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Brèves du paddock

Les news du Mardi 09 Octobre 2018

Un aileron avant réduit à seulement 'cinq éléments' en 2019 pour le spectacle
Les turbulences aérodynamiques qui affectent une F1, qui en suit de près une autre, sont au cœur du débat autour de la qualité du spectacle en piste. En 2021, Liberty Media et la FIA entendent proposer un règlement entièrement rénové, pour permettre aux monoplaces de batailler roue contre roue.

Dès 2019 néanmoins, la FIA va introduire des changements réglementaires au niveau de l'aileron avant en particulier, afin de réduire les pertes d'appuis lorsqu'une voiture en suit une autre. Aujourd'hui, la perte d'appui peut être de 40 ou 50 % - un phénomène amplifié par les progrès des performances des monoplaces.

Pat Symonds, directeur technique de la Formule 1 et chargé avec Ross Brawn de superviser ces changements, résume ainsi la philosophie du projet.

"Les roues avant d'une F1 peuvent largement perturber l'écoulement de l'air et les équipes veulent naturellement déporter ces turbulences sur les côtés de la voiture, afin que l'écoulement de l'air ne soit pas perturbé sur le reste de la voiture. Elles y arrivent en développant des vortex spécifiques au niveau des ailerons avant et des écopes de frein. Si vous regardez les ailerons avant actuels, il y a eu beaucoup d'appendices et d'éléments qui ont été conçus pour produire un vortex, afin de contrôler cet écoulement d'air."

"Ces perturbations aérodynamiques ne peuvent être éliminées mais elles peuvent être atténuées. L'intention du nouveau règlement est de réduire les perturbations produites par les roues avant en changeant la forme et la nature de l'aileron avant, et en simplifiant les écopes de freins. Tout cela fera suivre à l'écoulement de l'air une direction plus naturelle sur et autour de la voiture. La différence, sur la carrosserie, pourra être remarquée, mais seulement par ceux à qui rien n'échappe."

Nikolas Tombazis, qui travaille pour la FIA aux côtés de Pat Symonds, ne cache pas que ce changement de règlement est "assez considérable" pour l'aileron avant.

"L'aileron sera réduit à seulement cinq éléments, et nous avons mis en place des règles qui n'autoriseront ces éléments à évoluer en cours de saison que de manière tempérée et sans à-coups. Nous ne verrons plus des éléments supplémentaires au niveau de l'aileron, comme les multiples ailettes qui créaient une discontinuité au-dessus de l'aileron. La dérive latérale va également être extrêmement simplifiée."

L'aileron arrière sera lui aussi modifié pour favoriser les dépassements: il sera 50 millimètres plus large, 20 millimètres plus profond et permettra au phénomène d'aspiration de prendre plus d'ampleur.

Directeur technique de Williams, Paddy Lowe a conscience qu'en raison des progrès aérodynamiques attendus logiquement l'an prochain, le résultat du règlement 2019 ne devrait pas être miraculeux. Il soutient néanmoins les projets de la FIA.

"Je n'étais pas un grand fan du règlement 2017 qui a représenté un pas en arrière pour ce qui est des dépassements. Aujourd'hui, ne rien faire serait acter la dégradation de la situation actuelle puisque les équipes vont trouver plus d'appuis grâce à leurs développements. La FIA et la FOM ont eu raison d'agir et de faire quelque chose de différent pour 2019 et 2020. J'ai toute confiance dans ces choix techniques, qui, je le pense, nous remettront dans la bonne direction."
source: Nextgen-Auto.com

Faire grandir un jeune pilote, mode d'emploi
Franz Tost, directeur de Toro Rosso, et Frédéric Vasseur, ancien directeur d'ART Grand Prix et qui a fait progresser Charles Leclerc cette saison, ont l'habitude de travailler avec des jeunes pilotes.

Quelle est la clef du succès pour faire éclater le talent d'un rookie, sans qu'il soit broyé par sa première saison en F1?

"Le pilote doit d'abord être talentueux" rappelle l'Autrichien. "Ensuite il doit être passionné: cela signifie 365 jours de F1. Il doit être aussi discipliné, et innovant. Il doit donc penser à la meilleure manière de performer, de s'améliorer. Et il doit être ensuite bien intégré dans une équipe - et l'équipe doit bien sûr beaucoup plus faire attention à lui parce qu'il est jeune et inexpérimenté, consacrer plus de temps pour sa préparation, sa nutrition, son entraînement physique, son travail dans le simulateur..."

"Un jeune pilote est durant de nombreux mois à l'usine pendant l'hiver, il s'assoit avec nos ingénieurs, il discute de tous les sujets sur les réglages de la voiture, de l'unité de puissance, du volant... C'est beaucoup de travail et donc il faut un pilote à 100 % engagé pour l'amener à l'avant de la grille."

"Bien sûr, le rythme est le premier des talents" confirme Frédéric Vasseur. "Si vous n'avez pas le rythme, alors vous pouvez tout oublier. Nous avons aussi beaucoup de jeunes qui ont du rythme mais qui ne peuvent entrer en F1. Principalement pour les mêmes raisons. Il y a un fossé immense entre les formules junior et la F1: il fait gérer beaucoup plus de choses. Vous n'avez pas beaucoup de jours de tests. Quatre jours à Barcelone, c'est assez court, et quand deux se déroulent sous la neige, c'est un cauchemar."

"Ensuite il y a une pression énorme, de la part des médias, lors des premières courses, quand ça ne fonctionne pas. J'aimerais rappeler qu'après deux courses, quelqu'un m'avait posé une question sur Charles Leclerc: est-ce qu'il n'était pas trop tôt pour lui, est-ce que c'était une erreur de le prendre en F1...? Nous devons être patients, parce que c'est un fossé immense à franchir, et nous devons y aller étape par étape et les laisser travailler. Mais il faut qu'ils soient pleinement engagés."

"Pour nous c'est très simple" plaisante Christian Horner. "Nous envoyons nos jeunes chez Franz. S'ils peuvent survivre au programme d'entraînement sur 365 jours, ils peuvent aller chez Red Bull. Et ce processus a prouvé sa réussite ces dernières années."

Le travail de Christian Horner en amont est aussi de préparer, comme aujourd'hui, la venue d'un nouveau pilote. Ce sera Pierre Gasly en 2019. Comment s'y prendre pour que la transition s'effectue en douceur?

"Il faut créer le bon environnement, qui permette de mettre en confiance les pilotes. Il faut que les pilotes se sachent écoutés, mais aussi ce qu'ils doivent faire, parce que les attentes en F1 sont extrêmement élevées, surtout dans une équipe de pointe. Car vous ne roulez pas que pour vous, mais aussi pour 800 personnes dans l'équipe, pour les sponsors, les actionnaires... Donc la pression est beaucoup plus forte. Il faut trouver cet équilibre, entre le plaisir et la responsabilité."
source: Nextgen-Auto.com

Racing Point Force India impressionne toujours
L'un des plus gros efforts signés cette année, si l'on en croit Ross Brawn, directeur technique de la F1, vient de Racing Point Force India. L'équipe est septième au classement alors qu'elle n'a débuté sa campagne à Spa, il y a cinq courses.

"La lutte pour le titre de 'Meilleure des autres' est de plus en plus disputée à chaque course" analyse Brawn. "Racing Point Force India a été le vainqueur de ce classement alternatif à Suzuka, après des succès à Spa et à Monza."

"Le personnel de Silverstone peut être extrêmement fier de ce qu'il a accompli cette année, dans des circonstances vraiment difficiles. Au total, Sergio Pérez et Esteban Ocon ont récolté plus de 100 points, ce qui est impressionnant compte tenu des contraintes auxquelles l'équipe était confrontée."

Brawn voit Racing Point Force India dépasser McLaren avant la fin de saison: "Ils pourraient faire encore mieux que leur septième place actuelle, car McLaren, sixième, n'a que 15 points d'avance et au cours des cinq dernières courses, l'équipe de Woking n'a gagné que six points, contre 43 pour Racing Point Force India."

"C'est la seule motivation pour les pilotes, en particulier pour Ocon, qui n'a pas de pilote pour 2019, tandis que Pérez, le seul pilote extérieur aux trois premières équipes à monter sur le podium cette année, doit chercher à offrir un bon spectacle aux fans lors de sa course à domicile à la fin de ce mois."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso n'est pas intéressé par la place de 'meilleur des autres'
Malgré une saison catastrophique, Fernando Alonso est encore en lice pour être le 'meilleur des autres', derrière les top teams. En effet, l'Espagnol compte 50 points et se trouve à la dixième place du championnat, tandis que les trois pilotes qui le précèdent ont 53 unités. Mais il révèle ne pas être intéressé par cet objectif.

"Pas vraiment, non" répond-il. "Cela signifie que je terminerais septième du championnat. Il n'y a aucun intérêt à avoir un plan pour cela. Mon seul plan est de terminer le plus haut possible au Championnat des Constructeurs avec McLaren."

"Nous avons une bonne position, nous n'avons peut-être pas l'espoir de rattraper Renault et Haas, mais l'écart entre nous, Force India et Sauber se réduit à chaque course car ces équipes sont très fortes. Nous ne les laisserons pas nous rattraper avant Abu Dhabi, c'est mon objectif. Je ne suis pas intéressé par le Championnat des Pilotes."
source: Nextgen-Auto.com

Villeneuve - Vettel a accepté qu'il lui est impossible de gagner
Les erreurs de Ferrari et Sebastian Vettel ont ouvert une voie royale à Mercedes et Lewis Hamilton cette saison. La dernière en date est une attaque manquée de Vettel sur Max Verstappen, qui a envoyé l'Allemand en tête à queue, et Jacques Villeneuve juge le pilote Ferrari entièrement responsable.

"Il était bien trop loin quand il a dépassé" analyse Villeneuve. "Max ne pouvait pas lui dire 'je t'en prie, passe'. Vettel a tenté un dépassement qui n'était pas sale, mais qui était trop risqué."

"Il pourrait écrire un livre sur sa saison qu'il appellerait 'Comment perdre un championnat'. La différence clé entre lui et Hamilton cette année est que Lewis réfléchit à la situation avant de faire une attaque agressive."

Selon lui, Vettel sait déjà qu'il a perdu le titre, et pas seulement depuis ce dimanche à Suzuka: "Déjà lors de la dernière course, on pouvait voir qu'il avait accepté qu'il lui était impossible de gagner. On peut voir qu'il est plus détendu."

Il analyse avec difficulté la situation de Ferrari, qui a manqué le titre malgré une voiture qui en avait le niveau: "Ce n'est pas facile de comprendre Ferrari, et pas seulement parce qu'ils ont perdu quelques courses. Après quelques erreurs, ils ne sont jamais revenus dans le droit chemin et c'est incompréhensible de l'extérieur."

Pour Mika Häkkinen, il n'y a pas de doute, Vettel devait tenter son dépassement sur Verstappen: "Dans sa position, il devait tout tenter pour optimiser son résultat. Il savait à quel point la Mercedes est forte. Sans sortir la grosse attaque, il ne gagne rien. Il a risqué davantage, mais ça fait partie du jeu en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff explique pourquoi il est encore inquiet
Malgré les 67 points d'avance de Lewis Hamilton sur Sebastian Vettel à quatre courses du but, Toto Wolff n'est pas un homme serein. Le directeur de Mercedes avoue craindre un souci qui viendrait empêcher son pilote d'être titré, en course ou en dehors.

"Je ne veux même pas penser au fait qu'il pourrait se casser un doigt" déclare l'Autrichien. "Il est important de rester concentrer. Vous n'avez pas le trophée en main tant qu'il n'est pas dans vos mains."

"Un mauvais résultat peut vous enlever beaucoup de points d'un coup. Je ne dirais pas que ça va arriver, mais c'est la course auto, c'est un sport et tout peut arriver. Je ne veux pas trop m'inquiéter, nous allons juste à Austin pour faire notre job."

Damon Hill a soulevé un point intéressant auprès de Wolff au Japon: Lewis Hamilton commence à se rapprocher des records de victoires et bientôt de titres de Michael Schumacher, qui paraissaient pourtant intouchables, après avoir largement dépassé celui des pole positions.

"Je pense qu'il est important de se réinventer et de se donner de nouveaux objectifs. Il y a toujours un risque de complaisance, de manquer d'objectifs, donc nous nous en fixons des ambitieux" conclut Wolff.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel et Ferrari sous le feu de la presse italienne, Hamilton monte au créneau
Comme à chaque erreur ou occasion manquée de Ferrari, la presse italienne s'est montrée très critique et très violente envers Ferrari et son pilote Sebastian Vettel. La débâcle stratégique et au niveau du pilotage au Japon a de nouveau fait parler côté transalpin.

"Ferrari est en ruine" a dit 'La Gazzetta dello Sport'. "Il y a des stratégistes qui font des erreurs, un pilote faible qui n'apprend rien de ses erreurs, un directeur qui attaque son équipe et une voiture sur le déclin. Avant Monza, on pouvait difficilement imaginer une telle chute."

'La Stampa' n'a pas été plus conciliante: "Peut-être que c'est de la malchance, mais c'est un fait: Sebastian Vettel ne fait plus rien comme il faut."

Le 'Corriere dello Sport' a surenchéri: "Le problème ne peut être que l'équipe et ses pilotes. Vettel est dans une crise existentielle profonde."

Le 'Corriere della Sera' a rappelé que c'était une erreur commune, celle de Ferrari et le samedi et de Vettel le dimanche: "L'Allemand ajoute à sa collection d'erreurs horribles en détruisant un départ fantastique. Ces erreurs sont l'expression d'une grosse inquiétude du quadruple Champion du monde, qui vit une crise de confiance."

'La Repubblica' s'est contenté de faire un résumé simple d'une situation vue comme catastrophique: "Pendant que [Lewis] Hamilton va atteindre le record de [Juan Manuel] Fangio, la saison de Ferrari est un échec. Vettel choisit le pire moment pour perdre et Ferrari rompt sous les ordres de Maurizio Arrivabene, qui critique ses propres employés."

Un déchaînement de critiques qui n'a pas laissé Hamilton de marbre, comme il l'a expliqué sur Instagram: "Je pense que les médias doivent montrer davantage de respect à Sebastian. Vous ne pouvez simplement pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau, et ça l'est pour n'importe quel athlète à ce niveau. Il est normal, puisque nous sommes humains, que nous fassions des erreurs, mais c'est la manière dont nous les surmontons qui compte."
source: Nextgen-Auto.com

Le Grand Prix du Japon a été un succès selon Liberty Media
Directeur technique et sportif de la F1 pour le compte de la FOM et Liberty Media, Ross Brawn est désormais très observateur sur les choses qui entourent la discipline, et le Britannique s'est félicité de l'ambiance, mais aussi du nombre de spectateurs présents à Suzuka pour la trentième édition de son anniversaire.

"L'enthousiasme des fans japonais est vraiment incroyable" se surprend encore Brawn. "Encore une fois ce week-end, les vues et les sons dans les tribunes et autour de la piste étaient étonnants. Du vendredi au dimanche, 165 000 personnes se sont présentées, soit 18 000 de plus que l'année précédente."

Le circuit de Suzuka a aussi proposé une démonstration d'anciennes F1, dont une que l'anglais avait conçue, sa dernière chez Ferrari.


"La Ferrari 248F1, la dernière voiture de l'époque où j'étais en charge de la partie technique à Maranello, m'a fait particulièrement plaisir, il est vrai, en vidéo."

"Certaines de ces voitures ont été conduites par leurs propriétaires actuels, tandis que d'autres ont été réunies avec ceux qui les ont courues, tels que Mika Häkkinen et Felipe Massa. Suzuka reste une épreuve vraiment spéciale sur le calendrier, à la fois en tant que l'une des plus grandes et exigeantes pistes que nous parcourons et grâce à la passion et à la créativité des fans japonais, célèbres pour leurs incroyables performances."
source: Nextgen-Auto.com

La Formule 1 ne souhaite pas remédier à une faille sur les départs
A Suzuka, comme sur presque tous les circuits, les premiers pilotes sur la grille de départ ont pu faire une vraie tentative de départ lors du tour de formation, un avantage clair par rapport aux pilotes situés derrière.

En effet, la réglementation de la F1 exige que les F1 restent sous le seuil de limite de vitesses fixé pour la voie des stands en passant la ligne de départ, lors du départ du tour de formation.

Mais, pour les pilotes qui sont en pole ou proches de la pole, le temps d'atteindre les 60 ou 80 km/h leur permet de pratiquer de vrais départs, un dernier test important pour jauger de l'adhérence de la grille à 2 minutes du départ.

La Formule 1 souhaite-t-elle combler cette faille dans le règlement? Ce n'est pas prévu selon Charlie Whiting, le directeur de course de la FIA.

"Ce serait trop complexe d'imposer une nouvelle règle. Et les pilotes qui sont en pole ou devant doivent avoir un avantage, pouvoir tester un départ en plus dans le week-end, c'est un des autres avantages à être en pole. C'est en tout cas ma position."

"Seuls les deux pilotes en première ligne peuvent toujours tester un vrai départ lors du tour de formation. Les autres doivent en général engager leur limiteur de vitesse."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli en action à Suzuka avec Renault F1
Pirelli a repris ses essais privés à huis clos, aujourd'hui, au Japon et c'est cette fois Renault F1 qui fournit sa voiture et deux pilotes pour les deux jours de tests.

Les structures des pneus 2019 étant maintenant définies, le manufacturier italien se concentre désormais sur la qualité des gommes. On peut s'attendre à ce qu'elles soient encore plus tendres l'an prochain, étant donné qu'il y a peu d'arrêts en course cette saison.

Pour ces tests de Suzuka, Renault F1 a mobilisé ses pilotes de réserve et de développement. Jack Aitken et Artem Markelov seront donc en piste aujourd'hui (pour le Britannique) et demain (pour le Russe).

Les deux pilotes évoluent en Formule 2 cette saison.

Pirelli aura une dernière séance d'essais pour les tests de ses gommes au Mexique, les 30 et 31 octobre. Cette fois, avec Sauber et, peut-être, Kimi Räikkönen au volant, en prévision de la saison 2019.
source: Nextgen-Auto.com

Brawn ne comprend pas ce qui cloche chez Ferrari
Ross Brawn fut le directeur technique et responsable de la stratégie pendant plusieurs années et peine à s'habituer à cette situation où Ferrari perd pied au championnat, un peu après la pause estivale.

"Comme l'année dernière, en septembre et octobre, Ferrari semble avoir déraillé", lance Brawn, aujourd'hui manager du sport en F1. "Jusqu'à Monza, la Scuderia semblait capable de se battre pour les deux titres jusqu'au bout, mais les voyages à Singapour, en Russie et au Japon y ont mis un terme, notamment du côté des pilotes."

"Il est évident d'après une brève analyse du comportement de la voiture que Ferrari dispose d'un ensemble technique très solide, grâce aux efforts de ces dernières années qui ont vu l'équipe combler un écart technique avec Mercedes qui s'était développé depuis l'introduction des moteurs hybrides en 2014."

Selon lui, le problème est humain chez Ferrari et non technique: "Par rapport à l'an dernier, même la fiabilité de Ferrari s'est améliorée. Alors où est le problème? Il ne fait aucun doute que le choc de la mort subite de son dirigeant, Sergio Marchionne, qui avait été une référence si forte dans l'équipe, aura un impact majeur, et c'est totalement compréhensible."

Brawn craint que cela entraîne des tensions et des divisions dans la Scuderia.

"Ayant moi-même vécu de nombreuses crises pendant mon séjour chez Ferrari, ce que je sais, c'est que c'est le moment de se rassembler, de rester unis et de regarder vers l'avenir, sans avoir recours à la récrimination et au jeu des reproches."

"Les pilotes, les ingénieurs et la direction gagnent et perdent tous ensemble, ce qui est une règle non écrite dans tous les sports, pas seulement en Formule 1. Tout le monde à Maranello le sait. C'est le moment d'essayer de changer les choses et de finir en beauté une saison qui a beaucoup de points positifs."
source: Nextgen-Auto.com
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