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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 07 Novembre 2018

Räikkönen, l'homme de la situation pour Sauber
Pour remplacer Charles Leclerc l'an prochain, Sauber a fait appel à Kimi Räikkönen. La piste Stoffel Vandoorne était aussi envisageable, mais Frédéric Vasseur ne semble pas avoir hésité.

Le Finlandais est-il l'homme de la situation pour les siens?

"Je le pense, sinon je n'aurais pas agi de la même façon. Même si nous avons fêté l'an dernier le 25ème anniversaire de Sauber, nous sommes toujours une plus jeune équipe. Et après la période difficile vécue chez Sauber, nous avons réussi beaucoup de choses, nous restructurons toujours l'équipe, le département de course... Le pilote doit être le leader de tout ce concept. J'ai toujours eu la même opinion, le pilote doit faire progresser l'équipe, la pousser dans tous les domaines, et ce sera un pas en avant que d'avoir chez nous quelqu'un comme Kimi Räikkönen, qui est une référence immense dans le sport."

"Nous n'avons pas encore travaillé ensemble. Mais nous avons discuté deux ou trois fois, je dirais. Et j'ai un très bon pressentiment parce que nous sommes tous les deux des personnes franches et très directes, nous avons la même approche. C'est beaucoup plus facile de progresser dans ce cas."

"L'usine Sauber a l'avantage d'être à 25 minutes du domicile de Kimi. Mais c'est bon aussi d'avoir cet engagement de la part du pilote, de sentir qu'il pousse. J'ai demandé à plusieurs reprises à mes pilotes de visiter l'usine cette saison, pour motiver les gars. Nous sommes beaucoup moins nombreux que dans certaines autres équipes et le seul moyen pour nous de compenser cela, c'est d'avoir ce surcroît de motivation venant des pilotes."

Frédéric Vasseur conclut par une petite révélation: il assure n'avoir commencé à parler avec Kimi Räikkönen que le lundi suivant le Grand Prix de Monza, quand le Finlandais a appris qu'il ne serait pas retenu par Ferrari.

"Je ne voulais pas le perturber durant le week-end, je voulais être franc avec tout le monde et dès que Ferrari a fait son annonce, nous avons contacté Kimi le lendemain."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon vise désormais la sixième place de McLaren
Esteban Ocon est heureux de retourner sur le circuit d'Interlagos, où il avait disputé sa première course sous la pluie il y a deux ans. Un rendez-vous dont il compte profiter et lors duquel il voudra prendre du plaisir, quelle que soit l'évolution de sa carrière par la suite, alors que la saison touche quasiment à son terme.

"J'aime vraiment courir au Brésil et c'est juste un week-end amusant" se félicite Ocon, qui ne connaît toujours pas son avenir. "L'ambiance sur la grille de départ est particulière, les fans adorent la Formule 1 et vous pouvez sentir l'héritage d'Ayrton Senna partout. Il y a tellement de passion de la part des gens, du moment où nous atterrissons jusqu'au moment où nous partons, nous recevons énormément de soutien."

"La piste elle-même est l'une de mes préférées parce qu'il y a toutes sortes de virages. Vous avez besoin d'une bonne voiture dans les sections à grande vitesse - une voiture en laquelle vous pouvez avoir confiance - mais en même temps, vous avez besoin d'une voiture qui ne glisse pas dans les virages à basse vitesse. C'est très important, surtout pour ne pas compromettre la dernière partie du tour."

S'il avait abandonné l'an dernier, il se souvient d'une belle remontée en 2016: ""J'ai de bons souvenirs à Interlagos. En 2016, j'étais dans les points avec la Manor pendant la majeure partie de la course et je n'ai été dépassé que dans le dernier tour. C'était une course difficile à cause des conditions humides. Il y a habituellement un risque de pluie pendant le week-end et si nous en avons cette année, cela rendrait probablement les choses un peu plus intéressantes."

L'objectif est clair pour lui et son équipe, aller chercher la sixième place de McLaren: "J'ai été très déçu après la course au Mexique. Quand on a une voiture rapide et que la course est terminée au premier tour, c'est tellement frustrant. J'ai appris de l'expérience du Mexique et je vais travailler dur pour revenir dans les points ce week-end. Nous en avons besoin pour le championnat parce que c'est toujours un combat serré avec McLaren, et c'est la même chose pour le Championnat des Pilotes. Nous continuerons à nous battre jusqu'à la fin."
source: Nextgen-Auto.com

Perez a eu plusieurs fois l'opportunité de quitter Force India
Comme Kevin Magnussen, Sergio Pérez a réussi à se relancer après un passage aussi mitigé qu'éphémère au sein de McLaren.

Le pilote mexicain a trouvé refuge chez Force India, où il s'est désormais bien installé.

"Il a gagné énormément en maturité depuis qu'il nous a rejoints" remarque ainsi Andrew Green, le directeur technique.

"C'était véritablement un diamant brut. Il avait déjà des caractéristiques formidables en 2014 [date de signature de Sergio Pérez]. Le dimanche, il est toujours fantastique, mais il manquait un peu de rythme en qualifications. Il a travaillé sur cela au début de sa période chez nous. C'est un pilote bien équilibré maintenant, qui n'a pas de vraies faiblesses."

Depuis 2014, Sergio Pérez est monté cinq fois sur le podium avec Force India - n'en laissant aucun à ses coéquipiers, Nico Hülkenberg ou Esteban Ocon. Mais le Mexicain n'a-t-il jamais eu des envies d'ailleurs? McLaren, Renault? Pourquoi ne serait-il pas intéressé par un transfert?

"Depuis que j'ai rejoint Force India, j'ai été en fin de contrat à la fin de chaque année, et à chaque fois, j'ai reçu des propositions d'autres écuries" révèle Sergio Pérez. "Quelques bonnes équipes ont manifesté un intérêt à mon égard. C'est un bon signe pour moi, ça me rend fier, ça montre que je performe sur la piste. Ces deux dernières années, j'ai été le meilleur des autres. Si vous n'êtes pas dans une Mercedes ou Ferrari, Force India est probablement la meilleure équipe où être."

La meilleure équipe du milieu de grille? La chose n'avait rien d'évidente, lorsque Force India est entrée en phase d'administration judiciaire. Sergio Pérez fut celui qui déclencha cette procédure, dans l'intérêt de l'équipe.

"Ce furent des mois plein de stress" raconte aujourd'hui le Mexicain. "C'était beaucoup trop. Pendant trois mois, je n'ai pas pu retrouver ma concentration. J'étais concentré sur ce qui se passait en coulisses. C'était très dur."

Désormais rachetée par Lawrence Stroll, Force India, renommée Racing Point Force India (avant de changer encore de nom en 2019), peut retrouver de l'ambition. Sergio Pérez sait qu'il poursuivra l'aventure, une sixième année consécutive, avec une équipe qu'il apprécie particulièrement.

"J'adore cette écurie. Je connais tout le monde. J'ai des amis formidables ici. Cette équipe m'a tant donné... Donc je sens qu'il y a un bon timing entre nous."

Xavi Martos, le physio de Sergio Pérez, confirme que le Mexicain est "heureux d'être ici."

"C'est un optimiste. Parfois, il est très facile de travailler avec lui, parfois non, mais je l'apprécie, parce quand il commence à s'entraîner, il ne s'arrête pas. Il a une bonne éthique de travail. Il rit tout le temps, il fait des plaisanteries, avec moi, son manager, ses mécanos. Normalement il est un peu stressé, alors il blague pour se détresser. L'équipe est très proche de lui, c'est une vraie famille."
source: Nextgen-Auto.com

Les changements prévus pour 2021 seront positifs pour Williams
De nombreux changements vont intervenir en Formule 1 à l'horizon 2021, avec notamment une réglementation technique largement revue, sur le châssis et le moteur, mais aussi un plafond budgétaire afin de limiter la fracture entre les équipes. Cependant, l'équipe Williams ne devrait pas être affectée dans son recrutement ou son développement par ces nouvelles limites.

"Évidemment, nous sommes très conscients de ce qui nous attend en 2021, mais pour nous, tout ce qui vient est ce que nous espérions" explique Claire Williams. "Cela joue en faveur de nos forces, car le plafond budgétaire dont ils parlent se situe très bien au niveau de nos dépenses actuelles, il est même probablement un peu plus élevé."

"On a donc un peu de marge de manœuvre de toute façon, si on a besoin de recruter. Mais je ne pense pas qu'il s'agisse nécessairement pour nous d'une vaste campagne de recrutement en ce moment. Nous avons de grands talents dans notre équipe, nous devons juste nous assurer que nous organisons ces talents de la bonne manière et que nous leur donnons les outils et les ressources nécessaires pour faire le travail que nous leur demandons de faire."

"Nous pouvons donc nous concentrer sur 2021 et réfléchir pour nous organiser en conséquence, mais cela n'aura pas d'impact massif sur le travail que nous faisons pour transformer Williams. Il n'est pas question de nous retenir jusque là pour ensuite nous permettre de prendre un virage. Nous sommes capables d'évoluer avant ça, et quand cela arrivera, ça aura évidemment un impact plus large sur le reste du paddock, pour toutes les équipes de pointe qui nous aideront ensuite à prendre un autre virage, je l'espère."

Elle reconnaît le travail de fond que doivent accomplir la FIA et Liberty Media pour redonner un second souffle à la Formule 1. Elle est très satisfaite des choses qui ont été entreprises et pense qu'il faut simplement laisser du temps, car ce genre de projet ne se fait pas en une année, mais sur un terme bien plus long.

"Ils ont tenu les équipes informées de l'état d'avancement du processus. Mais je crois que c'est un processus assez complexe qu'ils doivent gérer. Ce sont eux qui essaient de revigorer et de redonner vie à un sport très compliqué et complexe. Ce n'est pas le travail d'un instant. Il est clair qu'ils doivent bien faire les choses et qu'ils veulent bien faire les choses."

"Ils ont recruté les meilleures personnes pour le faire, et qui mieux que Ross Brawn pour mener ce projet? Je suppose qu'ils doivent s'assurer de faire toutes les analyses nécessaires pour s'assurer que leur sport s'améliorera en 2021. Mais ils nous ont tenus au courant de ce qu'ils font. Il y avait l'espoir d'un changement plus rapide, mais ce n'est pas réaliste et nous devons attendre."

"Nous devons créer un sport durable pour l'avenir également, et cela prend du temps, et il faut du temps pour rallier tout le monde à notre cause. Et le temps passe vite, n'est-ce pas? C'est seulement dans deux saisons maintenant. Il ne reste plus beaucoup de temps avant que ce changement n'intervienne. J'ai donc hâte d'y être, si tout ce qui est envisagé se produit."
source: Nextgen-Auto.com

'Au début, je pensais le pire de lui' - Allison raconte sa relation avec Hamilton
La première impression n'est souvent pas la bonne: c'est ce qu'a pu constater James Allison, le directeur technique de Mercedes, lorsqu'il a commencé à collaborer avec Lewis Hamilton. Très franc, l'ancien dirigeant de la Scuderia Ferrari a reconnu qu'il ne croyait pas à la sincérité du pilote anglais et à la plupart de ses déclarations avant de le connaître.

"Il va probablement se fâcher contre moi, mais avant de rejoindre Mercedes, il me semblait qu'il n'était pas tout à fait sincère quand il s'exprimait" lance James Allison, "et j'avais l'habitude de penser le pire de lui. S'il disait qu'il avait signé son meilleur tour en qualifications, je pensais: 'pourquoi dire cela alors que tu as déjà réalisé des centaines de tours de poles tout à fait brillants?!'"

Les préjugés de James Allison ont été ensuite vivement démentis, comme il le reconnaît lui-même aujourd'hui.

"Mais une fois à l'intérieur de l'équipe, vous savez qu'il est sincère. Il vous dira candidement qu'il n'a pas une mémoire brillante, donc chaque tour lui paraît être le meilleur dans son esprit. Il est très motivé par ce ce qu'il réussit, si bien que ses commentaires sont tout à fait puérils, et tout à fait charmants. Mais de l'extérieur, je les trouvais tout à fait sans charme."

Une tragédie a également rapproché James Allison de Lewis Hamilton: lorsque l'ingénieur a perdu sa femme, victime d'une méningite, le pilote anglais a été à ses côtés.

"Il a eu un désir totalement désintéressé de me dire qu'il était désolé pour ma femme, et qu'il était disponible pour en parler plus tard. C'est très inhabituel chez un pilote. J'ai vu beaucoup de gens essayer de gérer un évènement aussi choquant, d'une manière qui était maladroite ou peu convaincante. Beaucoup de gens ne voulaient pas mettre le sujet sur la table. Sa réaction nous a sérieusement permis de commencer à nous rapprocher et cela m'a montré que c'était quelqu'un de bien."

"Lewis est une superstar et les superstars n'ont pas les mêmes vies que nous. Mais l'homme derrière cette façade est très appréciable."

Avec Billy Monger, ce jeune pilote amputé des deux jambes, Lewis Hamilton a été aussi très bienveillant et a fait preuve de beaucoup d'empathie, poursuit James Allison.

"Les caméras n'ont jamais filmé cela, mais ils étaient tous les deux souvent en train de parler, pendant longtemps. Il n'avait aucun intérêt à cela, si ce n'est son propre plaisir. Je trouvais difficile de voir ce jeune garçon avec ses blessures, avec sa famille autour de lui. Nous avions tous l'opportunité de lui parler mais personne ne l'a fait comme Lewis l'a fait."

"Au quotidien, dans son travail, il n'essaie pas d'aborder chaque situation comme s'il était le mâle alpha dans la pièce. Il sait que nous sommes tous des parties différentes de l'équipe et qu'il doit nous laisser une marge pour que nous fassions son travail pour lui. Ses débriefs ne sont pas particulièrement longs ou courts. Quand il faut parler de quelque chose, ils sont aussi longs que nécessaires. Il s'assoit avec un petit calepin et il écrit des choses tout au long du week-end. Parfois, il oublie certaines choses que nous lui avons dites. Mais il écrit ce qui est important pour lui."

"Il est devenu plus fort au fur et à mesure de la saison. C'est comme s'il doit savoir qui sont ses rivaux. Et ensuite, il se perfectionne quand la compétition devient plus intense. Curieusement, c'est alors plus facile de travailler avec lui. Il pardonne davantage nos erreurs, il devient plus concentré sur son combat, il devient un coéquipier plus puissant. Cette saison, c'était juste une arme pour nous."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton n'est pas assez considéré, selon Coulthard
David Coulthard a tenu à rendre hommage à son compatriote, Lewis Hamilton, après l'obtention de son cinquième titre. L'Ecossais estime que le pilote Mercedes est un pilote exceptionnel, et qu'il doit être admiré pour ce qu'il accomplit, que l'on apprécie ou non son aspect humain. Il regrette en parallèle le fait que les Britanniques peinent à s'enthousiasmer.

""Il n'y a aucun doute, c'est un pilote exceptionnel" explique Coulthard. "Il peut diviser mais qu'on aime ou non sa personnalité et son style de vie, il faut reconnaître qu'il est un pilote britannique important et que nous devrions fêter cela."

"Je pense que l'on est un peu timide sur notre succès au Royaume-Uni. Quand on regarde les Etats-Unis, ils viennent d'avoir les World Series en base-ball, c'est un championnat national mais ils en parlent comme si c'était mondial. Nous ne fêtons pas assez lorsque nous sommes très bons. Nous sommes bons dans ce que nous faisons, pas seulement en sport auto, et nous devons l'affirmer davantage."
source: Nextgen-Auto.com

Whiting veut revoir l'allocation et la disponibilité des pneus
Charlie Whiting a relancé l'idée de sa qualification en quatre parties. Selon le directeur de course de la FIA, cela permettrait d'éviter les disparités entre les types de pneus et le désavantage des qualifiés dans le dernier groupe comme c'est le cas actuellement avec la Q3, du moment que l'on affine leur utilisation.

"Je pense que ça devrait être que ça devrait faire partie d'une nouvelle vision des pneus en général. L'idée d'avoir ces quatre parties de qualifications, je pense que c'est une bonne idée, mais je pense qu'il faudra bien choisir comment on les alloue" estime Charlie Whiting.

Il soulève aussi le problème de l'économie des pneus pluie qui pousse parfois les équipes à ne pas rouler en essais libres: "Ensuite, nous avons eu quelques discussions sur l'utilisation des pneus pluie pendant le premier jour d'essais et l'influence que ça a sur la quantité de roulage. Il y a des choses que nous devons directement faire, mais il faut aussi prendre du recul et voir ce dont nous avons besoin pour améliorer la situation."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas trouve des explications dans la domination de Hamilton
Valtteri Bottas a été largement dominé par Lewis Hamilton en deuxième partie de saison, mais le Finlandais ne s'en inquiète pas trop, dans la mesure où il a toujours compris ce qui faisait la différence entre lui et le désormais quintuple Champion du monde.

"Honnêtement, il n'y a rien que je n'ai pas compris. Il y a toujours eu une explication ou j'ai vu pourquoi les choses était différentes" explique le Finlandais. "Je comprends s'il est plus rapide et s'il y a des virages où j'ai des difficultés. Parfois, ça fonctionne, d'autres non. Mais ça peut être l'inverse, je peux être plus rapide dans certains virages et il peut avoir plus de difficulté."

"Mais pour moi, il y a toujours une explication et vous pouvez toujours trouver pourquoi. Peu importe les conditions, le vent, les températures, la piste humide ou sèche, il a l'air de s'adapter. Evidemment, c'était difficile d'en dire plus sur Lewis avant que je rejoigne l'équipe hormis le fait que c'est un bon pilote. Je ne me fais jamais de film avant de connaître une personne."

Une chose est sure, Hamilton doit ses résultats à la quantité de travail qu'il abat: "La seule chose que je peux dire quand j'ai rejoint l'équipe et appris à mieux le connaître, c'est un gars très gentil qui bosse dur. Sûrement plus que beaucoup de personnes le pensent."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne veut dépasser le premier tour au Brésil
Stoffel Vandoorne sort d'un très beau Grand Prix du Mexique, où il a terminé huitième, et espère pouvoir défendre ses chances au Brésil, contrairement à l'édition 2017 du Grand Prix. En effet, il avait été impliqué dans un accrochage dont il n'était aucunement responsable au virage 2 et avait abandonné au premier tour.

"L'année dernière, mon expérience à Interlagos a été courte car j'ai été impliqué dans un incident au premier tour et j'ai été contraint à l'abandon, alors j'espère que ni moi ni Fernando ne verrons de répétition de cela ce week-end!" lance le Belge, qui apprécie vraiment le circuit brésilien et les défis qu'il offre.

"Lors du temps que j'ai passé à rouler sur cette piste, j'ai pensé que c'était un circuit vraiment cool et je peux voir pourquoi tant de pilotes, actuels et dans l'Histoire disent que c'est l'un des meilleurs au monde. C'est rapide et fluide et vous pouvez vraiment attaquer les virages."

"Les points au Mexique ont été un grand coup de pouce pour l'équipe, et Fernando et moi allons tous les deux poursuivre une solide performance au Brésil. Comme d'habitude, nous allons travailler dur sur notre préparation et notre stratégie pour essayer d'obtenir le meilleur résultat possible devant le public brésilien."
source: Nextgen-Auto.com

Carlos Sainz Sr pense que McLaren a touché le fond
Carlos Sainz va suivre avec intérêt les progrès de son fils chez McLaren l'an prochain, alors que celui-ci rejoindra l'équipe britannique en provenance de Renault. L'Espagnol a déjà grandement évolué cette année dans l'équipe française.

"Au départ, c'était difficile pour Carlos de comprendre la voiture" lance son père. "Il n'était pas à l'aise, et c'est quand vous êtes à l'aise que vous pouvez atteindre le dernier dixième ou dixième et demi manquant."

Il espère désormais que son fils pourra profiter d'un regain de forme de McLaren après une saison catastrophique: "Tout le monde pensait que ça irait mieux avec le moteur Renault, qu'ils seraient au moins devant l'équipe Renault, mais ça n'a pas été le cas."

"Je pense qu'il y a des gens compétents chez McLaren. C'est une équipe capable de réagir après une année durant laquelle je pense qu'ils ont touché le fond. Il y a des personnes qui ont dit 'ce n'était pas le moteur, nous avons fait des erreurs et ça suffit, nous allons recommencer à faire les choses bien'."
source: Nextgen-Auto.com

Vasseur refuse de comparer Leclerc à Hamilton
Durant sa carrière, Frédéric Vasseur, ancien directeur de ART Grand Prix, a vu passer beaucoup de jeunes et talentueux pilotes, à l'image de Lewis Hamilton en 2006, lors d'une campagne victorieuse en GP2. Le dirigeant français de Sauber est ainsi bien placé pour comparer directement le pilote Mercedes à un de ses futurs rivaux, Charles Leclerc, qui vient de conclure sa première saison en F1 au sein de l'écurie suisse.

"Je ne compare pas Charles aujourd'hui avec des gens comme Lewis" prévient cependant Frédéric Vasseur d'emblée.

"Tout d'abord, Lewis a commencé en F1 il y a plus de dix ans. Et il pilotait pour McLaren, il visait le titre, donc il y a déjà beaucoup de différences. A 19 ans, il avait pu faire des essais avant la première course. Et quand Charles nous a rejoints, nous étions un peu en fond de grille avec Sauber, donc son approche était totalement différente. C'était beaucoup plus facile de commencer chez Sauber, je pense. Il a souffert un peu au début, avec si peu d'essais. Mais petit à petit, le rythme était assez rapide et il a beaucoup amélioré ses capacités de gestion de course: la gestion des pneus, du carburant, mais aussi la gestion de toutes les informations à lire sur le volant, parce que c'est une immense différence par rapport aux autres séries."

Si Frédéric Vasseur refuse de livrer son opinion sur cette comparaison, il peut éventuellement préciser si, selon lui, Charles Leclerc est véritablement prêt pour le grand saut chez Ferrari.

"Oui. Est-ce qu'il créera la surprise? Vous ne le savez jamais, parce qu'avant tout, ça dépendra de la valeur de la voiture: c'est toujours relatif. Mais la voiture progresse, Charles progresse et tout est sur la table pour qu'il réussisse."

"Sauber s'est améliorée sur tous les plans cette année, y compris au niveau des pilotes, et même Marcus a progressé par rapport à l'an dernier. C'est grâce à l'émulation, au fait d'être face à Charles: nos deux pilotes ne se combattent pas mais ils essaient d'être au même niveau et de progresser ensemble, étape par étape."

"Au début de la saison, si Charles était capable de progresser beaucoup plus vite, c'était aussi parce que Marcus était là. Bien sûr, c'est l'un des piliers expliquant les progrès de l'équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Massa estime que 'la culpabilité revient à Vettel' dans l'échec de Ferrari
Les erreurs commises par Ferrari et Sebastian Vettel ont été nombreuses cette année, en tous cas plus nombreuses que celles commises par Mercedes et Lewis Hamilton. Pour Felipe Massa, la responsabilité revient davantage à Vettel qu'à son équipe dans la perte du titre.

"Vettel et Ferrari ont manqué leur chance, mais je pense que la culpabilité revient davantage à Sebastian" explique le Brésilien. "L'Allemagne était douloureuse, avec une perte de 25 points alors que la victoire tendait les bras à Vettel. Mais il y a aussi eu des erreurs en qualifications, des mauvaises stratégies, le contact qui n'était pas nécessaire avec [Valtteri] Bottas en France. Je pense que Vettel a fait plus d'erreurs que Ferrari."

Il estime que Hamilton a totalement mérité son sacre, le cinquième de sa carrière: "Il est déjà celui qui a fait le plus de pole positions dans l'Histoire et s'approche du record de victoires. Il a 33 ans et semble être un favori évident au titre l'année prochaine. Il a une chance de battre tous les records."

L'ancien directeur de Massa chez Ferrari, Stefano Domenicali, estime que l'agressivité de Vettel est logique: "Seb est un pilote très fort qui se bat de toutes les manières possibles pour le titre. En tant que pilote Ferrari, vous avez besoin de l'agressivité qu'il montre."
source: Nextgen-Auto.com

Racing Point FI saura 'comment développer' Lance Stroll
Lance Stroll n'a toujours pas été confirmé officiellement chez Racing Point Force India, mais Otmar Szafnauer parle enfin de son futur pilote comme s'il allait bien rejoindre l'équipe de Silverstone à partir de l'année prochaine.

Selon le directeur d'équipe, le Québécois sera "un super pilote" aux côtés de Sergio Pérez.

"Je ne le connais pas bien encore mais de ce que j'ai vu de l'extérieur il a fait du bon travail", confie Szfanauer.

"Avec une voiture plus décente, l'an dernier, il n'a fini qu'à trois points de Felipe Massa, un pilote qui a été une référence en Formule 1 et même Champion du monde pour un demi-tour en 2008."

"Et quand Sergey Sirotkin est arrivé chez Williams cette année, tout le monde m'a dit qu'il était très rapide en qualifications. Que Lance allait souffrir. Mais il l'a battu. Tout cela suggère que nous parlons d'un super pilote."

Szafnauer pense que son équipe offrira un bon cadre à Stroll.

"Il est encore très jeune, nous allons l'aider à se développer, nous savons comment le développer", lance-t-il, confirmant ainsi son arrivée.

"Et s'il y a bien quelque chose que nous savons faire, c'est entrainer les jeunes pilotes comme Nico Hülkenberg, Paul Di Resta, Jules Bianchi ou encore bien d'autres. Nous pouvons extraire le potentiel des jeunes et ce ne sera pas différent avec Lance."
source: L'Equipe.fr

Gene Haas ne pensait pas que Renault commettrait tant d'erreurs cette année
Haas est sur le point de boucler la troisième saison de son existence en F1. Même si l'écurie semblait avoir les moyens de viser la 4ème place au classement des constructeurs cette année, la 5ème place serait tout de même la marque de progrès très importants.

Gene Haas, interrogé par 'Autoweek', a fait un bilan des performances de son écurie ces trois dernières saisons... même si les résultats de cette année sont à relativiser, explique le propriétaire de l'écurie.

"Nous avons fait mieux qu'attendu, mais je suis un peu surpris du nombre élevé d'erreurs commises par nos concurrents. Nous avons fait beaucoup d'erreurs, et nous sommes 5ème, seulement parce que nos concurrents ont aussi commis ces erreurs. Renault devrait être un peu devant nous, mais ils ont connu des jours vraiment difficiles."

Gene Haas, après cette pique adressée à l'écurie tricolore, explique pourquoi, en vue de 2019, il a été décidé de conserver Kevin Magnussen comme Romain Grosjean.

"J'ai appris en NASCAR que changer de pilotes ne procurait pas toujours l'effet voulu. Nous l'avons beaucoup fait en NASCAR, nous changions souvent les pilotes, mais ce n'est pas vraiment aussi efficace qu'on pourrait le penser. Si vous avez un bon pilote qui fait l'essentiel, et qui le fait bien, c'est parfois mieux que de mettre quelqu'un de nouveau en disant qu'il va faire une grande différence. Car il lui faut peut-être six mois d'apprentissage, voire deux ans."

Grâce à cette continuité, Haas peut-elle viser plus haut encore l'an prochain? Un podium pourrait-il être l'objectif?

"Les trois écuries de pointe sont si loin devant nous... c'est presqu'impossible de finir sur le podium à moins qu'elles connaissent une mauvaise journée", se lamente Gene Haas. "Il y a des promesses de changements, comme les budgets plafonnés, mais le diable est dans les détails. Ferrari compte 1000 personnes dans leur département F1, voire plus. Mercedes aussi, Red Bull aussi... Nous n'avons pas les ressources pour cela. Je pensais vraiment qu'un gros budget ne faisait pas tant de différence, mais en F1, les grosses écuries ont peut-être cinq employés quand nous en avons un. Apparemment, le nombre fait la différence."

Les performances de Haas cette saison ont tout de même été en nets progrès, et ont eu des répercussions concrètes sur le plan budgétaire: Rich Energy a accepté de payer la somme requise pour devenir le sponsor-titre de l'écurie. Cependant Gene Haas regrette d'être arrivé dans une période un peu morne pour la F1.

"Le plus gros problème, c'est qu'il n'y a plus de très gros contrats à 15 millions de dollars comme avant. Personne ne peut obtenir ce genre de contrats. Ce serait très utile pour la F1 d'adopter le même modèle qu'en NASCAR, où vous pouvez avoir des sponsors différents d'une course à l'autre. Si nous pouvions avoir des sponsors nous rapportant de 1 à 5 millions de dollars, en ayant des livrées variables de course en course, alors, ça pourrait nous aider. Rendre les voitures reconnaissables pour les fans ne procure plus assez de revenus."

La balle est désormais dans le camp de la FIA et de la FOM...
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Un Grand Prix du Vietnam à Hanoï en 2020
La rumeur était présente depuis plusieurs mois et s'était intensifiée il y a quelques jours puisque, le Vietnam avait confirmé qu'il allait organiser un Grand Prix à Hanoï. C'est devenu officiel ce jour et c'est la F1 qui l'a confirmé, présentant au passage un tracé de 5,565 km qui se situera au cœur de la capitale vietnamienne.

"Nous sommes ravis d'annoncer que Hanoï organisera un Grand Prix de Formule 1", a révélé Chase Carey, président de la F1 et de Liberty Media. "Depuis que nous nous sommes impliqués dans ce sport en 2017, nous avons parlé du développement de nouvelles destinations pour élargir l'intérêt de la Formule 1 et le Grand Prix du Vietnam est une réalisation de cette ambition."

"Nous sommes ravis d'être à Hanoï, l'une des plus belles villes au monde avec une histoire très riche et un avenir incroyable devant elle. C'est une formule parfaite pour un Grand Prix et j'ai hâte que ça devienne un des meilleurs moments du calendrier. Notre équipe, en collaboration avec la ville de Hanoï et le promoteur Vingroup, a travaillé pour établir un circuit qui sera difficile pour les pilotes mais assurera du spectacle aux fans. Nous avons hâte de voir nos voitures rouler dans les rues de cette ville fantastique dès 2020."

De son côté, le président de Vingroup, Nguyen Viet Quang, a révélé l'intérêt commercial pour son groupe, mais aussi ses ambitions pour la ville de Hanoï avec cet événement: "Avec la mission d'une meilleure vie pour les Vietnamiens, Vingroup veut amener cette course au Vietnam car grâce aux bénéfices de la société, davantage d'emplois seront créés, les infrastructures de Hanoï seront développées et des événements mondiaux pourraient être encouragés à s'impliquer au Vietnam."

Vingroup s'est également lancé dans l'automobile récemment, présentant au Mondial de l'Automobile ses premiers modèles en Europe: "Pour Vingroup en particulier, au travers du Grand Prix de Formule 1, nous allons pouvoir présenter et mettre en avant la première marque vietnamienne de voitures, VinFast, devant des millions de téléspectateurs dans le monde entier."

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source: Nextgen-Auto.com

Monza reçoit une aide financière qui pourrait être décisive
Les chances de Monza de conserver le Grand Prix d'Italie sur le calendrier de la Formule 1 ont été sérieusement dopées ces derniers jours.

La région de la Lombardie, dont dépend le circuit, situé proche de Milan, a accepté de subventionner davantage la course, à hauteur de 5 millions d'euros de plus sur 5 ans, soit une enveloppe totale de 25 millions d'euros.

Cette somme devrait permettre à Monza de négocier maintenant la prolongation de son contrat avec Liberty Media dans de meilleures conditions. Le Grand Prix d'Italie de l'an prochain est le dernier prévu dans le cadre du contrat actuel.

"C'est la première étape, maintenant la priorité est de renouveler le contrat et de garder l'évènement sportif international le plus important de notre pays jusqu'en 2024", commente la conseillère pour les sports de la Lombardie, Martina Cambiaghi.

Un autre conseiller, Andrea Monti, explique qu'il fallait agir vite.

"La Formule 1 négocie pour aller aux Pays-Bas et a aussi décidé apparemment d'aller au Vietnam en 2020. Il fallait donc se presser pour Monza et c'est un pas dans la bonne direction."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber va faire rouler Giovinazzi vendredi au Brésil
Sauber sort d'un très bon Grand Prix du Mexique, puisque Charles Leclerc et Marcus Ericsson ont terminé respectivement septième et neuvième de la course à Mexico. C'est forte de ces points que l'équipe suisse a pris le meilleur sur Toro Rosso et compte conserver l'avantage au Brésil.

"On se dirige vers le Brésil, pour une des dernières courses de la saison", déclare Leclerc. "Après de bons résultats et des points avec les deux voitures à Mexico, nous sommes confiants quant à notre potentiel et nous évoluons grâce aux progrès que nous avons fait jusqu'à présent. Nous nous battrons pour avoir les meilleurs résultats possibles à Interlagos, et donnerons tout pour finir la saison sur une bonne note. C'est un circuit intéressant."

Marcus Ericsson était mécontent de la stratégie appliquée au Mexique pour aider Charles Leclerc et voudra rebondir, mais il disposera d'une séance en moins puisque c'est Antonio Giovinazzi, futur titulaire chez Sauber, qui roulera dans sa voiture le vendredi matin.

"Nous arrivons au Brésil avec un bon feeling après un week-end solide à Mexico, où nous avons fini avec les deux voitures en Q3 et dans les points", se félicite Ericsson. "Notre niveau de confiance est élevé et nous nous battrons dur pour maintenir cela. La piste de São Paulo est un classique. J'y suis allé plusieurs fois et c'est un circuit amusant. Le tour est court, du coup le temps au tour des équipes est très serré, ce qui sera un challenge. La météo est changeante et cela joue toujours un rôle significatif. Je suis motivé pour finir la saison sur une bonne note et je donnerai tout."
source: Nextgen-Auto.com
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