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Brèves du paddock

Les news du Samedi 03 Novembre 2018

Hamilton - J'ai progressé partout
Une fois de plus, Lewis Hamilton a fait taire les critiques: tout en menant une vie frénétique hors des paddocks, le pilote Mercedes a su élever son niveau de jeu général pour battre Sebastian Vettel et Ferrari.

A 33 ans, le Britannique a de toute évidence encore progressé et est devenu un pilote plus complet. Dans quels domaines s'est-il perfectionné en particulier?

"Honnêtement, j'ai progressé partout. J'ai cette capacité depuis très jeune. Depuis que je suis en F1, j'ai cette capacité à pouvoir conduire comme je le fais aujourd'hui, mais naturellement, chaque année, vous essayez d'élever votre niveau et donc, il faut travailler dans tous les domaines - sur votre préparation, sur votre état d'esprit, sur votre performance dans la voiture en fonction de votre ressenti. Comment apprendre à équilibrer la voiture, à peser le pour et le contre, les risques et les opportunités... etc... Comment communiquer avec vos proches collaborateurs, pour extraire le meilleur d'eux...? Vous vous posez toutes ces questions."

"Tout cela est très important. J'ai certaines personnes qui sont très étroitement associées à mon travail. Il faut que je m'assure de garder leur motivation élevée. S'ils voient que je suis sur un Grand Prix pour gagner - alors que parfois, vous pouvez être de mauvaise humeur, dans un mauvais moment, car nous sommes tous des êtres humains - cela peut faire vraiment la différence durant votre week-end."

"Pour moi, il faut que je sois le plus concentré dans la voiture. Je n'ai jamais été en aussi bonne forme physique et j'ai plus d'énergie que jamais. C'est en partie dû, je pense, à mon régime végétarien. C'est fantastique, j'en suis si heureux. J'aurais aimé l'adopter bien avant!"

Fashion Week à New York, travail sur son album studio, week-ends prolongés en Californie... Lewis Hamilton vit toujours entre deux vols en jets privés. A quel point ces activités hors des sentiers battus le servent au quotidien, et sur la piste?

"Ce fut une année spéciale. J'ai pu miser sur ma créativité, et il n'y a que du positif dans cela. Naturellement les gens auront des opinions, pour ou contre vous. Ce qui est sûr - même si je ne fais pas tout à la perfection, même si je ne dis pas toujours ce qu'il convient - c'est que tout ce que je fais, définit l'homme que je suis. Seul moi peux vivre ma vie, personne d'autre que moi ne peut la diriger. J'essaie de faire ce qui est le meilleur pour moi."

"Avoir ces opportunités pour faire d'autres choses, garde mon cerveau en éveil, et ce savoir est un atout puissant. Donc naturellement quand vous apprenez de nouvelles choses, quand vous expérimentez de nouvelles choses, vous gagnez en connaissance, puisque vous voyagez autour du monde. Et il n'y a que du positif dans tout cela pour moi. J'essaie d'être une éponge et d'absorber tout ce qu'il y a d'intéressant dans certaines personnes, par exemple dans Tommy Hilfiger. Finalement, dans ma liste de souhaits, j'ai un nouveau rêve: faire quelque chose comme l'a fait Tommy Hilfiger dans le business. Donc nous verrons dans dix ans ce qu'il en sera!"
source: Nextgen-Auto.com

McLaren et Williams ont-elles besoin de sang neuf pour se relancer?
Pilote Williams en 1994 et 1995, et engagé par McLaren entre 1996 et 2002, David Coulthard constate avec tristesse l'état des deux équipes, devenues cette année les deux plus mauvaises équipes du plateau. Selon l'Ecossais, les deux écuries britanniques ont besoin d'injecter du sang neuf pour retrouver leur lustre d'antan.

"En utilisant les mêmes ingrédients, on a tout le temps le même gâteau", juge Coulthard. "C'est perturbant et décevant de voir les difficultés qu'ils ont traversées. Le succès vient des gens, pas du nom sur la porte. Clairement, chacune des deux équipes n'a pas été capable de donner de l'énergie, de se réinventer, et d'attirer les jeunes talents et c'est sur quoi ils doivent se concentrer."

A trop se reposer sur leurs lauriers, les deux structures ont lentement glissé dans la hiérarchie, malgré un regain de forme de Williams au début de l'ère hybride: "Ils ont besoin de changer les structures qu'ils ont en place et d'amener de nouveaux talents, c'est de là que l'énergie provient. Vous avez besoin d'être défié pour vous réinventer sans quoi tout stagne et c'est ce qui arrive à ces équipes."

"Je me souviens avoir demandé à Patrick Head si le succès de ces équipes était dû à l'argent où à l'intelligence. Il a été très clair et m'a répondu 'l'intelligence', donc chaque équipe doit saisir cela et profiter de cette intelligence, et elles pourront revenir gagner dans le futur."

En 2019, les deux équipes engageront un débutant britannique venu de la Formule 2, et Coulthard pense qu'il pourrait s'agir du coup de jeune dont elles ont besoin: "Avec George Russell pour Williams, et Lando Norris avec McLaren, ils ont signé avec les deux meilleurs talents qui auront désormais l'opportunité d'avoir une longue et prospère carrière et pourront emmener l'équipe avec eux."
source: Nextgen-Auto.com

De la Rosa met Sainz au même niveau que Verstappen
Pedro De la Rosa est heureux de voir que malgré le départ de Fernando Alonso, l'Espagne sera encore présente en Formule 1 grâce à Carlos Sainz. Ce dernier quittera Renault pour McLaren en 2019, mais les performances affichées par l'équipe anglaise n'alarment celui qui fut leur pilote en 2006.

"On verra, je suis assez optimiste, dans le sens où McLaren a déjà touché le fond, mais peu importe, ça reste une grande équipe" analyse l'Espagnol. "L'année prochaine ils ne se battront probablement pas pour le podium mais ils seront plus compétitifs que cette année."

"Honnêtement, je pense qu'on a vu le pire de McLaren, mais il faut être réaliste, il est peu probable qu'en étant en fond de grille ils puissent atteindre le podium l'an prochain. Ça n'arrive pas en Formule 1. McLaren est dans une période de reconstruction, je suis sûr que l'équipe se relèvera mais ça dépendra aussi de ce que la voiture Renault pourra nous donner pour nous aider."

Quant à son jeune compatriote, il l'estime à un très haut niveau, parmi les plus prometteurs du moment: "Je vois Carlos [Sainz] comme un pilote de premier plan et pour moi, c'est très clair qu'il est au même niveau que [Max] Verstappen et Nico [Hülkenberg], et plus rapide que d'autres qui montrent le même niveau que lui."

Inutile en revanche, selon lui, de comparer Sainz et Alonso: "Je n'ai aucun doute qu'il a le potentiel pour être Champion du monde. Le prochain Alonso? La comparaison est impossible car Fernando est un des meilleurs de l'histoire. Dans 50 ans, on sera en position de comparer mais pas maintenant."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel devait supporter beaucoup de pression chez Ferrari selon Hamilton
Pour remporter ses cinq titres mondiaux, Lewis Hamilton a dû affronter de nombreux rivaux, dont au premier rang Kimi Räikkönen, Fernando Alonso, Felipe Massa, Nico Rosberg ou Sebastian Vettel en 2017 et 2018.

Par rapport à ses homologues, à quel niveau se situe Sebastian Vettel? Lewis Hamilton estime-t-il qu'il s'agit de son plus rude adversaire depuis 2007?

"C'est vraiment difficile de... ce n'est jamais formidable de comparer les gens parce que tout le monde est unique à sa façon" répond, un peu embarrassé, Lewis Hamilton. "Si vous essayez de le faire, alors, naturellement, cela fera les gros titres et on pourra percevoir votre réponse de manière négative."

"Il est quadruple Champion du monde et cette année, il y avait de la pression autour de lui, car Ferrari n'a plus gagné un championnat depuis tant d'années... c'est beaucoup pour un seul homme. Cette année... même s'il a connu des moments difficiles, il a toujours rebondi, comme au Mexique, et c'est le signe d'un vrai champion. J'ai été assez chanceux pour courir contre beaucoup de pilotes et très peu nous sépare. C'est ce qui est formidable en F1."

Comme l'an dernier, le titre fut décidé au Mexique après une tournée asiatique désastreuse pour Ferrari. Finalement, qu'est-ce qui a vraiment changé entre 2017 et 2018 pour Lewis Hamilton comme pour Sebastian Vettel?

"L'an dernier, nous avons eu des courses vraiment solides mais cette année, je voulais vraiment personnellement montrer que je pouvais élever mon niveau de jeu, parce que chaque saison, vous devez vous attendre à ce que vos concurrents en fassent de même. Ferrari a vraiment progressé en termes de rythme cette année et je pense que nous avons été un peu derrière eux, la plupart du temps. Même si ce ne fut que d'un ou deux dixièmes. Et j'ai dû amener ce petit bonus, pour arriver à un autre niveau, pour pouvoir obtenir ce genre de performances et gagner la course, même si nous n'étions pas les plus rapides. C'est grâce à ma préparation mentale, physique, aussi grâce au formidable travail de toute l'équipe, qui est restée unie. Sur le plan de la stratégie, tout cela."

"En dernier ressort, du côté des pilotes, je suis très, très heureux et très fier de la manière avec laquelle j'ai pu atteindre ces performances. Mais je suis vraiment, vraiment fier de toutes les personnes autour de moi qui ont aussi élevé leur niveau de jeu. Ce fut la clé."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Je suis simplement un maillon de la chaine
Pour obtenir un titre mondial, un pilote se doit d'être irréprochable ou presque, le temps d'une saison complète.

Cela a été le cas pour Lewis Hamilton cette année, qui n'a pas commis d'erreur et a rarement manqué de performance. Mais sans son équipe, il ne serait rien et il tient à rappeler son importance dans un sport comme la Formule 1.

"Après la course, j'étais avec les ingénieurs et nous avons tous pris un verre ensemble. C'était vraiment génial de tous les voir. Tout le monde est si uni, tout le monde a travaillé si dur cette année et tout le monde a relevé son niveau de jeu. Je veux juste être le meilleur que je puisse être, pour eux", explique-t-il.

"Je crois vraiment que je ne suis qu'un maillon dans la chaîne, car nous sommes nombreux. Sans chaque individu, ça ne se réalise tout simplement pas. La chaîne ne bougerait pas. Je suis juste fier d'avoir pu délivrer ce qu'on attendait de moi, dans mon domaine."

Hamilton est chez Mercedes depuis près de 6 ans et c'est son 4ème titre, un accomplissement qui reste encore difficile à mesurer pour lui.

"On le dit tous, quand on obtient un titre mondial, ça prend du temps pour le digérer et vraiment comprendre ce que ça représente. Tout ce qui s'est passé, tout le travail derrière. En attendant ça, je suis juste fier."

"Mais c'est déjà une longue aventure avec Mercedes. Je suis dans cette équipe depuis six ans maintenant. Dès le premier jour, le jour où j'ai décidé de rejoindre cette équipe, je croyais vraiment que quelque chose de grand était possible. Regardez ce que nous avons accompli ensemble. Nous devons maintenant terminer le travail cette année en remportant le Championnat des Constructeurs."
source: Nextgen-Auto.com

Domenicali - Perdre un titre mondial 'fait mal physiquement'
Le 2 novembre a marqué les 10 ans du final d'anthologie à Interlagos en 2008, où Lewis Hamilton a remporté le championnat au prix d'un dépassement sur Timo Glock dans le dernier virage. Jusqu'à ce dernier virage, Felipe Massa avait été Champion du monde... pendant quelques secondes!

"Vingt-trois secondes, je m'en rappelle comme si c'était hier!" lance Stefano Domenicali, alors directeur de Ferrari. "Tout le monde criait déjà mais je regardais le GPS, et j'ai vu Lewis approcher et quand j'ai noté qu'il se rapprochait dans l'avant-dernier virage, j'ai pensé... à vrai dire, je ne peux pas vous dire ce que j'ai pensé!"

"Je me suis retourné et sur l'écran, la famille de Felipe exultait. J'ai dit: 'dites à Antonio [Massa, le père de Felipe] que malheureusement, nous avons perdu. C'était très difficile. Mais si vous regardez les images du podium, Felipe était tellement fier de ce qu'il avait été capable d'accomplir, j'ai été très impressionné par sa réaction."

"Je me souviens, après cela nous étions dans la pièce où il se changeait. Sa femme et sa famille étaient là et l'on n'a rien dit parce que... que peut-on dire? Quand on perd comme cela, ça fait mal."

Une situation que Ferrari a de nouveau vécu en 2010, à Abu Dhabi, où Fernando Alonso a perdu son combat face aux Red Bull de Sebastian Vettel et Mark Webber, le premier cité devenant Champion du monde, et de nouveau en 2012, face au même Vettel, qui avait fait une deuxième partie de saison époustouflante.

"Je me rappelle de la même situation quand nous avons perdu en 2010 et 2012 avec Fernando. Je me rappelle des nuits sans sommeil, et j'ai que ce n'était pas possible de perdre pour la deuxième fois consécutive la course de cette manière. Bien sûr, c'était la faute de l'équipe car il y avait deux pilotes à couvrir, Vettel et Webber. C'était plus difficile en 2012 car on menait le championnat de 50 points avant la pause estivale. On en ressort plus fort car ça fait physiquement mal."
source: Nextgen-Auto.com

Coulthard pense que Ferrari n'a pas assez soutenu Vettel
David Coulthard estime que Ferrari est davantage responsable de la défaite de cette année que son pilote, Sebastian Vettel. Pour l'Écossais, l'équipe ne s'est pas montrée assez soudée derrière l'Allemand, et celui-ci s'est retrouvé dans des situations compliquées, tandis que Mercedes donnait son entier soutien à Lewis Hamilton dans le même temps.

"J'ai l'impression que l'équipe n'a pas soutenu Vettel de la même manière que l'a été Lewis" explique Coulthard, avant de détailler sa vision des choses chez Mercedes. "Je pense que même si Valtteri a fait du bon boulot, l'idée globale chez Mercedes est que Lewis est l'homme de la situation et que s'il y a un effort à faire, c'est lui qui ira gagner des courses et jouer le championnat."

"Ce que Ferrari a fait à Monza, permettre à Kimi [Räikkönen] de faire la pôle, et qu'après, Vettel se retrouve deuxième au deuxième virage et permette ainsi à Hamilton de passer, ce sont ces choses qui sont coûteuses. Ils ne peuvent pas nier que certaines décisions stratégiques ont joué contre Vettel. C'est une combinaison de choses comme ça, mais aussi d'erreurs qu'il a pu commettre."

Selon Coulthard, Hamilton est rentré dans une nouvelle phase avec le départ de Nico Rosberg et ça l'a rendu encore meilleur en tant que pilote: "Je pense aussi que Hamilton est juste à son meilleur niveau. Il est bien plus heureux sans Rosberg à ses côtés, il a gagné en maturité, il a toute l'expérience voulu. Je pense que c'est sa meilleure saison."
source: Nextgen-Auto.com

Renault F1 peut sceller sa 4e place dès le Brésil
Forts de deux excellents résultats obtenus consécutivement aux USA et au Mexique, l'équipe Renault F1 aborde le Brésil, l'avant-dernière course de la saison, avec bien plus de confiance pour garder sa 4ème place au Championnat des Constructeurs face à Haas F1.

Avec 30 points d'avance, c'est même presque mission réussie si Renault arrive à neutraliser encore une fois les monoplaces américaines à Interlagos. Et avec un autre résultat du style de celui d'Austin, soit 14 points de plus, ce serait même gagné, puisqu'un Grand Prix ne peut rapporter que 43 points maximum à une équipe (en finissant 1er et 2ème, ce qui serait hautement improbable pour Haas à Abu Dhabi).

"Le Brésil nourrit une forte passion pour le sport automobile et notamment pour la Formule 1. De grands noms de la discipline sont originaires de ce pays, qui possède des circuits fantastiques et l'ambiance est toujours au rendez-vous à São Paulo", commente par rappeler Cyril Abiteboul, Directeur général de Renault Sport Racing.

"Le Brésil est également un marché important pour Renault, donc nous organiserons de nombreuses activités ce week-end, dont une présentation qui s'annonce passionnante au salon international de l'automobile de São Paulo."

Côté sportif, ensuite, "nous abordons cette semaine de course dans la foulée d'un résultat très prometteur au Mexique. Nous sommes à un stade de la saison où nous connaissons très bien la voiture et, comme toutes les équipes, nous n'avons que peu d'évolutions. Cela met l'accent sur une préparation minutieuse du châssis, du groupe propulseur et de la stratégie en piste durant le week-end."

"Au Mexique, nous avons exécuté notre plan à la perfection et nous avions la maîtrise des événements des qualifications jusqu'au dimanche. Les résultats du Mexique nous donnent confiance et énergie pour les deux dernières courses."

Enfin le Français est lui aussi satisfait du verdict rendu hier par la FIA concernant l'affaire du fond plat de la Haas de Romain Grosjean.

"Nous avons appris vendredi matin que la Cour d'Appel Internationale confirmait la disqualification de la Haas au Grand Prix d'Italie. Nous sommes satisfaits de cette décision", conclut sobrement Abiteboul.
source: Nextgen-Auto.com

Le 'Hamilton de 2007' n'aurait eu aucune chance contre celui de 2018
Même s'il a été encensé pour sa constance cette année, la saison 2018 n'a pas été parfaite pour autant pour Lewis Hamilton.

Le Britannique admet qu'il a connu de mauvaises courses. En Chine, en début d'année, il a même eu "un week-end choquant", ajoutant que "la première moitié de la saison n'a pas été excellente pour nous."

Mais, contrairement à Sebastian Vettel, ce qui est frappant, c'est son absence d'erreurs qui, selon lui, "m'a permis de profiter davantage des bons moments."

Pour y parvenir, "une bonne discipline est essentielle, comment vous étudiez et vous préparez la course. C'est mon principal progrès de cette année, même si cela se joue toujours sur des marges faibles."

"En 2007, je n'aurais eu aucune chance lors de mes débuts si j'avais été confronté à moi-même en 'version 2018'. Et pourtant il était déjà très rapide!"

Hamilton explique d'ailleurs qu'il a le sentiment que "les gens sous-estiment cette saison 2007, celle de mes débuts. Être immédiatement dans une grande équipe et être obligé de me battre contre un double Champion du monde comme Fernando Alonso, finalement c'est une demande énorme pour un pilote. Ce fut l'une des années les plus difficiles de ma vie."

Maintenant, dit-il, il se situe "à un niveau très, très différent. Après mon titre, l'année dernière, j'ai fait de mon développement personnel une priorité. C'était une année incroyable mais je voulais encore améliorer cette situation."

"Lorsque vous remportez le championnat, il est facile de se dire qu'il faut simplement surfer sur la vague et de penser que c'est génial. Mais je veux toujours relever le niveau. Et ça m'a servi cette année pour battre Sebastian. Je ne sais pas si j'y serais arrivé sans ça."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso va échanger sa McLaren avec la Chevrolet de Jimmie Johnson
Après plusieurs vidéos, consécutives à une rencontre entre Fernando Alonso et Jimmie Johnson, sept fois champion de Nascar, on pouvait s'attendre à une opération entre les deux hommes. Cela a été confirmé via les comptes Twitter du pilote américain et de McLaren, et la date a été annoncée, tout comme le circuit sur lequel aura lieu cet échange.

C'est le lundi 26 novembre, sur le circuit international de Sakhir, à Bahreïn, que Jimmie Johnson prendra le volant de la McLaren MCL33, tandis que Fernando Alonso se placera au volant de la Chevrolet Camaro au célèbre numéro 48. Johnson est en effet l'un des deux pilotes les plus titrés de la Nascar, a égalité avec Richard Petty.

C'est la première fois qu'un tel échange aura lieu depuis celui qu'avaient fait Lewis Hamilton et Tony Stewart à Watkins Glen, en 2011. A Indianapolis, on avait également vu un échange entre Jeff Gordon et Juan Pablo Montoya en 2003. Trois ans plus tard, le Colombien avait finalement rejoint les rangs de la Nascar.
source: Nextgen-Auto.com
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