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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 19 Septembre 2018

Verstappen a impressionné Ross Brawn à Singapour
Deuxième sur la grille de départ du Grand Prix de Singapour, Max Verstappen a terminé la course au même rang, non sans s'être battu en piste et dans les stands contre Sebastian Vettel, ainsi qu'avec un moteur ayant des ratés. Selon Ross Brawn, cette performance montre les progrès effectués par le pilote.

"Le Néerlandais a tiré chaque possibilité de performance de sa Red Bull, tout d'abord en la plaçant sur la première ligne de la grille de départ de manière surprenante, puis en amenant la voiture à cette position à l'arrivée, au terme d'une course pleine de maturité" explique Brawn.

"Il a même réussi à se rapprocher de [Lewis] Hamilton lorsqu'ils se sont retrouvés derrière le trafic, et même à ce moment-là, il a évité les risques inutiles, peut-être conscient qu'il n'avait pas vraiment de chance de gagner. Cela montre qu'il a toutes les caractéristiques d'un futur champion."

Brawn estime que les erreurs enchaînées par Verstappen en début de saison prouvaient qu'il n'avait pas encore le niveau, mais il semble avoir trouvé le moyen de ne plus en faire: "Il ne suffit pas de produire des performances phénoménales dans certaines courses si d'autres sont entachées d'erreurs stupides. De plus en plus, le pilotage de Verstappen se caractérise non seulement par un rythme prodigieux mais aussi par son sang-froid."
source: Nextgen-Auto.com

La fin des drapeaux bleus, une idée radicale et populaire?
Le Grand Prix de Singapour a réveillé une polémique qu'on croyait plus ou moins éteinte en F1: le régime actuel des drapeaux bleus, né en 1995, est-il le bon?

Valtteri Bottas a longtemps été coincé derrière Nico Hülkenberg alors qu'il revenait sur lui à Singapour. Or, en raison notamment des perturbations aérodynamiques, ou de l'usure de ses pneus, il n'est pas parvenu à faire descendre l'écart entre lui et la Renault en-dessous des 1,2 seconde.

En effet depuis l'an dernier, le drapeau bleu ne peut être agité que si un pilote revient à 1,2 seconde d'un retardataire (la limite était de 1 seconde auparavant).

Valtteri Bottas a argué du fait que sur un circuit urbain, la perturbation aérodynamique était trop importante; de plus, les F1 ayant plus d'appuis, les perturbations ont gagné en intensité. Selon lui, la règle des 1,2 seconde mériterait d'être revue.

Charlie Whiting, le directeur de course de la FIA, a dans la foulée écarté toute réforme prochaine. Bottas n'avait qu'à aller plus vite! a répondu en substance Charlie à Mercedes.

Le système actuel a tout de même été confronté à ses limites à Singapour. Le cas de Valtteri Bottas n'était pas isolé. Romain Grosjean, en bataille avec Sergey Sirotkin, a écopé de cinq secondes de pénalité pour non-respect de drapeaux bleus. Max Verstappen en avait profité pour effacer rapidement son écart de 5 secondes avec Lewis Hamilton. "Ces gars sont fous" a même réagi le Britannique à la radio sur le moment.

Trois options sont sur la table de la FIA: le statu quo, l'adaptation de la règle en fonction des circuits ou des appuis des monoplaces, ou une dernière option plus radicale, la fin des drapeaux bleus.

La première option est celle évoquée par Charlie Whiting: les pilotes leaders doivent avant tout aller plus vite, et la règle, revue il y a un peu de surcroît, n'a pas à être réformée.

La deuxième option serait plus pragmatique et évolutive. La barre des 1,2 seconde pourrait évoluer en fonction, soit de l'appui des monoplaces (progrès techniques, changement de règlement), soit de la nature du circuit: ainsi sur un tracé urbain (Monaco, Singapour...), la barre serait relevée à 1,4 ou 1,6 seconde.

La troisième option est la plus radicale, mais pourrait être aussi la plus populaire: la fin des drapeaux bleus.

Charlie Whiting lui-même évoquait cette éventualité en mai dernier: "Nous savons que beaucoup de personnes n'aiment pas ce système, c'est pourquoi nous discutons de la possibilité de l'abolir. Cependant, nous devons réfléchir à une telle décision de manière très étudiée."

En 2010, les patrons des nouvelles petites écuries entrées alors en lice, Caterham, Virgin et HRT, s'étaient, de manière logique, prononcées pour la fin des drapeaux bleus, qui pénalisaient le rythme de leurs voitures.

Tony Fernandes, le patron de la défunte Caterham, argumentait ainsi: "Les pilotes sont payés pour dépasser, que ce soit des retardataires ou des pilotes du haut du classement. Je crois que ce serait une bonne chose pour ce sport que les drapeaux bleus soient supprimés. S'il est si difficile pour un Champion du monde de dépasser un retardataire, alors c'est triste pour ce sport."

Richard Branson, le patron de Virgin, trouvait lui aussi "bien plus amusante" l'éventualité de la fin des drapeaux bleus.

En course à Singapour, on aurait ainsi pu imaginer une lutte beaucoup plus intense entre Max Verstappen et Lewis Hamilton, au milieu de la mêlée. A l'heure où Liberty Media veut rendre les courses plus spectaculaires et imprévisibles, la décision a de quoi être attractive.

Cependant, la fin des drapeaux bleus, en plus de mécontenter les grandes équipes alors que les prochains Accords Concorde se négocient, aurait un inconvénient sécuritaire: le risque de collision et de mésentente à 300 km/h repartirait à la hausse.

Une consultation des fans sur le sujet, méthode déjà employée par Liberty Media, ne permettrait-elle pas de trancher dans le vif?
source: Nextgen-Auto.com

Sainz est soulagé et optimiste avant d'entamer le défi McLaren
Cela faisait "un an et demi" selon ses dires qu'il était en contact avec McLaren: finalement, Carlos Sainz est passé des paroles en actes en s'engageant avec l'écurie britannique jusqu'en 2020.

L'Espagnol imagine réaliser son plein potentiel à Woking, d'autant plus qu'il n'aura pas une épée de Damoclès au-dessus de lui dès la saison prochaine.

"Un pilote a besoin de confiance et si une équipe lui donne deux ans, cela signifie qu'elle vous fait vraiment confiance et qu'elle croit en vous. C'est la première fois en F1 que j'aurai un contrat de deux ans. Cela me donne une certaine stabilité, de la confiance" se réjouit le compatriote de Fernando Alonso.

Par le passé, Kevin Magnussen et Sergio Pérez n'avaient signé qu'un contrat d'une seule saison avec McLaren, ce qui a peut-être pesé sur leur confiance et leur performance finale.

"Carlos n'avait des contrats que d'un an, et il ne peut être très à l'aise dans cette situation" surabonde Zak Brown.

Selon Carlos Sainz, la stabilité lui permettra de sur-performer, comme il le fit avec Toro Rosso.

"Pour ma première année chez Toro Rosso en 2015, j'ai fait une bonne saison, mais en 2016, j'ai marqué trois plus de points dans une voiture qui était en fait un peu moins bonne qu'en 2015. Et lors de ma troisième année, en 2017, j'ai réalisé une meilleure saison encore, et cela m'a donné mon passeport pour Renault."

"En passant juste une deuxième saison dans une même équipe, avec la même voiture, avec le même moteur, les mêmes mécanos... ça vous permet d'aller chercher toutes les petites astuces pour être plus performant avec la voiture, ce qui fait deux dixièmes de différence au final. C'est pourquoi la stabilité est importante, elle vous aide vraiment à performer."

Carlos Sainz aurait pu trouver cette stabilité... chez Red Bull. Mais l'ancien pilote Toro Rosso a finalement été devancé par Pierre Gasly. L'Espagnol n'a-t-il pas fait une erreur en quittant Toro Rosso pour Renault?

"Je suis convaincu qu'en 2016 et en 2017, il y avait un espace pour aller chez Red Bull, mais Daniel Ricciardo et Max Verstappen ont été confirmés. Ensuite je suis parti pour Renault, et j'ai eu une très bonne année, mais inévitablement, j'ai perdu un peu le contact et Red Bull n'avait plus autant d'informations sur ce que je faisais, donc ils ont choisi l'option la plus sécuritaire avec Pierre Gasly. Ce que je soutiens totalement parce que Pierre est un pilote formidable qui mérite sa chance chez Red Bull."

Chez McLaren, Carlos Sainz sera à la recherche de cette stabilité qu'il désire tant. Or, d'une certaine manière, Lando Norris, qui depuis longtemps est dans le giron de Woking, a déjà un avantage sur lui...

"Je ne me suis jamais rendu au centre au McLaren Technology Centre" reconnaît-il. "Mais je m'y rendrai deux ou trois fois ces prochains mois, parce que je dois me préparer pour la saison prochaine."

Si Carlos Sainz espère réaliser son plein potentiel chez McLaren, il sait cependant que les saisons prochaines seront difficiles. Lando Norris a exclu toute victoire avec une monoplace orange avant 2020. Mais Carlos Sainz est plus ambitieux.

"J'ai beaucoup d'espoirs en 2019. L'équipe a connu une année difficile, elle en a appris les leçons. Elle a réagi de manière claire: c'est le signe d'une équipe qui veut trouver des moyens pour gagner de nouveau."
source: Nextgen-Auto.com

Horner rappelle que Vettel a remonté 40 points en 2012
Les critiques fusent au sujet de Sebastian Vettel depuis ses récentes erreurs et son manque de rythme à Singapour, mais Christian Horner estime que l'Allemand sait devenir redoutable, comme il l'a déjà montré à plusieurs reprises au sein de Red Bull.

"En temps normal il est très bon sous la pression" explique Horner, l'ancien patron de Vettel.

"Il ne lâchera rien, il avait grosso modo 40 points de retard en 2012. Mais ça reste décevant évidemment, d'avoir perdu face à Lewis durant cette course."

"La Ferrari est une voiture très rapide. Il reste six courses, soit 150 points à distribuer. Tout peut encore se produire mais Lewis [Hamilton] possède actuellement l'équivalent d'une victoire et une troisième place d'avance."

Horner estime que Ferrari a opté pour une stratégie trop agressive sur un tracé urbain qui n'offre pas de possibilités de dépassements.

"Ils ont été bloqués derrière [Sergio] Pérez dans le tour de sortie et ça a coûté assez de temps à Sebastian dans le deuxième secteur, pour que Max [Verstappen] ait le temps de le repasser avec un très bon tour d'entrée."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes et Ferrari (avec Leclerc) en piste au Paul Ricard
Pirelli va reprendre cette semaine (ce jeudi et vendredi) ses essais de développement à huis clos de ses pneus pour 2019.

Les Italiens resteront au Paul Ricard, et cette fois Ferrari et Mercedes seront mobilisées ensemble pour travailler sur piste sèche.

La Scuderia en a profité pour demander à son futur pilote titulaire, Charles Leclerc, de prendre le volant.

Ce test est très important pour Pirelli, puisqu'il est effectué avec les deux monoplaces les plus rapides de la saison. A l'issue de ce test, la structure des pneus sera figée pour 2019 (la date limite a été fixée au 1er octobre).

Puis, à Suzuka et à Mexico, Renault et Sauber valideront les dernières évolutions en termes de gommes.

Toutes les équipes pourront alors les tester après le dernier Grand Prix, à Abu Dhabi.
source: Nextgen-Auto.com

Brawn estime que Hamilton a rompu la magie de Ferrari
La victoire de Lewis Hamilton a été nette à Singapour, précédée par une qualification exceptionnelle qui l'a placé en pole position. Selon Ross Brawn, directeur technique de la F1, le succès du Britannique dans les rues de la cité-état marque un tournant dans la saison.

"Le résultat et les écarts à l'avant ne révèlent pas à quel point Lewis était intouchable et à quel point il a produit une performance exceptionnelle en gérant la voiture dont il disposait" reconnaît Ross Brawn. "La victoire est un pas important, sinon l'avancée définitive, dans son duel avec Sebastian Vettel."

"C'est aussi la preuve que Mercedes, force dominante de l'ère hybride, travaille encore pour progresser dans les domaines où elle s'était faite décrocher. Quand on est au top, il n'y a pas de place pour la compassion, et Mercedes continue d'appliquer cela avec aplomb."

Il explique que désormais, la pression n'est plus sur Mercedes mais sur Ferrari, qui doit comprendre ses problèmes: "Alors que Mercedes quitte Singapour de bonne humeur, Ferrari doit être quelque peu préoccupée par sa forme à Marina Bay. Après la pause estivale, l'équipe italienne a dominé, remportant la victoire à Spa et plaçant les deux voitures sur la première ligne à Monza. Cependant, depuis lors, la magie a été rompue."

"Lors de sa course à domicile, la défaite a pu être attribuée à divers incidents, mais à Singapour, Mercedes et Red Bull ont toutes deux été meilleures. Les Rouges ont admis qu'ils ont tiré le meilleur parti de ce qui était à leur disposition et qu'ils doivent comprendre pourquoi le plus tôt possible."

"L'écart dans les deux championnats n'est pas encore insurmontable, mais il est important, surtout face à un rival fort et habitué à gagner. Ferrari peut compter sur une voiture qui a toujours été compétitive et sur des pilotes qui savent comment se battre pour un titre, mais maintenant ils ont besoin de changer les choses, et dès Sotchi."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas transparent, Ocon sans volant: un timing très gênant pour Mercedes
La gestion de la carrière des jeunes pilotes du giron Mercedes est actuellement sous le feu des critiques.

Tout d'abord, Mercedes a dû récemment se résoudre à libérer Pascal Wehrlein, faute de lui avoir trouvé un volant compétitif, même en DTM. Délié de ses liens avec la firme allemande, l'Allemand pourrait filer chez Toro Rosso. Red Bull récupérerait ainsi "gratuitement" un pilote qu'elle n'a pas formé. Un camouflet pour Mercedes.

Le cas d'Esteban Ocon fait lui de plus en plus débat. Le Français, depuis le rachat de Racing Point Force India par Stroll père, et la signature de Daniel Ricciardo chez Renault, voit ses chances de rester en F1 s'amenuiser. Un volant chez Williams reste en théorie possible, mais le Normand n'apparaît pas très optimiste.

Une solution de secours pour Mercedes serait de faire d'Esteban Ocon son troisième pilote en 2019, avant de le titulariser en 2020 - à l'image de la saison passée par Fernando Alonso en tant que pilote essayeur chez Renault, à l'époque où les troisièmes pilotes roulaient cependant davantage.

Or dans le cas Esteban Ocon, Mercedes et Toto Wolff n'auraient-ils pas commis une erreur de jugement en prolongeant Valtteri Bottas trop tôt?

Le Finlandais fut prolongé en juillet dernier, quand Mercedes pensait encore pouvoir sans problème recaser Esteban Ocon chez Force India ou Renault. La situation a depuis évolué: d'un côté, Esteban Ocon risque de se retrouver sur la touche; de l'autre, Valtteri Bottas déçoit de Grand Prix en Grand Prix.

En qualifications à Singapour, Valtteri Bottas pointait à quasiment 7 dixièmes de Lewis Hamilton; en course, il ne fit guère mieux, avec des temps à 1,5 ou 2 secondes de son coéquipier. En Italie, le constat fut peu ou prou similaire, à ceci près que Valtteri Bottas fut assez proche de Sebastian Vettel pour essayer de le contenir. A la régulière, l'ancien pilote Williams n'a plus battu Lewis Hamilton en qualifications depuis sa pole au Red Bull Ring; en course, depuis le Canada.

En somme, Valtteri Bottas devient de plus en plus un "wingman", un deuxième pilote attitré, comme Toto Wolff l'avait décrit imprudemment. Le Finlandais a peut-être été atteint au moral après son abandon au Red Bull Ring ou sa crevaison dans le dernier tour à Bakou.

Il n'en reste pas moins que sa baisse de forme interroge: certes, Lewis Hamilton n'a jamais semblé aussi invincible, mais le Finlandais ne devrait-il pas faire mieux?

Et surtout, Mercedes aurait-elle dû se priver de toutes les options possibles dès juillet dernier? Si Valtteri Bottas n'avait pas été prolongé aussi tôt, on aurait en effet pu imaginer Mercedes envisager de titulariser Esteban Ocon chez Mercedes dès 2019.

Ce pari n'aurait rien eu d'hypothétique ou d'hasardeux: le Français a pris le dessus sur Sergio Pérez cette saison. Certes, il est légèrement derrière au classement des pilotes, mais il faut se rappeler que le Mexicain est moins régulier et a inscrit 15 points d'un coup à Bakou (seul podium de Racing Point Force India). En qualifications (son point faible l'an dernier), les progrès d'Esteban Ocon sont les plus notables: il domine 11 à 4 dans son duel face à Sergio Pérez, coéquipier pourtant plus expérimenté. Sa troisième place sur la grille à Monza en est l'illustration (Sergio Pérez fut éliminé en Q1).

D'un côté, un pilote en baisse de forme et transparent, de l'autre, un jeune en plein progrès qui pourrait être privé de volant l'an prochain... Le timing n'est clairement pas le bon pour l'image de Mercedes: une fois encore, la gestion de la carrière de ses jeunes risque d'être attaquée pour son imprévision, son impréparation, voire son injustice. Rédemption en 2020?
source: Nextgen-Auto.com

Wolff a été rassuré de voir Lauda en bonne forme
Toto Wolff est enfin allé voir Niki Lauda à l'hôpital après sa transplantation pulmonaire subie durant l'été. Wolff admet qu'il ne savait pas à quoi s'attendre avant de voir son bras droit chez Mercedes, mais que celui-ci l'a vite rassuré.

"J'étais très inquiet à l'idée de le voir après cette opération énorme" admet Wolff. "Je suis entré dans la chambre et la première chose qu'il a faite a été de sourire. J'ai pensé que je devrais continuer où nous nous étions arrêtés et je lui ai dit qu'il avait déjà eu meilleure mine."

"Il m'a murmuré 'trou du cul', et j'ai su alors que Niki était de nouveau sur le bon chemin" plaisante Wolff. Lauda n'est toutefois pas attendu de retour dans le paddock cette année, mais vise un retour pour l'année prochaine.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - 'Rien n'est perdu' pour le titre en 2018
Sebastian Vettel n'est plus le héros de la presse italienne, qui s'est exprimée d'une seule voix après ce week-end en expliquant que les espoirs de titre étaient envolés pour l'Allemand et pour Ferrari. Mais le pilote refuse d'abandonner et assure qu'il garde encore espoir.

"Rien n'est perdu" confirme-t-il. "Nous resterons calmes et déterminés pour les dernières courses afin de nous battre jusqu'au bout."

"Tout d'abord, je sais que j'en suis capable. Deuxièmement, parce que nous avons une voiture à la hauteur de celle de Mercedes. Singapour n'a pas aidé. C'est décevant si vous pouvez gagner des courses et que vous ne le faites pas. Mais je pense qu'on ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes. Je peux encore devenir Champion du monde et je vais donc continuer à me battre."

Son agressivité lors des départs et son erreur alors qu'il attaquait en tête du rallye d'Allemagne ont amené des critiques au sujet de son pilotage, qu'il balaie d'un revers: "Mon style de pilotage m'a permis de remporter quatre titres mondiaux et 52 victoires. Tout le monde a peur d'échouer, et je suis aussi conscient que tout le monde que parfois, quand on prend des risques, ça tourne mal. Mais tu ne peux pas le laisser te paralyser."

"Ayrton Senna a dit que si vous ne tentez pas tout ce qui est possible, vous n'êtes pas un pilote de course, et je suis d'accord. Il en va de même pour les stratégies risquées comme nous l'avons vu à Singapour. Je défendrai toujours mon équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff souhaite que les retardataires soient mieux informés
Toto Wolff s'est aussi emparé du sujet des pilotes retardataires en course, la course de ses deux pilotes ayant été marquée par des ralentissements dus à Romain Grosjean et Nico Hülkenberg.

Le directeur de Mercedes F1 a notamment eu peur de voir Lewis Hamilton dépassé par Max Verstappen.

"Lewis a perdu ses 5 secondes d'avance d'un coup et Max aurait pu porter une attaque", analyse Wolff.

"Sur le coup, vous êtes en colère, l'écart creusé est réduit à néant. Ensuite vous devez accepter que des pilotes se battent aussi pour des places plus loin dans le peloton, qu'ils essaient de faire la meilleure course. Et parfois cela leur a pris beaucoup d'efforts pour revenir derrière un rival. Perdre cet effort en laissant passer les leaders est frustrant pour eux, il faut le respecter."

"Ma position est simple. Après cette course de Singapour, je pense que les pilotes doivent à nouveau en discuter entre eux."

"Selon moi, il serait bon que les pilotes aient une meilleure information globale sur le déroulement de la course, sur ce qui se passe derrière eux. Parfois, vous nez savez pas au volant ce qui se passe derrière vous. Vous voyez juste le leader qui arrive, vous ne savez pas s'il est seul ou s'il est menacé par le 2ème."

Le cas de Valtteri Bottas, bloqué derrière Nico Hülkenberg, est plus discutable. Charlie Whiting a clairement suggéré que le Finlandais n'était pas assez rapide pour que la Renault s'écarte rapidement.

"Comme Valtteri, je pense que sur les circuits urbains, quand les perturbations aérodynamiques sont plus importantes, il faut réduire l'écart avant le déclenchement des drapeaux bleus. La règle dit que c'est une seconde et deux dixièmes. Il faut peut-être la revoir et l'optimiser pour l'avenir."
source: Nextgen-Auto.com

Le moteur Honda sur le point d'être plus puissant que le Renault?
Honda pourrait être sur le point de ne plus être, pour la première fois depuis son retour en Formule 1, le motoriste le moins puissant. Selon plusieurs rumeurs, la nouvelle spécification du bloc japonais délivrera 35 chevaux supplémentaires, ce qui reléguerait Renault en dernière place.

Les Toro Rosso de Pierre Gasly et Brendon Hartley seront donc équipées de ce moteur en Russie, ce qui devrait les faire partir depuis le fond de grille, tandis qu'ils pourront profiter de ce moteur sans problème au Japon, chez Honda.

Il semblerait que Ferrari ait pris un net avantage avec sa dernière spécification qui lui aurait fait franchir les 1000 chevaux, et le moteur italien serait, à 1005 chevaux, 27 devant Mercedes. On trouverait ensuite Renault à 950 chevaux et Honda avec 930, qui passeront donc bientôt à plus de 960 chevaux. Le retard de Honda, qui sera lié à Red Bull l'an prochain, a poussé le manufacturier à travailler d'arrache-pied.

"Ils travaillent dur, nous avons confiance en ce que nous voyons" a déclaré le directeur de Red Bull, Christian Horner, au sujet de Honda. "L'investissement dont nous sommes témoins dans ce programme, la qualité des personnes impliquées nous font dire que les choses vont dans le bon sens. Seul le temps le dira, mais il y a davantage de changements cette saison, qui font partie du processus de développement pour 2019 et après."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica n'a pas que Williams comme option
Robert Kubica vise toujours un retour à temps complet en Formule 1, et le Polonais assure qu'il ne se laisse pas déconcentrer par le possible volant dont il pourrait hériter en cette fin de saison si Lance Stroll venait à anticiper son départ chez Racing Point Force India. Néanmoins, Kubica n'a pas que Williams en tête.

"De ma perspective, rien ne change" a-t-il déclaré. "Je pense que les prochains jours ou les prochaine semaines sont très importants dans ma décision pour l'année prochaine. J'ai peut-être tort, mais je pense que Williams a des priorités différentes des miennes. Je ne sais pas pour les gens ne m'associent qu'à Williams."

Il refroidit la piste le menant à Toro Rosso, bien que Helmut Marko ait dit qu'il pourrait être candidat: "C'est nouveau pour moi. Je n'ai rien entendu du Dr Marko, donc je ne sais rien au sujet de cette possibilité. Mais il sait où me trouver s'il veut que nous discutions."

"Actuellement, je suis lié à Williams. Mais ils ne pourront pas réfléchir éternellement, et je ne serai pas automatiquement dans l'équipe. Mon approche est la même qu'il y a trois mois, trois semaines ou trois jours. Si un volant chez Williams se libère, je serai prêt. Mais je ne peux pas forcer le destin."

Enfin, l'ancien pilote Renault admet qu'il pourrait aussi se tourner vers d'autres horizons que la Formule 1 et viser d'autres disciplines: "Je veux comprendre ce qui me plaira le plus. Je veux trouver un objectif qui ne sera pas satisfaisant qu'à court terme, mais aussi sur plus longtemps."
source: Nextgen-Auto.com

La F1 va ouvrir un système de pari pendant les courses
La Formule 1 pourrait devrait bientôt proposer un système de pari en course grâce à un contrat avec Interregional Sports Group. Cet accord, potentiellement de 100 millions de dollars sur cinq ans, verra ISG développer des propositions de paris durant les Grands Prix grâce à des partenaires tiers.

"Au sein de cet accord, ISG aura le droit de sous-louer les droits des partenariats de paris afin de sélectionner des marques de paris tout autour du monde, selon les règles en vigueur" a déclaré le Formula One Group.

ISG paierait une licence globale à la F1 avant de la revendre à divers partenaires issus des marchés proche des courses présentes au calendrier. Sportradar Integrity Service sera également lié à cet accord afin de prévenir de toute irrégularité.

"La F1 est ravie de se lier à ISG, qui a démontré ses capacités impressionnantes en travaillant avec des championnats tels que la Série A ou la Liga" a déclaré Sean Bratches, directeur commercial. "Nous sommes également ravis de travailler avec ISG et Sportradar pour profiter au maximum des données générées à chaque Grand Prix."

"Les données et les sponsors comme ceux-ci sont communs à tous les sports premium et c'est un nouveau pas dans notre mission pour faire de la Formule 1 le leader du divertissement. L'accord nous permet de développer de nouvelles façons d'impliquer les fans autour du monde grâce au spectacle de la course, tout en nous assurant l'intégrité de ceci avec Sportradar."

Les critiques ont cependant déjà fusé de toute part, estimant qu'il était négatif de promouvoir un type de jeu qui est aussi une addiction, tout en essayant de moderniser son approche, notamment en faisant disparaître les grid girls. Certains ont également souligné le fait que les paris étaient, à l'image de l'alcool et du tabac, une addiction qu'il n'était pas très positif de mettre en avant.
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari ne devrait pas tarder à réaffirmer son engagement en F1
Ferrari doit toujours s'engager en Formule 1 pour les années qui suivront la fin des Accords Concorde, c'est à dire à partir de 2020. La marque italienne a menacé à plusieurs reprises de se retirer si le règlement proposé ne lui convenait pas, mais son nouveau PDG Louis Camilleri estime qu'un contrat sera bientôt validé.

"Les discussions sont en cours au niveau du règlement technique, et l'aspect financier se fait sous la houlette des Accords Concorde" explique l'Italien.

"Si nous croyons qu'il y a un consensus de base sur lequel se basera le futur, une vision précise de cela est encore lointaine. Des progrès ont été faits, mais nous sommes encore loin d'un accord qui pourrait être validé par tous les participants."

Il se veut toutefois rassurant quant à l'avenir de la Formule 1 et à la participation de Ferrari durant ces prochaines années.

"Je reste optimiste quant à la conclusion d'un accord dans les délais, mais je voudrais ajouter qu'en tant que Ferrari, nous continuons à insister sur le fait que cela ne peut se faire au détriment de l'assurance que la F1 restera au sommet de la compétition technique du sport automobile."

Il explique ce qui, selon lui, coince encore un peu aujourd'hui.

"Il y a des conflits d'intérêts évidents, Liberty veut gagner plus et les équipes veulent gagner plus, nous sommes tous un peu en mode attente. Nous ne voulons pas seulement garder la F1 telle qu'elle est, au contraire, nous voulons l'améliorer. Je ne sais pas comment tous ces éléments vont se mettre en place, mais j'espère que nous parviendrons à un accord."
source: Nextgen-Auto.com
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