours de repos."

"Nous devons continuer à rester humbles. Il reste encore beaucoup de points à distribuer mais avec ce genre de performance, cette concentration en tant qu'équipe, je crois vraiment que nous pouvons connaître des week-ends aussi réussis que celui-ci jusqu'à Abu Dhabi. C'est le but."

Lewis Hamilton a énormément transpiré en deux heures de course et a vécu l'une des courses les plus éprouvantes de sa carrière. Pour autant, le spectacle à la TV n'était pas des plus mirobolants...

"Naturellement, c'était une course difficile mais il nous faut conserver une énergie maximale. Est-ce que c'était une course excitante pour vous ou pas vraiment? Non? J'ai vraiment entendu des ronflements..."

Pour remporter un nouveau titre mondial, Mercedes doit continuer de prendre l'ascendant sur Ferrari dans la course au développement. Le pilote Mercedes a confiance en les capacités des siens.

"Nous en apprenons constamment davantage au sujet de la voiture et nous affinons ses réglages. Nous amenons des évolutions de temps en temps, mais ce sont à peu près les mêmes que chez Ferrari. Mais il s'agit plus de comprendre les pneus, d'être plus à l'aise dans la voiture, pour aller chercher la limite."

"Beaucoup de nos directions de travail sont données après nos débriefs. J'en ai des longs et nous travaillons au point de ne rien laisser au hasard, pas un seul élément dans la voiture. Cette équipe, c'est la plus forte que j'ai connue en termes de communication, à l'usine et sur la piste. Il y a énormément de confiance entre nous."

Si Lewis Hamilton n'avait pas été aussi performant à Singapour, certains commentateurs auraient immédiatement pointé du doigt son calendrier chargé depuis 10 jours - il s'est rendu à Shanghai et à New York pour le lancement de sa marque de vêtements.

"S'agissant de mon pilotage, j'ai certaines choses, à l'extérieur de la F1, qui me stimulent. Je sais que certains ont posé des questions pour savoir si c'était une distraction pour moi, et naturellement, si je commets une seule faute, les gens vont dire que cette faute était la conséquence de tout cela. Vous pouvez le voir, ça n'affecte pas ma performance, ça l'améliore, en fait. Je suis en excellente santé. Je suis devenu végétarien l'an passé, depuis Singapour 2017, et depuis j'ai connu ma meilleure année sur le plan physique."
source: Nextgen-Auto.com

Horner est heureux de voir les deux Red Bull à l'arrivée
Red Bull a retrouvé le chemin du podium à Singapour, à nouveau grâce à Max Verstappen, qui y était déjà en Belgique et l'avait perdu sur tapis vert en Italie. Valeur sure de l'équipe en ce moment, le Néerlandais a terminé deuxième tandis que Daniel Ricciardo, sixième au départ, a terminé au même rang.

"Max a fait un très bon effort pour terminer deuxième derrière Lewis, signant ainsi notre neuvième podium consécutif à Singapour" se félicite Horner.

"Dans le premier tour, il a perdu une place face à Seb dans la ligne droite vers le cinquième virage, mais par la suite nous avons réussi à faire fonctionner la stratégie afin de battre Ferrari et ramener Max à hauteur de Seb quand il est sorti des stands."

"A partir de ce moment, Max a essayé de mettre la pression sur Lewis, mais ce dernier avait toujours un dixième ou deux en main. Daniel a tenu sa position au départ mais sa course s'est ensuite focalisée sur la gestion des pneumatiques et a essayé d'aller le plus loin possible dans le premier relais afin de lui donner les pneus ultra-tendres pour la seconde moitié de la course.»

Une stratégie bien pensée qui n'a pas payé: "Bien qu'il ait signé les meilleurs chronos en rattrapant [Valtteri] Bottas et [Kimi] Räikkönen, il a été impossible de s'approcher suffisamment pour doubler et il est frustrant de constater que la sixième place était tout ce qu'il pouvait viser."

Il révèle une statistique peu flatteuse, les deux Red Bull n'avaient pas vu le drapeau à damier ensemble depuis fin juin: "C'est encourageant de voir les deux voitures à l'arrivée pour la première fois depuis le Grand Prix de France et ça a été un week-end très fort, tant de la part de nos gars que des techniciens Renault pour essayer de résoudre les problèmes de fiabilité."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli - Les trois types de gommes ont eu leur mot à dire à Singapour
Depuis la pole position et en ne respectant qu'un arrêt aux stands, le pilote Mercedes Lewis Hamilton remporte hier le Grand Prix de Singapour.

Comme tous les concurrents du Top-10 sur la grille, Hamilton s'élance avec les pneumatiques P Zero Rose hypersoft, qui s'étaient révélés, vendredi et samedi, plus d'une seconde et demi plus rapides au tour que les ultrasoft.

Le Britannique regagne la voie des stands au 15ème tour pour passer les soft et gère ensuite son avance jusqu'à l'arrivée, sans jamais céder le commandement grâce à un rythme de course supérieur à ses rivaux chaussés d'ultrasoft.

Comme tous ses rivaux équipés des hypersoft à l'extinction des feux, Hamilton profite au départ de quatre tours sous le régime de voiture de sécurité, un facteur qui allonge la durée de vie du mélange le plus tendre.

D'autres nombreux choix tactiques sont également observés, parmi lesquels une combinaison hypersoft - ultrasoft privilégiée par Sebastian Vettel qui se classe 3ème avec sa Ferrari, derrière la Red Bull de Max Verstappen, sur une stratégie identique à celle d'Hamilton.

L'équipier de Verstappen, Daniel Ricciardo, tire également le meilleur parti de la solution hypersoft - ultrasoft et se montre très performant en fin de parcours.

Fernando Alonso, pilote McLaren, est quant à lui le plus haut placé des concurrents chaussés au départ de gommes ultrasoft, l'Espagnol terminant 7ème après s'être élancé en dehors du Top-10.

Le meilleur tour en course revient par ailleurs à Kevin Magnussen qui, au volant de sa Haas, bat le précédent record de plus de trois secondes.

Singapour, enfin, conserve sa statistique de 100% d'apparition du safety-car. Mais ce dernier entre en piste en début de course et, par conséquent, n'affecte pas la stratégie de course.

"Comme nous l'avions envisagé, le Grand Prix de Singapour fut une course longue, difficile et exigeante, proposant comme toujours une période de neutralisation sous safety-car. Cela ajouta un élément stratégique à ce qui est déjà une épreuve tactiquement complexe", commente Mario Isola, responsable de Pirelli F1.

"Nous avons observé différentes stratégies viables et divers schémas de pit-stops. Les dix premiers pilotes sur la grille s'élançaient en effet en gomme hypersoft, qui leur offrait de meilleures performances en début de course, mais ils se sont ensuite retrouvés sous la menace de concurrents qui effectuèrent un premier relais plus long, ou qui optèrent pour une stratégie alternative."
source: Nextgen-Auto.com

Whiting - Grosjean a clairement ignoré les drapeux bleus
Romain Grosjean n'est plus très loin d'une suspension pour une course s'il commet une grosse ou plusieurs petites erreurs lors des 4 prochains Grands Prix.

Si le Français récolte 3 points de pénalité en plus, il devra céder son volant pour une course au moins.

Ces deux points de pénalité en plus sur sa licence sont plus que mérités selon le directeur de course, Charlie Whiting, qui s'en est expliqué lors de son désormais traditionnel debriefing d'après Grand Prix.

"Romain a simplement oublié la sacro-sainte règle des drapeaux bleus. Celle-ci dit aussi clairement que vous devez abandonner votre propre bataille pour gagner ders places pour laisser passer les leaders. Je l'ai très souvent dit aux pilotes, et là, Romain a tout simplement ignoré la règle", dit-il.

Whting le reconnait: "il avait l'air très concentré sur sa bataille avec Sirotkin. Mais les lumières bleues, avec son numéro de course, flashaient bien en bord de piste. Lewis était vraiment rapide et il a même failli être dépassé par Verstappen."

"C'est l'un des pires cas de non respect des drapeaux bleus depuis fort longtemps selon moi."

Après la course, Romain Grosjean avait fait son mea culpa mais tentait tout de même de justifier son action. Il avait bien vu les drapeaux bleus.

"Je suis désolé si j'ai gêné d'autres pilotes, ce n'était pas intentionnel. Je me battais contre Sirotkin qui roulait ici comme un pilote de karting. Je n'ai pas pu ralentir (en voyant les drapeaux bleus), car Sergey était devant moi et Pierre (Gasly) était dans ma boîte. J'ai dépassé Sergey et lorsque ce fut fait, j'ai enfin pu laisser Lewis (Hamilton) passer."
source: Nextgen-Auto.com
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