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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 11 Octobre 2018

Grosjean ne s'est pas inquiété pour sa place chez Haas
Romain Grosjean a vécu l'enfer en ce début de saison, avec une série de huit courses sans aucun point marqué, et de nombreuses erreurs commises en piste. Le Français a semblé menacé chez Haas à un moment, mais il assure ne pas avoir trop craint pour la suite.

"Je ne veux pas que cela sonne faux, mais je n'ai jamais eu peur de ne pas être ici l'année prochaine" a-t-il déclaré. "A un moment donné, après Silverstone, j'ai su que ça ne pouvait pas continuer comme ça, mais je savais que j'avais la solution quelque part et je savais que je pouvais rebondir."

"Je pense que c'était en Allemagne que j'ai augmenté mon niveau, que j'ai su que l'équipe y arriverait et que nous y parviendrions. Si j'avais continué sur ma lancée, ça n'aurait pas fonctionné, mais à partir du moment où j'ai su exactement ce que je devais faire, j'étais convaincu que les choses iraient dans le bon sens."

Grosjean estime que c'est à partir du Grand Prix d'Allemagne qu'il a vraiment changé la donne: "Je savais depuis l'Allemagne que j'étais de retour en forme. Les choses ont dû tourner à un moment donné. La saison semblait pire qu'elle ne l'était en réalité, parfois à cause de la malchance."

"A Bahreïn, j'étais dans les points et j'ai perdu la moitié de la voiture, puis au Canada, je pensais marquer des points et je ne me suis pas qualifié. A Silverstone, c'est le moment où je me suis dit: 'Ok, j'ai besoin de comprendre les choses et de m'assurer que les choses se déroulent comme je l'entends tout le temps'. Puis en Allemagne et en Hongrie, j'ai su que j'étais à nouveau sur la bonne voie."
source: Nextgen-Auto.com

Prost-Senna, de l'inimitié à l'intimité - le Professeur raconte
Dans l'histoire de la F1, le nom d'Alain Prost restera collé à celui d'Ayrton Senna. La rivalité entre le Français et le Brésilien, leur duel souvent épique et électrique, marqueront longtemps les esprits comme les tables des records.

A l'occasion d'une récente discussion accordée à la FIA et Liberty Media, Alain Prost est revenu sur les origines et le développement de sa relation avec le triple Champion du monde.

"C'est moi qui ai demandé à Ron Dennis et à Honda d'engager Ayrton dans l'équipe" a confié le Professeur, qui fit équipe avec Senna à partir de 1988 chez McLaren. "C'était très simple. Nous étions au Japon, pour une réunion dans un hôtel. Ils voulaient mettre Prost et Piquet dans la voiture. J'ai demandé: pourquoi?"

"Nelson était un bon ami. Ayrton, je ne le connaissais pas. J'ai dit, 'pourquoi voulez-vous prendre Nelson? Nous avons un jeune gars, très talentueux, il faut avoir le meilleur pilote pour l'équipe. J'avais un droit de veto sur mon coéquipier, je pouvais dire non."

"Je n'ai jamais rien regretté, car quand vous faites des choses, c'est parce que vous sentez que c'est le meilleur choix à faire."

Alain Prost a tout de même peut-être regretté son choix notamment à Suzuka, en 1989, lors de sa fameuse collision fratricide avec Senna à la chicane. L'ambiance était devenue si détestable au sein de l'écurie, que le Français partit pour Ferrari l'année suivante.

Pour autant, après sa retraite et son quatrième titre en 1993, Alain Prost a pu nouer avec Ayrton Senna des relations beaucoup plus apaisées, voire amicales.

"C'est alors que nous avons commencé à parler. Nous parlions de tout. Il m'appelait une ou deux fois par semaine. Nous avions de longues conversations. Il voulait que je revienne en F1."

"Quand j'ai testé la McLaren-Peugeot en 1994, il m'a dit 'Tu devrais revenir en F1'. Et j'ai ri. Je disais 'Si je reviens, tu seras un tour devant moi'. Il m'a expliqué beaucoup de choses. J'ai appris beaucoup sur le plan humain, ce qui était le plus important."

"Je ne sais pas si nous étions amis. Sur le podium à Adélaïde, en 1993, à mes côtés, il a totalement changé son comportement envers moi. Quelques jours plus tard, il m'a appelé. Et il a continué à m'appeler durant l'hiver."

"Je peux dire que c'était de l'amitié. Parce que quand vous parlez de votre vie professionnelle, de votre vie personnelle, de vos soucis, vos problèmes... J'ai toujours dit que je savais des choses que je ne partagerai jamais. A personne. Je n'ai jamais rien dit. Donc je peux dire que oui, en ce sens, il était un ami. Mais je ne l'ai jamais rencontré très souvent."
source: Nextgen-Auto.com

Gasly explique les conseils que lui a donnés Vettel fin 2016
Sebastian Vettel est désormais un pilote vétéran en Formule 1, puisqu'il dispute sa 11ème saison complète dans la discipline. Pierre Gasly révèle que l'Allemand a été un très bon conseil lorsqu'il n'a pas été retenu par Toro Rosso pour la saison 2017, alors qu'il venait de remporter le GP2.

"Je m'entends très bien avec Seb. Il m'a été d'une grande aide" révèle Gasly. "Je suis allé le voir après le GP2 parce que c'était assez difficile pour moi de gagner le championnat GP2 et de ne pas avoir la chance d'aller directement en F1. J'étais au bon endroit, mais pas au bon moment."

C'est notamment le quadruple Champion du monde qui lui a conseillé d'accepter la possibilité d'aller disputer une année au Japon: "Je suis juste allé le voir pour lui dire: 'D'accord, que penses-tu de ma situation? Comment vois-tu les choses et quel genre de conseil peux-tu me donner?' Nous nous sommes assis, je me souviens, au Mexique après le briefing des pilotes et il était super sympa."

"Il m'a raconté ses expériences avec Red Bull et ce qu'il en pensait, ce que je devrais faire et le genre de conseils qu'un Champion du monde peut donner à un jeune pilote. Il m'a dit que la Super Formula était une excellente occasion d'aller à l'étranger et que j'avais juste besoin de continuer à faire de mon mieux et leur montrer que je n'abandonnerais pas, car ils continuaient à me tester."

Les deux hommes pourraient être rivaux l'année prochaine puisque Gasly pilotera pour Red Bull, mais ce dernier admet qu'il peine à y croire: "Même maintenant, avec la position dans laquelle je vais être, j'ai parlé un peu avec Seb et il reste une de mes idoles. Cela peut paraître un peu étrange, mais c'est quelqu'un que j'ai regardé courir quand j'étais en karting et c'est génial d'être en F1 avec lui maintenant."

"Nous allons nous battre l'année prochaine, mais c'est quelqu'un que je respecte beaucoup et c'est une personne très impressionnante. Il est très intelligent et très humble, et pour moi, c'est bien de prendre des conseils auprès de ce genre de gars et de toujours apprendre des choses de l'expérience."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll pense que Mick Schumacher pourrait passer directement en F1
Mick Schumacher est dans une forme impressionnante en Formule 3 Euro cette année, et l'Allemand a été un instant ajouté à la liste des candidats potentiels pour un volant chez Toro Rosso. Si c'est improbable à l'heure actuelle, Lance Stroll pense que Schumacher pourrait, comme lui, passer de la F3 à la F1 en une saison.

"Je ne pense pas qu'il y ait une bonne ou une mauvaise méthode" analyse Stroll. "Certains pilotes ont la chance d'entrer en Formule 1 et il faut s'y mettre. Les autres pilotes se trouvent dans des situations différentes. Cela dépend énormément d'un pilote à l'autre, chacun a sa propre situation."

Stroll avait passé une année à rouler sur une ancienne Williams, financée par son père, sur différents circuits: "J'avais conduit une ancienne voiture mais le changement du nouveau règlement fait que la nouvelle voiture était sept secondes plus rapide au tour."

Selon lui, la puissance n'était pas le pire changement en F1, face à la F3, contrairement aux réglages poussés et à la difficulté d'optimiser la voiture: "La puissance, on s'y habitue rapidement, mais la difficulté, c'est vraiment comment optimiser la voiture. Les pneus aussi."

"C'est définitivement un grand saut par rapport à la Formule 3, il faut compter 15 secondes, peut-être même 20 secondes de temps au tour selon la piste. C'est définitivement un grand saut."

Stroll dit qu'il a suivi les progrès de Schumacher avec son ancienne équipe: "Il a fait du très bon travail, surtout dans la deuxième moitié de la saison. On dirait qu'il a tout réussi à faire fonctionner. Le championnat n'est pas encore terminé, j'espère qu'il pourra le remporter. Il a une assez bonne avance. J'espère pour lui et pour l'équipe qu'ils pourront le faire."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul comprend les consignes chez Mercedes
Cyril Abiteboul n'a pas été étonné de voir Mercedes imposer des consignes d'équipe à Sotchi, alors que Lewis Hamilton joue le titre, et non Valtteri Bottas. Abiteboul rappelle que la F1 est avant tout un business, et qu'il est essentiel pour une équipe d'être sacrée si elle peut l'être.

"Quand on regarde la structure économique des Accords Concorde, il y a un énorme avantage à gagner un titre constructeurs" explique Abiteboul. "En même temps, tout le monde ne se souvient que du nom du Champion du monde des pilotes vainqueur, alors la question est de savoir comment concilier ces deux facteurs."

"Je pense qu'il est préférable de faire preuve d'une totale transparence en ce qui concerne les règles de l'équipe et je pense que la façon dont Mercedes gère la situation me semble la plus appropriée."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull dit 'non' à Verstappen pour un test en MotoGP
Max Verstappen a décroché il y a quelques mois un nouveau permis de conduire, un permis 'moto'.

Le Néerlandais de 21 ans, qui s'était retrouvé au volant d'une Formule 1 à l'âge de 17 ans, avant même d'avoir son permis 'auto' (le règlement FIA a été modifié depuis), se déplace maintenant en 2 roues à Monaco.

"Pour des raisons pratiques! Je n'ai pas encore le droit de conduire des motos très puissantes même si je possède une Harley Davidson (bridée)", explique le pilote Red Bull.

Alors, afin de contourner cette frustration, Verstappen a cherché à faire un test sur circuit d'une moto de... MotoGP, la catégorie reine sur 2 roues!

"Oui, j'ai demandé à Red Bull si je pouvais tester une MotoGP. Ils sont aussi sponsor d'une équipe en MotoGP et j'ai envie de piloter au Red Bull Ring ou ailleurs."

"Mais la réponse a été claire: aucune chance. Un non ferme et absolu."

La raison est évidente: "ils pensent que c'est trop dangereux. C'est comme ça."
source: Nextgen-Auto.com

Bell juge le départ d'Alonso triste mais normal
Bob Bell, qui a travaillé avec Fernando Alonso chez Renault il y a plus de dix ans, estime que le départ en retraite de l'Espagnol est normal, bien qu'il soit attristé de le voir prendre sa retraite, surtout avec un palmarès qu'il estime inférieur à ce qu'il aurait pu être.

"C'est très triste que Fernando quitte la Formule 1" regrette Bell. "C'est encore plus triste qu'il ne parte qu'avec deux titres, car il pourrait facilement en avoir quatre ou cinq. Mais c'est un cycle normal chez les pilotes. Il y a de jeunes et impressionnants talents qui arrivent chez Ferrari et Red Bull l'an prochain, c'est la régénération naturelle des pilotes."

Il révèle que Renault voulait signer Carlos Sainz pour 2019, avant de se rabattre sur le joker de luxe qu'est Daniel Ricciardo, puisque les tractations avec Red Bull au sujet de Sainz n'allaient nulle part: "C'était une situation très difficile pour nous. Si Red Bull exerçait l'option qu'ils avaient sur Sainz, nous ne pouvions rien faire. Quand Ricciardo est devenu une possibilité, il a fallu prendre une décision."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz - McLaren a touché le fond cette année
Carlos Sainz a signé chez McLaren pour 2019 et pourrait s'inquiéter à la vue des performances de l'équipe cette saison. Néanmoins, l'Espagnol joue la philosophie et garde confiance en sa future équipe pour régler ses problèmes avant la saison prochaine.

"Je pense qu'ils travaillent sur ce qu'il faut actuellement" a déclaré le pilote. "Ils ont touché le fond cette année donc ça ne peut qu'aller mieux. Ils partent de zéro et ça me donne confiance. Ils ont vu les problèmes et ils veulent les arrêter."

Selon lui, la chute impressionnante de McLaren en performance cette saison, et spécialement lors des dernières courses, se justifie par le fait que l'équipe se concentre désormais sur 2019: "Je l'espère. Je pense que McLaren, que ce soit l'équipe ou la voiture, ne se battait plus pour rien cette année, et j'espère qu'ils ont parié sur l'an prochain et que c'était leur année d'apprentissage."

"La saison prochaine, il y a un changement de règlement et une opportunité de repartir de zéro pour atteindre le niveau requis. Ma voiture actuellement n'est pas mauvaise et la McLaren vaut trois ou quatre dixièmes de moins. Mais l'écart avec le reste de la grille est un monde et ça les fait paraître encore plus mal. C'est bizarre de voir [Fernando] Alonso presque dernier, mais les écarts sur la deuxième partie de grille font que trois ou quatre dixièmes comptent énormément."
source: Nextgen-Auto.com

La Formule 1 est trop prévisible selon Grosjean
Romain Grosjean estime lui aussi que la Formule 1 moderne a besoin d'être sérieusement revue afin de la rendre plus intéressante et spectaculaire, notamment pour les jeunes ou des fans qui commenceraient à s'intéresser au sport.

Selon le pilote Haas, le plus gros problème reste la nature assez prévisible des résultats le dimanche après-midi.

"Je dois avouer que si j'étais un jeune, je ne m'intéresserais probablement pas à la Formule 1. Je ne mettrais pas devant la télévision pour ça", admet le Français.

"La F1 est trop prévisible. Qui va gagner? Hamilton ou Vettel. Qui d'autre sera sur le podium? Bottas ou Kimi (Räikkönen). Et derrière eux? Les Red Bull."

Pour Grosjean, "avant chaque course nous connaissons pratiquement les réponses à ces questions."

L'autre gros problème, c'est le manque de compétitivité du peloton par rapport aux top teams: l'écart est trop important. Du côté des pilotes, l'écart est bien moindre pourtant.

"La différence entre les grandes équipes et les nôtres, on peut la quantifier à deux secondes. Mais Lewis et Seb valent-ils deux secondes de mieux que nous? Je ne le pense pas."
source: Nextgen-Auto.com

Le départ de James Key a ralenti Toro Rosso
Le départ de James Key semble avoir fait mal chez Toro Rosso. Le Britannique doit toujours rejoindre McLaren mais les termes de son arrivée n'ont pas été éclaircis, puisqu'il doit normalement avoir un préavis après son départ de l'équipe italienne. Néanmoins, Pierre Gasly avoue que Toro Rosso a vécu une saison compliquée à cause de cela.

"Nous n'avons pas vraiment eu d'évolutions sur la voiture depuis Melbourne" révèle le Français. "Il y en a eu une petite à Monaco et celle en Autriche qui n'a pas fonctionné."

Le départ de Key est évidemment un facteur: "On peut dire que si une équipe perd son directeur technique, cela aura toujours un impact sur la performance."

Côté moteur, la Toro Rosso de cette année est utilisée comme base de test pour la Red Bull qu'il pilotera l'an prochain: "Nous savons que si nous introduisons davantage de moteurs, nous aurons des pénalités. Mais nous aurons de meilleures chances de nous battre avec la nouvelle spécification pour les dernières courses."
source: Nextgen-Auto.com

Selon Steiner, Magnussen est une cible facile
Kevin Magnussen s'est de nouveau illustré par une manœuvre douteuse au Japon, en se décalant au tout dernier moment devant Charles Leclerc, causant une collision entre les deux hommes.

Blanchi par Charlie Whiting et la FIA, le pilote a de plus estimé être victime du Monégasque, et son directeur d'équipe pense qu'il est victime de critiques faciles.

"Absolument. C'est plus ou moins la même chose" "déclare Günther Steiner. "J'en ai assez de tout ça. S'ils ont un problème avec lui, qu'ils le blâment pour cela parce que c'est normal."

Steiner avait été très clair, selon lui, c'est Leclerc qui avait commis une erreur: "Il l'a percuté. Kevin n'a pas freiné. Il ne l'a pas poussé hors piste ou autre, Kevin a juste bougé vers sa ligne et il est venu le percuter Que pouvait-il faire? Simplement le laisser passer?"

"C'était avant le point de freinage, ils n'étaient pas en train de freiner. Leclerc doit juger ce qu'il peut et ne peut pas faire. Kevin ne l'a pas tassé en étant à côté, il était clairement devant car il a pu se déplacer devant."
source: Nextgen-Auto.com

Wehrlein dit non à la Formule E pour se concentrer sur la F1
Pascal Wehrlein a décidé de se concentrer sur un retour en Formule 1 en 2019.

L'Allemand, qui a été un pilote junior Mercedes ces dernières années, a rompu tout lien avec la marque à l'étoile pour aller dans ce sens.

La meilleure preuve? Il a refusé un volant chez HWA (une équipe satellite de Mercedes) pour rouler en Formule E la saison prochaine.

Wehrlein avait bien fait un essai mais il est bien positionné pour obtenir un volant chez Toro Rosso. Selon les dernières rumeurs, il va se rendre cette semaine à Faenza, dans les locaux de l'équipe italienne, pour s'installer dans le cockpit de la voiture 2019 avant une rencontre avec Helmut Marko.
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - Renault F1 doit être 'plus maline' pour la fin de la saison
Renault F1 va-t-elle réussir à préserver sa 4ème place au Championnat des Constructeurs? C'est peu probable à en juger par la tendance des dernières courses.

Haas F1 continue à se rapprocher de l'équipe française et ce quel que soit le résultat de l'appel qui a privé les Américains de précieux points à Monza.

Dans les colonnes de 'Nice Matin', Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault F1, reconnait une baisse de performance depuis la fin de la pause estivale. Mais il y a une explication logique selon lui.

"L'écart n'a pas diminué et a même un peu augmenté (par rapport aux meilleurs=. Mais on réfléchit depuis un moment à 2019 et il faut que l'on soit peut-être plus agressif, rapide et plus malin. Que l'on pense différemment", dit-il.

"Vous savez, on présente souvent la F1 comme un sport où l'humain passe au second plan, où tout dépend des machines, mais en réalité, il n'y a pas un seul sport qui mobilise autant d'hommes. Nous sommes une équipe de 1200 personnes."

Abiteboul nous avait toutefois confié à Monza, lors d'un entretien exclusif, que Renault F1 ne sacrifierait pas 2019 pour une 4ème place au Championnat des Constructeurs. Une 5ème place pourrait donc convenir au Français.

Sur un autre sujet, le directeur de Renault F1 répète qu'il n'a pas souhaité couper les ailes à Esteban Ocon cet été. Mais l'équipe française doit maintenant maitriser les contrats de ses pilotes, comme les autres top teams.

"Avec Esteban, c'était compliqué, on se projetait potentiellement avec lui pour la saison prochaine, mais on avait un vrai problème avec son appartenance à Mercedes. Moi, dans l'esprit ça m'embête d'avoir un pilote prêté par une écurie avec laquelle je rivalise."

"Par contre, on se projette toujours avec Esteban sur du court ou moyen terme. Il faudra juste qu'il soit un pilote exclusivement Renault. Mais rassurez-vous, Esteban est trop talentueux pour ne pas courir à nouveau en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com
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